mardi 1 septembre 2015

2° rentrée sans élève : je suis exclue pendant 2 ans pour avoir dénoncé des violences à enfants

Mes élèves adoraient le personnage du petit Nicolas
De Goscinny et Sempé

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 01/09/2015





Aujourd'hui, c'est la rentrée scolaire. Tous les professeurs vont retrouver leur place dans une salle de classe et .... de nouveaux élèves.
Pas moi, qui suis pourtant une professeur des écoles titulaire.
C'est la deuxième rentrée que je ne ferai pas.
Comme pour la rentrée 2014. A cette rentrée, il y a un an, j'avais écrit (Je ne fais pas la rentrée des classes 2014-2015 : je suis exclue après avoir dénoncé des violences à enfants)
"Je ne verrai pas 23 enfants bien habillés en train de regarder leurs nouveaux crayons et
Exclusion 2 ans de l’Éducation Nationale
sous un motif mensonger : avoir distribué les tracts
des parents d'élèves
leurs nouvelles trousses, en train d'essayer de deviner quelle maîtresse je pourrais bien être, si je vais être sévère, bienveillante, intransigeante ...

Je ne verrai pas non plus les parents inquiets pour leur enfant.
Les parents qui serrent leur enfant dans les bras, qui l'embrassent comme si ils n'allaient pas les revoir pendant un mois.
La petite fille ou le petit garçon qui pleure et qui ne veut plus lâcher sa mère ; ceux qui posent des tas de question sur la sécurité,  les horaires et les modalités de la cantine pendant que vous avez vos élèves en rang impatients de découvrir leur nouvelle classe. Je ne verrai pas non plus les petites imperfections de rentrée, les erreurs dans les listes d'élèves qui ont pour conséquence qu'un enfant ne soit pas dans la "bonne classe", le matériel qui manque et les collègues qui demandent "tu as assez de stylos bleus, toi ?".
Je n'ai pas passé des heures cette année à préparer les cahiers, à coller les intercalaires et à mettre les protège-cahiers de couleurs en fonction de la discipline.
Je n'ai pas préparé de jeu des présentations afin de détendre l'atmosphère un peu crispé quand même à la rentrée, ni l'activité art traditionnel.
Je n'ai pas non plus fait connaissance de nouveaux collègues qui m'auraient raconté leurs vacances "trop courtes" ou leur préparation de classe "un peu trop longue".
Non rien de tout ça."

Dessin de Jacques Risso,
directeur d'école
Lui aussi a été réprimé pour
des motifs politiques
Ce matin, au lieu d'être dans une classe avec de nouveaux élèves, j'étais à la Banque Alimentaire pour recueillir mon colis.
En effet, je suis condamnée par les ministres Vincent Peillon, Benoit Hamon, Najat Vallaud Belkacem à devoir vivre avec un RSA.
Ils se sont mis à trois pour me nommer dans une école où un collègue tapait, pour construire la provocation avec l'inspecteur pro-fessées en maternelle, pour me suspendre sous le prétexte de mon courrier à la rectrice, pour m'exclure en juillet 2013 puis pour me refuser les indemnités chômage.

VIVRE D'AIDES SOCIALES AU LIEU DE RECEVOIR MON SALAIRE EN TRAVAILLANT DANS UNE CLASSE

Les bénévoles de la Banque Alimentaire étaient, comme à chaque fois, très gentils...
Leur gentillesse tranchait avec l'attitude de mes collègues de l'école Valmy dans laquelle j'ai été suspendue en mars 2014 puis exclue en juillet 2014, collègues qui,eux, ont montré le pire de ce qu'ils avaient en eux dans cette affaire. Pour protéger leur collègue agresseur (avant même que j'apprenne par des parents d'élèves qu'il tapait les enfants..... depuis 20 ans), ils ont usé de tous les moyens pour me faire taire sur le harcèlement de l'inspecteur Deplanque.
Certains sont allés jusqu'à - sous la manipulation de l'administration bien sûr - commettre de faux témoignages.
Le collègue agresseur d'élèves allant - sous la complicité de Monique Béaur - jusqu'à inventer que j'aurais été vue distribuant des tracts dans un endroit où je n'ai jamais mis les pieds.
"A l'espace Coty, elle aurait distribué des tracts. Au marché d'Harfleur, on l'a vue là-bas, des parents d'élèves l'ont vue et reconnue à Aplemont, distribuer les tracts."(extrait de l'acte d'accusation de Monique Béaur faux témoignage de Léon Launay")

Le mercredi 26 mars 2014, Julie Amadis est passée prés du "marché d'Harfleur", à 90 km/h, en train, en direction de Rouen pour aller distribuer un tract #FreeGbagbo ! Léon Launay est un menteur ! Et un agresseur d'élèves protégé par OMERTA76

Pour Léon Launay "on" m'a vu à Harfleur.Je suis de Compiègne, de Boulogne sur mer, je suis née à Roubaix..... et je ne suis jamais allée sur le marché d'Harfleur.....
Mais le faux témoin Léon Launay est tenu par l'inspection et était contraint et forcé par Monique Béaur, sa protectrice, de raconter n'importe quoi. On peut se douter de pourquoi. Il suffit de lire ceci
"Le 9/5/2014
Je soussigné LE TÉMOIN ayant été élevé à Valmy dans les années 93 avoir vu Mr Launay professeur à Valmy 2 avoir donné des coups de pied à certains élèves et des claques au cul
Cordialement
SIGNATURE DU TEMOIN"
C'est un faux témoin agresseur d'enfants tenu par ses supérieurs qui a été le principal (faux) témoin de l'accusation.
Et, je n'ai jamais distribué de tracts (même pour le président Gbagbo de Côte d'Ivoire) ni à Aplemont ni à Coty.
J'en ai distribué d'autres (tel celui ci-contre FreeGbagbo) dans d'autres endroits - y compris à l'université de Rouen..... mais, ni à Aplemont ni à Coty.
Tout est faux chez Léon Launay.

L'acte d'accusation Carrière-Béaur ! Un dossier délirant et mensonger recel de faux témoignages et fabrications de mensonges supplémentaires par Monique Béaur

Ce matin aussi, j'ai rencontré sur la route, les enfants et leurs parents en partance vers l'école. Des
Dessin de Zep
enfants bien habillés, des parents un peu inquiets...
Ce mois de septembre 2015, j'ai reçu 513,88 euros, le minimum vital. L’Éducation Nationale me doit un revenu de remplacement depuis 1 an.
Non seulement je n'ai rien reçu, mais en plus, l’Éducation Nationale me harcèle pour que je lui rembourse un "trop perçu" !
En septembre 2014, je n'avais RIEN !Même pas un RSA ! Devant mon compte sans aucun solde et le mutisme de l'Inspection Académique, j'avais contacté le J M Mounier, chef de la division des personnels lui rappelant la législation :
publiée dans le JO Sénat du 25/06/1998 - page 2081
Réponse. - Les fonctionnaires exclus temporairement de leurs fonctions pour un motif disciplinaire ne peuvent percevoir d'allocation pour perte d'emploi, comme le confirme la cour administrative d'appel de Nancy dans son arrêt du 24 octobre 1996 car la réintégration est de droit et la sanction " avait pour effet, et d'ailleurs pour objet, d'interrompre (la) rémunération (de l'agent) pour une durée limitée ". Cependant, le versement de ces indemnités a été reconnu par le tribunal administratif de Paris le 4 février 1988 à un agent titulaire exclu pour une durée d'un an. Il semble donc, que lorsque la durée de l'exclusion est longue, les juges admettent le bénéfice du revenu de remplacement.++++
SOURCE :
http://www.senat.fr/questions/base/2012/qSEQ120122049.html
Voir :

lundi 8 septembre 2014

Julie Amadis a répondu vendredi 5/9 à Jacques-Manuel Mounier Chef de la division des personnels enseignants du 1er degré (Inspection académique de Rouen)

PLUS DE DIX ECOLES OU DES PARENTS TEMOIGNENT DE VIOLENCES DANS LES ECOLES DU HAVRE


Lorsque je raconte mon histoire il y a toujours quelqu'un pour raconter une anecdote sur des violences vécues dans une école du Havre. Les écoles Varlin et Valmy ne font donc pas exception !
Les enfants sont tapés dans les écoles, c'est un fait.
L'Omerta règne en grand maître ! Tout le monde a peur de parler,  témoins travaillant dans les écoles, parents, enfants victimes !

UN 2° PROF AGRESSEUR A L'ECOLE VALMY
APRES MON EXCLUSION (2014-2015)

J'ai appris par une parent d'élève déléguée de l'école Valmy (qui craint les représailles sur ses enfants et ne veut pas combattre !) et par une ancienne collègue de l'IUFM institutrice dans une école privée maintenant qui a un ami parent d'élève à Valmy qu'un deuxième enseignant sur l'école tapait ses élèves. Des plaintes auraient été déposées.... Mais les craintes, les peurs sont plus fortes....
Et le fait que la ministre Najat Vallaud Belkacem se vantait de donner des fessées à ses enfants de 5 ans en prétendant que la loi était pour elle alors qu' il est inscrit l'article 222-13 du code Pénal : une mère qui commet des violences légères sur ses enfants de moins de 15 ans risque 5 ans de prison donne une caution à tous ceux qui tapent les enfants !
Le parti des agresseurs d'enfants a gagné la bataille. Ils n'ont pas gagné la guerre.
La simple pensée de ces enfants subissant des coups dans les écoles, ces enfants que l'on oblige à se taire, ces enfants qui voient leurs bourreaux tous les jours... suffit à intensifier le combat contre les agresseurs et contre ceux qui les protègent (tout le système, administration et syndicats !).
L’Éducation Nationale retrouvera une enseignante plus combative que jamais à la rentrée 2016 !
Continuons le combat ! Nous gagnerons la bataille.

Un jour, quand on évoquera les violences sur des enfants, ça apparaîtra des barbaries du moyen âge révolues.


VOIR AUSSI

11/04/2015


5 jours avant ma suspension (puis mon exclusion 2 ans) de mon poste d'institutrice pour avoir dénoncé des violences à enfants, mes élèves avaient participé au projet "La grande lessive"

samedi 1 août 2015


Julie Amadis, institutrice anti-fessées interpellée par la BAC du Havre le 29/7/2014 après sa condamnation à 2 ans d'exclusion le 3 juillet, il y a un an

mardi 29 juillet 2014


Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)



1 commentaire:

  1. Mr Launay frappait ses eleves Deja quand il etait m'on maitre dans les annees 84/85/86 . Si il est Calédonien d'origine ; c'est vrai. Il frappait fort ses eleves

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