Bayrou passible de 3 ans de prison pour violences à enfants active son lobby pour une nouvelle loi camouflant l'article 222-13 du code pénal qui le condamnera bientôt avec Belkacem et Léon Launay
François Bayrou Président du Modem (parti qui propose une fausse loi
contre les violences éducatives)
en train de donner
une gifle à un jeune en 2002
Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
22/11/2018
Le code pénal prévoit pour les violences légères commises sur des
mineurs une peine de 3 ans d'emprisonnement et
45 000 euros d'amende !
Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou
égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont
punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende
lorsqu'elles sont commises : 1° Sur un mineur de quinze ans ; 2° Sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son
âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou
psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur
auteur ;"legifrance
Pour
les adultes commettant des violences légères sur leurs enfants ou sur
leurs élèves ce n'est pas 3 ans de prison mais 5 ans et 75000 euros
d'amendes.
Les peines encourues sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75
000 euros d'amende lorsque l'infraction définie au premier alinéa du
présent article est commise :
a) Sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime, naturel ou
adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur legifrance
Julien Dive, Député LR, se moque de la proposition de loi Modem d'interdiction des "violences éducatives ordinaires"en rappelant que François Bayrou, à la tête de ce même parti avait giflé un jeune qui lui faisait les poches en 2002.
Le Huffington Post rapporte cet échange qui a eu lieu à l'Assemblée hier entre un député LR et deux Modem.
Sur la "loi anti-fessée", LR rappelle la gifle de François Bayrou
L'idée de loi portée par le MoDem d'interdire les "violences
éducatives ordinaires" comme les fessées ou les gifles a suscité de vifs
débats dès son examen en commission à l'Assemblée ce mercredi 21
novembre. Devant un Éric Ciotti hilare, le Républicain Julien Dive a
ironisé en rappelant la gifle que François Bayrou avait donnée à un
enfant qui lui faisait les poches en 2002. La rapporteure Modem de la
loi Maud Petit est quant à elle allée jusqu'à dire qu'il y avait une
bonne leçon à tirer de cette histoire comme l'enfant est depuis
devenu... délinquant.Huffington post
Sur son compte twitter le député LR retweete Constance Vigier en rappelant cette gifle de Bayrou de 2002.
On nous fait croire que les Modem et LREM seraient des défenseurs des enfants, des activistes anti fessées.
Mais en réalité ils sont tous pro violences à enfants car tous œuvrent pour mettre sous le tapis la véritable loi anti violences à enfants !
Une loi qui existe depuis longtemps mais qui n'est quasiment jamais appliquée pour les enfants....
Le code pénal prévoit pour les violences légères commises sur des mineurs une peine de 3 ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende !
Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou
égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont
punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende
lorsqu'elles sont commises : 1° Sur un mineur de quinze ans ; 2° Sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son
âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou
psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur
auteur ;"legifrance
Pour les adultes commettant des violences légères sur leurs enfants ou sur leurs élèves ce n'est pas 3 ans de prison mais 5 ans et 75000 euros d'amendes.
Les peines encourues sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75
000 euros d'amende lorsque l'infraction définie au premier alinéa du
présent article est commise :
a) Sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime, naturel ou
adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur ;legifrance
Toutes les personnes qui cachent cette loi du code pénal sont en réalité pro fessées. Elles veulent une loi pour remplacer celle du code pénal une loi civile pour camoufler la loi pénale et rendre impossible son utilisation ! Une pseudo loi anti-violences qui ne prévoit aucune sanction pour les adultes violents.
"La députée Maud Petit (MoDem) a déposé une proposition de loi pour
interdire les violences éducatives ordinaires. Le texte sera examiné en
commission des lois le mercredi 21 novembre 2018 pour être débattu dans
l'hémicycle le 29 novembre. Le 1er article du texte stipule que «les
enfants ont droit à une éducation sans violence» et que les parents «ne
peuvent user de moyens d'humiliation tels que la violence physique et
verbale, les punitions ou châtiments corporels, les souffrances
morales.» Ce texte, avant tout symbolique, ne prévoit cependant aucune
sanction pénale nouvelle à l'encontre des parents."Le Figaro
Les Maud Petit, Emmanuel Macron, Brigitte Macron, Marlène Schiappa sont en réalité du côté des bourreaux d'enfants. Ils proposent une loi pour enterrer définitivement la véritable loi sanctionnant véritablement les adultes violents envers les enfants.
Seuls les naïfs peuvent croire au petit jeu de théâtre des instigateurs de cette loi qui se disent contre les violences ordinaires.
Macron et toute sa clique députés LREM et Modem ne sont que des défenseurs d'agresseurs d'enfants !
Ils font une loi pour protéger tous les Léon Launay de France qui tapent leurs élèves en toute impunité depuis des années !
Une loi pour protéger Bayrou qui a giflé un jeune !
Une loi pour protéger Belkacem qui se vantait sur BFM de taper ses enfants !
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