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vendredi 16 juillet 2021

Le complot terroriste : financement Lafarge de DAECH, financements MNLA, Ansardine, GSIM, CMA, JNIM. Les juges voyous sabotent les enquêtes pour protéger les chefs : Sarkozy, Hollande, Puga, Fabius, Juppé, Raincourt, Le Drian Castex et Macron

 

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
14/07/2021


La Cour de Cassation devait rendre sa décision concernant la mise en examen de Lafarge pour crime contre l'humanité hier... 

Mais le jugement est étrangement repoussé au 7 septembre prochain.... 
Rien de surprenant, le procureur général de la Cour de Cassation est l'ex procureur voyou de Paris qui n'a cessé de saboter la lutte anti-terroriste avec la complicité des médias cireurs de chaussures.
Le procureur général François Molins fut nommé à la Cour d'Appel de Paris au moment où Sarkozy procédait à la finalisation de l'attaque du Mali par ses pantins MNLA et Ansardine

En novembre 2011, il est nommé avocat général près la Cour de cassation pour exercer les fonctions de procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris11.

C'est ce procureur voyou Molins qui n'a cessé de protéger les criminels Ahmada Ag Bibi Ansardine, Bilal Ag Achérif MNLAet ses porte-paroles terroristes Mossa Ag Attaher et  Moussa Ag Assarid qui avaient pignon sur rue en France au moment où ils imposaient la charia à Kidal et au Nord Mali après leur proclamation de l'Etat Islamique de l'Azawad.

C'est sous la protection du procureur voyou François Molins que s'exprimait en avril 2012 sur France 24 Mossa Ag Attaher un des chefs terroristes MNLA fondateurs de l'Etat islamique de l'Azawad

Comme pour les affaires du terroriste Nicolas Sarkozy complice et recruteur d'Al Qaeda MNLA Ansardine et Forces Nouvelles, la justice française fait traîner le scandale d'Etat du financement de Daech par Lafarge..... Déjà 3 ans que ça dure et Lafarge n'est toujours pas jugé!

D’un point de vue purement judiciaire, la Cour de cassation supposée rendre sa décision concernant la mise en examen de Lafarge, a repoussé son jugement au 7 septembre prochain.

Si Lafarge est déjà mis en examen depuis 2018 pour des faits de « financement du terrorisme », « violation d'un embargo » et « mise en danger de la vie » de ses salariés en Syrie.

La plus haute juridiction judiciaire doit statuer sur l’accusation de « complicité crime contre l’humanité » invalidée par la Cour d’appel en 2019source

Les révolutionnaires victimes des ministres voyous Michel Mercier et Taubira et de leurs marionnettes du TGI d'Angoulême, de la Cour d'appel de Bordeaux, du TGI et du tribunal correctionnel du Havre et de la cour d'appel de Rouen ne sont pas surpris !
Quand on valide des faux en écritures et des plaintes abusives, on peut ouvertement saboter la justice anti-terroriste ! Et même nommer à 48 ans président du Tribunal judiciaire de Lyon un des faussaires, le juge voyou Michael Janas qui a validé les faux du commissaire Bourry en tant que président du TGI d'Angoulême. Des faux grotesques qui ont suivi toute la procédure sans qu'un seul juge dans 5 cours ne daigne admettre leur fausseté !


LIRE AUSSI :

LafargeGATE! La DGSI partie prenante du l'enquête sur l'organisation du terrorisme en Syrie par la DGSI et ses complices DGSE-Elysée Hollande Le Drian Puga





Le complot terroriste :
 financement Lafarge de DAECH,
 financements MNLA, Ansardine, GSIM, CMA, JNIM.
Les juges voyous sabotent les enquêtes pour protéger les chefs : Sarkozy, Hollande, Puga, Fabius, Juppé, Raincourt, Le Drian Castex et Macron


Un scandale énorme est sorti le 13 juillet dans le journal Libération.
Macron secrétaire général de l'Elysée autrement dit bras droit de Hollande a laissé Lafarge financer 13 Millions d'euros Daech.
Qui peut être surpris d'une pareille nouvelle ?
C'est Hollande qui a récompensé 20M€ les jihadistes du Mali que le général Puga, Fabius et Raincourt avaient recrutés pour Sarkozy et ....son adjoint Castex 
L'absence totale de réaction des politiciens français sur le financement du terrorisme au Mali, sur l'alliance avec Al Qaeda en Libye (Al Qaeda soutenu militairement par le commando Hubert) avait évidemment incité Hollande, Fabius Macron et Le Drian à continuer la même politique en Syrie.
D'autant plus que Hillary Clinton avec Timber Sycamore menait une politique de soutien aux islamofascistes ennemis de Bachar Al Assad.


C’est une note qui ne laisse plus de place au doute. L’Etat, à travers la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), était bien au courant des conditions dans lesquelles Lafarge maintenait son activité en Syrie en territoire en partie occupé par l’Etat islamique (EI). Le document que révèle Libération, émane de la direction de la stratégie de ce service de renseignement, est daté du 26 août 2014 et estampillé «confidentiel défense». Il y est consigné qu’un «agreement [accord en français, ndlr]» a été trouvé entre le cimentier et l’EI pour la poursuite de l’activité commerciale.

La date de cette note a son importance. Elle est rédigée à un moment où Lafarge avait toujours le contrôle de son usine située à Jalabiya, dans le nord-est du pays. A cette époque, la multinationale continue coûte que coûte d’écouler son ciment en dépit de la situation explosive. (il est impossible pour les non abonnés au journal de lire la suite... et cet article n'existe qu'en version numérique) (Libération)

MACRON HOLLANDE VALLS ET LE DRIAN
CO-ORGANISATEUR DU FINANCEMENT DAECH PAR LAFARGE 

Hollande, Macron, Valls et Le Drian ont voulu que Lafarge verse 13 millions d'euros aux terroristes. Une puissance impérialiste qui laisse faire est une puissance impérialiste qui VEUT.
Ces dirigeants ont co-organisé le versement permettant ainsi aux criminels d'organiser l'attaque contre les journalistes de Charlie Hebdo du 7 janvier 2015, l'attentat du Bataclan le 13 novembre 2015 qui a fait 131 morts.
C'est ce que dit Libération dans sa tribune....
Mais tel un poisson rouge, Libération oublie de rappeler dans son article du 13 juillet 2021 les informations publiées dans son journal du 22 avril 2018 intitulé "comment Lafarge informait l'Etat français".

Dans cet article on apprenait que le chef de la sureté de Lafarge Jean-Claude Veillard (un ex-candidat FN, un parti mouillé jusqu'au cou dans le terrorisme en Afrique) avait rencontré 33 fois les services de renseignements français (DRM, DGSE, DGSI) entre 2012 et 2014.

Ce 12 avril, Jean-Claude Veillard, ­ancien directeur sûreté de la multinationale française (qui a fusionné en 2015 avec le suisse Holcim), passe la journée dans le bureau de la juge d'instruction parisienne, Charlotte Bilger. Il fait partie des six dirigeants du cimentier mis en examen pour avoir versé d'importantes sommes d'argent, entre 2012 et 2014, à plusieurs groupes armés, dont l'Etat islamique, dans le but de poursuivre l'activité de la cimenterie syrienne en zone de guerre. Lors de ce troisième interrogatoire, révélé par ­Libération, la juge questionne Jean-Claude Veillard sur un point crucial : les services de renseignements français étaient-ils informés de la «réalité du financement» de l'EI par ­Lafarge ? La réponse est limpide : «Je ne faisais aucun tri dans les informations que je donnais aux services des renseignements.» Et d'enfoncer le clou : «Au cours des réunions, j'ai donné toutes les informations.» Selon l'agenda fourni par Jean-Claude Veillard aux enquêteurs, le directeur sûreté a rencontré à 33 reprises les différents services de renseignement extérieurs (DRM, DGSE) et intérieur (DGSI) entre 2012 et 2014. Un canal fructueux, qui a pu permettre au plus haut niveau de l'Etat d'être avisé en temps réel des équilibres militaires dans le nord de la Syrie, mais aussi de la réalité des agissements de Lafarge. Jusqu'ici, le scandale dépeignait surtout l'entêtement d'une multinationale pour engranger des profits au risque d'exposer ses salariés aux enlèvements et de contribuer au financement d'une organisation terroriste. Désormais, c'est l'Etat qui apparaît au cœur de l'affaire. Libération du 22 avril 2018

Quand le chef de la sureté de Lafarge rencontre 33 fois les services des renseignement français au moment du financement de Daech, c'est que l'Etat français a plus que laissé faire....

Mais ce n'est pas tout.... 
L'intermédiaire syrien du financement des terroristes Firas Tlass était le protégé des services de renseignement français. Nous avions repris ces informations dans cet article du 28 juin 2018.

LafargeGATE L'attaque Bataclan par DAECH financée par Hollande, Puga, Macron, Le Drian, Valls, Ayrault, Bajolet on attend l'arrestation de tout le réseau : Élysée Matignon Quai d’Orsay DGSE DGSI et DRM

FIRAS TLASS L’INTERMÉDIAIRE SYRIEN DU FINANCEMENT DES TERRORISTES EST UN "PROTÉGÉ" DES SERVICES DE RENSEIGNEMENTS FRANÇAIS

L'intermédiaire entre l'entreprise française Lafarge et les organisations terroristes en Syrie dont Daech, c'est Firas Tlass.

En 2012-2014, l'usine de LafargeHolcim à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, a continué de fonctionner alors que la guerre syrienne faisait rage autour d'elle. Le directeur de l'usine, Bruno Pescheux, a admis que Lafarge avait versé jusqu'à 100 000 dollars par mois au magnat syrien Firas Tlass, un ancien actionnaire minoritaire qui avait donné de l'argent à des factions armées pour maintenir l'usine ouverte. [21] wikipédia

Le père de Manaf et Firas, Moustapha Tlass était ministre de la défense de Hafez El Assad (le père de Bachar). La France a offert l'asile et a soigné cet antisémite notoire - éditeur du torchon antisémite de l'Okhrana russe - Protocole des Sages de Sion.

Le frère de Firas Tlass c'est Manaf Tlass, celui que la France de Sarkozy et de Hollande a exfiltré de Syrie et a qui elle a offert l'asile.

Le 6 juillet 2012, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a déclaré que Manaf Tlass était en route vers Paris18,19 pour rejoindre sa famille sur place20. En septembre 2012, Manaf Tlass déclare avoir été exfiltré de Syrie par les services secrets français et appelle la « communauté internationale » à armer le « peuple syrien »21

L'Etat français préparait un gouvernement d'alliance entre ses terroristes et les ex assadistes.

C'est Sarkozy, en mars 2012 qui fait alors venir en France la famille Tlass.

 Le JDD rapporte que l'Etat français avait pour projet de faire du père Tlass un successeur au régime syrien en place.

"Paris a voulu en faire un successeur potentiel, mais la réalité syrienne a toujours été beaucoup plus complexe", confie une source bien informée des milieux de renseignement." le JDD

Une fois que le père Moustapha Tlass est soigné à Paris, Firas Tlass travaille pour Lafarge DGSE au service du financement de Daech Al Nosra etc ...

Personne n'imaginerait que Firas Tlass n'ait agit autrement que conformément aux ordres des services secrets français.

 
La Cour de Cassation devait rendre sa décision concernant la mise en examen de Lafarge pour crime contre l'humanité hier... 

Mais le jugement est étrangement repoussé au 7 septembre prochain.... 
Rien de surprenant, le procureur général de la Cour de Cassation est l'ex procureur voyou de Paris qui n'a cessé de saboter la lutte anti-terroriste avec la complicité des médias cireurs de chaussures.
Le procureur général François Molins fut nommé à la Cour d'Appel de Paris au moment où Sarkozy procédait à la finalisation de l'attaque du Mali par ses pantins MNLA et Ansardine

En novembre 2011, il est nommé avocat général près la Cour de cassation pour exercer les fonctions de procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris11.

C'est ce procureur voyou Molins qui n'a cessé de protéger les criminels Ahmada Ag Bibi Ansardine, Bilal Ag Achérif MNLAet ses porte-paroles terroristes Mossa Ag Attaher qui avaient pignon sur rue en France au moment où ils imposaient la charia à Kidal et au Nord Mali après leur proclamation de l'Etat Islamique de l'Azawad.

C'est sous la protection du procureur voyou François Molins que s'exprimait en avril 2012 sur France 24 Mossa Ag Attaher un des chefs terroristes MNLA fondateurs de l'Etat islamique de l'Azawad


 

Ce terroriste fut comme les autres principaux chefs blanchis par Hollande comme son comparse Ahmada Ag Bibi avant d'être nommé ministre d'un gouvernement malien

Quant au terroriste Moussa Ag Assarid il fut opportunément naturalisé Français 2 ans avant d'être le "chargé d'information de l'Etat Islamique de l'Azawad

En août 2010, Moussa Ag Assarid est naturalisé Français, sans perdre la nationalité malienne, et il exprime sa fierté de pouvoir voter pour les élections de ces deux pays2.

Début janvier 2012, il reçoit des menaces de mort à la suite de son adhésion au Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA)3,4 dont il devient le porte-parole en Europe5.

Le 9 juin 2012, Il est nommé « chargé de l’information » du Conseil transitoire de l’État de l’Azawad6.

Le 8 février 2013, il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par le procureur de la République du Mali, Daniel Tessogué, tout comme 25 autres chefs de la rébellion touarègue du MNLA et des groupes islamistes armés Ansar Dine, Aqmi et Mujao, accusés notamment de trafic de drogue, de terrorisme et de sédition7.

En avril 2016, dans une lettre adressée au secrétaire général du MNLA, Moussa Ag Assarid démissionne de sa fonction de représentant du mouvement en Europe.

Activités annexes

Moussa Ag Assarid est également journaliste pigiste (pour RFI et France Culture) et conteur pour écoles et bibliothèques. Wikipédia

Comme pour les affaires du terroriste Nicolas Sarkozy complice et recruteur d'Al Qaeda MNLA Ansardine et Forces Nouvelles, la justice française fait traîner le scandale d'Etat du financement de Daech par Lafarge..... Déjà 3 ans que ça dure et Lafarge n'est toujours pas jugé!

D’un point de vue purement judiciaire, la Cour de cassation supposée rendre sa décision concernant la mise en examen de Lafarge, a repoussé son jugement au 7 septembre prochain.

Si Lafarge est déjà mis en examen depuis 2018 pour des faits de « financement du terrorisme », « violation d'un embargo » et « mise en danger de la vie » de ses salariés en Syrie.

La plus haute juridiction judiciaire doit statuer sur l’accusation de « complicité crime contre l’humanité » invalidée par la Cour d’appel en 2019. source

Les révolutionnaires victimes des ministres voyous Michel Mercier et Taubira et de leurs marionnettes du TGI d'Angoulême, de la Cour d'appel de Bordeaux, du TGI et du tribunal correctionnel du Havre et de la cour d'appel de Rouen ne sont pas surpris !
Quand on valide des faux en écritures et des plaintes abusives, on peut ouvertement saboter la justice anti-terroriste ! Et même nommer à 48 ans président du Tribunal judiciaire de Lyon un des faussaires, le juge voyou Michael Janas qui a validé les faux du commissaire Bourry en tant que président du TGI d'Angoulême. Des faux grotesques qui ont suivi toute la procédure sans qu'un seul juge dans 5 cours ne daigne admettre leur fausseté !

En plus de l'entreprise Lafarge en tant que personne morale, le PDG Bruno Lafont, l'ancien directeur de la Sûreté Jean-Claude Veillard et l'un des ex-dirigeants de la filiale syrienne, Frédéric Jolibois sont poursuivis.

Mais ni Hollande, ni Macron, ni Valls, ni Le Drian ne sont poursuivis......





vendredi 9 juillet 2021

Les chefs de l'armée française avouent Macron reste au Mali pour espionner les Maliens : une révélation de Claude Angeli Canard Enchaîné

 

Par Julie Amadis
avec Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
9 Juillet 2021


30 millions d'euros en 2020 !
Après les 20M € de 2013 !
De quoi continuer à pourrir
longtemps le Mali !
Mais c'était cela le projet de Sarkozy, du général Puga, de Le Drian et de Hollande. Et donc le projet de Macron pour saboter toute possibilité de révolution sankariste 



Les chefs de l'armée française l'avouent: Macron reste au Mali pour espionner les Maliens ! Une révélation de Claude Angeli Canard Enchaîné


Un mois après avoir annoncé "la fin de l'opération Barkhane", Claude Angeli du Canard Enchaîné nous révèle que la Franceàfric reste au Mali pour espionner les Maliens.

Les chefs maliens sous surveillance française

UN MOIS après avoir rompu toute relation avec les militaires qui ont pris le pouvoir à Bamako, Macron a mesuré le danger qu'il y aurait à s'en tenir là. » Voilà le commentaire, légèrement critique mais bienveillant, qu'on peut entendre au sein du ministère des Armées. Avec cette précision : «De nombreux chefs d'Etat africains déploraient cette rupture. »
C'est Florence Parly qui a été chargée par l'Elysée d'annoncer aux foules la « reprise des opérations conjointes avec les troupes maliennes » alors qu'elle rencontrait, le 2 juillet, l'Association des journalistes de défense. Comme à son habitude, la ministre des Armées a enveloppé le tout avec ce qu'elle appelle « les bonnes nouvelles venues du Sahel ». Du genre : « La future réduction des forces de Barkhane, en 2023, ne nous empêchera pas de poursuivre le combat contre les terroristes [et] nous avons marqué un certain nombre de points » contre l'Etat islamique au Grand Sahara. Exemples : quatre chefs terroristes « neutralisés » (la très pudique ministre se refuse à dire « tués »), deux autres capturés, et un dernier mort de maladie. 

Claude Angeli« Le Canard enchaîné » — mercredi 7 juillet 2021 — 3

On remarque une différence entre ce que Macron avait annoncé il y a un mois et ce qu'a déclaré Florence Parly il y a quelques jours.
La "fin de l'opération Barkhane" d'Emmanuel Macron devient "une future réduction des forces de Barkhane en 2023".
Les Africains qui s'imaginaient que l'armée française allait dégager du Mali illico presto après la déclaration de Macron se sont mis le doigt dans l'œil.
Si l'on prend au mot Florence Parly il faudra attendre deux ans encore pour ne voir qu'une partie des soldats français quitter le Mali.

L'objectif affiché de Macron serait désormais d'attraper les chefs terroristes.... On s'étonne que cet objectif n'est jamais été atteint en huit ans de soi-disant guerre contre le terrorisme avec des milliards dépensés en hommes et matériel...

L'armée française déclare avoir éliminé 4 jihadistes le 5 juin dont un des chefs d'AQMI, Baye Ag Bakabo

« Le 5 juin, les militaires de “Barkhane” ont détecté la préparation d’une attaque terroriste à Aguelhok, dans le nord du Mali » et ont « éliminé quatre terroristes », parmi lesquels « Baye Ag Bakabo, cadre d’AQMI et responsable du rapt de nos concitoyens » Ghislaine Dupont et Claude Verlon, a-t-elle ainsi déclaré. Le Monde

Baye Ag Bakabo présenté comme un des chefs terroristes n'est pas un des principaux chefs listés par le Procureur Tessougué.

Le procureur précise que « la Cour pénale internationale » (CPI) a « déjà été saisie de crimes contre l'humanité, des crimes de guerre », sans plus de détails. Le procureur de la CPI avait annoncé le 16 janvier avoir ouvert une enquête sur des crimes de guerre présumés commis par divers « groupes armés » depuis janvier 2012 au Mali. Les personnes faisant l'objet de ces mandats d'arrêt internationaux sont: Ansar Eddine: # Iyad Ghaly # Alghabass Ag Intalla # Hamada Ag Bibi # Check Ag Haoussa # Sultan Ould Badi # Hamada Ag Hama # Oumar Ould Hamaha # Sidi Mohamed ould oumama MUJAO # Cherif ould Attaher # Abdourhamane ould Al'am # Aliou Mahamane Touré MNLA # Bilal Ag Acherif # Mohamed Ag Najim (Najem ou Nagem) # Hama Ag Moussa # Mohamed Djiré # Bedy Ag Sidimo #I brahim Ag Mohamed Assaleh # Eglass Ag Ofen # Baye Ag Iknane # Moussa Ag Assarid # Abdallah Ag Albakaye # Mady Ag Ohad NARCOTRAFIQUANTS # Mohamed ould Ahmed daya # Dina Ould Daya # Mohamed ould Sidati # Baba Ould Cheick # Mohamed ould Wainak #....Ag Aballah Maire de Aguelhok

Ni sous son nom ni sous son pseudo d'Abdel Nasser

Début 2012, Ag Bakabo réapparaît à nouveau dans les rangs des combattants d’Ansar Eddine, le groupe jihadiste d’Iyad Ag Ghali. Il combat alors sous le nom de guerre d’Abdel Nasser contre les soldats français et tchadiens dans le massif des Ifoghas, jusqu’au mois de février 2013.


Baye Ag Bakabo est un second couteau qui risquait de révéler les relations entre les vrais chefs jihadistes Iyad Ag Ghali et la France et qui donc aurait été tué pour l'empêcher de parler... Et les médias français collabos le présenterait comme un des chefs principaux terroristes.

Un Touareg nommé Baye Ag Bakabo est suspecté d'avoir organisé l'enlèvement. Trafiquant de drogue, il rejoint AQMI en 2006. En , lors de l'opération Serval il déserte en emportant l'argent de sa katiba et gagne Kidal où il rejoint le HCUA. Mais en avril, il est menacé de mort par son ancien chef, Abdelkrim al-Targui, qui lui déclare qu'il ne sera pardonné qu'à la condition de remettre l'argent qu'il a dérobé. Afin de rembourser ses dettes, Ag Bakabo organise l'enlèvement des deux journalistes, mais l'opération tourne mal. Après l'assassinat des deux otages, il prend la fuite23,24.

Au Mali, l'enquête est confiée à un juge d'instruction, Mahamadou Kassogué25. En , les autorités françaises et maliennes n'évoquent plus qu'un seul suspect identifié et un mandat d'arrêt a été lancé contre Baye ag Bakabo, le propriétaire du véhicule de l'enlèvement. Proche d'Ansar Dine, il est soupçonné de travailler pour l'islamiste Abdelkrim al-Targui (« le Touareg »26).

Baye Ag Bakabo sera tué par l'armée française le 5 juin 2021, dans la région d'Aguel'hoc Wikipédia


Pourquoi Baye Ag Bakabo est-il le seul suspect du meurtre des deux journalistes français ? 


LIRE : 

Meurtres de Ghislaine Dupont et Claude Verlon journalistes RFI : les principaux suspects sont Ahmada Ag Bibi, Bilal Ag Achérif et Iyad Ag Ghali avec leurs complices Puga Le Drian Hollande et Sarkozy


En réalité, à en croire un haut fonctionnaire du Quai d'Orsay en relation régulière avec l'état-major, le virage de bord élyséen mérite des explications plus convaincantes, que l'on peut résumer ainsi : « Les chefs militaires maliens sont mis sous surveillance. » Les auteurs du coup d'Etat, précise-t-il, ont de nouveau promis de remettre le pouvoir aux civils, l'an prochain, et ils ont affirmé que la laïcité de l'Etat pourrait être confirmée dans une future Constitution. Bien sûr, cela n'a pas suffi à rassurer Macron, mais, pour lui, l'essentiel était de renouer avec l'ensemble des militaires, de les associer aux combats et de prouver à l'opinion, travaillée par des anti-Français — voire par des Russes, que Barkhane n'est pas une troupe d'occupation. Ainsi, toujours selon l'optimiste Macron, devrait être évitée la « radicalisation » des chefs maliens et de leurs partisans. 
Voeux pieux en pagaille 

Quant aux négociations que ces putschistes entendent toujours mener avec certains djihadistes, les services français seront mieux à même, croit-on, de les « contrôler », voire de les empêcher... Enfin, toujours selon le diplomate du Quai, les services devront surveiller le colonel Assimi Goïta, l'actuelprésident du pays, dont plusieurs collègues ont naguère été formés dans des écoles militaires russes. Autre personnage dont l'influence inquiète l'Elysée et ses généraux : Mahmoud Dicko, le guide spirituel de plusieurs des auteurs du récent coup d'Etat. Grand imam de Bamako et ancien patron du Haut Conseil islamique du Mali, ce religieux, jadis formé en Arabie saoudite, est à l'origine de manifestations où étaient vilipendées les troupes françaises, et de plusieurs rencontres entre militaires et chefs djihadistes. Voilà, après plus de huit ans d'intervention armée, où en est la France. Alors, qui peut encore imaginer, comme le fait François Lecointre, le chef d'état-major des armées, qu'il faut « être encore présent pendant dix ou vingt ans » (« Le Canard », 30/6) pour sauver le Mali de ses dirigeants détestables et de ses djihadistes fanatiques ? Claude Angeli« Le Canard enchaîné » — mercredi 7 juillet 2021 — 3

Le retrait de la Francàfric au Mali était donc un leurre....
L'annonce de Macron il y a un mois était un subterfuge pour calmer les Maliens en colère...
Reculer pour mieux sauter, c'est la stratégie qu'a appliqué Macron.
Ce n'est pas parce que Macron avait annoncé la fin de Barkhane qu'il avait en même temps considéré le pays comme indépendant... Les chefs maliens sont sous surveillance Franceàfric...

Claude Angeli nous fait encore croire que si Macron agit ainsi c'est qu'il est soucieux que le Mali soit un Etat laïque !
Si c'était vrai, pourquoi aurait-il participé à l'opération de financement de 20 M€ d'Ansardine en octobre 2013 quand il était bras droit de Hollande ?
Pourquoi aurait-il continué en tant que Président de la République à financer les terroristes sous le prétexte de rançon le 27 octobre 2020 comme en a témoigné l'ex terroriste Mustapha Derrar.

« J'ai appris par certains prisonniers que des négociations pour la libération de tous les pensionnaires de la prison étaient en cours par l'intermédiaire de Iyad Ag Ghali.

Au début, on nous a parlé d'une rançon de six millions d'euros en échange de la libération des otages détenus par Daech, qui détenait les Italiens et par le groupe d'Iyad, qui avait enlevé la Française et le Malien. Je n'avais pas une idée précise des négociations », confie-t-il à El Watan.

« Mais tout le monde à la prison savait qu'elles tournaient autour de l'argent. Après, nous avions su que la somme avoisinait les 10 millions d'euros, avant d'atteindre les 30 millions d'euros. Le 4 octobre 2020, les autorités ont libéré 207 terroristes de trois importantes prisons en contrepartie de la récupération des quatre otages », affirme Derrar. Le Point

30 millions d'euros en 2020 ! Après les 20M € de 2013 !
De quoi continuer à pourrir longtemps le Mali !
Mais c'était cela le projet de Sarkozy, du général Puga, de Le Drian et de Hollande. Et donc le projet de Macron pour saboter toute possibilité de révolution sankariste 

vendredi 25 juin 2021

Mali : Blast publie un courrier prouvant que le Qatar a financé 15 millions de dollars les terroristes. Le criminel Al Thani finançait les jihadistes MNLA Ansardine AQMI Mujao pendant que Sarkozy les recrutait et missionnait pour envahir le Mali en janvier 2012

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
23 juin 2021

"Le document que Blast s’est procuré confirme les informations publiées le 6 juin 2012 par le Canard Enchaîné : dans une enquête intitulée « Notre ami du Qatar finance le terrorisme au Mali », le très informé Claude Angeli, rédacteur en chef de l’hebdomadaire satirique, indiquait que le renseignement militaire français avait alerté le gouvernement sur le double jeu et les agissements de l’émirat au Sahel. « Je n’ai pas eu de démenti, ni du Qatar ni des autorités françaises », se souvient notre confrère, sollicité une décennie plus tard.

En 2013, dans les médias français, le maire de Gao au Mali avait aussi dénoncé publiquement ce soutien aux groupes jihadistes.

L’enquête du Canard avait notamment posé des noms sur les bénéficiaires des largesses financières de l’émir. Identifiant plusieurs de ces groupes dopés aux pétrodollars qataris : les insurgés Touaregs du MNLA, ainsi que les groupes terroristes jihadistes Ansar Dine, Aqmi et Mujao. Les... mêmes qui ont ensuite tenté de prendre le contrôle du Mali, obligeant la France à lancer en 2013 les opérations Serval, puis Barkhane ! Des opérations dans lesquelles notre pays est aujourd’hui toujours engagé, dans ce qui ressemble à l’échelle française à un petit Vietnam - en référence à la façon dont les États-Unis se sont embourbés en Asie du Sud-Est, avant d’abandonner tout espoir de réussite militaire, et quitter les rivages de la mer de Chine sur la pointe des pieds.


LIRE AUSSI 

Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT


Mali : Blast publie un courrier prouvant que le Qatar a financé 15 millions de dollars les terroristes. Le criminel Al Thani finançait les jihadistes MNLA Ansardine AQMI Mujao pendant que Sarkozy les recrutait et missionnait pour envahir le Mali en janvier 2012


Le Qatar, le pseudo pays ami de la Franceàfric sarkozyste, de la Franceàfric socialiste, de la Franceàfric macroniste, ce QG des qaradawistes ribanazis finançait les terroristes du Mali quinze millions de dollars. Ce scoop de Blast vient confirmer les informations de Claude Angeli il y a 9 ans.

LE QATAR FINANCIER DES TERRORISTES DU MALI

Le Qatar a financé les terroristes du Mali.
Claude Angeli l'écrivait dans un article du 6 juin 2012 intitulé "Notre ami du Qatar finance les terroristes du Mali".

Thierry Gadault et Bernard Nicolas de Blast ont publié le 9 juin 2021, un courrier du 9 janvier 2011 du ministre des finances à la directrice de cabinet de l'émir l'informant que l'ordre du père de l'émir a été exécuté, à savoir verser 15 millions de dollars aux différents groupes terroristes du Mali.

"Retour au 9 janvier 2011. Le lendemain de l’enlèvement et de l’assassinat de nos deux compatriotes, Youssef Hussein Kamal, le ministre de l’Economie et des Finances du Qatar, envoie un courrier « confidentiel et urgent » à la Cheikha Hind bint Hamad Al-Thani, l’une des filles de l’émir - pas n’importe laquelle puisqu’elle est aussi sa directrice de cabinet (voir également notre encadré, en fin d’article). Objet de la lettre ? Tenir son altesse de père au courant des suites données à des instructions reçues cinq jours plus tôtCes ordres, le ministre les rappelle lui-même dans son courrier : l’émir lui a demandé de verser 15 millions de dollars « aux mouvements de l’opposition islamique dans le nord du Mali et dans les régions du Sahel et du Sahara ». Il s’est exécuté, puisqu’il informe la Cheikha qu’« une aide de 15 000 000 de dollars américains en espèces a été délivrée au Département de sûreté de l’État, représenté par Monsieur Abdullah bin Hamad Al-Naimi. » A charge pour ce dernier, membre de la Lekhwiya (la sécurité intérieure, comme le précise son profil LinkedIn) de répartir cette aide aux groupes terroristes ! Elle est d’ailleurs qualifiée d’«humanitaire » (sic), ce qui laisse voir le sens particulier des mots et des symboles de Doha au lendemain de l’assassinat des deux otages français..." Blast
Ce document est un élément de plus prouvant les révélations de Claude Angeli du 6 juin 2012  "Notre ami du Qatar finance les islamistes du Mali" où les noms des groupes terroristes bénéficiaires des 15 millions de dollars étaient donnés.
«les insurgés du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ansar Dine, Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) et Mujao (djihad en Afrique de l’Ouest) ont reçu une aide en dollars du Qatar» Notre ami du Qatar finance les islamistes du Mali Canard Enchainé du 6 juin 2012
Claude Angeli a indiqué aux journalistes de Blast il y a quelques semaines que le Qatar n'avait jamais démenti ses informations.
Le document que Blast s’est procuré confirme les informations publiées le 6 juin 2012 par le Canard Enchaîné : dans une enquête intitulée « Notre ami du Qatar finance le terrorisme au Mali », le très informé Claude Angeli, rédacteur en chef de l’hebdomadaire satirique, indiquait que le renseignement militaire français avait alerté le gouvernement sur le double jeu et les agissements de l’émirat au Sahel. « Je n’ai pas eu de démenti, ni du Qatar ni des autorités françaises », se souvient notre confrère, sollicité une décennie plus tard. Blast
Ces information de Claude Angeli avaient été publiée sur ce blog #IpEaVaEaFaF en y ajoutant celle du New York Times concernant le financement des terroristes par l'Etat français par l'intermédiaire des rançons des otages. 
Baba Ahmed et Christophe Boisbouvier détaillent dans Jeune Afrique les moyens que détiennent les djihadistes qui font face à l'armée malienne :
"Le MNLA, lui, a pris ses quartiers dans les collines autour de Zakake, au nord de Kidal, et revendique un millier d’éléments. Il y a là d’anciens soldats de l’armée libyenne revenus au pays et emmenés par Mohamed Ag Najem, ex-colonel de Kadhafi ; ils seraient un peu moins de 400. Dans le nord du Mali, ils ont retrouvé les hommes d’Ag Bahanga. Leurs armes sont des fusils d’assaut, des missiles (sol-sol et sol-air), des lance-roquettes multiples BM-21 (« orgues de Saline ») et des mortiers, tout droit venus des arsenaux libyens. « Les rebelles, fait-on remarquer à Bamako, sont presque mieux équipés que nos soldats. Pas étonnant qu’il y ait des désertions. »" (Jeune Afrique)
En plus de cela, il y a l'argent des otages que la France a remis à AQMI et à Ansardine, des rançons qui cachent un financement déguisé du djihadisme dénoncé par le New York Times.
"C'est l'Europe qui finance une bonne partie des opérations d'Al-Qaïda, selon une enquête publiée mardi 30 juillet par le New York Times. Le quotidien américain évalue à 105 millions de dollars (93 millions d'euros) le montant total des rançons remises aux diverses factions du groupe en échange de la libération de ressortissants enlevés. En tête, la France avec, selon l'enquête, 58 millions de dollars (43 millions d'euros) de versements depuis 2008." Challenges
Cela s'ajoute à l'aide financière et même logistique du Qatar.

 Le Canard Enchaîné, dans un article nommé "Notre ami du Qatar finance les islamistes du Mali" avait dénoncé les financements des groupes islamofascistes, AQMI, MNLA, Ansardine qui ont envahi le Mali, par le Qatar qui dispose de richesses gigantissimes.
«les insurgés du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ansar Dine, Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) et Mujao (djihad en Afrique de l’Ouest) ont reçu une aide en dollars du Qatar»
Le gouvernement Fillon 3 a lancé
les attaques terroristes contre
Côte d'Ivoire et Mali
Ce même journal mettait en évidence les intérêts partagés et les alliances entre le Qatar et une des plus grande entreprise française, Total.
« des négociations discrètes (qui) ont déjà débuté avec Total », le géant pétrolier français, pour une exploitation prochaine du pétrole de la région !"
LIRE AUSSI :
Mali-Nigeria: Le salaire de 10000 terroristes islamofascistes pour 3 ans : la somme payée par Hollande à Iyad Ag Ghali, le leader des assassins Ansar Eddine du 24 janvier 2012
Mali Attaque à Bamako: le groupe AQMI a été financé 58M$ par Sarkozy & Hollande. Les terroristes Al Qaeda qui ont fait plus de 20 morts à l'hôtel Radisson sont financés par France, Qatar, Oman, Suisse, Espagne, Autriche (Scoop 2014 New York Times Rukmini Callimachi)

Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT


Le Qatar agissait de concert avec Nicolas Sarkozy pour installer les terroristes au Mali.
Pendant que le Qatar les finançait, Nicolas Sarkozy les missionnait pour envahir le Mali. Le pacte entre eux était l'Azawad en échange de l'attaque du Mali.

Un des principaux chefs MNLA Hama Ag Mahmoud a témoigné en janvier 2014 dans Malijet :

- La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?

- Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.
Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n’était pas pour donner raison au MNLA. Malijet
C'est donc avec les 15 millions de dollars du Qatar qu'a été financée l'opération criminelle de Sarkozy et du général Puga.
Comme on le verra dans les 2 articles suivants, ce financement a continué sous Hollande, Le Drian et Macron.

samedi 5 juin 2021

Burkina Attaque de Solhan (Yagha): pour en finir avec les complices terroristes de Compaoré, les tueurs Ansardine CDP GSIM JNIM Mujao EIGS il faut que #KaboréDEGAGE et que les Burkinabè forment deux divisions sankaristes anti-terroristes en désignant 2 généraux, 8 colonels, 40 commandants, 200 capitaines, 1000 lieutenants, 5000 sergents et 25000 soldats (accrédités par 80 000 CDR de base) pour mener la guerre anti-terroriste contre les ribanazis de la France et du Qatar !

 

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
5 juin 2021

Pour mettre fin au terrorisme au Burkina, il faut que RMC Kaboré Dégage.
Le complice de Blaise Compaoré a tellement les mains dans le sang qu'il est un des éléments du complot terroriste.
Un élément à mettre hors d'état de nuire aux Burkinabè !

RMC Kaboré osa même inviter à Kossyam les pantins de Compaoré en avril 2019, les terroristes de la Franceàfric Bilal Ag Acherif et Ahmada Ag Bibi alors qu'ils étaient sur la listes du procureur Tessougué des chefs terroristes à interpeller - recherché par Interpol depuis le 8 février 2013 !

Il s’agit du député malien Ahmada Ag Bibi et du leader touareg Bilal Ag Acherif. « Acheminés du Mali jusqu’à la présidence burkinabè par un avion affrété sur ordre d’Ibrahim Boubacar Kéïta, les deux hommes ont longuement rencontré Roch Kaboré », en présence de deux conseillers du président, notamment le premier responsable de l’Agence nationale de renseignement (ANR), le colonel François Ouédraogo.Si l’on en croit l’enquête de nos confrères, le président burkinabè a demandé à ses deux interlocuteurs de « l’aider » à négocier un statu quo avec les groupes actifs dans le Soum et dans le Nord, « comme l’a déjà fait la Mauritanie ». « Vous avez aidé mon prédécesseur [Blaise Compaoré, ndlr], maintenant aidez-moi », a lancé Roch Kaboré à Ahmada Ag Bibi et Bilal Ag Acherif.Le Faso

L'EIGS et le GSIM-AlQaeda groupe d'Iyad Ag Ghali (financé en octobre 2013 20M€ par Hollande, Macron (son secrétaire général) et Jean Yves Le Drian) agissent souvent en collaboration.

Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, affirme également dans un rapport rendu public le 6 janvier 2018, que la MINUSMA « a reçu des informations » selon lesquelles l'État islamique dans le Grand Sahara et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans « agissaient en parallèle et probablement en collaboration ». Selon Jeune Afrique, Adnane Abou Walid al-Sahraoui et Iyad Ag Ghali, le chef du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, se seraient même rencontrés dans la région de Kidal au début du mois de décembre 2017. Selon le général Bruno Guibert, commandant en chef de la force Barkhane (2017-2018), l'État islamique dans le Grand Sahara et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans sont « deux mouvances concurrentes sur le terrain, qui peuvent nouer ponctuellement des alliances opportunistes. [...] Pour autant, des divergences de fonds persistent entre l'EIGS et ag Ghali. Notamment dans le rapport aux populations locales. Le premier pratique la prédation brutale, à l'inverse de la tactique d'enracinement préconisée par le second ».Wikipédia



Burkina Attaque de Solhan (Yagha): pour en finir avec les complices terroristes de Compaoré, les tueurs Ansardine CDP GSIM JNIM Mujao EIGS il faut que #KaboréDEGAGE et que les Burkinabè forment deux divisions sankaristes anti-terroristes en désignant 2 généraux, 8 colonels, 40 commandants, 200 capitaines, 1000 lieutenants, 5000 sergents et 25000 soldats (accrédités par 80 000 CDR de base) pour mener la guerre anti-terroriste contre les ribanazis de la France et du Qatar !

Tous les résistants d'Afrique savent que Ansardine et Mujao étaient les deux faces d'une même pièce terroriste. Les désaccords momentanés entre ces deux boutiques criminelles terroristes ont autant de valeur que les désaccord entre Macron - financier d'Ansardine camouflé en GSIM JNIM et entre Al Thani - financier du Mujao camouflé en EIGS.
Les désaccords momentanés entre EIGS-Mujao et GSIM-Ansardine sont le reflet des désaccords momentanés entre la bourgeoisie esclavagiste du Qatar et la bourgeoisie esclavagiste de Franceàfric

Les 114 morts de Solhan sont victimes du complot terroriste lancé par Sarkozy et Al Thani en 2012. Après préparation, recrutement de Ahmada Ag Bibi en décembre et les réunions de 2011 du MNLA au Quai d'Orsay avec Henri de Raincourt, l'adjoint d'Alain Juppé.
En novembre 2012, cette vérité, cette complicité entre les terroristes préférés de Sarkozy et Hollande, de Juppé et Fabius, de Raincourt et Macron avec les terroristes préférés du criminel du Qatar, Al Thani, même RFI la mettait en lumière :

A Gao(...) D’autres au contraire se disent fatigués devant toute l’hypocrisie autour du rôle exact des Qatariens : « Depuis qu’ils sont arrivés, ils trompent tout le monde… Ils sont bien là pour aider le Mujao, financièrement et logistiquement », affirme avec véhémence un membre de la société civile. Selon lui, l’action humanitaire n’est qu’une couverture pour un soutien moins avouable : « A Gao, ils sont très proches du Mujao.»

Un élu local de Ménaka confirme : « Quand j’ai demandé au Croissant-Rouge qatarien d’intervenir sur un projet humanitaire, on m’a répondu que ce n’était pas possible car le Mujao n’était pas présent à Ménaka. »  La présence du Qatar au nord du Mali : les doutes persistent

Il est vrai qu'à l'époque, les terroristes Ansardine préférés de la DGSE française et les terroristes MNLA préférés du Quai d'Orsay - avaient pris une raclée par leurs complices MUJAO et leur leader Iyad Ag Ghali était parti se réfugier chez son parrain Blaise Compaoré, logé à 4,5 km de Kossyam, hôtel Laico, près du palais présidentiel. RFI pouvait donc révéler une partie de la vérité sur les pantins du Qatar.... mais sans avouer bien sur que leurs concurrents étaient hébergés au Burkina Faso par le dictateur Franceàfric local.....

Ce sont ces mêmes criminels Mujao qui sont désignés cette fois ci comme les uniques coupables de l'attaque contre le village de Solhan province du Yagha dans le Nord du Burkina Faso.

Au moins 114 civils ont été tués dans le nord du Burkina Faso, à Solhan. Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière dans ce pays depuis le début des violences djihadistes en 2015. La Croix

Pour RMC Kaboré, le complice de Blaise Compaoré, le coupable est déjà connu ! Ce serait le groupe Etat Islamique dans le Grand Sahara EIGS qui serait impliqué dans cet attentat. 

Selon une source sécuritaire du gouvernement, le groupe Etat Islamique dans le Grand Sahara (EIGS) serait impliqué. Cette attaque intervient quatre jours après une annonce du gouvernement. En effet, le ministre chargé de la Réconciliation nationale, Zéphirin Diabré, a déclaré que le Burkina « ne négociera pas » avec Daech.Trois organisations terroristes sont actives au Burkina Faso actuellement. Depuis l’été 2020, l’Etat burkinabé avait négocié un cessez-le-feu avec Al-Qaïda au Maghreb Islamique, qui tient encore. Toutefois, l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS), l’Etat Islamique en Afrique de l’Ouest (EIAO) et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) sont encore présents dans l’Est et le Nord du pays. Ces deux factions obéissent à l’Etat Islamique (Daech). Le journal de l'Afrique

L'EIGS et le GSIM-AlQaeda groupe d'Iyad Ag Ghali (financé en octobre 2013 20M€ par Hollande, Macron (son secrétaire général) et Jean Yves Le Drian) agissent pourtant souvent en collaboration.

Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, affirme également dans un rapport rendu public le 6 janvier 2018, que la MINUSMA « a reçu des informations » selon lesquelles l'État islamique dans le Grand Sahara et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans « agissaient en parallèle et probablement en collaboration ». Selon Jeune Afrique, Adnane Abou Walid al-Sahraoui et Iyad Ag Ghali, le chef du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, se seraient même rencontrés dans la région de Kidal au début du mois de décembre 2017. Selon le général Bruno Guibert, commandant en chef de la force Barkhane (2017-2018), l'État islamique dans le Grand Sahara et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans sont « deux mouvances concurrentes sur le terrain, qui peuvent nouer ponctuellement des alliances opportunistes. [...] Pour autant, des divergences de fonds persistent entre l'EIGS et ag Ghali. Notamment dans le rapport aux populations locales. Le premier pratique la prédation brutale, à l'inverse de la tactique d'enracinement préconisée par le second ».Wikipédia

POUR EN FINIR AVEC LE TERRORISME AU BURKINA FASO IL FAUT QUE RMC KABORE DEGAGE


Pour mettre fin au terrorisme au Burkina, il faut que RMC Kaboré Dégage. Le complice de Blaise Compaoré a tellement les mains dans le sang qu'il est un des éléments du complot terroriste. Un élément à mettre hors d'état de nuire aux Burkinabè !
RMC Kaboré osa même inviter à Kossyam les pantins de Compaoré en avril 2019, les terroristes de la Franceàfric, Bilal Ag Acherif et Ahmada Ag Bibi alors qu'ils étaient sur la listes du procureur Tessougué des chefs terroristes à interpeller - recherché par Interpol depuis le 8 février 2013 !

Tiga Cheick Sawadogo qui dans Le Faso reprend les informations révélées par Africa Intelligence le
Dès 2016 Kaboré complotait avec ses complices terroristes
22 avril 2019 sur la compromission du président Roch Kaboré est en deçà de la réalité.
Son article "oublie" que les 2 chefs terroristes MNLA et Ansardine invités par Kaboré à Kosyam à Ouagadougou avaient été placés en février 2013 sur la liste des 28 chefs terroristes à arrêter, liste constituée par le procureur général du Mali Daniel Tessougué.

Cet article "oublie" aussi que ces chefs terroristes Ahmada Ag Bibi et Bilal Ag Acherif sont les protégés de la France.
Ils ont été recrutés, missionnés, financés depuis l"Elysée.
Le premier criminel le chef des jihadistes Ansardine Ahmada Ag Bibi a même été recyclé député socialiste RPM la section malienne de l'Internationale Socialiste, la même organisation que François Hollande !
Le criminel qui imposait la charia à Kidal a été recruté dans le parti de Le Drian ! On comprend tout !



Le deuxième Bilal Ag Acherif était invité au Sénat à Paris en avril 2013.
Une invitation prolongée à New York par ses parrains du Deep State. Le leader criminel MNLA était en janvier 2018 l'invité de l'Atlantic Council une agence terroriste dont le membre Rudy Atallah était invité au Congrès US pour intoxiquer dès le printemps 2012 les représentants US trop naïfs pour comprendre les bobards qui leur étaient servis par le complot terroriste USA-Sarkozy.


C'est en avril 2019 que Kaboré invitait à Kossyam les pantins criminels de Blaise Compaoré, Sarkozy et Hollande :
Révélation de Africa Intelligence. Le 1er avril 2019, en marge de l’investiture du président sénégalais, deux présidents se rencontrent en aparté. Roch Kaboré et son homologue malien Ibrahim Boubacar Kéïta. Les deux chefs d’État évoquent les « négociations ultrasecrètes » qu’auraient entreprises Ouagadougou avec les groupes armés actifs et, ce, avec l’aide et le soutien de Bamako.En effet, croit savoir Africa Intelligence, le président Roch Kaboré a décidé de franchir le pas, en initiant des contacts avec plusieurs Katibas (unités combattantes) actives dans le Nord du Burkina Faso. Objectif, négocier un statu quo avec les combattants. Ainsi, deux émissaires disposant d’un bon carnet d’adresses avec les divers groupes actifs au Nord du Burkina, ont été reçus dans la première semaine de mars par la présidence burkinabè. Aucun des deux n’est Burkinabè.Lefaso.net 

RMC Kaboré demandait aux deux terroristes criminels de l'aider prenant en référence Compaoré, l'assassin de Sankara que les Burkinabè ont destitué en 2014.

Il s’agit du député malien Ahmada Ag Bibi et du leader touareg Bilal Ag Acherif. « Acheminés du Mali jusqu’à la présidence burkinabè par un avion affrété sur ordre d’Ibrahim Boubacar Kéïta, les deux hommes ont longuement rencontré Roch Kaboré », en présence de deux conseillers du président, notamment le premier responsable de l’Agence nationale de renseignement (ANR), le colonel François Ouédraogo.Si l’on en croit l’enquête de nos confrères, le président burkinabè a demandé à ses deux interlocuteurs de « l’aider » à négocier un statu quo avec les groupes actifs dans le Soum et dans le Nord, « comme l’a déjà fait la Mauritanie ». « Vous avez aidé mon prédécesseur [Blaise Compaoré, ndlr], maintenant aidez-moi », a lancé Roch Kaboré à Ahmada Ag Bibi et Bilal Ag Acherif.Le Faso

LIRE L ARTICLE ENTIER : 



C
ompaoré était l'ami des terroristes de la Franceàfric. L'ami d'Iyad Ag Ghali. Il l'avait hébergé à l'hôtel Laico au 10° étage dans une suite de luxe à 4,5km du palais présidentiel pour le protéger en attendant que l'opération Serval lui permette de reprendre pied à Kidal... sans la présence de ses concurrents Muajo.

Le Burkina Faso était sous Compaoré la base arrière des terroristes du Mali.

Iyad Ag Ghali était régulièrement reçu à Ouagadougou et avait de très bonnes relations avec Diendéré et Compaoré.
"Un fin connaisseur du dossier se souvient : « Sous Blaise Compaoré, le Burkina était épargné. Dès les premières attaques en 2015, on se posait la question : n'était-ce pas lié à la chute de Blaise Compaoré et au changement de politique vis-à-vis des jihadistes ? Aujourd'hui, par cette revendication, nous en avons la confirmation et c'est n'est pas rien », explique cette source qui rappelle que sous le régime de Blaise Compaoré, Iyad Ag Ghali avait souvent logé dans le quartier résidentiel de Ouaga 2000. Il était en relation avec le chef de l'Etat mais aussi, par exemple, avec le général Gilbert Diendéré, l'ancien bras droit de Compaoré dont le procès vient de commencer" RFI
LIRE : 

Burkina de Compaoré : base arrière des jihadistes Ansardine JNIM GSIM ! RFI avoue enfin une partie de la vérité




Ni le deuil national de 72H qu'il a décrété, ni son discours larmoyant sur les victimes de l'attaque n'effaceront pas la compromission de RMC Kaboré avec les terroristes de la Franceàfric. 

KABORE DEGAGE ! 80 000 CDR SANKARA DE BASE DOIVENT  LE REMPLACER ET 20 MINISTRES REVOCABLES

Kaboré est un traitre qui a rejoint le camp de l'assassin de Thomas Sankara le 15 octobre 1987.
Il n'a rien à faire comme dirigeant du pays des hommes intègres car ce n'est pas un homme intègre !
Les Burkinabè n'ont pas oublié qu'il est le complice de Compaoré, l'assassin de leur héros. ils ont été 55,9% à l'avoir boycotté aux dernières élections de novembre 2020.

Il faut que 2 millions de Burkinabè fidèles à Sankara et aux institutions légales du Burkina Faso révoquent le dictateur en formant 80 000 CDR de base.
Les 1,7 millions d'électeurs du criminel n'ont aucune légitimité pour gouverner le Burkina Faso.
Seuls des délégués de CDR sont légitimes !
2 millions de Burkinabè doivent former des groupes de 25
Chaque groupe désigne 1 délégué et 4 adjoints





lundi 17 mai 2021

Mali : Yacouba Katilé trahit les Maliens ! L'UNTM fait le mendiant à une dictature terroriste CNSP-CNT au lieu de la mettre en prison avec une révolution CDR Sankara ! Lamentable grève de la formoisie compradore qui quémande des augmentations de salaires aux complices des MNLA Ansardine pantins de Le Drian

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
17/05/2021

Négocier quoi que ce soit avec les #putschistes #CNSP complices des #terroristes #MNLA #Ansardine #BilalAgAchéfif #AhmadaAgBibi #IyadAgGhali c'est TRAHIR la population
#YacoubaKatilé TRAHIT LES MALIENS
C'est pourquoi TOUT MILITANT #UNTM doit impérativement FORMER UN #GrandCDRdebase dans lequel 100 citoyens donneront #accréditation à 20 #fonctionnaires #UNTM plus 5 #étudiants
Le délégué #DIC (#déléguéIntermédiaireConseiller) qui parlera au nom des 20 fonctionnaires pro #UNTM parlera donc AUSSI au nom des 100 CITOYENS NON FONCTIONNAIRES
Naturellement , la population pourra aussi, par groupes de 100 désigner d'AUTRES groupes de 20 FONCTIONNAIRES et 5 étudiants opposés à la stratégie #UNTM
Ce système ne vise pas à NEGOCIER avec #AssimiGoita et ses bandits mais à les REMPLACER
Tout le #Mali doit s'organiser par groupes de 100+20+5

C'est le même cirque des égoïstes qu'en 1983-87 au Burkina Faso sous Sankara
 Fidèle Toé avoue que les syndicats n’ont pas bien accueilli l’immixtion des CDR dans les entreprises. Etre syndicaliste n’était pas obligatoire à l’époque, par contre chacun se devait de participer aux activités des CDR. Le Comité de Défense de la Révolution avait un avantage à cette époque. Il avait une vision. Alors que les syndicalistes eux ne voulaient pas qu’on touche à leurs avantages sociaux. Le CNR voulait que les travailleurs acceptent faire des sacrifices pour la construction du pays. Des frictions étaient donc inévitables Source : l’Evènement N° 101 du 10 octobre 2006 http://www.evenement-bf.net/pages/dossier_2_101.htm repris par le site Thomas Sankara dans un article ayant pour titre "les rapports tumultueux entre le CNR et les syndicats



Quand on fait partie d'une des catégories les plus privilégiées d'un pays on se bat d'abord pour ceux qui sont les plus pauvres....
Les revendications des fonctionnaires en grève sont des revendications corporatistes égoïstes !
Ils ne réclament pas du matériel supplémentaire dans les hôpitaux, les écoles, ils réclament d'avoir des salaires plus important !
Au Mali, les fonctionnaires représentent la catégorie de la population la moins touchée par la pauvreté.

En réalité, l'égoïsme de Yacouba Katilé retarde moment où tous les Maliens recevront 1000 euros par mois, 656 000 FCFA par mois, ce qui sonnera comme la fin de l'esclavage par l'alignement des revenus africains sur ceux des Européens.


LIRE AUSSI :

ARDI 30 AOÛT 2011

Ils ont RAISON ! Les élèves du Mali qui manifestent contre leurs professeurs en grève : On ne quémande pas à une dictature terroriste IBK-Boubou Cissé (mal) élue par les trucages des terroristes MNLA Ansardine Serval et Barkhane ! On la renverse par la révolution CDR Sankara #1pour25

Mali : Yacouba Katilé trahit les Maliens ! L'UNTM fait le mendiant à une dictature terroriste CNSP-CNT au lieu de la mettre en prison avec une révolution CDR Sankara ! Lamentable grève de la formoisie compradore qui quémande des augmentations de salaires aux complices des MNLA Ansardine pantins de Le Drian




Quand il faudrait unifier tous les Maliens pour que #CNSPDEGAGE #CNTDEGAGE #TransitionDEGAGE....  le traitre compradore Yacouba Katilé trahit les Maliens

Quand il faudrait former 80 000 CDR de base de 25 participants et désigner 80 000 délégués de base, (et que chaque sergent de police ou d'armée soit appelé pour devenir un de ces 80 000 délégués de base) le traitre compradore Yacouba Katilé trahit les Maliens

Quand il faudrait former 16 000 grands CDR de base pour désigner 16 000 DIC révolutionnaires (16 000 délégués intermédiaires conseillers) et que chaque lieutenant de l'armée soit appelé à devenir un des ces 16 000 délégués DIC pour que le peuple reprenne le contrôle de son armée, le traitre compradore Yacouba Katilé trahit les Maliens

Quand il faudrait que les meilleurs de la population malienne s'organisent en 16 000 groupes de 100 citoyens, 20 fonctionnaires et 5 étudiants pour former 16 000 grands CDR de base de 125 personnes, le traitre compradore Yacouba Katilé trahit les Maliens en quémandant à une dictature terroriste des privilèges supplémentaires pour sa base compradore .


On ne mendie pas à un dictateur !
On ne mendie pas à une dictature terroriste !
On la combat en préparant la révolution avec des CDR Sankara !

C'était notre position lors de la grève des enseignants en janvier 2020, grève qui a poussé les élèves à manifester eux aussi contre leurs professeurs car ils voulaient apprendre et la longue grève les en empêchait.

C'est toujours notre position en mai 2021 sous un régime CNSP tout autant terroriste que l'était celui d'IBK. 
Un CNT qui offre maintenant des parties du territoire malien aux terroristes avec l'accord de Macron !

Claude Angéli dénonce "Un petit califat s'installe au Mali" dans le Canard Enchainé. Comme l'avait prévu Thomas Sankara le CNSP CNT "cordon militaire" poignarde les Maliens en validant l'accord de Niono entre les traitres dozos féodaux et les jihadistes féodaux de Sarkozy et ATT

Canard Enchaîné Claude Angeli accuse : "Macron vire de bord et admet que ses protégés, les dirigeants des Etats du Sahel, puissent négocier avec des chefs islamistes"


La grève des fonctionnaires à l'appel du syndicat majoritaire  l'UNTM  pour des augmentations de salaire a commencé aujourd'hui. Elle est prévue pour 4 jours au minimum.

Les négociations de la dernière chance entre le gouvernement et l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). La grève de 96 heures de la principale centrale syndicale du pays aura donc lieu à partir de ce lundi 17 mai. Elle pourrait se transformer ensuite en grève illimitée, affirment les syndicalistes qui demandent notamment l'harmonisation des primes et de la grille salariale de tous les travailleurs du paysRFI

Quand on fait partie d'une des catégories les plus privilégiées d'un pays on se bat d'abord pour ceux qui sont les plus pauvres....
Les revendications des fonctionnaires en grève sont des revendications corporatistes égoïstes !
Ils ne réclament pas du matériel supplémentaire dans les hôpitaux, les écoles, ils réclament d'avoir des salaires plus important !
Au Mali, les fonctionnaires représentent la catégorie de la population la moins touchée par la pauvreté.

D'abord, l'INSTAT fournit des données abondantes sur l'incidence de la pauvreté selon les milieux sociaux. La dernière enquête publiée (2016-2017) considère qu'il faut disposer de 178 000 FCFA (par tête et par an) pour satisfaire ses besoins de base ; au même moment la proportion de la population qui se trouve en dessous de ce seuil est estimée à 44,9 %. Mais cette proportion est très variable d'un groupe socio-économique à l'autre : alors qu'elle est de 45 à 47 % dans les groupes agricoles, il faut se rendre à l'évidence qu'elle ne dépasse pas 7,6 % dans le groupe des salariés du secteur public[5]. Médiapart

En réalité, l'égoïsme de Yacouba Katilé retarde le moment où tous les Maliens recevront 1000 euros par mois, 656 000 FCFA par mois, ce qui sonnera comme la fin de l'esclavage par l'alignement des revenus africains sur ceux des Européens.

Ces fonctionnaires maliens agissent comme la Formoisie occidentale impérialiste, ils bloquent le pays pour quémander des avantages uniquement pour eux en se fichant complétement des pauvres, les chômeurs, les paysans, les ouvriers.

Pourtant ils n'appartiennent pas tout à fait à la même classe sociale que les diplômés en métropoles impérialistes, leur niveau de vie est bien plus bas que celui des fonctionnaires des pays impérialistes.
Ils subissent les méfaits de l'impérialisme. Ils auraient donc tout intérêt à passer alliance avec les plus pauvres qu'eux pour en finir avec l'esclavage et donc pour que tous les Maliens aient les mêmes salaires que les Européens ! Et donc 656 000 FCFA pour tous ! En monnaie afro !
Cependant leur attitude est quasi identique à celle des fonctionnaires des pays impérialistes, même méthode de quémandeurs, même revendications corporatistes égoïstes.
De temps en temps on les entend critiquer la Franceàfric, mais jamais ils ne parlent du sort des paysans pauvres ni celui des chômeurs, ni celui des ouvriers.
Et jamais ils ne parlent du véritable héritage de Thomas Sankara les CDR.

Yanick Toutain qualifie leur groupe sociale de "Formoisie compradore".

Depuis 1961 et l'assassinat de Lumumba par Mobotu et ses amis, c'est UNE FORMOISIE COMPRADORE (une bourgeoisie de la formation) qui travaille à ASSERVIR le PEUPLE pour LIMITER LES SALAIRES A 50 euros par mois !

Mais, dans TOUS les CAS, ce sont des CLASSES SPOLIATRICES COMPRADORES.
Elles sont vendues à l'"étranger envahisseur.
Certes, des classes spoliatrices esclavagistes et aristrocrates existaient en Afrique AUPARAVANT.
Mais, depuis les premières invasions des esclavagistes de Carthage et de Rome, puis d'Arabie (après le 8° siècle) mais surtout, depuis le milieu du 15 siècle et l"arrivée des envahisseurs portugais, ces classes sont devenues progressivement des CLASSES COMPRADORES.
Des classes travaillant AU SERVICE DE L'ENVAHISSEUR ETRANGER.

Il faut traiter en HARKIS ceux qui trahissent ainsi le paysan d'Afrique.
D'où l'importance, pour démasquer les traitres de la formoisie compradore de réclamer 50 000 F cfa pour tous les Camerounais et tous les Ivoiriens - dès 14 ans et demi-part avant, d'où l'importance du projet "1000 euros pour tous les Terriens".
Ce sont, en effet, les diplômés et leur bureaucratie formoise qui, dès la victoire, se mettent à trahir le peuple et qui, pour cela, appellent les étrangers et leurs armées.
Les Compaoré, les Biya, les Mobutu,, les Bongo, les Ouattara ne sont que des HARKIS MERCENAIRES COMPRADORES qui s'appuient sur cette CLASSE SOCIALE TRAITRE qu'est la FORMOISIE COMPRADORE africaine !
C'est ce groupe social qui s'est mis au côté de Compaoré derrière la Franceàfric pour se débarrasser de Thomas Sankara.
Dès le début ils s'opposaient à la révolution.
Le Conseil National de la Révolution (CNR) a eu maille à partir avec les syndicats dès son avènement. Le Syndicat National des Enseignants Africains de Haute-Volta (SNEA-HV) a annoncé les couleurs aux premiers moments de la Révolution en condamnant la prise du pouvoir par les révolutionnaires. Alors qu’on savait que ce syndicat était un appendice du Front Patriotique Voltaïque (FPV) du professeur Joseph KI Zerbo Source : l’Evènement N° 101 du 10 octobre 2006 http://www.evenement-bf.net/pages/dossier_2_101.htm repris par le site Thomas Sankara dans un article ayant pour titre "les rapports tumultueux entre le CNR et les syndicats
Les fonctionnaires étaient uniquement préoccupés par la sauvegarde de leurs petits privilèges et ne supportaient pas que Sankara les force à œuvrer pour le bien commun.
C'est le même cirque des égoïstes qu'en 1983-87 au Burkina Faso sous Sankara
 Fidèle Toé avoue que les syndicats n’ont pas bien accueilli l’immixtion des CDR dans les entreprises. Etre syndicaliste n’était pas obligatoire à l’époque, par contre chacun se devait de participer aux activités des CDR. Le Comité de Défense de la Révolution avait un avantage à cette époque. Il avait une vision. Alors que les syndicalistes eux ne voulaient pas qu’on touche à leurs avantages sociaux. Le CNR voulait que les travailleurs acceptent faire des sacrifices pour la construction du pays. Des frictions étaient donc inévitables Source : l’Evènement N° 101 du 10 octobre 2006 http://www.evenement-bf.net/pages/dossier_2_101.htm repris par le site Thomas Sankara dans un article ayant pour titre "les rapports tumultueux entre le CNR et les syndicats

Cette grève est contre révolutionnaire. Et il est urgent de mettre en place des CDR Sankara pour virer le CNSP et y installer à la place un gouvernement du peuple !


 

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