ARTICLES

Affichage des articles dont le libellé est dozos. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dozos. Afficher tous les articles

mercredi 14 avril 2021

Claude Angéli dénonce "Un petit califat s'installe au Mali" dans le Canard Enchainé. Comme l'avait prévu Thomas Sankara le CNSP CNT "cordon militaire" poignarde les Maliens en validant l'accord de Niono entre les traitres dozos féodaux et les jihadistes féodaux de Sarkozy et ATT

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
14/04/2021

En octobre 1983, Thomas Sankara avait prononcé son discours DOP. L'alliance entre les dozos et les jihadistes, entre ceux deux groupes de féodaux compradores se trouvait déjà dénoncée en détail.

 "Les forces rétrogrades qui tirent leur puissance des structures traditionnelles de type féodal de notre société. Ces forces, dans leur majorité, ont su opposer une résistance ferme à l’impérialisme colonialiste français. Mais depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, elles ont fait corps avec la bourgeoisie réactionnaire pour oppresser le peuple voltaïque. Ces forces ont tenu les masses paysannes en une situation de réservoir à partir duquel elles se livraient à des surenchères électoralistes. Pour préserver leurs intérêts qui sont communs à ceux de l’impérialisme et opposés à ceux du peuple, ces forces réactionnaires ont le plus souvent recours aux valeurs décadentes de notre culture traditionnelle qui sont encore vivaces dans les milieux ruraux. Dans la mesure où notre révolution vise à démocratiser les rapports sociaux dans nos campagnes, à responsabiliser les paysans, à mettre à leur portée plus d’instruction et plus de savoir pour leur propre émancipation économique et culturelle, ces forces rétrogrades s’y opposerontCe sont là les ennemis du peuple dans la présente révolution, des ennemis que le peuple a identifiés lui-même lors des événements du mois de mai. Ce sont ces individus-là qui ont constitué le gros de la troupe des marcheurs isolés, protégés par un cordon militaire, et qui ont manifesté leur soutien de classe au régime déjà moribond issu du coup d’État réactionnaire et pro-impérialiste."

"chez les chasseurs traditionnels Dozos, pas moins de 31 rencontres seront nécessaires, pour que toutes les confréries – parmi les douze qui existent – du cercle de Niono acceptent de négocier et parlent d’une même voix."

Après trois mois et demi de discussions, le 14 mars dernier, une ultime réunion de plus de sept heures a rassemblé 115 chasseurs Dozos et plus de 200 jihadistes, tous armés. Ce soir-là, un accord de cessez-le-feu a enfin été conclu. (MaliWeb qui reprend RFI)

Des concessions sur lesquelles revient Nama Traoré, le président des chasseurs de la région de Ségou. « Le fait de venir prêcher dans leur mosquée avec des fusils est une forme de menace pour la population. C’était difficile pour eux, mais malgré tout ils ont accepté et tourné la page du passé. Il y en a qui ont perdu leur propre famille, femmes et enfants. Oublier ça est difficile. Ils ont accepté de pardonner pour la paix et le vivre ensemble. »

Les chasseurs Dozos valident aussi l’obligation pour les femmes de porter le voile dans les zones contrôlées par la katiba Macina, ainsi qu’un partage des décisions de justice traditionnelle entre les oulémas locaux et les jihadistes eux-mêmes – notamment pour les cas de discrimination contre la communauté peule, le conflit entre jihadistes et Dozos s’étant superposé à d’anciens conflits intercommunautaires.


LIRE AUSSI :

Le discours des putschistes CNSP est pro impérialisme MINUSMA revendiquant leur fraternité avec les terroristes MNLA Ansardine CMA (transcript du texte intégral)

Complot terroriste Franceàfric de Macron CNSP CNT ! Le n°3 des jihadistes du Mali, Ahmada Ag Bibi recherché par Interpol en 2013 est devenu "intermédiaire" pour négocier avec son complice Iyad Ag Ghali après avoir été recyclé député socialiste par Le Drian et Hollande !



Claude Angéli dénonce "Un petit califat s'installe au Mali" dans le Canard Enchainé. Comme l'avait prévu Thomas Sankara le CNSP CNT "cordon militaire" poignarde les Maliens en validant l'accord de Niono entre les traitres dozos féodaux et les jihadistes féodaux de Sarkozy et ATT 

Thomas Sankara avait prévenu : les féodaux sont des traitres au service de l'impérialisme.  Et ces traitres féodaux viennent une nouvelle fois de prouver leur alliance secrète avec les envahisseurs et leurs pantins jihadistes. Et le "cordon militaire" que dénonçait Thomas, ce sont les gredins CNSP de la clique Assimi Goita qui viennent de la placer pour protéger leurs auxiliaires féodaux - jihadistes et dozos.

Après avoir déclaré leur fraternisation avec les jihadistes dès leur accession au pouvoir, avoir désigné pour conseiller spécial de Malick Diaw le parrain des trafiquants de drogue ex MUJAO Mahomed Ould Mataly, le CNT officialise maintenant un accord donnant les pleins pouvoirs aux terrorises de la Katiba Macina dans une partie du territoire, les villages du cercle de Niono- région de Ségou.

Claude Angeli du Canard Enchainé titre son article d'aujourd'hui "Un petit califat s'installe au Mali".

Le titre qualifie ce qui est en train de se passer au Mali. Avec l'accord de Niono, permettant aux jihadistes d'imposer leurs règles islamofascistes contre les femmes (port du voile obligatoire) et contre les jeunes, contre les progressistes dans cette partie du territoire malien, le gouvernement malien entérine l'invasion jihadiste.
Le gouvernement (putschiste) malien leur donne les clés d'une partie du territoire !!!!

Les djihadistes de la Katiba Macina sont désormais autorisés à prêcher en armes et à imposer le port du voile aux femmes et aux filles dans les villages du cercle de Niono région de Ségou, au centre du Mali. Dimanche 11 avril, un accord a été conclu entre les chasseurs traditionnels dozos et ces djihadistes liés à Al-Qaida, qui se sont engagés à ne plus commettre d'attentats. C'est l'aboutissement, selon Radio France Internationale (RFI), d'une longue négociation, menée pendant plusieurs mois. En réalité, celle-ci n'a été possible que grâce à la bienveillance des militaires qui ont pris le pouvoir au Mali, en août 2020, et à celle de Mahmoud Dicko, Grand imam de Bamako et guide spirituel de ces militaires, sans oublier la bénédiction réjouie du Haut Conseil islamique local. Le 12 avril, invité à RFI, Boubacar Gaoussou Diarra, l'ambassadeur malien, a confirmé l'approbation par son gouvernement de cet accord passé avec un groupe terroriste.  

C. A. « Le Canard enchaîné )- mercredi 14 avril 2021

Les jihadistes encerclaient le village de Farabougou depuis 6 mois.
Cette pression était le prétexte pour les milices d'autodéfense de chasseurs Dozos, qui ne sont aucunement auto-organisés et donc ne sont pas des représentants maliens pour autoriser les jihadistes à imposer leurs lois.

Iyad Ag Ghali soi-disant activement recherché par la France participait aux négociations et l'armée française présente au Mali a laissé faire ! Logique, il est le pantin de Le Drian comme il était le pantin de Sarkozy, Hollande, Juppé, Raincourt et Fabius... sans oublier le général Puga, principal organisateur du début du complot terroriste.

Début décembre, mandatée par les autorités de Transition, une équipe du Haut Conseil islamique, conduite par Moufa Haidara, entame discrètement des négociations directes avec les jihadistes. « Leur premier responsable était Amadou Koufa, ils ont été très clairs là-dessus. Ensuite il y a eu Iyad Ag Ghali. Il était présent et a dirigé tous les débats. Puis à Niono, c’était des natifs de Niono, pas des étrangers », selon Moufa Haidara.

De manière exceptionnelle, ce ne sont pas des représentants communautaires qui participent aux discussions, mais les combattants de la katiba Macina eux-mêmes grâce à Oumar Bouaré. Cet habitant de Ndebougouba a servi d’intermédiaire, car son village est le premier, dans le cercle, à avoir subi la loi des jihadistes et à avoir établi le contact avec eux.

Il recevait régulièrement des appels des jihadistes avec des numéros différents pour ouvrir la voie au Conseil islamique dans les régions de brousse. « Le premier jour, je ne croyais pas revenir. Je n’imaginais pas croiser un jihadiste en brousse et revenir saint et sauf à la maison. Une fois dans la brousse, il s’assoit en plein air et échange avec toi directement », raconte Oumar Bouaré.

Le porteur de messages obtient le feu vert des jihadistes et organise neuf rencontres avec les médiateurs du Haut Conseil islamique, toujours en brousse et toujours à des endroits différents. En face, chez les chasseurs traditionnels Dozos, pas moins de 31 rencontres seront nécessaires, pour que toutes les confréries – parmi les douze qui existent – du cercle de Niono acceptent de négocier et parlent d’une même voix.

« Il y a eu beaucoup de problèmes, car avant de pouvoir rencontrer les jihadistes, nous avons dû nous regrouper au sein de notre communauté, explique Nama Traoré, le président des chasseurs de la région de Ségou. Il y a eu beaucoup de pertes humaines et il est arrivé un moment où, en tant que chef, j’ai dû choisir le chemin de la paix. »

Après trois mois et demi de discussions, le 14 mars dernier, une ultime réunion de plus de sept heures a rassemblé 115 chasseurs Dozos et plus de 200 jihadistes, tous armés. Ce soir-là, un accord de cessez-le-feu a enfin été conclu. (MaliWeb qui reprend RFI)

L'IMPERIALISME A DES PANTINS DOZOS FEODAUX
ET DES PANTINS JIHADISTES
THOMAS SANKARA VOUS AVAIT PREVENU

En octobre 1983, Thomas Sankara avait prononcé son discours DOP. L'alliance entre les dozos et les jihadistes, entre ceux deux groupes de féodaux compradores se trouvait déjà dénoncée en détail.
 "Les forces rétrogrades qui tirent leur puissance des structures traditionnelles de type féodal de notre société. Ces forces, dans leur majorité, ont su opposer une résistance ferme à l’impérialisme colonialiste français. Mais depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, elles ont fait corps avec la bourgeoisie réactionnaire pour oppresser le peuple voltaïque. Ces forces ont tenu les masses paysannes en une situation de réservoir à partir duquel elles se livraient à des surenchères électoralistes. Pour préserver leurs intérêts qui sont communs à ceux de l’impérialisme et opposés à ceux du peuple, ces forces réactionnaires ont le plus souvent recours aux valeurs décadentes de notre culture traditionnelle qui sont encore vivaces dans les milieux ruraux. Dans la mesure où notre révolution vise à démocratiser les rapports sociaux dans nos campagnes, à responsabiliser les paysans, à mettre à leur portée plus d’instruction et plus de savoir pour leur propre émancipation économique et culturelle, ces forces rétrogrades s’y opposeront. Ce sont là les ennemis du peuple dans la présente révolution, des ennemis que le peuple a identifiés lui-même lors des événements du mois de mai. Ce sont ces individus-là qui ont constitué le gros de la troupe des marcheurs isolés, protégés par un cordon militaire, et qui ont manifesté leur soutien de classe au régime déjà moribond issu du coup d’État réactionnaire et pro-impérialiste."

L'accord revient à laisser complétement les mains libres aux terroristes qui pourront imposer leurs règles fascistes aux habitants :

" Cela n’a pas été facile. Mais pour mettre un terme à plus de six mois d’affrontements meurtriers, les chasseurs traditionnels dozos du cercle de Niono acceptent certaines exigences des jihadistes de la katiba Macina – affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans d’Iyad Ag Ghaly, lui-même – liée à al-Qaïda au Maghreb islamique.

Des concessions sur lesquelles revient Nama Traoré, le président des chasseurs de la région de Ségou. « Le fait de venir prêcher dans leur mosquée avec des fusils est une forme de menace pour la population. C’était difficile pour eux, mais malgré tout ils ont accepté et tourné la page du passé. Il y en a qui ont perdu leur propre famille, femmes et enfants. Oublier ça est difficile. Ils ont accepté de pardonner pour la paix et le vivre ensemble. »

Les chasseurs Dozos valident aussi l’obligation pour les femmes de porter le voile dans les zones contrôlées par la katiba Macina, ainsi qu’un partage des décisions de justice traditionnelle entre les oulémas locaux et les jihadistes eux-mêmes – notamment pour les cas de discrimination contre la communauté peule, le conflit entre jihadistes et Dozos s’étant superposé à d’anciens conflits intercommunautaires.

De leur côté, les jihadistes acceptent que les chasseurs Dozos circulent avec leur tenue traditionnelle et leurs armes dans tout le cercle de Niono, et s’engagent à libérer leurs prisonniers. « Lors de la rencontre finale, les jihadistes étaient satisfaits. Ils ont mangé et bu ensemble. Les jihadistes ont laissé entendre qu’ils étaient satisfaits de la rencontre », raconte Oumar Bouaré, intermédiaire entre les médiateurs du Haut Conseil islamique et la katiba Macina.Mais un point reste en suspens : le cas devenu emblématique du village de Farabougou, soumis par les jihadistes à un blocus presque total depuis six mois, en dépit de la présence de militaires maliens stationnés à l’intérieur du village. Les jihadistes exigent que ces soldats quittent Farabougou. L’accord prévoit pour cela un délai d’un mois.

« C’est le Haut Conseil islamique du Mali qui a demandé le délai d’un mois pour transmettre leur demande. L’accord qui a été trouvé concerne les Dozos et les populations locales. Les militaires ne sont pas partis », affirme Moufa Haidara, chef de la médiation menée – à la demande des autorités de Transition – par le Haut Conseil islamique du Mali.

La décision est à présent entre les mains des autorités de Transition. Préserver le cessez-le-feu en retirant les soldats de Farabougou ? Ou affirmer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire ? Le dilemme est réel. La réponse attendue d’ici la fin de la semain" Bamada qui reprend RFI

L'ambassadeur malien Boubakar Gaoussou Diarra a confirmé l'approbation de son gouvernement par cet accord passé avec les terroristes ! Il se félicite de cet accord avec les terroristes !

RFI : Un cessez-le-feu temporaire a été conclu le mois dernier dans le cercle de Niono entre chasseurs traditionnels Dozo et jihadistes de la Katiba Macina liée à Aqmi. Cet accord a été conclu sous l’égide du Haut Conseil islamique mandaté par les autorités, c’est une première...

Boubacar Gaoussou Diarra : Oui c’est une première dont nous nous satisfaisons. Ça a été un vrai traumatisme dans l’opinion l’encerclement de Farabougou par des groupes terroristes, et donc si ce village martyr est libéré, il faut s’en réjouir.

Pour l'ambassadeur malien, les attaques terroristes contre la population malienne ça s'appelle "des conflits intercommunautaires". Il utilise exactement le même langage que la Franceàfric occupée à ethniciser les conflits pour mieux diviser et imposer l'esclavage des salaires à moins de 50 euros par mois !

RFI : Cet accord a été conclu directement avec les jihadistes de la Katiba Macina pas avec des intermédiaires locaux ou communautaires, ça c’est inédit. Ça peut être le début d’une nouvelle stratégie ?

Boubacar Gaoussou Diarra : Moi je ne pense pas qu’il faille relier l’accord de Farabougou à la dimension du dialogue avec les terroristes, ce n’est pas dans la même dimension. Nous avons affaire à un conflit intercommunautaire...

RFI : Avec la Katiba Macina liée à Aqmi...

Boubacar Gaoussou Diarra : Oui, mais en fait à l’origine c’est un conflit intercommunautaire. L’armée était gênée d’agir sur le terrain pour ne pas enflammer le conflit intercommunautaire

Laisser les mains libres sur une partie du territoire malien aux jihadistes n'est que la suite du projet Franceàfric depuis janvier 2012.

Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT



Depuis Aguel Hoc et le meurtre du capitaine Sékou Traoré et de ses 83 soldats, nous avons la preuve de l'alliance entre les jihadistes et ATT.
Sékou Traoré - en décrochant le téléphone satellitaire qu'il venait de confisquer aux jihadistes - avait eu la surprise d'entendre la voix d'Amadou Toumani Touré, ATT qui téléphonait à ses complices MNLA Ansardine pour leur demander des nouvelles de l'attaque d'Aguel Hoc !
L'ami de Sekou Traoré, Adama Sissoko témoigne (rapporté par Aliou Badara Diarra )


" Leur téléphone satellitaire communément appelé Thuraya  est resté dans le bureau du capitaine. C’est dans la journée du 20 janvier au matin que le téléphone satellitaire extorqué  aux chefs rebelles a sonné, au bout du fil c’était  le Président ATT qui appelait, mais tombe sur le capitaine Traoré. C’est ce coup de fil gênant qui est à la base du massacre d’Aguel-Hoc du 24 janvier.
Ce coup de fil dont mon ami, le capitaine, m’a fait écouter dans la cour PC ou toutes communications sont enregistrées sur une unité centrale. Dans cette conversation on entendait le président ATT se présenter et dire : « Allô !  Il y a quoi chez-vous ? Il y a quoi chez-vous ?». Subitement le capitaine, pris de  panique ou habité par la colère ou l’effet de surprise, se présente en ces termes : «vous vous trompez mon général. C’est le capitaine Sekou Traoré, commandant de l’unité méhariste d’Aguel-Hoc ». Bien entendu ATT a racroché brusquement et brutalement. C’est cette connivence du chef suprême des armées avec l’ennemi que le capitaine n’a pas du tout compris."(Maliweb par Aliou Badara Diarra, information reprise par Revactu)
Massacre d'Aguel-Hoc

 

Ces militaires résistants ont été tués. Le Capitaine avait la preuve de la supercherie du Président qui pactisait avec les terroristes. Il fallait donc l'éliminer. Yanick Toutain résume :
De nombreux indices convergents indiquent que c'est ATT lui-même qui réclama de ses complices du Qatar que l’exécution du témoin gênant Sékou Traoré soit programmée par Ançar Eddine. Il fallait que l'attaque Ançar Eddine par le nord puisse se dérouler sans anicroches pour que l'attaque CEDEAO par le sud puisse être "vendue" aux naïves opinions publiques occidentales. (Revactu)
Cette collaboration des présidents maliens Franceàfric n'a jamais cessé.
IBK a révoqué le seul procureur Daniel Tessougué qui avait fait en 2013 une listes de 25 chefs terroristes à interpeller.
Il a signé les accords d'Alger de juin 2015 qui visent à recycler les chefs terroristes de Sarkozy en veillant à ce qu'ils ne soient jamais jugés pour leurs crimes !

Claude Angeli continue de chercher à nous faire croire que le gouvernement malien agirait sans l'accord de Macron qui serait opposé à une alliance avec les jihadistes. Des bobards puisque depuis toujours la France protège les jihadistes - commencer par le créateur de l'Etat islamique de l'Azawad, Bilal Ag Achérif qui était en réalité le pantin du Quai d'Orsay depuis 2011.
Une farce hypocrite sans laquelle les 28 chefs terroristes de la listes du procureur Tessougué auraient été arrêtés depuis longtemps, sans laquelle Ahmada Ag Bibi n'aurait pas été élu député socialiste, sans laquelle le même Bilal Ag Acherif n'aurait pas été invité au Sénat français en avril 2013, sans laquelle les accords d'Alger n'auraient jamais été conclus et sans laquelle Le Drian ex-ministre de la Défense de Hollande qui avait participé au financement d'Ansardine (plus de 20M€ en octobre 2013) n'aurait pas été choisi par Macron pour être son ministre des Affaires Etrangères et continuer la même politique de soutien aux terroristes MNLA et Ansardine  !

Les critiques faites par Macron et par ses généraux aux dirigeants du Mali et du Burkina Faso, qui négocient activement  avec les djihadistes de tout poil, n'ont vraiment été suivies d'aucun effet. Comment a réagi le Quai d'Orsay, confronté à cette négociation et à la victoire des djhadistes ? Interrogés par le Canard, le 13 avril, les collaborateurs de Jean-Yves le Drian, dans l'embarras, préfèrent ne pas répondre à cette question. Et rappellent simplement : « Nous sommes engagés au Sahel à la demande des pays de la région (et) nous avons porté des coups importants au mouvement terroriste ». Claude Angeli Le Canard Enchaîné Mercredi 14 avril 2021

Claude Angeli cite un énorme mensonge de Jean Yves Le Drian sans faire remarquer qu'il s'agit d'un mensonge éhonté d'un homme qui complote avec les terroristes depuis le début !

Mali: Le Drian complotait dimanche à Bamako avec les créateurs de l'Etat islamique de l'Azawad : CMA camouflage des terroristes MNLA Ansardine HCUA missionnés par Sarkozy Castex en 2011


L'analyse de Thomas Sankara sur les féodaux - qu'ils soient dozos, rois de carnaval en 1983 ou jihadistes et dozos en 2021, était évidemment complétée par ses propositions. 
Dans le même discours DOP d'octobre 1983 où il dénonçait les traitres féodaux, il préconisait les solutions
"Le Conseil national de la révolution, qui est dans le processus révolutionnaire déclenché depuis le 4 août le pouvoir de conception, de direction, et de contrôle de la vie nationale tant sur le plan politique, économique que social, se doit d’avoir des instances locales dans les divers secteurs de la vie nationale. Et c’est là que réside le sens profond de la création des CDR qui sont les représentants du pouvoir révolutionnaire dans les villages, les quartiers des villes, les lieux de travail. Les CDR constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. C’est l’instrument que le peuple s’est forgé pour se rendre véritablement souverain de son destin et étendre de ce fait son contrôle dans tous les domaines de la société. Les armes du peuple, le pouvoir du peuple, les richesses du peuple, ce sera le peuple qui les gérera et les CDR sont là pour cela. Quant à leurs rôles, ils sont immenses et diversifiés. Leur mission première est l’organisation du peuple voltaïque tout entier en vue de l’engager dans le combat révolutionnaire. Le peuple ainsi organisé dans les CDR acquiert non seulement le droit de regard sur les problèmes de son devenir, mais aussi participe à la prise de décision sur son devenir et à son exécution. La révolution comme théorie juste pour détruire l’ordre ancien et, en lieu et place, édifier une société d’un type nouveau ne saurait être menée que par ceux qui y ont intérêt.

jeudi 18 février 2016

Ouattara, Soro au pouvoir en Côte d'Ivoire : alliance de la Gangstéroisie et de la Slavoisie

Alassane Ouattara, devenu Président de Côte d'Ivoire par
un coup d’État signé Nicolas Sarkozy, ex président français
On voit là l'alliance entre un chef de gangsters locaux
et le représentant de la Slavoisie.
Par Julie Amadis
Le 18/02/2016



Alassane Ouattara est arrivé au pouvoir par un putch le 6 mai 2011.
Il n'a pas été élu par le peuple. C'est Gbagbo qui était vainqueur des elections du 28 novembre 2010.57,58 % pour Gbagbo contre 42,61 % pour Ouattara
Le coup d'état a été organisé depuis l'Elysée, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. L'ONUCI a apporté son soutien ainsi que les Etats-Unis.
Ce coup d'état est consécutif à 8 années d'agressions et massacres du peuple ivoirien. Agression fomentée par les dozos, groupe de tortionnaires, massacreurs, violeurs dont le chef est Alassane Ouattara, grand ami de la France. C'est main dans la main que la classe sociale des esclavagistes, la Slavoisie française qui verse des salaires de misère aux Africains, a marché avec la classe sociale des gangsters dozos, la Gangstéroisie.
L'objectif était de détruire la Côte d'Ivoire et la rendre malléable aux impérialistes français.


LA GANGSTEROISIE SÉVIT EN COTE D'IVOIRE DEPUIS 2002

TOUT A COMMENCE JUSTE APRÈS L’ÉLECTION DE GBAGBO EN 2000

Tout commence juste après que Laurent Gbagbo soit élu Président de la Côte d'Ivoire.
Un coup d'Etat est menée en 2001 par Alassane Ouattara, quelques mois après son élection.
Gbagbo écrit :
"Après trois mois après mon élection du 22 octobre 2000, en janvier 2001, une première tentative de putsch menée contre moi par des proches de Ouattara a échoué. C'est l'affaire dite de la "Mercedes noire", la voiture d'IB, le chef des mutins, ancien garde du corps d'Alassane Ouattara. Ceux qui ont mené cette opération sont restés des proches d'Alassane Ouattara." p 77, 78

Gbagbo n'est pas celui que souhaitait Chirac comme Président de Côte d'Ivoire. Ce pays étant un pays stratégique pour la Françafrique, il était donc urgent pour la France d'agir par tous les moyens pour rendre ce pays à nouveau malléable aux ambitions françaises d'exploitation.
"24 ans plus tard, la France y est toujours le maître du jeu, elle l'a montré en Côte d'Ivoire, véritable chasse gardée et clé de voûte de l'édifice. L'impératif sera donc, jusqu'à ces dernières années, de pouvoir contrôler ce pays, sans lequel tout le système français en Afrique s'effondrerait. Or Gbagbo n'est pas celui que Jacques Chirac souhaitait. Le chef de l'Etat français sait qu'il refusa l'héritage de la soumission totale à Paris, initié par Félix Houphouet Boigny, l'un des pères fondateurs de la Françafrique" p 22 
Pour Laurent Gbagbo, si la France a utilisé l'illégalité et le crime c'est parce que elle craignait que Gbagbo ne sorte son pays de la zone du franc CFA comme c'était son projet.
"La Côte d'Ivoire avait les moyens de quitter cette dépendance de la zone franc, même seule, et je m'apprêtais à le faire, c'est pourquoi on a voulu m'empêcher de poursuivre ma route."

LA TENTATIVE DE PUTSCH DE 2002 A FAIT 300 MORTS POURTANT
LA FRANCE IMPOSE A GBAGBO CES CRIMINELS
DANS SON GOUVERNEMENT


Le putch échoue mais Ouattara, ses hommes et leur marionnettistes français ne s’arrêtent pas là.
En 2002, le coup d'état débouche sur la division du pays en deux. En septembre 2002, les gangsters partisans de Ouattara prennent le contrôle de la moitié nord du pays. Les villes de Bouaké et de Korhogo sont entre leurs mains. Le pays est ainsi coupé en deux.

Dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, quelques centaines d'hommes armés venus du nord du pays avaient attaqué plusieurs camps de police, de gendarmerie, de l'armée, avant d'être repoussés et de se replier sur Bouaké (environ 350 km d'Abidjan)." Slateafrique.com
C'est le début de la victoire pour le camp Ouattara.
La plupart de ces criminels de guerre sont aujourd'hui à la tête de l’État Ivoirien.
"Le 19 septembre 2002, le pouvoir de Laurent Gbagbo vacille sous la pression de la rébellion venue du Nord. Si le coup d'État échoue, beaucoup considèrent cette date comme le point de départ d'une décennie de guerre. Dix ans plus tard, les acteurs de ce coup de force, chefs rebelle et com'zones, ont pour beaucoup profité de l'arrivée au pouvoir d'Alassane Ouattara.
Ce fut un acte manqué. Un échec. Le 19 septembre 2002, le pouvoir de Laurent Gbagbo a résisté. Abidjan n’est pas tombée aux mains de la rébellion. En revanche, la moitié du pays est passée sous le contrôle des rebelles, dont beaucoup sont des soldats qui ont été exclus de l’armée ivoirienne à l’époque du général Gueï. Entraînés au camp de Pô au Burkina Faso, ainsi qu’au Mali, ils sont équipés d’armes neuves et appuyés par des combattants provenant de plusieurs pays de la région. Souvent jeunes, leur entrée dans l’Histoire de la Côte d’Ivoire est fracassante. Dix ans plus tard, la plupart n’ont pas quitté la scène politico-militaire. Ils ont même, pour certains, conquis les sommets. Découvrez, en images, ce que sont devenus les acteurs-clés du 19 septembre 2002, de Losseni Fofana à Issiaka Ouattara, en passant par Guillaume Soro et Alain Lobognon." Jeune Afrique
Ce massacre fait 300 morts dont le ministre de l'intérieur Robert Guei.
Les combats avaient fait trois cents morts, dont le ministre de l'Intérieur de Laurent Gbagbo et le général Robert Gueï, auteur du coup d'Etat du 24 décembre 1999 qui avait renversé Henri Konan Bédié, le successeur d'Houphouët-Boigny (le premier président du pays)." Slateafrique.com 

Juste après ce massacre, la France fait pression pour installer les massacreurs au gouvernement de Côte d'Ivoire.
Gbagbo explique comment la France a œuvré pour que ces criminels qui avaient tenté un coup d'état contre lui se retrouvent dans son gouvernement :
"A Marcoussis, la France m'a fabriqué une opposition armée... avec laquelle on m'a demandé de gouverner. Dominique de Villepin et Pierre Mazeaud ont même essayé de donner le ministère de l'Intérieur et celui de la Défense aux rebelles ! Aloes qu'ils venaient de faire un putsch militaire contre le Président élu, et tués des centaines d'Ivoiriens ! ILs avaient perdu la partie et la France les a remis en selle sur le même plan que le pouvoir légitime.... Villepin appelait ça "la diplomatie de mouvement", moi, j'y vois plutôt un coup d’État en gants blancs." p 82 Laurent Gbagbo Pour la vérité et la justice
C'est au moment où Gbagbo met en place une politique sociale dans son pays que l'attaque a lieu.
"Je me souviens que nous venions de faire voter la loi sur l'assurance maladie, l'attaque a eu lieu après. J'y ai vu une relation de cause à effet : il fallait casser ce projet en particulier."
Il ajoute "Nous avions commencé la décentralisation, avec la création de conseils généraux qui fonctionnent encore aujourd'hui. Lycées, dispensaires, routes ont été construits par ces conseils généraux. Mais on ne nous a pas laissés aller jusqu'au bout : la fiscalité régionale, avec la création de dix grandes régions, et de départements, allait assurer le développement. L'accès gratuit à l'école primaire et aux collèges et lycées, nous l'avons fait tout de suite, et si tout le territoire n'a aps pu en profiter, c'est à cause de la guerre, et de la séparation en deux du pays" 
p 78 Laurent Gbagbo Pour la vérité et la justice

 TORTURES, MASSACRES, VIOLS :
LA MÉTHODE DU CAMP DES OUATTARISTES


20000 victimes chez les partisans de Gbagbo (selon la Fédération nationale des victimes de la crise post-électorale (Fenavipel-CI)).
Des massacres, comme ceux de Duékoué, qui font 1000 morts selon Caritas International. Les hommes de Ouattara ont commis des viols de femmes en masse. Ils ont aussi incendié des villages entiers. L'organisation Human Rights Watch a enquêté et montré comment des femmes, des hommes, et des enfants ont été massacrés en 2010, parce qu'ils étaient supposés être des partisans de Gbagbo.
"Les personnes avec qui Human Rights Watch s'est entretenu ont décrit comment, village après village, les forces pro-Ouattara, maintenant appelées les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), ont sommairement exécuté et violé des partisans supposés de Laurent Gbagbo, alors qu'ils étaient chez eux, qu'ils travaillaient dans les champs, qu'ils fuyaient ou tentaient de se cacher dans la brousse. Les combattants ont souvent sélectionné leurs victimes en fonction de leur origine ethnique et les attaques ont touché de façon disproportionnée les personnes trop âgées ou trop faibles pour fuir." Human Rights Watch  
Ces gangsters Ouattaristes ont massacré village après village. Ils œuvraient comme les pires gangsters fascistes, violant les femmes, tuant des familles entières, brûlant les maisons...
 Dans chaque village au sujet duquel Human Rights a mené des recherches, des combattants des Forces républicaines s'étaient livrés au meurtre, au viol et au pillage de la population constituée principalement de Guérés. Originaires de l'ouest de la Côte d'Ivoire, les Guérés ont largement voté pour Laurent Gbagbo aux élections présidentielles de 2010. Une femme de 47 ans a raconté à Human Rights Watch que des combattants avaient tué sous ses yeux son père, son mari et son fils de 10 ans, non loin de la plantation de cacao de la famille, près de Doké. Un homme de 32 ans a rapporté comment les forces pro-Ouattara étaient entrées dans Diboké et avaient ouvert le feu sur des habitants qui étaient sortis de leurs maisons en courant, ne sachant pas à quel camp appartenaient les combattants qui les attaquaient. L'homme a vu trois personnes se faire tuer juste devant lui. Dans au moins 10 villages non loin de Toulepleu et de Bloléquin, les habitants ont dit qu'ils s'étaient cachés dans la brousse et avaient vu les Forces républicaines mettre le feu aux maisons ainsi qu'aux greniers ou étaient stockés les récoltes et les semences. Les témoins ont également raconté avoir vu ces combattants abattre les animaux et voler tout ce qui avait de la valeur. Human Rights Watch

TOUT COMME LES NAZIS AVAIENT RECYCLÉ LES GANGSTERS
 LA SLAVOISIE A RECYCLE LES  DOZOS SPÉCIALISES DANS LE CRIME 

Tout comme les nazis avaient recyclés les gangsters de l'ancien système pour les intégrer dans la sphère étatique, Ouattara et la France Chiraquienne et Sarkozyste ont recyclé les gangsters en les manipulant pour qu'ils agissent pour leur compte.
Les dozos, ces guerriers habitués aux viols, meurtres et à la torture ont agi pour le compte de la
France pour semer le chaos en Côte d'Ivoire et y déloger un Président pas assez coopérant avec la bourgeoisie esclavagiste française.
Jeune Afrique décrit ce que sont les Dozos et à quoi ils vont servir :

Originaires du Nord, tout comme Alassane Ouattara, les dozos s’engagent majoritairement en sa faveur, contribuant à renverser l’ancien chef de l’Etat en avril 2011. De nombreux méfaits leur sont imputés. En juillet 2011, des déplacés d’une ethnie pro-Gbagbo affirment qu’ils ont pris part au massacre d’au moins six d’entre eux à Duékoué (Ouest)." Jeune Afrique
 
Ces gangsters, au service d'une puissance étrangère, savent qu'ils sont protégés et qu'ils seront impunis tant que ce sera le capitalisme colonial qui sera aux manettes. Ils le savent d'autant plus, que juste avant les massacres de Dékoué, a eu lieu un trucage électoral suivi d'un coup d'état que leur chef Alassane Ouattara et leur soutien indéfectible, le gouvernement français, ont organisé.

On voit là que les méthodes gangstéroises non étatiques et les méthodes de la bourgeoisie esclavagiste, la Slavoisie ont des points communs comme le mensonge, le trucage, la violence, le crime.
La Slavoisie a ses institutions et ses médias. Elle peut dans ce cadre truquer des élections et organiser un coup d’État en faisant croire que la responsabilité incombe à son ennemi.

Pour les détails sur le trucage électoral et le coup d’État signés de la France de Sarkozy, cliquez sur ce lien :

Le #Procèsdelahonte de Gbagbo : la CPI est le tribunal de la bourgeoisie esclavagiste


Alors que le Conseil Constitutionnel, la plus haute instance juridique du pays et le seul habilité à
désigner le vainqueur d'une élection, a déclaré le 3 décembre 2010 que Laurent Gbagbo était élu Président à 51,45 % des voix, la France et ses sbires de la communauté internationale ont déclaré que c'était Alassane Ouattara qui avait gagné.

Juste après cette défaite du candidat impérialiste Ouattara, la France avec l'aide de l'Onu a organisé un coup d’État fasciste.

Les coups d'Etat sont une pratique couramment utilisée par la Françafrique quand un Président ne leur plait pas. Comme le dit Laurent Gbagbo dans son livre :
"On n'aurait pu donner pareil spectacle nulle part ailleurs qu'en Afrique. 80  coups d'Etat en 50 ans d'indépendance démontrent que les élections n'y sont qu'n théâtre de marionnettes dont les fils sont tirés en coulisses" p 15

Comme le montre The Economist, Alassane Ouattara n'est qu'un chef de criminels (gangsters) qui occupent tous des postes très importants dans le nouvel État Ivoirien.
Guillaume Soro
"La plupart doivent leur première fidélité à Guillaume Soro, un ancien commandant rebelle en chef qui est maintenant président de l'Assemblée nationale. M. Ouattara a ardemment courtisé leur allégeance. En plus d’avoir obtenu des emplois juteux dans l'appareil de sécurité, ils ont maintenu les vastes réseaux de contrebande et les systèmes d'imposition parallèles qu’ils ont établis en tant que chefs rebelles. Un récent rapport de l'ONU a estimé que la contrebande coûte des centaines de millions de dollars par an à l’Etat. M. Ouattara s’affirme comme un président fort. Le législateur lui a accordé le pouvoir de promulguer des lois relatives à l’économie par décret après qu’il a annoncé une croissance du PIB de près de 10% en 2012. Pourtant, il semble souvent sous l'emprise d’hommes en armes." (article de The Economist traduit par Benjamin Silué pour Le Nouveau Courrier
Ouattara est le représentant de cette classe sociale de gangsters appelée Gangstéroisie par Yanick Toutain.
Leur mode de  spoliation des droits d'auteurs ancestraux se fait par des pratiques de délinquance criminelle, vols, tortures, meurtres.
Les gangsters agissent en bandes et sèment la terreur. Leur mode de fonctionnement n'est pas celui d'un système démocratique bourgeois. Leurs codes et leurs lois ne sont pas institutionnalisés.

Et à la tête de l'Etat ivoirien actuel se trouvent des spécialistes du crime.
"Les nouveaux chefs de l'armée dirigent les milices tribales, par exemple Cherif Ousmane, dit “Le Guépard”, un des chefs rebelles, qui avait organisé le tout premier putsch contre moi, celui qu'on a appelé “le complot de la Mercedes noire” en janvier 2001. Il dirige aujourd'hui la sécurité du Palais présidentiel. Il dirige aujourd'hui la sécurité du Palais présidentiel. » p 167 Pour la vérité et la justice

LA BOURGEOISIE ESCLAVAGISTE FRANÇAISE S'EST ALLIE
AVEC LA GANGSTEROISIE IVOIRIENNE

Depuis le début, la France agit en sous main pour favoriser les crimes de ces gangsters.
Le Canard Enchaîné révèle que c'est notre pays qui fournissait les armes de ces gangsters criminels mais en plus la France a toujours été là pour conseiller militairement ces criminels.
"« Appuyé par des conseillers occidentaux »Des troupes pro-Ouattara dans lesquelles se cache selon Michel Galy, une dérive ethnico-régionale très dangereuse : « Ses soldats sont les guerriers qui, en 2002, étaient un millier, et depuis se sont "multipliés". Il y a des chasseurs traditionnels, des conseillers, voire des forces du Burkina et du Nigéria, et au minimum un appui logistique de conseillers occidentaux – sans doute français et américains –, qui explique cette sorte de guerre éclair en 3 jours où l’armée de Ouattara est descendue de Duékoué vers Abidjan. » Revactu
Je faisias citation du JDD (qui s'était auto-censuré) Plusieurs sources imputent, en effet, une partie des massacres aux « dozos » . Ces chasseurs traditionnels, réputés jouir de pouvoirs mystiques, se sont placés aux côtés des insurgés anti-Gbagbo au début de la crise ivoirienne en 2002. Il semble qu’ils aient accompagné, voire précédé dans l’Ouest, les FRCI lors de la blitzkrieg qui leur a permis de prendre en quatre jours le contrôle de la quasi-totalité du pays. (Pierre-Laurent Mazars sur le JDD PAPIER 3/4/2011) Revactu

Selon Le Canard Enchainé, la France aurait même fourni des armes aux forces de
Ouattara. Un membre des services du renseignement français y affirme : « On a fourni des conseils tactiques aux FRCI » (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) mais aussi « des munitions et des Famas » (fusils d’assaut).« Les militaires risquent de se payer en pillant, violant, tuant… »Inquiet pour la capitale ivoirienne et ses civils, Michel Galy ajoute : « Tous ces chefs de guerre du nord vivent de rackets, de pillages depuis 2002, et ils observent un système de violence continue sur les populations, tel qu’à mon avis les élections au nord sont très contestables.Les chefs se payent sur les rackets, mais les petits militaires de base ne sont pas payés et risquent de se payer en pillant Abidjan, en violant, peut-être en tuant les partisans de Gbagbo ; c’est un grand risque dans les jours à venir. » (Revactu)

 Le soutien n'a jamais cessé. Non seulement la France soutient fermement le régime d'Alassane Ouattara, mais elle va même jusqu'à protéger le Numéro 2 de cet État, le criminel et terroriste Guillaume Soro - dont le scandale récent des écoutes a révélé qu'il préparait une attaque djihadiste au Burkina Faso - quand il est poursuivi sur le territoire français par une juge française.
Hollande a invité Soro à la COP21 au moment où il devait recevoir un mandat d’arrêt de la juge Khéris afin qu'il bénéficie de l'immunité diplomatique et de ce fait ne puisse être poursuivi judiciairement.


Les actions de gangstérisme qui ont fait des victimes et créent un climat de peur ont servi les intérêts des esclavagistes français. La peur permet d'instaurer le fascisme et le fascisme permet d'écraser les travailleurs.

Yanick Toutain montre l'enchevêtrement entre la classe bourgeoise impérialiste et la classe des gangsters en Afrique.

"On a donc la gangsteroisie africaine qui est mise au pouvoir par la classe bourgeoise esclavagiste française. Son chef de file est le criminel esclavagiste
Vincent BolloréSimon Legree. Il est l'homme qui paye 10 000 malheureux esclavages enchaînés et vivant de moins de 2 euros par jour
dans une cave parisienne, dans les plantations SOCAPALM de Kienké, au Cameroun.
En Afrique, il n'y a pas de Florence Cassé : la classe gangsteroise transfère aussitôt les victimes d'enlèvement et de séquestration à ses amis de La Haye. Là-bas, des bouffons déguisés en procureurs, en juges, séquestrent le président Gbagbo ...... le légitime président de la Côte d'Ivoire renversé par un double coup d'état le 16 décembre 2010 et en avril 2011." (Revactu)
Les assassins, violeurs et pilleurs sont maintenant "commandant de la police militaire", "commandant de la garde républicaine", "patron des forces spéciales", "commandant de l'ancien camp de la BAE", préfets.
Photos récentes : ces hommes sont tous des prisonniers
politiques qui ont subi coups et tortures
"Selon International Crisis Group, il aurait fait assassiner à Manokono, en mai 2003, trente danseuses traditionnelles ainsi que des fonctionnaires. Lorsqu'il dirigeait le camp d'Adjamé, il aurait fait torturer et tuer de nombreux civils : il a été nommé par Ouattara commandant de la police militaire. Quant à Wattao, il est soupçonné par la même ONG, d'avoir déstabilisé le processus de paix à de multiples reprises par des attaques ciblées, et d'être responsable d'un massacre à Bouaké en 2007. En 2008, Wattao a chassé Koné Zakaria de sa zone d'influence afin de prendre le contrôle de mines de diamants : il a été nommé par Ouattara commandant en second de la garde républicaine. Elevé au grade de commandant, et désormais l'un des patrons des Forces spéciales, Losseni Fofana a pris le contrôle de Duékoué le 29 mars 2011, et ses hommes ont massacré des centaines de personnes dans le quartier Carrefour. Ousmane Coulibaly dit « Ben Laden » et ses hommes se sont rendus coupables de nombreux massacres, actes de tortures et de viols contre des populations civiles, à Man pendant la crise de 2002. Des crimes dénoncés par les grandes organisations internationales de défense des droits de l'Homme. En mai 2011, Ben Laden a été nommé par Ouattara commandant de l'ancien camp de la BAE à des Yopougon. Il a fait torturer et procéder à des arrestations arbitraires généralisées. Le 15 aout 2012, il a été placé par Ouattara à la tête des troupes menant des opérations à Dabou où de nombreux civils ont été arrêtés arbitrairement, torturés et assassinés. Il a été nommé, le 26 septembre 2012, par Alassane Outtara prefet de la région de San Pedro. Soumalia Bakayoko était le chef d'état – major des Forces armées des forces nouvelles, les FAFN. Son quartier général était basé à Bouaké. Il était en charge de l'armée et de l'administration parallèle qui avaient été mises en place dans le Nord du pays par les rebelles. Les Forces nouvelles, sous son commandement pillaient, brulaient, tuaient. Alassane Ouattara l'a nommé, le 7 juillet 2011, chef d'état-major des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), la plus haute position dans les forces armées de la République de Côte d'Ivoire, poste qu'il occupe depuis lors. » p 168 Pour la vérité et la justice"
Si l’État français prend le risque que les médias ne dévoilent leurs crimes en Côte d'Ivoire, c'est parce que le jeu en vaut la chandelle. En effet, certaines des plus grosses entreprises françaises font de très gros bénéfices en Côte d'Ivoire sur le dos des Ivoiriens.
"Ce pays de cocagne représente des enjeux financiers et économiques exceptionnels avec son cacao, son café, ses bananes, son huile de palme, ses gisements de pétrole, de gaz, d'uranium, de diamants, de manganèse, de métaux rares, ses chantiers, ses transports, ses réseaux de communication, ses ports... Les grands groupes français Areva, Castel, Total, Bouygues, Bolloré, Orange, Véolia - anglo saxons - Armajaro, empire du cacao dirigé jusqu'en 2003 en Afrique par Loic Folloroux, le fils de Dominique Ouattara, ou encore d'autres géants de chocolat - Nestlé, Cargill, etc - s'y sont développés sans concurrence monopolisant tous les secteurs clés. Sans parler d'Air France dont les lignes détenues longtemps en monopole sur les grandes destinations africaines, avec des billets prohibitifs, ont renfloué les caisses. Une position de privilégié, un avantage acquis par la colonisation par le système de la Françafrique." p 21
LES PATRONS FRANÇAIS PAIENT 16 FOIS MOINS LES IVOIRIENS
 QUE LES FRANCAIS

Les entreprises françaises font de très gros bénéfices surtout parce que elles paient 16 fois moins que le SMIC français.

Le salaire minimum en cote d'ivoire est de 60000 CFA soit 91 euros (depuis 2014) soit 16 fois inférieur au SMIC français. (SMIC français 1466,62 euros)

Les patrons français qui paient 16 fois moins un manœuvre en Côte d'Ivoire qu'en France constituent une classe sociale particulière. Leur mode de spoliation basé sur la mise en esclavage économique n'est pas celle d'un petit patron français qui paie ses ouvriers 1466,62 euros par mois, un salaire permettant de vivre dignement.
Cette classe sociale est nommée Slavoisie par Yanick Toutain.
"La méthode ressemble à celle décrite ici par l'abolitionniste Harriet Beecher-Stowe.A cette différence près que Yannick Bolloré n'a jamais fouetté un petit Africain.Ils sont bien plus malin : ils envoient des abrutis faussaires commeJean-Marie Bourry pour truquer les élections et des terroristes pour attaquer la RTI d'Abidjan le 16 décembre 2010.Ils sont bien plus malins : Leurs pantins compradores font 8 fois moins d'effort (-3,4%) que leurs homologues d'Asie (-24,4% de 2005 à 2010) pour réduire la mortalité infantile.LES CRIMINELS ESCLAVAGISTE SE MARIENT ENTRE EUX
100 millions de morts en 25... mais personne ne vient accuser les responsables : les familles Bolloré Bouygues etc....Le jeune Yannick Bolloré ne fouettait pas les enfants d'esclaves : ceux-ci meurent à raison de 10%Mais, diront de bonnes âmes, il y a eu des progrès ?DES SALAIRES DIVISES PAR 20
L'esclave de Virginie ou de Louisiane vivait avec la moitié du revenu d'un travailleur pauvre de New YorkLes Bolloré sont bien plus malins : leurs propriétés vont être protégées par les milices des ribafascistes que Hollande finance, soutient, protège." (Revactu)
Cette classe sociale fait pression sur les gouvernants français pour qu'ils soutiennent des dictateurs en Afrique et pour que les politiques des gouvernants africains favorisent ses intérêts, donc des salaires d'esclavagistes.

Il faut le SMIC français pour les Africains.
Quand un français commet un crime ou délit sur un territoire étranger, il est jugé selon les lois françaises.
"
 La loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République.

Elle est applicable aux délits commis par des Français hors du territoire de la République si les faits sont punis par la législation du pays où ils ont été commis » (legifrance)
Alors pourquoi un patron français aurait-il le droit de verser des salaires d'esclavagistes et de s'asseoir sur la législation française quand il s'installe sur le territoire africain ?
Après la Révolution, tous ces esclavagistes responsables de la mort de 100 millions de bébés en Afrique en 25 ans seront jugés par les Africains au Nuremberg de l'Afrique.