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mercredi 20 septembre 2017

Fraternisation révolutionnaire VS répression Gnassingbé


La révolution burkinabè du 30 octobre 2014 est parvenue à pratiquer
une forme désorganisée de fraternisation révolutionnaire
malgré l'absence de CDR et donc en évitant une stupide guérilla urbaine
que Compaoré aurait voulu déclencher.
Comme aujourd'hui Gnassingbé au Togo.
Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 20/09/17

Source VoiceOfAmerica=CIA"Selon une source de la présidence togolaise, un enfant d'une dizaine d'années a été tué à Mango et 25 personnes blessées, dont 10 par balles."





Lors de la dernière manifestation, les togolais étaient au moins 100000 dans les rues pour demander le départ de Gnassingbé.
Aujourd'hui, les Togolais ont manifesté à nouveau. Ils ne veulent ni du projet de loi de Gnassingbé ni du referendum proposé, ils veulent qu'il dégage.








La plupart des villes togolaises sont en manifestation.






RÉPRESSION CONTRE LES MANIFESTANTS

On a vu  des miliaires armés de gourdins sur les photos transmises par les activistes du Togo.




Selon certains activistes, "les personnes blessées par balles se compteraient par dizaines". L'information reste à confirmer.



Il y aurait aussi des morts (d'après les informations des réseaux sociaux). Nous n'avons aucune information sérieuse dans les médias traditionnels concernant la répression de ce mouvement populaire. Nous sommes donc obligés de reprendre les informations transmises sur les réseaux sociaux.



Les hôpitaux auraient refusé d'accepter les blessés par balle et d'envoyer les ambulances.

Et Gnassingbé a bloqué internet. Certains activistes ont réussi quand même à transmettre les photos vidéos informations. Mais des amis facebook m'ont dit ne plus réussir à entrer en contact avec leurs proches via internet aujourd'hui.


OMERTAFRIC RESPECTÉE PAR LA BBC


LA BBC RADIO-COLONIES respecte l'omerta des impérialistes en publiant à 20H un article totalement dépourvu de la moindre information.
Je copie colle ici l'intégralité de l'article BBC Afrique.

"

Au Togo, la rue crie son indignation contre le projet de référendum

La crise politique continue au Togo ; des milliers de personnes se sont rassemblées mercredi dans les rues de la capitale Lomé pour demander le départ du président Faure Gnassingbé.
Dans d'autres quartiers, le parti au pouvoir avait organisé des contre-manifestations en soutien au chef de l’État.
Ces manifestations interviennent au lendemain de l'annonce d'un referendum, qui ne satisfait pas du tout l'opposition.
Récit, Olivier Weber" BBC Afrique

IL FAUT FRATERNISER AVEC LES FORCES DE
L 'ORDRE POUR FAIRE CHANGER LES FAIRE CHANGER DE CAMP ET REJOINDRE LES MANIFESTANTS


Il faut faire comme dans toutes les révolutions victorieuses, c'est-à-dire faire en sorte que la majorité des forces de l'ordre change de camp et rejoigne les manifestants contre Gnassingbé.


On peut très bien voir comment ce processus s'opère dans le film Capitaine d'Avril qui raconte la révolution portugaise de 1974.



Beaucoup de militaires, de policiers ne sont pas à l'aise dans le rôle qu'on leur a donné, tirer sur leurs compatriotes les dérangent et ils seraient prêts à changer de camp et à désobéir à leur hiérarchie. Mais pour cela il est indispensable de ne pas jouer au cow-boy contre les policiers du type lancer des projectiles....



En plus de cette fraternisation il est indispensable de mettre en place des délégués sécurités révocables

Extraits de panstitution concernant les délégués sécurités


Parmi 25 délégués de base on trouvera donc 2 délégués Justice, 10 délégués Pédagogie, 8 délégués Santé et 5 délégués Sécurité.
Aucun fonctionnaire éthique ne pourra exercer sans avoir obtenu son quota de fonction.


8.b Les délégués sécurité sont répartis en trois secteurs : protection, enquête et défense.8.c Sur le 20% de délégués sécurité, ce seront 12% pour la protection (tâches de l'ex-police), 2% pour les enquêteurs, et 8% pour la défense (tâches des ex-militaires)

LIRE : Panstitution

Yanick Toutain résume de façon très claire ce qu'est une révolution.

Pour comprendre ce débat il faut comprendre ce qu'est une révolution
C'est un DOUBLE PROCESSUS
1° de DESTRUCTION D'UNE CASEMATE IMPERIALISTE (ou CASEMATE PARASITE plus généralement )
2° de PRISE DU POUVOIR par le PEUPLE ORGANISE avec des délégués révocables
Je renvoie à ces publications sur le mur TOGO INFO
en réponse à des propositions trop AVENTURISTES et pas assez ORGANISATIONNELLES d'un cousin togolais
++++++
https://www.facebook.com/.../permalink/1472034722852438/...
Une révolution ce n'est pas ujne INSURRECTION principalement
Celle-ci est l'ACCOUCHEMENT d'un BEBE et le bébé est le POUVOIR DU PEUPLE
Ne pas STRUCTURER le pouvoir du peuple c'est faire se succéder
REVOLUTION et CONTRE REVOLUTION
Comme cela a été le cas
30 OCTOBRE 2014 = REVOLUTION
31 OCTOBRE 2014 CONTRE REVOLUTION ZIDA ....... qui a protégé les INSTITUTIONS DE COMPAORE

les révolutions malienne de mars 2012 et burkinabè de septembre 2014 sont des REVOLUTIONS...... puisque ATT et COMPAORE ont été renversés....
Mais ce sont des REVOLUTIONS INACHEVEES et donc des REVOLUTIONS VOLEES
Le modèle de cela ce fut la révolution de Février en Russie
Le Tsar fut chassé mais la BOURGEOISIE EUROPENNE GARDA LE CONTRÔLE par les ambassadeurs Paléologue et Buchanan.... ET DONC LA RUSSIE RESTA dans la guerre
la priorité des priorités au Togo (POUR EVITER DES MORTS) c'est un PROCESSUS de CONSTRUCTION d'un GOUVERNEMENT PROVISOIRE intégrant donc la désignation de
DELEGUES SECURITE (1 SUR 5)
DELEGUES JUSTICE (2 sur 25)
DELEGUES SANTE (8 sur 25)
DELEGUES PEDAGOGIE (10 sur 25)
IL FAUT DONC APPELER LA POPULATION à FORMER des groupes de 25

DES DELEGUES REVOCABLES SECURITE POUR PROTEGER LES MANIFESTANTS
DES DELEGUES REVOCABLES POUR VIRER GNASSINGBE
CONCLUSION

Les cousins et cousines togolaises ont été une fois de plus courageux.
La police de Gnassingbé a encore frappé extrêmement violemment pour réprimer les manifestants;
Il y a de nombreux blessés et des morts (nous ne savons pas combien encore).
Il est indispensable que les manifestants se protègent en se choisissant des délégués révocables sécurité (qui auront 100 fois plus de légitimité que la police de Gnassingbé, qui de facto sera complétement discréditée par la population).
Dans le même temps toute la population togolaise doit construire des CDR et se choisir ses représentants, ses délégués révocables 1 pour 25 pour le premier niveau.
Fraternisation révolutionnaire avec les forces de l'ordre pour les faire changer de camp et se transformer en délégués sécurité au service de la population et non plus contre les manifestants.

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COMPLÉMENT (L'article le plus complet des médias officiels Vox of America)

Je le copie colle intégralement ici. Je précise que Vox of America = CIA

Des sources de la présidence mais aussi l’opposition parlent tous d’au moins un mort et de nombreux blessés lors de manifestations de l'opposition qui ont rassemblé des milliers de personnes à travers le pays.
Des incidents sont signalés à l'intérieur du pays. A Bafilo, dans la région centrale, des forces de l'ordre ont usé du gaz lacrymogène pour disperser les partisans de l’opposition qui manifestaient. A Mango, dans la région des Savanes, dans le nord, le siège du parti présidentiel, l'Union pour la République (UNIR), a été incendié.
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"Le peuple togolais dit non : 50 ans, ça suffit", indique une banderole lors de la marche des opposants à Lomé, Togo, 20 septembre 2017. (VOA/Kayi Lawsom)
"Le peuple togolais dit non : 50 ans, ça suffit", indique une banderole lors de la marche des opposants à Lomé, Togo, 20 septembre 2017. (VOA/Kayi Lawsom)
Le chef de file de l'opposition Jean-Pierre Fabre fait état d'un mort à Mango lors d'affrontements entre militants de l'opposition et du pouvoir, ayant provoqué l'intervention des forces de l'ordre.
Selon une source de la présidence togolaise, un enfant d'une dizaine d'années a été tué à Mango et 25 personnes blessées, dont 10 par balles.
"Deux tireurs supposés appartenir au Parti National Panafricain (PNP)" de l'opposant Tipki Atchadam sont "activement recherchés," a affirmé la source de la présidence à l’AFP.
Des maisons de cadres du parti présidentiel, l'Union pour la République (Unir), ont par ailleurs été attaquées et incendiées, selon la même source, qui a insisté sur le fait qu'aucune manifestation n'avait été autorisée à Mango.
Marche des partisans du pouvoir à Lomé, Togo, 20 septembre 2017. (VOA/Kayi Lawson)
Marche des partisans du pouvoir à Lomé, Togo, 20 septembre 2017. (VOA/Kayi Lawson)
Dans la capitale à Lomé, l’opposition et le parti au pouvoir ont tous manifesté. L’opposition réclame le retour à la Constitution de 1992 et le pouvoir, le statu quo.
Quelques milliers de personnes se sont rassemblées mercredi dans les rues de la capitale togolaise Lomé à l'appel de l'opposition pour demander le départ du président Faure Gnassingbé et, dans d'autres quartiers, à la demande du parti au pouvoir pour lui témoigner leur soutien.
L'opposition, qui a connu un succès historique lors de marches les 6 et 7 septembre en rassemblant plus de 100.000 personnes à travers le pays, a prévu deux nouveaux jours de manifestations mercredi et jeudi.
Le parti présidentiel, l'Union pour la République (UNIR), a décidé lui aussi d'appeler ses militants, aux mêmes dates pour soutenir Faure Gnassingbé, héritier d'une famille au pouvoir depuis 50 ans.
Une décision jugée "irresponsable" selon Nathanael Olympio, un des chefs de file de l'opposition.
"Ça nous fait plaisir d'être là, c'est notre parti", a déclaré à l'AFP Georgia, 34 ans, militante d'UNIR. "Nous, on est pacifiques", a-t-elle ajouté, alors que l'ambiance était très calme sur la plage de Lomé où l'UNIR manifestait.
Les partisans affirment que le pouvoir s’obtient par les urnes et non par la rue à Lomé, Togo, 20 septembre 2017. (VOA/Kayi Lawson)
Les partisans affirment que le pouvoir s’obtient par les urnes et non par la rue à Lomé, Togo, 20 septembre 2017. (VOA/Kayi Lawson)
Un jeune manifestant a toutefois confié avoir reçu 5.000 francs CFA (7,50 euros) pour participer à ce rassemblement. "Vous croyez qu'on est là pour la politique?", a demandé Justin, adolescent de 17 ans, devant l'approbation de ses camarades.
Alors que l'opposition commençait à se réunir dans plusieurs endroits de la capitale mercredi matin, George H., un habitant de Lomé expliquait qu'il n'irait pas manifester cette semaine, bien qu'il assure "en avoir marre de 50 ans de Gnassingbé".
"J'irai travailler. Il faut bien manger", a-t-il expliqué à l'AFP.
Des partisans de l’opposition brandissent une planche avec un appel aux forces d’armées à Lomé, Togo, 20 septembre 2017.
Des partisans de l’opposition brandissent une planche avec un appel aux forces d’armées à Lomé, Togo, 20 septembre 2017.
​Jean-Pierre Fabre, opposant historique togolais, ainsi qu'une coalition de l'opposition ont assuré qu'il n'y aurait "pas de répit (...) tant que M. Faure Gnassingbé n'aura pas quitté le pouvoir".
Le gouvernement togolais a quant à lui mis en garde l'opposition contre la présence de "personnes de nationalités étrangères, en vue de participer à des actes de violences" lors des marches, qu'il souhaite "pacifiques".
Mardi, l'opposition a boycotté un vote de modification de la Constitution à l'Assemblée nationale, qui prévoit la limitation du mandat présidentiel, en regrettant qu'il ne soit pas rétroactif et permette ainsi au président Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005, de se représenter en 2020, voire en 2025.
Adoptée avec les 2/3 des voix, la modification de la Constitution fera l'objet d'un référendum "dans les prochains mois", a assuré un membre du gouvernement.


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