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jeudi 17 mai 2018

Sénégal Franceàfric: L'étudiant Mouhamadou Fallou Sene assassiné par Macky Sall ! Formez des CDR renversez la dictature criminelle ! Fraternisation révolutionnaire ! Macky Sall DEGAGE ! Franceàfric DEGAGE !

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 17/05/2018

"Macky Sall a décidé de réprimer, prenant certainement modèle sur Macron qui cherche sans cesse la confrontation avec les étudiants en lutte ...
Le Président du Sénégal envoie les gendarmes qui arrivent dès 7 heures le matin. Ceux-ci tirent sur les étudiants.
20 étudiants sont blessés et Mouhamadou Fallou SENE meurt des suites de ses blessures par balles."

Mais aucun changement, aucune révolution n'est arrivée dans l'histoire par des jets de pierre.
La révolution russe de 1917, la révolution portugaise de 1974 etc ont pu avoir lieu parce que les forces de l'ordre ont été neutralisées par les manifestants.
Grâce au travail de fraternisation révolutionnaire des révolutionnaires, certains policiers, gendarmes changeaient de camp et rejoignaient les manifestants.

UN CRIME FRANCEàFRIC DE PLUS AU SENEGAL


Mouhamadou Fallou SENE , 25 ans, étudiant à l'université Gaston Berger de Saint Louis au Sénégal a été tué par les gendarmes du Président Franceàfric Macky Sall, il y a deux jours, le 15 mai 2018.
Tué par balles alors qu'il manifestait avec ses camarades étudiants pour réclamer leurs bourses d'études. Il est mort de la suite de ses blessures le 15 mai.
Suite à ce scandale d’État, les étudiants sont partis en manifestations un peu partout dans le pays. Et ces manifestations se sont transformées bien souvent en pré-émeutes urbaines.
Le Sénégal qui apparaissait comme le pays du pré carré français le moins résistant entre, lui aussi, dans la lutte.

Pour que ce mouvement qui a commencé sur des bases réformistes ne concernant qu'une toute petite partie de la population devienne révolutionnaire et anti impérialiste, il manque encore l'application du programme de Sankara, à savoir les CDR.




MANIFESTATION PACIFIQUE DES ÉTUDIANTS POUR RÉCLAMER LEURS BOURSES 

LES GENDARMES DE MACKY SALL TIRENT, BLESSENT 20 ÉTUDIANTS ET TUENT
MOUHAMADOU FALLOU SENE


Tout débute par des manifestations pacifiques d'étudiants qui réclament leurs bourses le 14 mai.
La coordination des étudiants (qui ne devrait pas s'appeler coordination car ce ne sont pas des délégués révocables avec quota qui y siègent) avait fait un accord avec la direction de l'Université selon lequel tant que les étudiants seraient privés de leur bourse, ils auraient le droit de manger gratuitement au restaurant universitaire.
Mais le Recteur, qui est un représentant de Macky Sall, décide d'annuler cet accord.
C'est cette violation qui a poussé les étudiants à manifester.

Mais Macky Sall a décidé de réprimer, prenant certainement modèle sur Macron qui cherche sans cesse la confrontation avec les étudiants en lutte ...
Le Président du Sénégal envoie les gendarmes qui arrivent dès 7 heures le matin. Ceux-ci tirent sur les étudiants.
20 étudiants sont blessés et Mouhamadou Fallou SENE meurt des suites de ses blessures par balles.
Le journal Senego publie le témoignage d'un étudiant de l’Université Gaston Berger qui a assisté à la scène :

« Je veux que tout le Sénégal m’entende…!!! Ce qui s’est passé, c’est que la Coordination des étudiants avait signé un accord avec les autorités de l’Ugb comme quoi, en cas de retard de paiement des bourses, les étudiants ont le droit de se restaurer sans bourse délier jusqu’à ce qu’ils y aient leur paiement« , raconte un étudiant de l’Université Gaston Berger contacté par senego. Un accord qui sera violé par le recteur (Ndlr: Baïda Laye Kane) qui vient, un bon jour, dire que « ces journée sans tickets ont cessé sinon ils vont faire entrer les forces de l’ordre au sein du campus pour qu’elles protègent les restaurants« .
Une situation que les étudiants n’ont pas manqué de fustiger. Ce qui a provoqué les heurts ce mardi matin. « C’est le recteur même qui a donné l’ordre, en collaboration avec le directeur du Crous qui gère les restaurants. Les étudiants ont trouvé le moyen le plus pacifique pour lutter. On n’a pas voulu sortir de l’université pour saccager… Ils ont déployé les forces de l’ordre pour qu’elles sement la terreur dans l’université« , poursuit notre interlocuteur qui confie que les affrontements ont commencé, au sein de l’Ugb vers les coups de 7 heures du matin « jusqu’à ce que les limiers tirent des coups de feu, provoquant la mort de Fallou Sène et de François qui est décédé après être plongé dans le coma… »
Les faits se sont déroulés au campus social de l’Ugb entre le village M et le Crous. « Il y a eu beaucoup de coup de feu« , renchérit-t-il.
« La situation est très grave. On a peur que les forces de l’ordre reviennent entrer dans les chambres des étudiants pour les saccager, blessant les handicapés, les femmes enceintes… Il faut que le président et le ministre de l’Intérieur soient au courant. Il risque d’y avoir beaucoup d’autres dégâts…« , prévient-il.Senego


LES ÉTUDIANTS RÉAGISSENT
A L'ASSASSINAT
DE LEUR CAMARADE MOUHAMADOU FALLOU SENE

A Ziguinchr, Bambey, Dakar, les étudiants ont manifesté pour soutenir leur camarade tué le 15 mai.
Les étudiants fustigent l'envoi des forces de l'ordre alors qu'ils manifestaient leur mécontentement pacifiquement, puis les tirs.
En plus du reste, l'attitude du service médical de l'Université qui a d'abord refusé de prendre en charge le blessé grave qui va mourir un peu plus tard est dénoncé.

D’après deux témoins – dont Alexandre Sambou -, qui affirment avoir assisté à la scène, l’un des gendarmes a dégainé son arme de service avant de faire feu en direction de Fallou Sène. « La balle l’a atteint à la cuisse droite et il a commencé à perdre beaucoup de sang, décrit Alexandre Sambou. Et je peux vous affirmer que le gendarme auteur du tir n’était pas, à ce moment précis, en danger. »
Le blessé est rapidement conduit au service médical du Crous. « La personne présente ce soir-là a refusé dans un premier temps de le prendre en charge, explique l’un des camarades de Fallou. Nous lui avons crié dessus, en lui disant que nous avions un blessé grave. Et il a finalement accepté de le laisser monter dans l’ambulance pour aller à l’hôpital. » Jeune Afrique
Déjà en 2001 et en 2014 des étudiants avaient été tués par les forces de l'ordre de Macky Sall alors qu'ils manifestaient.

Balla Gaye en 2001, Bassirou Faye en 2014, tous deux de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar et hier, mardi 15 mai 2018, Fallou Sène de l’université Gaston Berger de Saint Louis…Trois étudiants, un destin commun : ils ont été tués suite à la répression des forces de l’ordre. Leur seul tort est d’avoir revendiqué le paiement de leurs bourses.http://xalimasn.com/retard-de-paiement-les-bourses-emportent-3-etudiants/


Le personnel administratif et les professeurs des Universités au Sénégal ont dénoncé cet assassinat . L'intersyndicale a appelé à une grève de 48H.



Ces manifestations ont été réprimées et des affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants ont eu lieu.
"De nouveaux heurts entre étudiants et forces de l'ordre ont éclaté mercredi dans plusieurs universités du Sénégal, au lendemain de la mort d'un étudiant dans le nord du pays lors d'une confrontation avec les gendarmes.

A Dakar, les étudiants lançaient des pierres sur la police, qui répliquait par des tirs de grenades lacrymogènes, aux abords de l'Université Cheikh Anta Diop, la plus grande du pays, où des événements similaires s'étaient déjà déroulés la veille.
A Ziguinchor (sud), la plus grande ville de Casamance, des étudiants ont également affronté la police, qui a là aussi fait usage de gaz lacrymogène. Des élèves du secondaire se sont joints au mouvement, selon la même source." VOA

ÉVITER LES AFFRONTEMENTS AVEC LA POLICE ET CONSTRUIRE LA FRATERNISATION RÉVOLUTIONNAIRE AVEC LES FORCES DE L'ORDRE


Les étudiants sont en colère. Et une partie d'entre eux la manifeste en répondant aux tirs de la police par des jets de pierres et autres (voir la vidéo ci-dessous).



Mais aucun changement, aucune révolution n'est arrivée dans l'histoire par des jets de pierre.
La révolution russe de 1917, la révolution portugaise de 1974 etc ont pu avoir lieu parce que les forces de l'ordre ont été neutralisées par les manifestants.
Grace au travail de fraternisation révolutionnaire des révolutionnaires, certains policiers, gendarmes changeaient de camp et rejoignaient les manifestants.
  Le plus grand nombre parmi les forces de l'ordre choisissaient de ne plus tirer contre les manifestants (sans pour autant rejoindre le combat révolutionnaire).

La fraternisation révolutionnaire, c'est cela que doivent faire les étudiants sénégalais
Concrètement comment cela peut il se faire ?
En parlant aux policiers, en les engageant à se choisir des délégateurs sécurité pour devenir des délégués sécurité qui n’obéiront plus à Macky Sall et donc aux impérialistes mais qui obéiront au peuple Sénégalais.

Léon Trotski raconte dans "La révolution russe" comment s'est réalisée cette fraternisation avec les forces de l'ordre.
« Un des authentiques meneurs en ces journées, l’ouvrier bolchevik Kaïourov, raconte que les manifestants s’étaient tous enfuis, en certain point, sous les coups de nagaïka de la police à cheval, en présence d’un peloton de Cosaques ; alors lui, Kaïourov, et quelques autres ouvriers qui n’avaient pas suivi les fuyards se décoiffèrent, s’approchèrent des Cosaques, le bonnet à la main : « Frères Cosaques, venez au secours des ouvriers dans leur lutte pour de pacifiques revendications ! Vous voyez comment nous traitent, nous, ouvriers affamés, ces pharaons. Aidez-nous ! » Ce ton consciemment obséquieux, ces bonnets que l’on tient à la main, quel juste calcul psychologique, quel geste inimitable ! Toute l’histoire des combats de rues et des victoires révolutionnaires fourmille de pareilles improvisations. Mais elles se perdent d’ordinaire dans le gouffre des grands événements, et les historiens ne ramassent qu’un tégument de lieux communs. « Les Cosaques échangèrent entre eux des coups d’œil singuliers, dit encore Kaïourov, et nous n’avions pas eu le temps de nous éloigner qu’ils se jetaient en plein dans la mêlée. » Quelques minutes plus tard, devant le perron de la gare, la foule portait en triomphe un Cosaque qui venait de sabrer un commissaire de police. «  P 131 La Révolution Russe Trotski

Les révolutionnaires doivent amener les policiers et gendarmes des forces impérialistes à participer au processus humanocrate en se faisant choisir par des délégateurs pour devenir des délégués révocables sécurité.

Extraits de panstitution concernant les délégués sécurités


Parmi 25 délégués de base on trouvera donc 2 délégués Justice, 10 délégués Pédagogie, 8 délégués Santé et 5 délégués Sécurité.
Aucun fonctionnaire éthique ne pourra exercer sans avoir obtenu son quota de fonction.

8.b Les délégués sécurité sont répartis en trois secteurs : protection, enquête et défense.8.c Sur le 20% de délégués sécurité, ce seront 12% pour la protection (tâches de l'ex-police), 2% pour les enquêteurs, et 8% pour la défense (tâches des ex-militaires)

LIRE : Panstitution

CONSTRUIRE DES CDR POUR TRANSFORMER LA LUTTE RÉFORMISTE POUR LES DROITS DES ÉTUDIANTS EN LUTTE RÉVOLUTIONNAIRE ANTI MACKY SALL ANTI IMPÉRIALISTE AUQUEL TOUTE LA POPULATION PARTICIPERA


L'ampleur des manifestations montrent que le peuple sénégalais est prêt pour la Révolution et ne veut plus de Macky Sall ou d'un autre larbin de la France.
Pour mettre fin à ce cercle de l'impérialisme Franceàfric, il est indispensable d'organiser une révolution sankariste, une révolution humanocrate.


Pour Sankara, les CDR étaient le pivot de la révolution au Burkina. Ils étaient à la fois force de propositions et des organes de défense de la révolution.
Les CDR représentaient la population et prenaient la place du système bourgeois impérialiste des élections.

Écoutez son discours d'orientation politique de 1983 :




Ce sont les institutions de Sankara, les CDR qu'il faut reprendre partout en Afrique et arrêtez de participer aux élections colonialistes.
Voici comment les CDR peuvent rapidement se former :

Pour former un CDR il suffit de 25 personnes
Pour former un MINI CDR 5 suffisent
Si vous pouvez regrouper 4 résistants vous pouvez proclamer un MINI CDR
Mais le mieux est que CHACUN de vos adjoints DIB recrute 4
ET DONC vous serez 1+4+5*4= 1+4+20=25
Et là vous serez désigné délégués de base

Je copie colle ici le post de Yanick Toutain en réponse à ce qui s'est passé au Sénégal :


La 1° réaction après le meurtre de #MouhamadouFallouSène par un gendarme assassin milicien #Franceàfric ne doit pas être une guérilla VS les forces de #sécurité de #MackySall mais doit être le RECRUTEMENT pour la révolution de ses policiers, gendarmes, militaires par la FRATERNISATION REVOLUTIONNAIRE
Voici les étapes
1° former des mini-CDR de 5 délégateurs
60% (3 sur 5) avec 2 délégués pédagogie, 2 délégués santé, 1 délégué sécurité protection
40% (2 sur 5) avec 2 délégués pédagogie, 1 délégué santé, 1 délégué sécurité défense, 1 délégué justice
Chaque mini-CDR désigne un délégué intermédiaire de base (DIB)
Les forces de sécurité doivent obtenir l'accréditation de tels mini-CDR
Le processus révolutionnaire consiste précisément à ce que CHAQUE RESPONSABLE SECURITE soit accrédité par un nombre de CDR
EXEMPLE = un COMMANDANT doit devenir délégué intermédiaire député ayant l'accréditation de 3125 délégateurs réunis en 125 CDR et donc en 625 mini-CDR de 5 délégateurs
2° former des CDR de 25
les 20 délégateurs s'ajoutant aux 5 DIB on aura donc un groupe de 25 désignant 1 délégué de base (DB)
Chaque CDR est donc un conseil d'accréditation faisant la palabre et donc formé de 1 délégué de base, ses 4 adjoints DIB (qu'on appelera "adjoints statutaires) et ses 20 délégateurs.
Ceux-ci seront des correspondants.
3° Chaque policier ou militaire du rang doit devenir un DIB ayant donc 4 délégateurs
Chaque policier ou militaire sergent doit être désigné comme délégué de base et donc présenter sa liste de 24+1 délégateurs
Chaque lieutenant doit avoir 124+1 délégateurs
Chaque capitaine doit être accrédité par 624+1=625 délégateurs et donc 25 CDR de base
Tout commandant n'ayant pas été désigné par 125 CDR de base et donc par 3125 délégateurs perdra son statut.
Chaque colonel ne peut exercer sa fonction sécurité qu'en étant accrédité par 625 CDR de base et donc par 15625 délégateurs
#AlexandreSambou doit se faire désigner délégué par 5 puis 25 puis 125 puis 625 puis 3125 étudiants comme tous les membres des #coordinations
(lui inclus dans le nombre de délégateurs)
LIRE :

Panstitution


Et lire : MANUEL INSTITUTIONNEL PRATIQUE ET THÉORIQUE DE LA RÉVOLUTION HUMANOCRATE DU TOGO VERS LA RÉVOLUTION AFRICAINE ET MONDIALE










LA TERRE EST NOTRE PATRIE NOUS VAINCRONS

IL FAUT QUE LES ÉTUDIANTS FRANÇAIS EN LUTTE SOIENT SOLIDAIRES DES ÉTUDIANTS SENEGALAIS

La Terre est notre patrie nous vaincrons.
Nous sommes des Terriens et devons être solidaires partout dans le monde des plus opprimés.
Mais quand des jeunes sont réprimés dans les territoires sous occupation militaire française, les jeunes français devraient être encore plus impliqués et solidaires.
Nous les entendons soutenir les Palestiniens, parfois les Kurdes.... mais jamais les Africains qui sont pourtant ceux que leurs dirigeants oppriment !

Les étudiants Français en lutte dans les Universités actuellement contre la réforme de la sélection ont un devoir de solidarité envers leurs cousins, cousines Sénégalais Sénégalaises réprimés par un dictateur Franceàfric à la solde de Macron.

Comme au Togo, comme au Niger, comme en RDC des jeunes sont assassinés.
Des jeunes qui manifestent contre leur dictateur Franceàfric sont tués.

Niger : Malah Bagalé tué par la police d'Issoufou, interview d'un étudiant ex syndicaliste de l'UENUN qui lança la mobilisation

Omertafric : Bolloré tue au Togo Agrigna Rachad élève de 3ème mort après 2 jours d'agonie

 

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