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mardi 16 janvier 2018

Centrafrique : Impunité pour les militaires qui violent en RCA, tuent en Côte d'Ivoire et protègent les terroristes au Mali

Des enfants de la rue en Centrafrique
Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 16/01/2017


"En France, il est interdit de violer des enfants sauf si ce sont des Africains qui vivent en territoire colonisé. Là il n'y a plus de lois, la barbarie est à son maximum et tout est permis.
Exactement de la même façon que les militaires Romains avaient le droit de violer lors de leurs expéditions, la justice française et donc l’État Franceàfric esclavagiste Français donne le droit à ses militaires de violer des enfants."




Au moins 14 militaires français ont violé 41 enfants de 9 à 13 ans entre décembre 2013 et juin 2014 au camp de déplacés de l'aéroport M'Poko de Bangui, en Centrafrique.
La justice française vient de prononcer un non lieu (le 11 janvier 2018) pour les soldats français violeurs d'enfants.

La justice française a prononcé le 11 janvier dernier un non-lieu pour les soldats français mis en cause dans cette affaire de viols sur mineurs, à défaut d’avoir pu établir leur implication. Ceux-ci étaient accusés d’abus sexuels contre des enfants en République centrafricaine, dans le cadre d’une mission de maintien de la paix entre 2013 et 2014. Les juges ont clôturé ce dossier sans aucune mise en examen, selon une source judiciaire.

En France, il est interdit de violer des enfants sauf si ce sont des Africains qui vivent en territoire colonisé. Là il n'y a plus de lois, la barbarie est à son maximum et tout est permis.
Exactement de la même façon que les militaires romains avaient le droit de violer lors de leurs expéditions, la justice française et donc l’État Franceàfric esclavagiste Français donne le droit à ses militaires de violer des enfants.


LA BOURGEOISIE ESCLAVAGISTE A INFILTRE
LA JUSTICE FRANÇAISE

Nous savions que notre justice française n'en était pas une.
Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, responsables d'un génocide sanitaire de 100 millions de bébés morts en 25 ans ne sont bien évidemment pas jugés.




Sarkozy pour avoir fomenté un coup d'état contre Gbagbo en Côte d'Ivoire et avoir pactisé avec les terroristes de la clique IB, Soro n'a bien évidemment jamais été jugé. C'est sa victime qui est à la Haye, celui qui avait été élu Président par le peuple ivoirien, Laurent Gbagbo.

Les preuves du complot contre Gbagbo (L'article de Fanny Pigeaud sur Mediapart lance un scandale international)


Ouattara, Soro au pouvoir en Côte d'Ivoire : alliance de la Gangstéroisie et de la Slavoisie

Sarkozy n'est pas non plus jugé pour avoir envoyé les terroristes au Mali, ni pour les avoir financés.

Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali

Le général Puga qui avec Sarkozy avait envoyé les terroristes
envahir le Mali est resté chef d'état major sous Hollande.
La politique de soutien aux terroristes au Mali s'est poursuivie.


Le Général Puga - qui est resté chef d'état major de Hollande après Sarkozy - n'a pas lui non plus été jugé.
Il a d'ailleurs pu continuer à soutenir les terroristes qu'il avait envoyé sous Sarkozy en plaçant Nina Wallet Intalou ministre et Ahmada Ag Bibi, le jihadiste de Kidal pro charia comme ..... député RPM de l'Internationale Socialiste !




La Slavoisie a infiltré la justice. Et il n'y a plus de justice en France pour tout ce qui relève des crimes français en Afrique.


Bolloré a acheté le Procureur Laurent Le Mesle de la Cour de Cassation récemment (information du Canard Enchaîné du 13 décembre 2017).

Togo : Bolloré achète le procureur Laurent Le Mesle de la Cour de Cassation française pour continuer les dictatures esclavagistes Franceàfric Gnassingbé, Biya etc..

Yanick Toutain et moi avons vécu la justice d'une république bananière pour un article dénonçant le coup d'Etat de la France en Côte d'Ivoire.

UN NON LIEU POUR LES MILITAIRES FRANÇAIS AYANT VIOLE DES ENFANTS
UNE JUSTICE RACISTE CAR DÉFENDANT LES INTÉRÊTS FRANCEAFRIC

Les viols ont eu lieu fin 2013 lors de l'opération Sangaris.
Une opération de plus pour protéger les intérêts des patrons français qui s'installent dans ses pays sous occupation française et paient des salaires esclavagistes (41$ / mois est le salaire moyen).

Le scandale n'éclate qu'un an et demi plus tard grâce à un journal anglais (et bien évidemment pas Français !) The Guardian.
Le 29 avril 2015 révèle l'existence d'un rapport de l'ONU qui accuse des soldats français d'avoir "abusé sexuellement" d' enfants en Centrafrique.
L'omerta ne peut pas durer éternellement à partir du moment où l'opinion publique européenne est choquée par le scandale.
Une enquête est alors ouverte par le parquet en mai 2015 mais on ne parle que de 6 enfants (alors que le journal Libération précise que 41 enfants ont été victimes et que il y en aurait encore plus car de nouveaux témoignages ne cessent d'arriver)

"En ce qui concerne la France, six enfants sont concernés au premier stade de l’information judiciaire, qui finit par être ouverte à Paris en mai 2015." Libération
Une première enquête de principe mais qui avait pour objectif d'"enterrer l'affaire" avait eu lieu avant la révélation du scandale par le Guardian en juillet 2014.
"Saisi par le ministère de la Défense, le parquet de Paris avait ouvert dès juillet 2014 une enquête préliminaire, mais cette dernière était restée secrète et ce silence avait été reproché aux autorités françaises, ainsi qu’à l’ONU." Jeune Afrique
J'ai vu comment les "enquêtes préliminaires" me concernant servaient en fait à fabriquer de fausses preuves : l'OPJ Gosselin missionné par le procureur Nachbar fut lancé dans une première plainte prescrite contre moi pour fabriquer et transmettre au plaignant abusif (le chef de la police ONUCI) ces fausses preuves.... qu'il a utilisées pour une deuxième plainte.
C'est comme cela que fonctionne la pseudo justice en France

La seconde enquête est tout autant bâclée. Les enfants ne sont pas respectés. Les précautions obligatoires prises pour tout enfant Français victime de viol ne sont pas mises en place.
«Je ne tiens pas à accabler la prévôté», note de son côté MDaoud, qui regrette cependant que les enfants aient «été entendus tardivement, dans des locaux officiels à Bangui, sans avocats ni psychologues. Ce qu’on aurait jamais autorisé pour des mineurs en France». Et l’avocat de s’interroger : «Vous imaginez le stress de ces enfants entourés de Blancs et sommés de justifier leurs accusations ?» Libération

En juin excédé par l'omerta de l'ONU face au scandale des viols d'enfants, Anders Kompass démissionne de son poste de directeur des opérations de terrain du haut commissariat des Nations unies aux droits de l'homme.
C'est ce haut fonctionnaire qui est le lanceur d'alerte qui a permis que ce scandale soit connu du public.
"Anders Kompass a expliqué son geste par ces mots : « Il m’est impossible de continuer à travailler ici », en référence à l’impunité des responsables. Les hauts fonctionnaires de l'ONU restent souvent dans l’ombre, mais en juillet 2014, celui de Kompass est à la Une de tous les médias. C’est lui qui fait fuiter le rapport qui révèle les allégations d’abus sexuels sur des mineurs commis par des Casques bleus. " RFI
Mondafrique dénonce la justice française qui considère les enfants africains comme une "quantité négligeable".
Huit pages à peine pour l’ordonnance de la justice française qui leur vaut absolution et des témoignages de jeunes centrafricains considérés comme quantité négligeable, voici les principales caractéristiques de ce jugement de non lieu.

CONCLUSION


Ce non lieu en faveur des soldats français révèle ce qu'est devenu l’État français et sa justice. Une république esclavagiste gangrénée à tous les niveaux institutionnels par la Franceàfric.
Les patrons esclavagistes ont infiltré toutes les institutions de la République Française, la police, la justice, l'éducation nationale y compris les syndicats SNUIPP UNSA CGT (j'ai été révoquée de mon poste de Professeur des Écoles pour "atteinte à la République Française pour avoir dénoncé les crimes Franceàfric).
Il n'y a pas de justice indépendante. Il y a une justice Franceàfric qui défend les intérêts des patrons esclavagistes qui paient 50€/mois dans les pays sous occupation militaire française en Afrique.
Les militaires français sont en Afrique dans cette unique objectif, préserver des salaires esclavagistes dans la zone d'occupation française.
Pour cela, les militaires français organisent quotidiennement la contre-révolution.
Soutenir les terroristes, organiser la guerre-civile, organiser quand la menace révolutionnaire est trop grande un génocide (comme au Rwanda en 1994).
Comme les militaires romains avaient tous les droits pour garantir l'esclavage romain quand ils étaient à l'extérieur de Rome, les militaires français ont tous les droits quand ils sont dans le pré-carré de la France en Afrique, y compris le droit de violer des enfants.



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