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jeudi 12 juillet 2018

Afrique Franceàfric : la date des élections ? C'est Macron qui décide !

par Yanick Toutain & Julie Amadis
Revactu #IpEaVaEaFaF
12/07/2018

"Macron utilise la même recette hypocrite que le discours de La Baule de Mitterrand, le 20 juin 1990 : du baratin pro-démocratie en Afrique.... qui sera suivi quatre ans plus tard, par la division par deux du prix des exportations africaines. La dévaluation Balladur de 1994 avait été complétement préparée par le gouvernement socialiste de Bérégovoy en 1993."
(infra)


"Depuis son élection, Emmanuel Macron ne cesse de
se comporter en parrain des États du Sahel",
constate un diplomate (....)
et il veut désormais s'occuper de la Libye,
du Togo et même du Yemen."
Claude Angeli
Le Canard Enchaîné du 11 juillet 2018


 AFRIQUE FRANCEàFRIC : LA DATE DES ÉLECTIONS
C'EST MACRON QUI DÉCIDE


Le 28 novembre 2017, à l'université de Ouadagoudou, Macron faisait un grand discours dans lequel il tentait de faire croire aux étudiants présents membres de la proto-formoisie compradore et, au-delà, à tous les Africains que "la Franceàfric c'est fini".
Ses attitudes, le tutoiement, la condescendance etc trahissaient son discours qu'il voulait réconciliateur.... surtout quand il envoie RMC Kaboré, le président du Burkina réparer le climatiseur !
Pour ceux qui connaissaient réellement le parcours de Macron - il était secrétaire général adjoint de l'Elysée quand, en octobre 2013, Hollande a versé 20M€ aux jihadistes du Mali, il était impossible de croire à son baratin.
Et il a montré sa satisfaction de la politique pro-terroriste de Hollande en conservant Le Drian, le principal organisateur du terrorisme au Mali avec le général Puga (ex CEMP de Sarkozy et Hollande)

Emmanuel Macron rejouait le discours de De Gaulle à Alger le 4 juin 1958. Un discours évasif pensé pour satisfaire tout le monde anti colonialiste et colonialiste mais qui en fin de compte ne plait à aucun des deux camps.
Macron utilise la même recette hypocrite que le discours de La Baule de Mitterrand, le 20 juin 1990 : du baratin pro-démocratie en Afrique.... qui sera suivi quatre ans plus tard, par la division par deux du prix des exportations africaines. La dévaluation Balladur de 1994 avait été complétement préparée par le gouvernement socialiste de Bérégovoy en 1993.

Discours colonialiste de Macron à Ouagadougou (tutoyant les étudiants Burkinabè, faisant croire que la France aiderait l'Afrique....



Les Africains méfiants avaient raison de l'être.
Macron agit en colonialiste assumé.
Il décide de tout en Afrique, comme si ce continent était une extension de la France.
Claude Angeli nous révèle les coulisses de la politique de Macron en Afrique.
"Depuis son élection, Emmanuel Macron ne cesse de se comporter en parrain des etats du Sahel", constate un diplomate qu en cache pas son hostilité aux opérations militaires solitaires qu'y mène la France. Et d'ajouter : "Contre le danger terroriste, il a en vain tenté de mobiliser Africains, Européens... et il veut désormais s'occuper de la Libye, du Togo et même du Yemen." Le Canard Enchaîné du 11 juillet 2018



Le diplomate qui renseigne Claude Angeli ne semble pas connaître la vérité sur Macron et les terroristes. Macron ne cherche absolument pas à contrer "le danger terroriste". Les terroristes ont été financés 20Me par Hollande et Le Drian (le ministre que Macron  a nommé comme ministre des Affaires Etrangères alors qu'il était ministre de la Défense sous Hollande) !

20 M d'€uros : Hollande et Macron ont financé l'attaque Ansardine JNIM du QG G5 Sahel ! Impunité depuis 2013 pour le jihadiste Iyad Ag Ghali pantin DGSE-DRS-CIA-BND


MACRON AVAIT "COURTOISEMENT EXIGE"
LA DATE DE L’ÉLECTION AU MALI

Macron agit tellement en colonialiste que d'envoyer son armée pour occuper les pays africains ne lui suffit pas, il organise aussi les élections coloniales.
Il va jusqu'à choisir les dates des élections.
"Au Mali, par exemple, où une élections présidentielle est annoncée pour le 29 juillet, ainsi que Macron 'l'avait courtoisement exigé" (formule du Quai d'Orsay), il avait ordonné à l'état-major des armées de préparer une grande opération antiterroriste avant cette date." Le Canard Enchaîné du 11 juillet 2018
 Bien entendu, les élections colonialistes seront truquées pour y installer celui qui sera le plus favorable aux intérets français.
"Cette routine terroriste ne semble guère troubler la plupart des politiciens locaux : 24 candidatures viennent d'être validées pour l'élection présidentielle ! Ces ambitieux s'inquiètent-ils de la curieuse distribution des cartes d’électeurs "à l'africaine" ? Non, et peu importe. Macron a voulu faire vite, et tant pis si un scrutin mal foutu permettra la réélection du président Ibrahim Boubakar Keita, peu apprécié à Paris. Merci Macron"Le Canard Enchaîné du 11 juillet 2018

MACRON SE PREND POUR STOLYPINE
EN JOUANT LE RÔLE DE RASPOUTINE

La politique de Macron présentée à Ouagadougou est la sœur jumelle (en apparence) de celle mise en œuvre par le 1° ministre de la Russie tsariste de 1906 à 1911.  Piotr Stolypine avait comme mission le sabotage de la révolution anti-tsariste qui allait évidemment recommencer sur les bases de celle de 1905 qui avait installé le premier soviet de Petrograd (délégués révocables 1 pour 500 délégateurs)
Pour ce faire, il avait deux axes majeurs : une violente politique de répression de toute forme de contestation et donc la persécution politique des révolutionnaires (POSDR, SR, anarchistes etc..) couplée avec la fabrication artificielle d'une nouvelle classe moyenne paysanne.
"Son but était de créer une classe de paysans riches modérés (les Koulaks), qui seraient des partisans de l'ordre dans la société. Comme la deuxième Douma ne se montrait pas mieux disposée que la première, Stolypine la fit dissoudre et, en juin 1907, il changea le mode d’élection pour essayer de rendre la Douma mieux disposée à accepter la législation proposée par le gouvernement." (Wikipédia)
Mais Macron a pour allié les forces sociales les plus obscurantistes d'Europe : bancocratie et bourgeoisie esclavagiste.
Une politique protégeant les intérêts de Bolloré et des banques esclavagistes françaises (dans le cadre d'une politique décidée en dernière instance par le Deep State Clinton-Negroponte) est évidemment plus proche des préconisations de la clique Raspoutine que de celles que donneraient des Sergei Brin ou des Larry Page français ou africains.

En réalité, Macron, comme Sarkozy en Côte d'Ivoire en 2010-2011 est moins occupé à créer une nouvelle classe moyenne de startupeurs que d'écraser politiquement une autre classe moyenne devenue désobéissante : la formoisie compradore et sa jumelle pauvre, la proto-formoisie compradore.

La séquestration du président Laurent Gbagbo figurera dans les chefs d'accusation de l'acte d'accusation qui enverra Macron en prison.
Au même titre que Sarkozy, Fillon, Juppé, Hollande, Fabius, Le Drian etc..... il fait partie de ceux qui ont installé et protégé les juges voyous du pseudo tribunal CPI à La Haye.
Et c'est dans le cadre de la 4° guerre contre l'Afrique que cette séquestration avait été organisée secrètement par le Quai d'Orsay et le secretary of State de Clinton et Johnnie Carson.
La bourgeoisie mondiale esclavagiste ne fait plus confiance à la proto-formoisie compradore.
Il fallait donc écraser le FPI, la section ivoirienne de l'Internationale Socialiste.
Ce parti, bien que formé de ConsDems réformistes, tolérait une aile gauche anti-impérialiste que ne supportaient plus ni la Franceàfric ni l'USAfric.

C'est pour les mêmes raisons - et de façon préventives , que pour protéger Blaise Compaoré de la colère de la proto formoisie jeune du Burkina Faso, Sarkozy et le général Puga missionnèrent les jihadistes pour attaquer le Mali sur le chemin de Ouagadougou.
Une route interrompue par la révolution malienne de mars 2012 - que n'avaient pas prévue ces brillants stratèges de la contre-révolution.

ALORS QU'IL N'EST NI LE TSAR, NI PALEOLOGUE,
NI BUCHANAN MAIS LE ASQUITH LLOYD GEORGE








Macron qui veut jouer les Stolypine du Burkina Faso n'est pas le Premier Ministre de ce pays. Il est le président d'une des principales puissances ayant mis ce pays en esclavage.
Macron se trouve donc dans la position de Herbert Asquith ou de David Lloyd George qui lui succéda le 7 décembre 1916.
Mais il y a alors une autre différence : le premier ministre britannique Asquith qui avait missionné un assassin du MI6 pour exécuter Raspoutine n'avait pas comme base sociale la féodalité mondiale mais le capitalisme impérialiste britannique.
Au Mali, l'obscurantiste d'extrême-droite n'est pas un obstacle à la politique française ; il en est un des principaux pions : Iyad Ag Ghali, le Raspoutine du.Mali est un agent de la DGSE
Il faut préciser que le chef jihadiste Ansardine JNIM GSIM est aussi un agent du DRS algérien, du BND allemand et qu'il était informateur de la CIA pour l'ambassade US à Bamako en 2007.

Quand Asquith, le Premier Ministre britannique missionne un des ses espions pour assassiner Raspoutine il mène une politique exactement inverse de celle de Macron au Mali.

Oswald Rayner, né le 1, à Smethwick2, Staffordshire, et mort le , à Botley, Oxfordshire, est un espion anglais, officier de renseignement pour le MI6.
Lors de la Première Guerre mondiale, Oswald Rayner est officier du renseignement anglais au sein du Secret Intelligence Service et l'un des tireurs lors de l'attentat contre Grigori Raspoutine3,4,5 lors de son assassinat à Saint-Pétersbourg dans la nuit du 16 au 6.
Les Britanniques redoutaient que Grigori Raspoutine veuille faire retirer les troupes russes engagées dans la Première Guerre mondiale contre l’Allemagne.

Dans le Mali de Macron, une des chefs terroristes est devenue ministre du Tourisme et de l'Artisanat : Nina Wallet Intalou. Et elle fut reçue en France par le ministre de Hollande Mathias Fekl et par Gattaz dans un colloque du MEDEF. Macron ministre des finances avait dû aider la dame à convertir ses FCFA pour faire ses emplettes à Paris dans les boutiques de luxe !
Dans le Mali de Macron, le n°3 des chefs terroristes à interpeller (liste Tessougué) est devenu député socialiste élu près de Kidal. Kidal là où il imposait la charia !
Jeune Afrique le présente même comme un des soutiens importants pour la campagne de réélection de IBK, l'actuel président fantoche du Mali !


Macron est un contre-révolutionnaire dont les troupes protègent les terroristes.
Cela fait 6 ans et 5 mois que Iyad Ag Ghali est prétendument introuvable et qu'il continue à tuer des résistants au Mali !!!
Il suffit de suivre la politique de Macron au Togo pour voir ce que vaut son prétendu projet de startupeurs : il y soutien à bout de bras (avec Alpha Condé) une des plus vieilles dictatures du monde : Faure Gnassinbgé héritier de son père, le tueur Eyadéma envoyé par De Gaulle tuer le président du Togo en 1963
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COMPLEMENT : ARTICLE DE CLAUDE ANGELI

ILLUSIONS ET ECHECS DU PARRAIN MACRON EN AFRIQUE

 Il joue au chef de guerre, il y prépare des élections et convoque à Paris des chefs d'Etat.
Depuis son élection, Emmanuel D Macron ne cesse de se comporter en parrain des Etats du Sahel », constate un diplomate qui ne cache pas son hostilité aux opérations militaires solitaires qu'y mène la France. Et d'ajouter : « Contre le danger terroriste, il a en vain tenté de mobiliser Africains, Européens... et il veut désormais s'occuper de la Libye, du Togo et même du Yémen. ».
Le Président aurait-il des ambitions démesurées en politique étrangère ? Oui, selon un vieux routier des ambassades de France en Afrique : « Il présume trop de ses forces et il croit à la vertu des élections dans ces pays déchirés. » En revanche, à l’Élysée, on ne doute jamais de lui, et des « éléments de langage » y sont régulièrement mitonnés pour convaincre les médias des qualités de notre chef de guerre. Ce n'est certainement pas son bilan africain qui lui permettra de redresser sa cote dans les sondages. Après les illusions sont venus les échecs. Au Mali, par exemple, où une élection présidentielle est annoncée pour le 29 juillet, ainsi que Macron l'avait courtoisement exigé » (formule du Quai d'Orsay), il avait ordonné à l'état-major des armées de préparer une grande opération antiterroriste avant cette date. Ironie tragique, ce sont les groupes djihadistes qui ont marqué des points, tué des Maliens et blessé des Français : attaques du PC des forces du G5 Sahel à Sévaré le 29 juin (trois immeubles détruits) et d'un commando terroriste en plein centre de Gao deux jours plus tard. Scrutin dans des bourbiers.
Cette routine terroriste ne semble guère troubler la plupart des politiciens locaux : 24 candidatures viennent d'être validées pour l'élection présidentielle ! Ces ambitieux s'inquiètent-ils de la curieuse distribution des cartes d'électeur « à l'africaine » ? Non, et peu importe. Macron a voulu faire vite, et tant pis si un scrutin mal foutu permettra la réélection du président Ibrahim Boubacar Keïta, peu apprécié à Paris. Merci, Macron. Quant à son enfant chéri, le G5 Sahel, il est toujours aux abonnés absents. Ses effectifs — 5 000 hommes fournis par cinq États dont les présidents ont été plusieurs fois convoqués à Paris — sont encore loin d'être prêts à combattre, et les financements tardent à arriver. La chance n'a guère plus souri à Macron quand il a voulu traiter à sa façon le bourbier libyen. Conférence internationale, le 29 mai à Paris, pour tenter d'accorder les violons entre un Premier ministre sans trop de pouvoirs, à l'ouest du pays, et un autoproclamé maréchal qui règne, à l'est, sur les champs pétroliers. Manquaient autour de la table les autres animateurs du spectacle local : les milices de tout poil, les anciens kadhafistes, Al-Qaida, Daech, etc.
Mais qu'importe l'avis des chercheurs, diplomates et militaires, Macron l'a alors décrété : les élections présidentielle et législatives devront se tenir, le 10 décembre, dans ce pays occupé en partie par des terroristes, des trafiquants ou des passeurs. Fallait oser... Un autre échec cinglant de ce président insatiable concerne la guerre du Yémen. Macron avait décidé d'organiser, à Paris le 27 juin, une conférence internationale humanitaire avec l'Arabie saoudite, laquelle dirige une coalition qui bombarde la partie insurgée de ce petit pays depuis plus de trois ans. Parmi la foule des invités prévus : des ministres européens et d'autres venus du Moyen-Orient ou des États du Golfe. Seuls les rebelles yéménites n'étaient pas conviés. Et puis rien. La caution que cette conférence allait apporter à cette guerre saoudienne a sans doute dissuadé certains invités. Pour ne pas trop perdre la face, l'Elysée a donc demandé au Quai d'Orsay de tenir, à la date prévue, une simple assemblée d'experts et de diplomates en lieu et place de la grande conférence internationale. Bien que discrète, cette réunion, dont l’Élysée évite de se glorifier, est une excellente démonstration du côté » m'as-tu-vu » de la politique africaine du Président. Mais pas d'inquiétude, il va persister.
Claude Angeli

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