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mercredi 14 avril 2021

Claude Angéli dénonce "Un petit califat s'installe au Mali" dans le Canard Enchainé. Comme l'avait prévu Thomas Sankara le CNSP CNT "cordon militaire" poignarde les Maliens en validant l'accord de Niono entre les traitres dozos féodaux et les jihadistes féodaux de Sarkozy et ATT

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
14/04/2021

En octobre 1983, Thomas Sankara avait prononcé son discours DOP. L'alliance entre les dozos et les jihadistes, entre ceux deux groupes de féodaux compradores se trouvait déjà dénoncée en détail.

 "Les forces rétrogrades qui tirent leur puissance des structures traditionnelles de type féodal de notre société. Ces forces, dans leur majorité, ont su opposer une résistance ferme à l’impérialisme colonialiste français. Mais depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, elles ont fait corps avec la bourgeoisie réactionnaire pour oppresser le peuple voltaïque. Ces forces ont tenu les masses paysannes en une situation de réservoir à partir duquel elles se livraient à des surenchères électoralistes. Pour préserver leurs intérêts qui sont communs à ceux de l’impérialisme et opposés à ceux du peuple, ces forces réactionnaires ont le plus souvent recours aux valeurs décadentes de notre culture traditionnelle qui sont encore vivaces dans les milieux ruraux. Dans la mesure où notre révolution vise à démocratiser les rapports sociaux dans nos campagnes, à responsabiliser les paysans, à mettre à leur portée plus d’instruction et plus de savoir pour leur propre émancipation économique et culturelle, ces forces rétrogrades s’y opposerontCe sont là les ennemis du peuple dans la présente révolution, des ennemis que le peuple a identifiés lui-même lors des événements du mois de mai. Ce sont ces individus-là qui ont constitué le gros de la troupe des marcheurs isolés, protégés par un cordon militaire, et qui ont manifesté leur soutien de classe au régime déjà moribond issu du coup d’État réactionnaire et pro-impérialiste."

"chez les chasseurs traditionnels Dozos, pas moins de 31 rencontres seront nécessaires, pour que toutes les confréries – parmi les douze qui existent – du cercle de Niono acceptent de négocier et parlent d’une même voix."

Après trois mois et demi de discussions, le 14 mars dernier, une ultime réunion de plus de sept heures a rassemblé 115 chasseurs Dozos et plus de 200 jihadistes, tous armés. Ce soir-là, un accord de cessez-le-feu a enfin été conclu. (MaliWeb qui reprend RFI)

Des concessions sur lesquelles revient Nama Traoré, le président des chasseurs de la région de Ségou. « Le fait de venir prêcher dans leur mosquée avec des fusils est une forme de menace pour la population. C’était difficile pour eux, mais malgré tout ils ont accepté et tourné la page du passé. Il y en a qui ont perdu leur propre famille, femmes et enfants. Oublier ça est difficile. Ils ont accepté de pardonner pour la paix et le vivre ensemble. »

Les chasseurs Dozos valident aussi l’obligation pour les femmes de porter le voile dans les zones contrôlées par la katiba Macina, ainsi qu’un partage des décisions de justice traditionnelle entre les oulémas locaux et les jihadistes eux-mêmes – notamment pour les cas de discrimination contre la communauté peule, le conflit entre jihadistes et Dozos s’étant superposé à d’anciens conflits intercommunautaires.


LIRE AUSSI :

Le discours des putschistes CNSP est pro impérialisme MINUSMA revendiquant leur fraternité avec les terroristes MNLA Ansardine CMA (transcript du texte intégral)

Complot terroriste Franceàfric de Macron CNSP CNT ! Le n°3 des jihadistes du Mali, Ahmada Ag Bibi recherché par Interpol en 2013 est devenu "intermédiaire" pour négocier avec son complice Iyad Ag Ghali après avoir été recyclé député socialiste par Le Drian et Hollande !



Claude Angéli dénonce "Un petit califat s'installe au Mali" dans le Canard Enchainé. Comme l'avait prévu Thomas Sankara le CNSP CNT "cordon militaire" poignarde les Maliens en validant l'accord de Niono entre les traitres dozos féodaux et les jihadistes féodaux de Sarkozy et ATT 

Thomas Sankara avait prévenu : les féodaux sont des traitres au service de l'impérialisme.  Et ces traitres féodaux viennent une nouvelle fois de prouver leur alliance secrète avec les envahisseurs et leurs pantins jihadistes. Et le "cordon militaire" que dénonçait Thomas, ce sont les gredins CNSP de la clique Assimi Goita qui viennent de la placer pour protéger leurs auxiliaires féodaux - jihadistes et dozos.

Après avoir déclaré leur fraternisation avec les jihadistes dès leur accession au pouvoir, avoir désigné pour conseiller spécial de Malick Diaw le parrain des trafiquants de drogue ex MUJAO Mahomed Ould Mataly, le CNT officialise maintenant un accord donnant les pleins pouvoirs aux terrorises de la Katiba Macina dans une partie du territoire, les villages du cercle de Niono- région de Ségou.

Claude Angeli du Canard Enchainé titre son article d'aujourd'hui "Un petit califat s'installe au Mali".

Le titre qualifie ce qui est en train de se passer au Mali. Avec l'accord de Niono, permettant aux jihadistes d'imposer leurs règles islamofascistes contre les femmes (port du voile obligatoire) et contre les jeunes, contre les progressistes dans cette partie du territoire malien, le gouvernement malien entérine l'invasion jihadiste.
Le gouvernement (putschiste) malien leur donne les clés d'une partie du territoire !!!!

Les djihadistes de la Katiba Macina sont désormais autorisés à prêcher en armes et à imposer le port du voile aux femmes et aux filles dans les villages du cercle de Niono région de Ségou, au centre du Mali. Dimanche 11 avril, un accord a été conclu entre les chasseurs traditionnels dozos et ces djihadistes liés à Al-Qaida, qui se sont engagés à ne plus commettre d'attentats. C'est l'aboutissement, selon Radio France Internationale (RFI), d'une longue négociation, menée pendant plusieurs mois. En réalité, celle-ci n'a été possible que grâce à la bienveillance des militaires qui ont pris le pouvoir au Mali, en août 2020, et à celle de Mahmoud Dicko, Grand imam de Bamako et guide spirituel de ces militaires, sans oublier la bénédiction réjouie du Haut Conseil islamique local. Le 12 avril, invité à RFI, Boubacar Gaoussou Diarra, l'ambassadeur malien, a confirmé l'approbation par son gouvernement de cet accord passé avec un groupe terroriste.  

C. A. « Le Canard enchaîné )- mercredi 14 avril 2021

Les jihadistes encerclaient le village de Farabougou depuis 6 mois.
Cette pression était le prétexte pour les milices d'autodéfense de chasseurs Dozos, qui ne sont aucunement auto-organisés et donc ne sont pas des représentants maliens pour autoriser les jihadistes à imposer leurs lois.

Iyad Ag Ghali soi-disant activement recherché par la France participait aux négociations et l'armée française présente au Mali a laissé faire ! Logique, il est le pantin de Le Drian comme il était le pantin de Sarkozy, Hollande, Juppé, Raincourt et Fabius... sans oublier le général Puga, principal organisateur du début du complot terroriste.

Début décembre, mandatée par les autorités de Transition, une équipe du Haut Conseil islamique, conduite par Moufa Haidara, entame discrètement des négociations directes avec les jihadistes. « Leur premier responsable était Amadou Koufa, ils ont été très clairs là-dessus. Ensuite il y a eu Iyad Ag Ghali. Il était présent et a dirigé tous les débats. Puis à Niono, c’était des natifs de Niono, pas des étrangers », selon Moufa Haidara.

De manière exceptionnelle, ce ne sont pas des représentants communautaires qui participent aux discussions, mais les combattants de la katiba Macina eux-mêmes grâce à Oumar Bouaré. Cet habitant de Ndebougouba a servi d’intermédiaire, car son village est le premier, dans le cercle, à avoir subi la loi des jihadistes et à avoir établi le contact avec eux.

Il recevait régulièrement des appels des jihadistes avec des numéros différents pour ouvrir la voie au Conseil islamique dans les régions de brousse. « Le premier jour, je ne croyais pas revenir. Je n’imaginais pas croiser un jihadiste en brousse et revenir saint et sauf à la maison. Une fois dans la brousse, il s’assoit en plein air et échange avec toi directement », raconte Oumar Bouaré.

Le porteur de messages obtient le feu vert des jihadistes et organise neuf rencontres avec les médiateurs du Haut Conseil islamique, toujours en brousse et toujours à des endroits différents. En face, chez les chasseurs traditionnels Dozos, pas moins de 31 rencontres seront nécessaires, pour que toutes les confréries – parmi les douze qui existent – du cercle de Niono acceptent de négocier et parlent d’une même voix.

« Il y a eu beaucoup de problèmes, car avant de pouvoir rencontrer les jihadistes, nous avons dû nous regrouper au sein de notre communauté, explique Nama Traoré, le président des chasseurs de la région de Ségou. Il y a eu beaucoup de pertes humaines et il est arrivé un moment où, en tant que chef, j’ai dû choisir le chemin de la paix. »

Après trois mois et demi de discussions, le 14 mars dernier, une ultime réunion de plus de sept heures a rassemblé 115 chasseurs Dozos et plus de 200 jihadistes, tous armés. Ce soir-là, un accord de cessez-le-feu a enfin été conclu. (MaliWeb qui reprend RFI)

L'IMPERIALISME A DES PANTINS DOZOS FEODAUX
ET DES PANTINS JIHADISTES
THOMAS SANKARA VOUS AVAIT PREVENU

En octobre 1983, Thomas Sankara avait prononcé son discours DOP. L'alliance entre les dozos et les jihadistes, entre ceux deux groupes de féodaux compradores se trouvait déjà dénoncée en détail.
 "Les forces rétrogrades qui tirent leur puissance des structures traditionnelles de type féodal de notre société. Ces forces, dans leur majorité, ont su opposer une résistance ferme à l’impérialisme colonialiste français. Mais depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, elles ont fait corps avec la bourgeoisie réactionnaire pour oppresser le peuple voltaïque. Ces forces ont tenu les masses paysannes en une situation de réservoir à partir duquel elles se livraient à des surenchères électoralistes. Pour préserver leurs intérêts qui sont communs à ceux de l’impérialisme et opposés à ceux du peuple, ces forces réactionnaires ont le plus souvent recours aux valeurs décadentes de notre culture traditionnelle qui sont encore vivaces dans les milieux ruraux. Dans la mesure où notre révolution vise à démocratiser les rapports sociaux dans nos campagnes, à responsabiliser les paysans, à mettre à leur portée plus d’instruction et plus de savoir pour leur propre émancipation économique et culturelle, ces forces rétrogrades s’y opposeront. Ce sont là les ennemis du peuple dans la présente révolution, des ennemis que le peuple a identifiés lui-même lors des événements du mois de mai. Ce sont ces individus-là qui ont constitué le gros de la troupe des marcheurs isolés, protégés par un cordon militaire, et qui ont manifesté leur soutien de classe au régime déjà moribond issu du coup d’État réactionnaire et pro-impérialiste."

L'accord revient à laisser complétement les mains libres aux terroristes qui pourront imposer leurs règles fascistes aux habitants :

" Cela n’a pas été facile. Mais pour mettre un terme à plus de six mois d’affrontements meurtriers, les chasseurs traditionnels dozos du cercle de Niono acceptent certaines exigences des jihadistes de la katiba Macina – affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans d’Iyad Ag Ghaly, lui-même – liée à al-Qaïda au Maghreb islamique.

Des concessions sur lesquelles revient Nama Traoré, le président des chasseurs de la région de Ségou. « Le fait de venir prêcher dans leur mosquée avec des fusils est une forme de menace pour la population. C’était difficile pour eux, mais malgré tout ils ont accepté et tourné la page du passé. Il y en a qui ont perdu leur propre famille, femmes et enfants. Oublier ça est difficile. Ils ont accepté de pardonner pour la paix et le vivre ensemble. »

Les chasseurs Dozos valident aussi l’obligation pour les femmes de porter le voile dans les zones contrôlées par la katiba Macina, ainsi qu’un partage des décisions de justice traditionnelle entre les oulémas locaux et les jihadistes eux-mêmes – notamment pour les cas de discrimination contre la communauté peule, le conflit entre jihadistes et Dozos s’étant superposé à d’anciens conflits intercommunautaires.

De leur côté, les jihadistes acceptent que les chasseurs Dozos circulent avec leur tenue traditionnelle et leurs armes dans tout le cercle de Niono, et s’engagent à libérer leurs prisonniers. « Lors de la rencontre finale, les jihadistes étaient satisfaits. Ils ont mangé et bu ensemble. Les jihadistes ont laissé entendre qu’ils étaient satisfaits de la rencontre », raconte Oumar Bouaré, intermédiaire entre les médiateurs du Haut Conseil islamique et la katiba Macina.Mais un point reste en suspens : le cas devenu emblématique du village de Farabougou, soumis par les jihadistes à un blocus presque total depuis six mois, en dépit de la présence de militaires maliens stationnés à l’intérieur du village. Les jihadistes exigent que ces soldats quittent Farabougou. L’accord prévoit pour cela un délai d’un mois.

« C’est le Haut Conseil islamique du Mali qui a demandé le délai d’un mois pour transmettre leur demande. L’accord qui a été trouvé concerne les Dozos et les populations locales. Les militaires ne sont pas partis », affirme Moufa Haidara, chef de la médiation menée – à la demande des autorités de Transition – par le Haut Conseil islamique du Mali.

La décision est à présent entre les mains des autorités de Transition. Préserver le cessez-le-feu en retirant les soldats de Farabougou ? Ou affirmer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire ? Le dilemme est réel. La réponse attendue d’ici la fin de la semain" Bamada qui reprend RFI

L'ambassadeur malien Boubakar Gaoussou Diarra a confirmé l'approbation de son gouvernement par cet accord passé avec les terroristes ! Il se félicite de cet accord avec les terroristes !

RFI : Un cessez-le-feu temporaire a été conclu le mois dernier dans le cercle de Niono entre chasseurs traditionnels Dozo et jihadistes de la Katiba Macina liée à Aqmi. Cet accord a été conclu sous l’égide du Haut Conseil islamique mandaté par les autorités, c’est une première...

Boubacar Gaoussou Diarra : Oui c’est une première dont nous nous satisfaisons. Ça a été un vrai traumatisme dans l’opinion l’encerclement de Farabougou par des groupes terroristes, et donc si ce village martyr est libéré, il faut s’en réjouir.

Pour l'ambassadeur malien, les attaques terroristes contre la population malienne ça s'appelle "des conflits intercommunautaires". Il utilise exactement le même langage que la Franceàfric occupée à ethniciser les conflits pour mieux diviser et imposer l'esclavage des salaires à moins de 50 euros par mois !

RFI : Cet accord a été conclu directement avec les jihadistes de la Katiba Macina pas avec des intermédiaires locaux ou communautaires, ça c’est inédit. Ça peut être le début d’une nouvelle stratégie ?

Boubacar Gaoussou Diarra : Moi je ne pense pas qu’il faille relier l’accord de Farabougou à la dimension du dialogue avec les terroristes, ce n’est pas dans la même dimension. Nous avons affaire à un conflit intercommunautaire...

RFI : Avec la Katiba Macina liée à Aqmi...

Boubacar Gaoussou Diarra : Oui, mais en fait à l’origine c’est un conflit intercommunautaire. L’armée était gênée d’agir sur le terrain pour ne pas enflammer le conflit intercommunautaire

Laisser les mains libres sur une partie du territoire malien aux jihadistes n'est que la suite du projet Franceàfric depuis janvier 2012.

Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT



Depuis Aguel Hoc et le meurtre du capitaine Sékou Traoré et de ses 83 soldats, nous avons la preuve de l'alliance entre les jihadistes et ATT.
Sékou Traoré - en décrochant le téléphone satellitaire qu'il venait de confisquer aux jihadistes - avait eu la surprise d'entendre la voix d'Amadou Toumani Touré, ATT qui téléphonait à ses complices MNLA Ansardine pour leur demander des nouvelles de l'attaque d'Aguel Hoc !
L'ami de Sekou Traoré, Adama Sissoko témoigne (rapporté par Aliou Badara Diarra )


" Leur téléphone satellitaire communément appelé Thuraya  est resté dans le bureau du capitaine. C’est dans la journée du 20 janvier au matin que le téléphone satellitaire extorqué  aux chefs rebelles a sonné, au bout du fil c’était  le Président ATT qui appelait, mais tombe sur le capitaine Traoré. C’est ce coup de fil gênant qui est à la base du massacre d’Aguel-Hoc du 24 janvier.
Ce coup de fil dont mon ami, le capitaine, m’a fait écouter dans la cour PC ou toutes communications sont enregistrées sur une unité centrale. Dans cette conversation on entendait le président ATT se présenter et dire : « Allô !  Il y a quoi chez-vous ? Il y a quoi chez-vous ?». Subitement le capitaine, pris de  panique ou habité par la colère ou l’effet de surprise, se présente en ces termes : «vous vous trompez mon général. C’est le capitaine Sekou Traoré, commandant de l’unité méhariste d’Aguel-Hoc ». Bien entendu ATT a racroché brusquement et brutalement. C’est cette connivence du chef suprême des armées avec l’ennemi que le capitaine n’a pas du tout compris."(Maliweb par Aliou Badara Diarra, information reprise par Revactu)
Massacre d'Aguel-Hoc

 

Ces militaires résistants ont été tués. Le Capitaine avait la preuve de la supercherie du Président qui pactisait avec les terroristes. Il fallait donc l'éliminer. Yanick Toutain résume :
De nombreux indices convergents indiquent que c'est ATT lui-même qui réclama de ses complices du Qatar que l’exécution du témoin gênant Sékou Traoré soit programmée par Ançar Eddine. Il fallait que l'attaque Ançar Eddine par le nord puisse se dérouler sans anicroches pour que l'attaque CEDEAO par le sud puisse être "vendue" aux naïves opinions publiques occidentales. (Revactu)
Cette collaboration des présidents maliens Franceàfric n'a jamais cessé.
IBK a révoqué le seul procureur Daniel Tessougué qui avait fait en 2013 une listes de 25 chefs terroristes à interpeller.
Il a signé les accords d'Alger de juin 2015 qui visent à recycler les chefs terroristes de Sarkozy en veillant à ce qu'ils ne soient jamais jugés pour leurs crimes !

Claude Angeli continue de chercher à nous faire croire que le gouvernement malien agirait sans l'accord de Macron qui serait opposé à une alliance avec les jihadistes. Des bobards puisque depuis toujours la France protège les jihadistes - commencer par le créateur de l'Etat islamique de l'Azawad, Bilal Ag Achérif qui était en réalité le pantin du Quai d'Orsay depuis 2011.
Une farce hypocrite sans laquelle les 28 chefs terroristes de la listes du procureur Tessougué auraient été arrêtés depuis longtemps, sans laquelle Ahmada Ag Bibi n'aurait pas été élu député socialiste, sans laquelle le même Bilal Ag Acherif n'aurait pas été invité au Sénat français en avril 2013, sans laquelle les accords d'Alger n'auraient jamais été conclus et sans laquelle Le Drian ex-ministre de la Défense de Hollande qui avait participé au financement d'Ansardine (plus de 20M€ en octobre 2013) n'aurait pas été choisi par Macron pour être son ministre des Affaires Etrangères et continuer la même politique de soutien aux terroristes MNLA et Ansardine  !

Les critiques faites par Macron et par ses généraux aux dirigeants du Mali et du Burkina Faso, qui négocient activement  avec les djihadistes de tout poil, n'ont vraiment été suivies d'aucun effet. Comment a réagi le Quai d'Orsay, confronté à cette négociation et à la victoire des djhadistes ? Interrogés par le Canard, le 13 avril, les collaborateurs de Jean-Yves le Drian, dans l'embarras, préfèrent ne pas répondre à cette question. Et rappellent simplement : « Nous sommes engagés au Sahel à la demande des pays de la région (et) nous avons porté des coups importants au mouvement terroriste ». Claude Angeli Le Canard Enchaîné Mercredi 14 avril 2021

Claude Angeli cite un énorme mensonge de Jean Yves Le Drian sans faire remarquer qu'il s'agit d'un mensonge éhonté d'un homme qui complote avec les terroristes depuis le début !

Mali: Le Drian complotait dimanche à Bamako avec les créateurs de l'Etat islamique de l'Azawad : CMA camouflage des terroristes MNLA Ansardine HCUA missionnés par Sarkozy Castex en 2011


L'analyse de Thomas Sankara sur les féodaux - qu'ils soient dozos, rois de carnaval en 1983 ou jihadistes et dozos en 2021, était évidemment complétée par ses propositions. 
Dans le même discours DOP d'octobre 1983 où il dénonçait les traitres féodaux, il préconisait les solutions
"Le Conseil national de la révolution, qui est dans le processus révolutionnaire déclenché depuis le 4 août le pouvoir de conception, de direction, et de contrôle de la vie nationale tant sur le plan politique, économique que social, se doit d’avoir des instances locales dans les divers secteurs de la vie nationale. Et c’est là que réside le sens profond de la création des CDR qui sont les représentants du pouvoir révolutionnaire dans les villages, les quartiers des villes, les lieux de travail. Les CDR constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. C’est l’instrument que le peuple s’est forgé pour se rendre véritablement souverain de son destin et étendre de ce fait son contrôle dans tous les domaines de la société. Les armes du peuple, le pouvoir du peuple, les richesses du peuple, ce sera le peuple qui les gérera et les CDR sont là pour cela. Quant à leurs rôles, ils sont immenses et diversifiés. Leur mission première est l’organisation du peuple voltaïque tout entier en vue de l’engager dans le combat révolutionnaire. Le peuple ainsi organisé dans les CDR acquiert non seulement le droit de regard sur les problèmes de son devenir, mais aussi participe à la prise de décision sur son devenir et à son exécution. La révolution comme théorie juste pour détruire l’ordre ancien et, en lieu et place, édifier une société d’un type nouveau ne saurait être menée que par ceux qui y ont intérêt.

jeudi 13 décembre 2018

On a les preuves que le terrorisme est téléguidé par l"Elysée en Afrique ! Pour les attaques en France le nombre de "bourdes" DGSI-DGSE les rend suspects pour les crimes Chérif Chekatt à Strasbourg

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
13/12/2018


Il suffit de suivre le CV du criminel Ahmada Ag Bibi, le n°3 des 28 chefs terroristes du Mali pour comprendre que l’abruti criminel de Strasbourg est juste un petit milicien du complot terroriste quand les grands chefs sont eux protégés et récompensés depuis l’Élysée : Ahmada Ag Bibi assassin devenu député socialiste, Nina Wallet Intalou criminelle reçue par Gattaz et le ministre Fekl, Boubakeur Al Hakim prosélyte libéré par anticipation par Sarkozy, Bilal Ag Achérif assassin reçu au Sénat comme conseiller….. en terrorisme…. Iyad Ag Ghali assassin pardonné par Hollande avec une prime de 20M€…. pour recruter d’autres miliciens depuis 2013

Boubaker El Hakim considéré par beaucoup d'analystes comme le chef principal Daech en France et recruteur du réseau des Buttes Chaumont, est libéré 4 ans avant la date prévue alors  qu'il recrutait des jeunes en prison pour Daech et qu'un rapport de la prison précise qu'il "avait transformé la promenade en camp d'entrainement djihadiste".
Condamné à 7 ans de prison le 14 mai 2008 pour avoir facilité le transit en Syrie de ses amis, , il est libéré le 5 janvier 2011 !

 "Le Qatar, avec la France et le Royaume-Uni, forme et soutient la Brigade du 17 février qui sera un fer de lance dans la bataille contre Kadhafi. Belhadj est propulsé à sa tête. L’Elysée tique : avec son passé estampillé Al-Qaïda, l’ancien djihadiste est jugé « peu fréquentable ». (...)
Alors, Sarkozy laisse glisser même si « les services » grincent des dents. « J’ai fait savoir qu’il était dangereux d’armer les islamistes en Libye. On m’a répondu que je voyais le mal partout », rapporte un de leurs chefs. La DGSE dépêche à Doha une équipe qui arme la Brigade de Belhadj. Les Américains détournent le regard. Les Frères musulmans ont le vent en poupe : ils remportent les élections en Tunisie, avec Ennahdha, puis en Egypte, avec Mohamed Morsi. En Libye, leur candidat s’appelle Abdelhakim Belhadj." Paris Match



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Les chefs terroristes de l'Elysée font une loi antiterroriste contre les révolutionnaires dénonçant MNLA Ansardine NIM


Depuis 15 jours, on entendait les gens dans la rue, dans les cafés, parmi les gilets jaunes dirent :
"à tous les coups, il va y avoir bientôt un attentat"
Un attentat pour stopper le mouvement social.
En France, on est habitué à ça, à des attentats quand la côte de popularité des présidents baisse,
à des attentats quand la tension sociale est trop forte pour les capitalistes.
Des attentats pour créer la terreur et supprimer la liberté d'expression en France.




Avant hier, un peu avant 20H, en plein centre de Strasbourg, près du marché de Noël, un homme Cherif Chekatt . inscrit dans le fichier FSPRT  (signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste)  a tiré des coups de feu en plein centre ville sur les gens qui passaient.
Le bilan pour l'instant est de 3 morts et 13 blessés.
Une fusillade a eu lieu dans le centre-ville de Strasbourg, mardi 11 décembre au soir, faisant au moins trois morts et plusieurs blessés, dont certains grièvement. LCI
Juste après l'attentat, la ministre de la justice Nicole Belloubet a appelé les personnes mobilisées contre Macron a cessé leur combat.

Aujourd'hui le gouvernement a appelé les Gilets Jaunes à ne pas se mobiliser samedi.




Au minimum le gouvernement instrumentalise l'attentat à son profit.

Mais la répétition d'erreurs des services de police concernant la surveillance de ce terroriste laisse à penser que cet attentat a été soit provoqué directement par ceux qui protègent Macron, une partie de la CIA au service du groupe Clinton Négroponte ou par des groupes similaires au SAC sous De Gaulle mais dont nous ne connaissons pas encore le nom.

Un certain nombre d'éléments paraissent suspects.
Encore une fois on se demande si ils n'ont pas laissé ce  Chérif Chekatt agir. Comme, nous le savons maintenant ça avait été le cas avec le terroriste qui a tué le père Hamel en juillet 2016.


Xavier Raufer, professeur de criminologie à l'Université Paris II Panthéon démontre que énormes failles dans le système de sécurité, failles tellement énormes qu'on peut penser que les erreurs ne seraient pas fortuites.




De nombreux internautes se demandent pourquoi l’État laisse des personnes fichées pour radicalisation à caractère terroriste se balader tranquillement.



STRASBOURG, PARIS,NICE, MALI, COTE D’IVOIRE :
DES TERRORISTES AUXILIAIRES DE LA DICTATURE
HOLLANDE-MACRON-SARKOZY DEPUIS 2010



Les médias français sont des média barbouzes : ils sont les auxiliaires des crimes de la DGSE avec ses pantins terroristes.
Il suffit de suivre le CV du criminel Ahmada Ag Bibi, le n°3 des 28 chefs terroristes du Mali pour comprendre que l’abruti criminel de Strasbourg est juste un petit milicien du complot terroriste quand les grands chefs sont eux protégés et récompensés depuis l’Élysée : Ahmada Ag Bibi assassin devenu député socialiste, Nina Wallet Intalou criminelle reçue par Gattaz et le ministre Fekl, Boubakeur Al Hakim prosélyte libéré par anticipation par Sarkozy, Bilal Ag Achérif assassin reçu au Sénat comme conseiller….. en terrorisme…. Iyad Ag Ghali assassin pardonné par Hollande avec une prime de 20M€…. pour recruter d’autres miliciens depuis 2013




AHMADA AG BIBI RECRUTE PAR SARKOZY, AREVA VINCI, DGSE
RÉCOMPENSÉ « DÉPUTÉ SOCIALISTE » PAR HOLLANDE


Ahmada Ag Bibi le n°3 des jihadistes du Mali a été recruté en 2010 par Sarkozy, AREVA, VINCI et la DGSE. Dans son auto-biographie, l’ex-colonel Gadoullet le citait comme « son guide » l’accueillant à Bamako le 16 décembre 2010.


Gadoullet et Ag Bibi allaient livrer les « rançons » à Al Qaeda et… surtout recruter les futurs cadres de Ansardine … à commencer par Sanda Ould Bouamama que Gadoullet fera libérer de prison par ATT comme.... cadeau de bienvenue aux terroristes d'Al Qaeda...mais qu'on verra ensuite Ahmada Ag Bibi approcher pour le recruter comme jihadiste de son propre groupe terroriste Ansardine




Un criminel libéré par Gadoullet qu'on retrouvera ensuite comme cadre d'Ansardine.
Il imposait la charia version Internationale Socialiste à Tombouctou pendant que son patron Ahmada Ag Bibi l'imposait à Kidal

 
Le CV criminel d'Ahmada Ag Bibi est totalement sous contrôle sur Wikipédia : lui comme Guillaume Soro profitent à plein de la censure fasciste contre les activistes anti-terroriste sur Wikipédia par l'alliance de l'extrême centre et de l'extrême droite infiltrés.
"Il a été président du groupe parlementaire d’amitié Mali-Algérie et a accompagné, en novembre 2011, l’ancien colonel de l’armée française, Jean-Marc Gadoullet, venu négocier avec Abou Zeid la libération des otages d’Areva et de Vinci." Jeune Afrique
Ahmada Ag Bibi : notable Touareg de Kidal, dans le nord du Mali, ancien cadre du groupe jihadiste Ansar Dine, passé au haut conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA, signataire de l’accord de paix) et aujourd’hui député malien de Kidal. C’est lui qui a permis à Jean-Marc Gadoullet de rencontrer le chef d’Aqmi, Abou Zeid. Il défend intégralement la position de Gadoullet, et réclame un million d’euros à Areva et Vinci.RFI
La familiarité de l'ex colonel DGSE Gadoullet avec le futur n°3 d'Ansardine est telle qu'il utilise le prénom du criminel la plupart du temps


Deux semaines après avoir accepté' de m’occuper du sujet, je pars enfin à la rencontre d'Abou Zeïd. Le V6 de mon pick-up vrombit De Bamako jusqu'au lieu où sont retenus les otages, dans le massif des Ifoghas, il y a plus de mille cinq cents kilomètres. Je pars avec Ahmada et son conducteur touareg que je ne connais pas, sans arme sur moi. Notre véhicule est spécialement préparé pour réaliser le parcours sans ravitaillement intermédiaire à compter de Hombori, qui se trouve à mi-chemin entre Bamako et Gao.

Même après son élection comme député socialiste de Kidal Abeibara, Ag Bibi a continué à lancer ses milicesassassiner les opposants au complot Sarkozy-Hollande contre le Mali.
Naturellement Macron et son chef terroriste opérationnel Le Drian continuent à protéger cet assassin n°3 des jihadistes pro Charia ; c’est ce même terroriste Ahmada Ag Bibi avec ses milices sous le sigle HCUA qui a permis les trucages électoraux massifs à Kidal pour permettre la réélection du président du Mali - IBK, le protecteur des terroristes installé par l'armée française.


BOUBAKEUR AL HAKIM LIBERE PAR SARKOZY POUR ASSASSINER CHOKRI BELAID , CABU, CHARB ET LES AUTRES


Boubakeur Al Hakim a été libéré de prison le 5 janvier 2011 par Sarkozy, son ministre de la Justice Michel Mercier et surtout le directeur de cabinet de celui-ci futur procureur Molins.

Boubaker El Hakim considéré par beaucoup d'analystes comme le chef principal Daech en France et recruteur du réseau des Buttes Chaumont, est libéré 4 ans avant la date prévue alors  qu'il recrutait des jeunes en prison pour Daech et qu'un rapport de la prison précise qu'il "avait transformé la promenade en camp d'entrainement djihadiste".
Condamné à 7 ans de prison le 14 mai 2008 pour avoir facilité le transit en Syrie de ses amis, , il est libéré le 5 janvier 2011 !

"Revenu pour la troisième fois en Irak à seulement 20 ans, il combat aux côtés d’Abou Moussab Al-Zarqaoui, qui deviendra quelques mois plus tard le chef d’Al-Qaïda. En , il repasse en Syrie, où il est à nouveau interpellé et emprisonné pendant neuf mois avant d'être expulsé vers la France le 5. Il est mis en examen et incarcéré pour association de malfaiteurs terroristes. Lui, Farid Benyettou, Mohamed el-Ayouni et Chérif Kouachi sont jugés par le tribunal correctionnel de Paris. Il est condamné le à sept ans de prison, assortis d’une peine de sûreté de quatre ans et huit mois, pour avoir facilité le transit en Syrie de ses amis5,8. Des rapports de l’administration pénitentiaire soulignent « le charisme et l’aura naturelle que lui reconnaissent les autres détenus. Il s’est très vite imposé comme un leader naturel auprès des détenus à forte personnalité » pendant sa détention. Il organise des prières sauvages. À la maison d’arrêt d'Osny, il est sanctionné le par la commission de discipline « pour avoir dirigé une prière collective sur la cour de promenade regroupant six autres détenus ». Il est rapporté qu'« il avait transformé la promenade en camp d’entraînement djihadiste. Ils s’exerçaient à des prises de judo, à des exercices de stratégie ». Mais il évite toute provocation disciplinaire. Il relatera en mars 2015 à la revue djihadiste Dabiq  : « Nous devions faire face à des humiliations et à l’inconfort de ces mécréants. Mais, en même temps, c’était une formidable opportunité [...] d’expliquer notre courant [de pensée] et sa voie à la jeunesse emprisonnée »4. Libéré le , il s’installe en Tunisie, le pays d'origine de ses parents, où le régime du président Zine el-Abidine Ben Ali vient d'être renversé5"
wikipédia

extrait de mon article :

Anniversaire de l'assassinat de Chokri Belaid tué le 6 février 2013 par Boubaker El Hakim (même tueur que pour Charlie) protégé par Ennahdha et Sarkozy


Sa mission ; préparer l’attaque Charlie Hebdo depuis la Tunisie. Son hébergement-protection sera « payée » au parti terroriste gouvernemental Ennahdha en assassinant deux leaders de la gauche laïque anti-terroriste Chokri Belaid et Mohamed Brahmi
Hollande a secrètement applaudit cette libération et ce crime car Chokri Belaid dénonçait le plan d’Hillary Clinton qu’il a continué à mettre en œuvre pour installer Al Nosra DAECH au pouvoir à Damas.

Chokri Belaid avait dénoncé les camps d'entrainement en Tunisie pour y transformer des jeunes en jihadistes prêts à tuer en Syrie.

ABDELHAKIM BELHADJ JIHADISTE BRAS DROIT DE BEN LADEN RECRUTE PAR SARKOZY POUR LANCER AL QAEDA A L’ATTAQUE DE LA LIBYE AVEC LE COMMANDO HUBERT ET LA DGSE

RÉCOMPENSÉ PAR FABIUS EN 2014 A PARIS

Abdelhakim Belhadj a été le bras droit de Ben Laden.
Ancien chef du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), renommé en 2007 Al-Qaïda en Libye, Abdelhakim Belhaj tente par quatre fois d’assassiner Mouamar el-Kadhafi entre 1995 et 1998 pour le compte du MI6 britannique. Il s’installe en Afghanistan auprès d’Oussama ben Laden.ArrêtsurInfo

C'est celui que va choisir Sarkozy pour mener l'attaque contre Kadhafi.

"Le Qatar, avec la France et le Royaume-Uni, forme et soutient la Brigade du 17 février qui sera un fer de lance dans la bataille contre Kadhafi. Belhadj est propulsé à sa tête. L’Elysée tique : avec son passé estampillé Al-Qaïda, l’ancien djihadiste est jugé « peu fréquentable ». Nicolas Sarkozy s’en émeut auprès de l’émir du Qatar, qui rétorque « vouloir financer toutes les milices pour être sûr d’être dans le camp des vainqueurs », dixit Jean-David Levitte (dans « Erreurs fatales », de Vincent Nouzille). L’objectif, c’est Kadhafi. Alors, Sarkozy laisse glisser même si « les services » grincent des dents. « J’ai fait savoir qu’il était dangereux d’armer les islamistes en Libye. On m’a répondu que je voyais le mal partout », rapporte un de leurs chefs. La DGSE dépêche à Doha une équipe qui arme la Brigade de Belhadj. Les Américains détournent le regard. Les Frères musulmans ont le vent en poupe : ils remportent les élections en Tunisie, avec Ennahdha, puis en Egypte, avec Mohamed Morsi. En Libye, leur candidat s’appelle Abdelhakim Belhadj." Paris Match

Alors qu'il a été le bras droit de Ben Laden et que la police espagnol le soupçonne d'avoir participé à l'attentat du 11 mars 2004 à Madrid, l'OTAN le nomme Gouverneur militaire de Tripoli en 2011.

En 2011, il joue un rôle crucial dans le renversement de la Jamahiriya arabe libyenne. Le Conseil national de transition le nomme alors, sur proposition de l’Otan, Gouverneur militaire de Tripoli.ArrêtsurInfo

Il serait devenu chef Daech au Maghreb.

Interpol a distribué à ses États membres une note rédigée à partir d’une requête du procureur général d’Égypte, Hichem Baraket, accusant Abdelhakim Belhaj d’être le chef de l’Émirat islamique (Daesh) au Maghreb, apprennent les médias.ArrêtsurInfo

Fabius le recevait en avril 2014 au Quai d'Orsay.
"Abdelhakim Belhadj, ce jihadiste « repenti » que les États Unis préparent comme un cheval de course afin que, le plus vite possible, il prenne le pouvoir en Libye, était donc en visite à Paris il y a quinze jours. On en sait un peu plus aujourd’hui sur le périple parisien de celui qui est déjà le « Maitre de Tripoli » avant de devenir celui de tout le pays si Washington parvient à ses fins.
Lors de nos précédents articles sur notre ami Belhadj, nous avons évoqué le role joué auprès de lui Chafik Jarraya, un homme d'affaires tunisien douteux surnommé "monsieur Banane" en raison de ses premiers pas dans le commerce de ce fruit recherché en Afrique. Pourtant, à défaut d’avoir une marraine, il apparait que Belhadj possède, non point un seul, mais deux parrains tunisiens aussi peu recommandables l'un que l'autre" Mondafrique L’ex jihadiste Abdelhakim Belhadj reçu au Quai d’Orsay (Mondafrique)

BILAL AG ACHERIF ASSASSIN MNLA RECRUTÉ
PAR SARKOZY PUIS, LE SÉNAT COMME CONSEILLER
EN CRIMES TERRORISTES

Bilal Ag Acherif est le chef du groupe terroriste envoyé par Sarkozy envahir le Mali en  janvier 2012, le MNLA.


Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les

jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT



Bilal Ag Acherif fut invité au Sénat français le 16 avril 2013 !
Le Sénat français a reçu en avril un criminel recherché par INTERPOL dans une liste de 28 criminels établie en février 2013 par le procureur général du Mali Daniel Tessougué

 

 


GUILLAUME SORO ORGANISATEUR D’ATTAQUE JIHADISTE RECRUTÉ

PAR JOSPIN, CHIRAC, SARKOZY ET EXFILTRE DE FRANCE QUAND UNE JUGE TENTA DE L’INTERPELLER

Guillaume Soro, c'est le numéro 2 de Côte d'Ivoire, un criminel terroriste devenu président de l'Assemblée Nationale depuis le 12 mars 2012.

Il a participé au coup d’État contre Gbagbo orchestré depuis la France en 2011.

On voit (sur cette vidéo visible hors de France) ce criminel Soro invectiver ses troupes en vue de l'attaque terroriste du 16 décembre 2010 pour prendre d'assaut la télévision ivoirienne avec le soutien de l'ONU : des criminels avec des lance-roquettes au milieu d'une prétendue manifestation pacifique destinée à camoufler leurs Kalachnikov.



Soro devint le Premier Ministre d'Alassane Ouattara l'homme qui a perdu les élections mais que Sarkozy a choisi de mettre comme Président.

En septembre 2015, Guillaume Soro organisa une attaque jihadiste au Burkina avec Djibril Bassolé.
"on frappe dans une ville en haut, quelque part là-bas ; on récupère un commissariat ou bien une gendarmerie. Eux, ils vont fuir. Ils ne peuvent pas résister" (sound cloud Théophile Kouamo)


L'objectif était de faire diversion pour permettre un coup d’État au Burkina. La révolution du 30 octobre 2014 bien que maitrisée par les impérialistes ne plaisait pas à la Franceàfric qui souhaitait remettre en scelle Compaoré.
L'attaque de la gendarmerie Samorogouan par les djihadistes du Mali - ceux de Sarkozy en 2011 et que Soro avait recrutés - avait pour but de permettre la réussite d'un coup d'état.
L'attaque a lieu le 9 octobre 2015. 3 gendarmes sont morts.

Manque de chance pour ces conspirateurs, leur conversation était sur écoute par le régime post révolution au Burkina.

l’entretien téléphonique atteste d’une implication directe des deux hommes dans le putsch qui a secoué le Burkina Faso durant la deuxième quinzaine du mois de septembre. Pas dans sa préparation mais dans la réalisation de ses objectifs politiques : permettre aux anciens proches de Blaise Compaoré, exclus de la présidentielle repoussée depuis au 29 novembre, de revenir dans la course.Le Monde













Ces écoutes ont été rendues publiques. Mondafrique a écrit que cette tentative de coup d’État était soutenue par la France "feu orange de l'Elysée".

Burkina, feu orange de la France en faveur des putschistes


En décembre 2015, quand la juge française Khéris envoie un mandat d'arrêt contre Soro à Paris, Hollande et Fabius se dépêchent de le cacher à la COP21 ce qui le protège des poursuites puisqu'il a l'immunité diplomatique.

"Un mandat d’amener a été émis par la juge d’instruction du Tribunal de grande instance de Paris, Sabine Kheris, dans le cadre de l’affaire qui l’oppose à Michel Gbagbo. Incarcéré à la fin de la crise postélectorale de 2010-2011 sous la surveillance de membres de l’ex-rébellion des Forces nouvelles, le fils de l’ex-président Laurent Gbagbo avait porté plainte en juin 2012 contre dix anciens comzones et Guillaume Soro pour « traitement dégradant et inhumain »
Dans le cadre de cette procédure, ce dernier avait reçu fin septembre une convocation de la même juge l’invitant à se présenter en tant que « témoin assisté » le 21 octobre. Une convocation à laquelle il n’avait pas répondue pour cause de contexte politique chargé dans son pays. La présidentielle en Côte d’Ivoire, ayant eu lieu, quelques jours plus tard, le 25 octobre.
« Immunité diplomatique »
Ses avocats français, Me Benoit et Me Mignard, dénoncent dans un communiqué publié en fin de journée « un mandat délivré en méconnaissance des pratiques et usages diplomatiques admis et reconnus », alors que leur client se trouve en France en mission, d’une part pour rencontrer ses homologues français (le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, et le président du Sénat, Gérard Larcher) et d’autre part pour prendre part à la Conférence sur le climat (COP21), en tant que représentant de la Côte d’Ivoire « dûment mandaté par le président de la République de Côte d’Ivoire et par l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire ». Selon eux, il bénéficie donc entièrement d’une « immunité diplomatique »." Jeune Afrique

NINA WALLET INTALOU RECRUTÉE EN 2011 PAR SARKOZY CRIMINELLE EN JANVIER 2012 DEVENUE MINISTRE EN 2016

INVITÉE PAR HOLLANDE ET LE FUTUR MINISTRE FEKL EN DÉCEMBRE 2016

Nina Wallet Intalou participe avec Ahmada Ag Bibi et Bilal Ag Acherif à l'invasion du Mali en janvier 2012.

En exil en Mauritanie, elle prend part en 2012 à l'insurrection armée et devient membre du bureau exécutif du Mouvement national pour la libération de l'Azawad2. Wikipédia
Le 7 juillet 2016, elle devient ministre du tourisme et de l'artisanat.

.En décembre 2016, Mathias Fekl qui va devenir ministre de l'intérieur de Hollande invite Nina Wallet Intalou à un forum Agyp du Medef.


HAMA AG MAHMOUD LEADER MNLA REPENTI AVOUE LEUR RECRUTEMENT PAR SARKOZY AU PRINTEMPS 2011

 

C'est Sarkozy qui a recruté les jihadistes au printemps 2011. Il leur a promis l'Azawad à condition qu'ils attaquent le Mali.
- La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?


- Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.(Hama Ag Mahmoud terroriste chef MNLA)
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"

Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n’était pas pour donner raison au MNLA. (Malijet)
 LIRE :


Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les

jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT



IYAD AG GHALI ISLAMOFASCISTE MILICIEN CIA DGSE BND DRS RECOMPENSE ET PARDONNE PAR HOLLANDE EN OCTOBRE 2013


Iyad Ag Ghali est le chef de tous les groupes jihadistes au Mali.
Il est celui qui a le plus d'influence en Afrique.


Il est aussi le plus protégé.


Le terroriste Iyad Ag Ghali leader d'Ansardine #JNIM protégé par l'Algérie et la France qui s'accusent mutuellement


Hollande lui avait promis  l’impunité en 2013.
"L’impunité a été garantie au chef du groupe islamiste armé Ansar ed-Dine (Défenseurs de l’islam) en échange de la libération des quatre otages français du Sahel, a affirmé mercredi à l’AFP une source touareg proche du dossier. «Ce qui a fondamentalement pesé, c’est le sort politique ou disons le sort tout court d’Iyad ag-Ghaly, qui veut qu’on le laisse tranquille, qu’il n’y ait pas de poursuites judiciaires contre lui et plusieurs autres de ses proches», a affirmé cette source touareg.Ancien rebelle touareg des années 1990 au Mali devenu islamiste, Iyad ag-Ghaly, leader d’Ansar ed-Dine, l’un des mouvements armés ayant occupé le nord du Mali en 2012 avec Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), n’a plus été vu au Mali depuis le début, en janvier, de l’intervention française dans ce pays contre les islamistes. L’impunité recherchée concerne essentiellement le Mali, où les troupes d’Ansar ed-Dine ont commis des atrocités alors qu’elles occupaient le nord du pays.Début février, le parquet de Bamako avait rendu publics une trentaine de mandats d’arrêts notamment pour «sédition» et «terrorisme» contre des chefs de groupes armés, dont des jihadistes d’Ansar ed-Dine et d’Aqmi. Iyad ag-Ghaly fait partie des personnes recherchées. «Je crois que cette assurance lui a été donnée», a déclaré la source proche du dossier." Libération
CONCLUSION

Quand on sait comment la France a missionné les terroristes au Mali, comment Hollande les a financés alors que Macron était son secrétaire général adjoint, on sait que le terrorisme n'est pas seulement instrumentalisé il est aussi organisé depuis l'Elysée
Il apparait, au vu des connaissances que nous avons sur l'implication dans le soutien aux terroristes de la Franceàfric , peu probable que l'attaque terroriste d'hier à Strasbourg soit un hasard.
Surtout au moment où la France est en marche vers une révolution !
Si c'était le cas, ce serait une exception parmi toutes les attaques terroristes qui ont eu lieu en France !
Mais, depuis les révélations Lafargate, leurs menaces terroristes pour faire fermer leur gueule aux Français ne marchent plus !
Les médias barbouzes ont beau diffamer "Théorie du Complot" les gens lucides, ceux-ci cherchent de plus en plus à trouver les preuves sur les véritables organisateurs des crimes.
On a déjà maintenant la preuve que la DGSI a laissé s'enfuir un islamofasciste sans prévenir les populations.... On saura bientôt toute la vérité.
Comme on la connait déjà pour l'Afrique et le complot terroriste depuis l''Elysée