Usage de la chicotte au Congo Belge.
Cette pratique colonialiste est maintenant
utilisée sur les enfants dans des écoles en Afrique
(source : wikipédia)
Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 22/06/2017
" On portait des uniformes. Et on mettait quatre jupes en dessous pour que ça fasse moins mal" (Binta)
"L'utilisation de la cravache à pneu dont parle Binta est tellement banale que le mot existe en wolof . Le Dictionnaire
wolof-français et français-wolof ( DIOUF Jean-Léopold) nous indique que
cette cravache s'appelle Dallen et qu'elle sert à menacer les enfants. Dàllen
caoutchouc... Locution "Dàllenu-mbaam lay tëkko xale yi" "c'est avec une
cravache en caoutchouc de pneu qu'il menace les enfants""
Binta (il s'agit d'un prénom inventé pour protéger la témoin) 16 ans, raconte les violences subies lorsqu'elle était dans une école privée à Conakry en Guinée de 4 à 7 ans. A 7 ans elle est arrivée en France.
Je rencontre cette lycéenne havraise.
En apprenant mon exclusion 2 ans puis ma révocation en tant que Professeur des écoles pour avoir dénoncé des violences à enfants et pour avoir combattu la Franceàfric, elle réagit :
"Oui mais Madame, vous savez en Afrique, c'est ça tout le temps. Les enfants ils sont battus dans les écoles"
Elle commence le témoignage de ses souffrances d'écolière par cette phrase marquante :
" On portait des uniformes. Et on mettait quatre jupes en dessous pour que ça fasse moins mal"
Je l’interviewe alors et lui propose de publier son témoignage sur mon blog. Elle accepte.
Les coups, vous les receviez régulièrement et quels étaient les prétextes ?
Oui tout le temps, tous les jours, pour trois fois rien. Parce qu'on n'a pas fait nos devoirs ou parce qu'on ne peut pas répondre à une question, parce que on n'est pas rangée...
Quels types de coups étaient-ce ?
Vous voyez les pneus. C'était des sortes de cravaches en pneu. Et aussi d'autres fois c'était le bâton.
Les professeurs, utilisaient-ils d'autres punitions que les châtiments corporels ?
Oui par exemple on devait rester à genou en face du tableau et on devait rester comme ça jusqu'à la fin de l'heure.
Une fois je me suis plainte parce que des garçons m’embêtaient. Et ils ont reçu des coups.
Elle réfléchit et ajoute :
"On se faisait taper même quand on ne faisait pas de bêtises. Et le problème c'est que les parents adhèrent à ça et que personne ne dit rien."
Et vous savez si ça continue dans votre école ?
"J'étais restée en contact avec mes amies de l'école. Elles me disaient que ça continuait. Mais maintenant on ne s'appelle plus."
Elle finit comme ça
"Des fois j'ai envie d'être Présidente pour changer les choses."
Ce qu'a vécu Binta en Guinée en de 2004 à 2008 est une pratique encore très couramment utilisée dans beaucoup d' écoles en Afrique. Nous avons dans cet article d'Afrik.com pro châtiments corporels, quelques habitants de différents pays d'Afrique qui témoignent de l'utilisation de la "chicotte" (fouet) contre les enfants :
Akim, 23 ans, étudiant, d’origine béninoise
« La chicotte est synonyme d’échec » « La chicotte pour moi, c’est le palmatoire, un espèce de fouet qui
sert à frapper. La chicotte a fait partie de ma vie quotidienne, à
l’école (internat), à la maison. C’est surtout à l’école que j’ai été le
plus chicotté. C’était tout le temps ; ça pouvait tomber à tout moment
dès lors que tu ne te tenais pas tranquille. A la fin, c’était devenu
presque comme un jeux entre nous. Quand quelqu’un avait fait une bêtise,
on savait qu’il allait y avoir droit, on se mettait à chanter (il se
dandine de gauche à droite, ndlr) ‘la danse de la chicotte’ devant lui.
La punition était souvent disproportionnée par rapport à la bêtise
faite, ils étaient à plusieurs sur une personne. Ce n’était pas tout le
temps les coups du palmatoire, ça pouvait aussi être le piquet. On
devait rester immobile pendant plusieurs heures dans une position
indiquée : la jambe droite au sol, l’autre en l’air derrière le dos tout
comme le bras droit. Si on avait le malheur de bouger, on avait des
coups de chicotte. Mais bon ça fait partie de la culture africaine, on
l’accepte. Surtout que dans mon cas, ça m’a été utile. Avec le recul, je
comprends qu’il me fallait ça sinon j’aurais sûrement mal tourné. Les
maîtres ou les professeurs se sentent touts puissants parce qu’ils se
savent soutenus par les parents qui les encouragent dans ce sens.
Personnellement, je ne le ferais pas avec mes enfants parce qu’il y a
d’autres moyens de faire valoir son autorité sans frapper. Pour moi,
chicotter son enfant est un signe de faiblesse. Si on en arrive là,
c’est que, quelque part, on a échoué dans son éducation ». image: http://www.afrik.com/squelettes-dist/puce.gif Mame, 27 ans, écrivain, d’origine sénégalaise
« Parfois, l’élève provoquait le maître pour qu’il le tape »« La chicotte, c’est la ceinture ou la languette faite à base de
pneus. Je me souviens en particulier, une fois en classe pendant une
dictée, le maître tapait avec cette languette chaque élève qui faisait
une faute sur la dictée. Ça m’a marqué. Souvent, il l’utilisait pour
punir les élèves perturbateurs. Après c’était devenu comme une sorte de
jeux entre eux, l’élève provoquait le maître pour qu’il le tape et quand
c’était le cas, il ne manifestait aucune réaction pour montrer à
l’autre que ça n’avait aucun effet sur lui. C’est surtout à l’école
primaire qu’on chicotte, à partir du collège la chicotte devient plus
rare. A la maison aussi, j’ai été chicottée mais moins souvent qu’à
l’école. Souvent, c’était justifié, c’était quand je faisais vraiment
des bêtises. Par contre, mon petit frère, le dernier de la famille, a
échappé à la chicotte sans doute parce que le dernier est toujours le
plus gâté mais aussi à cause de l’âge des parents, qui s’adoucissent en
vieillissant. Ils passent plus par le dialogue, la discussion. Je ne
pense pas que je vais chicotter mes enfants plus tard, juste des petites
gifles peut-être. Je suis plutôt contre la chicotte, mais bon en même
temps, on l’accepte parce que ça fait partie de la culture africaine. On
a tous plus ou moins été chicotté étant enfant, mais ce n’est pas pour
autant qu’on en veut à nos parents, parce qu’on sait que c’était pour
notre bien ; même si parfois ça va loin. »Afrik.com
L'utilisation de la cravache à pneu dont parle Binta est tellement banale que le mot existe en wolof . Le Dictionnaire wolof-français et français-wolof ( DIOUF Jean-Léopold) nous indique que cette cravache s'appelle Dallen et qu'elle sert à menacer les enfants.
Dàllen caoutchouc... Locution "Dàllenu-mbaam lay tëkko xale yi" "c'est ave une cravache en caoutchouc de pneu qu'il menace les enfants"
Binta veut retourner en Guinée et y faire sa vie. Elle militera peut
être contre les coups et contre la Franceàfric... Car elle est en colère, à la fois contre les coups que subissent les enfants et contre la Franceàfric qui met les Guinéens dans la misère. Il y a un lien entre les deux. Les coups contre les enfants, c'est le mimétisme d'une pratique esclavagiste que de nombreux africains ont subie de la part des occidentaux. Ça ne provient absolument pas une "culture africaine" comme certains le disent pour se dédouaner de cette pratique. Les premiers humains qui viennent d'Afrique étaient des Innovants découvreurs inventeurs comme le sont les enfants. Il est très peu probable qu'ils aient battu les enfants. Les petits Innovants que sont les petits Africains doivent être respectés. Ce sont eux l'avenir de l'Afrique, l'avenir de l'humanité. Et pour cela il faut CESSER TOUTE VIOLENCE SUR LES ENFANTS.
Benoit Hamon a gagné les élections
des primaires de la Gauche dimanche 29 janvier 2016. Il obtient 58,87 % des suffrages exprimés contre 41,13 % pour Valls.
"Benoît Hamon obtient 58,87% des suffrages quand Manuel Valls en a récolté 41,13%. " Europe 1
MANUEL VALLS : L'ENNEMI DES TRAVAILLEURS, L'AMI DES PATRONS DU CAC40 ET DES DICTATEURS AFRICAINS VIENT D’ÊTRE VIRE PAR SA FAMILLE POLITIQUE
Manuel Valls,
le premier ministre de Hollande pendant 2 ans et 8 mois ( a été
sanctionné par les électeurs socialistes et écologistes.
Les gens n'ont pas
oublié la loi travail – la pire loi anti sociale depuis des décennies et la surdité du gouvernement Valls aux 500000 manifestants
qui se sont mobilisés pendant 7 mois et l'utilisation du 49-3.
Les électeurs socialistes
ont aussi gardé en tête que les pires lois liberticides depuis la
guerre d'Algérie avec la loi renseignement notamment, ont été prises par ce même gouvernement. Nous nous rappelons
des images de ces écologistes et anarchistes pacifistes assignés à résidence. Tout cela servait à donner l'illusion au gouvernement Valls qu'il combattait
le terrorisme alors que de 2008 à 2012 Manuel Valls a refusé la liste des terroristes français en Syrie qu' Assad lui avait proposé.
A
cela s'ajoute les SDF de plus en plus nombreux dans les rues, la
misère qui galope, les usines qui ferment et le nombre de chômeurs
qui augmente. Manuel Valls, ministre de l'intérieur puis 1er ministre de François Hollande est responsable du soutien des terroristes du Mali avec Hollande, puis le soutien sans faille au terroriste Soro numéro 2 de Côte d'Ivoire organisateur d'attaques djihadistes au Burkina Faso.
C'est cette politique anti sociale anti travailleur
que les militants socialistes ont sanctionnée dimanche.
BENOIT HAMON : LE CANDIDAT QUI NE S'ATTAQUE NI AU CAPITALISME NI A LA FRANCEAFRIC
C'EST LE PROTECTEUR DES PROFS VIOLENTS : IL M'A EXCLU 2 ANS QUAND IL ÉTAIT MINISTRE DE L’ÉDUCATION APRÈS QUE J'AI DÉNONCÉ DES VIOLENCES A ENFANTS
Mais, à la
place, ils ont élu un autre monstre. Un monstre avec un grand
sourire d'hypocrite. Benoit
Hamon est le bourreau des enfants des
écoles, de tous les lanceurs d'alerte qui ont dénoncé des
maltraitances et ... le mien puisque j'ai été exclue 2 ans par lui en
juillet 2014 après avoir dénoncé des violences à enfants, qui a
gagné !
C'est aussi le parfait représentant des mangeurs de
miettes coloniales qui veulent augmenter leur salaire sans s'en
prendre aux capitalistes. Si vous n'attaquer pas le capitalisme et
que vous n'arrêter pas le colonialisme (Hamon ne compte ni supprimer
les troupes françaises en Afrique, ni stopper le soutien aux
terrorisme en Afrique, ni de forcer à quelques patrons français que
ce soit de respecter les lois sociales françaises quand ils vont
dans un pays étrangers ce qui aurait pour conséquence de stopper la
division des salaires par 20 et donc le génocide sanitaires
qui a fait 100 millions de bébés morts en 25 ans.
Comme aucun
journaliste n'a parlé de mon exclusion par le ministre de l’éducation Benoit Hamon en juillet 2014, ses électeurs ne
connaissaient pas le coté immergé de l'iceberg... Mais ses électeurs qui acceptent la politique franceàfric de leurs candidats
depuis des décennies sont de parfaits égoïstes qui veulent des
avancées sociales sur le dos des Africains et non sur celui des
capitalistes.
Quelqu'un qui obéit à la fois au lobby des
profs violents dans les établissements scolaires et au lobby
franceàfric en virant celle qui dérange ne vaut pas grand
chose.
Quelqu'un qui est capable de cela n'a aucune éthique
et obéira comme ses prédécesseurs aux pressions des
multinationales et des impérialistes les plus mortifères. Ce sera
leur marionnette comme l'ont été Hollande, Jospin, Chirac, Sarkozy,
Mitterrand.
HAMON NE S'ATTAQUE PAS AUX GROS PATRONS, AUX MILLIONNAIRES, AUX BANQUIERS
D'ailleurs il est frappant de voir que dans son
programme il ne parle JAMAIS de la finance et encore moins du
capitalisme.
Le discours de Hollande en 2012 juste avant son élection peut être qualifié de gauchiste si on le compare avec
celui de Hamon.
François Hollande s'en prenait directement
aux actionnaires en janvier 2012. Il avait proclamé :
"
"Les stock-options seront supprimés et les bonus encadrés", a-t-il aussi prédit.
"Mon véritable adversaire, il n'a pas de nom, pas de visage, pas de
parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu et
pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance" (La Tribune)
Hamon, pour
accéder au pouvoir, brandit le revenu universel de 750 euros par mois sans à aucun moment annoncer qu'il va s'
attaquer les dirigeants de l'Union Européenne (ce qu'avait fait Tsipras en Grèce avant d’obéir aux pressions et de
trahir le peuple grec), sans à aucun moment s'en prendre aux
actionnaires qui jouent avec les salariés comme avec des billets dans
un casino. Il se moque vraiment des Français du début à la fin. Son revenu universel c'est comme le RMI, la CMU, tous ces hochets que les
socialistes ont brandi depuis 20 ans au peuple français pour mieux
les endormir ... Pendant que, dans le même temps, ils organisaient le
chômage de masse.
Quand à sa grande et seule
proposition de politique étrangère, la reconnaissance de l'Etat
Palestinien.
Alors les gouvernements socialistes qu'ils
représentent font 4 fois plus de morts sur le continent Africain que l’Israël en Palestine, Benoit Hamon participe au même complot comme le
NPA les Hessel et et tous ces mangeurs de miettes colonialistes qui
forcent les Français à regarder les crimes d' Israël pour qu'ils ne regardent pas
ceux de leur propre pays, quatre fois plus nombreux !
Dans la Bande de Gaza, la mortalité infantile est de 2,5 bébés morts avant l'âge de un an pour 100 naissances Mortalité infantile : 24,76 morts /1 000 naissances (Wikipédia bande de Gaza) En Israël, la mortalité infantile est de moins de UN bébé mort pour 100 naissances parmi les Israéliens arabesEn Afrique, le taux de mortalité est de très nombreux pays égal à 10 bébés morts pour 100 naissances. (Revactu)
Encore une
fois Hollande dans ses discours post électorale de 2012 pourrait
passer pour un militant anti colonialiste à coté de Hamon.
Hollande
en octobre 2012 à Dakar tenait un discours anti franceàfric.
"Le temps de la Françafrique est révolu : il y a la France, il y a l'Afrique, il y a le partenariat entre la France et l'Afrique, avec des relations fondées sur le respect, la clarté et la solidarité"
Et pourtant il a agi comme ses prédécesseurs en colonisateur de l'Afrique. Mais Benoit Hamon n'a même pas le discours, alors les actes ...
Benoit Hamon veut
donc garder les troupes françaises en Afrique, laisser Bolloré
diviser par 20 les salaires. Il faut bien qu'ils financent son Revenu
Universel et l'augmentation de 10% du SMIC!!!! Alors ce sera sur le
sang et la sueur des Africains.
Il n'y a pas 36000 solutions, soit vous
prenez aux plus riches et donc vous enclenchez un processus
révolutionnaire, soit vous prolongez l'impérialisme et vous prenez
aux plus pauvres dans le pré carré de la France pour donner plus aux Français.
Benoit Hamon
n'a fait aucune déclaration anti franceàfric et aucune déclaration
anti capitaliste. Donc la déduction est très clair et très
limpide.
Pour l'environnement, Benoit Hamon a des
projets et pense même s'allier avec le candidat écologiste Yannick
Jadot.
Mais ses projets ne sont pas à la
hauteur de l'urgence de la situation.
Par exemple, pour le
nucléaire, il propose de fermer 5 réacteurs en plus de Fessenheim
alors que la Cour des Comptes recommande d'en fermer 20 !
Il
promet de s'en prendre aux perturbateurs endocriniens et proclame
« ne pas avoir la main qui tremble sur ces sujets »
Sauf que, pour croire en de telles
déclarations, il faut l'avoir vu à l’œuvre au pouvoir.
Et en 4
mois et 23 jours passés comme ministre de l’Éducation, il a viré une prof anti
violence à enfants et anti franceàfric... On sait d'avance qu'il ne résistera pas à la première pression reçue de Monsanto.
CONCLUSION
Benoit Hamon donne l'illusion d'être de gauche. Mais comme le soulignait un ami Facebook CGTiste, il sera l'ennemi des travailleurs français. Il a en effet refusé de signer la motion de censure contre la loi travail alors qu'il y avait 500000 personnes dans les rues. C'est dire à quel point il est mollasson face aux gros patrons. Il ne s'attaque jamais aux capitalistes qui se font des fortunes pendant que plus de 80% de la population mondiale n'arrive pas à se nourrir correctement.
Il est encore plus l'ennemi des travailleurs africains. Des travailleurs payés des salaires de misère, des salaires 20 fois inférieur à ceux des Français alors que ce sont des patrons français qui les versent et organisent avec l'aide des gouvernements français les dictatures qui leur assurent la tranquillité nécessaire pour continuer leur esclavage.
Le fait que Benoit Hamon m'ait exclue 2 ans de l'Education Nationale en construisant pour cela des faux témoignages et faux en écriture parce qu'il était convenu dans les hautes sphères du pouvoir qu'il fallait faire taire une militante anti violences à enfants et anti Franceàfric est une première preuve de ce dont il est capable pour préserver les intérêts des patrons français en Afrique.
Benoit Hamon a participé à un gouvernement d'occupation de l'Afrique et de soutien aux terroristes en Afrique et il n'en dit pas un mot. Qui ne dit mot consent !
Vous, qui voulez sauver l'humanité ne votez plus jamais, ni pour Hamon bien sûr, ni pour personne.
On ne peut donner de responsabilité à quelqu'un qui pendant son mandat pourra faire ce qu'il veut en prétextant qu'il a été élu "par le peuple".
La situation mondiale est grave.
Nous devons réparer les pots cassés de plus d'un siècle de destruction de la planète par les capitalistes, nous devons supprimer le terrorisme djihadiste mis en place par Clinton et ses amis et redistribuer les richesses afin de permettre à chacun de manger, se soigner et de s'éduquer.
Nous n'y arriverons qu'en se choisissant de véritables personnes responsables devant la population.
Il faut reprendre les héritages de toutes les organisations des humanistes, les Archs de Kabylie, les délégués des révolutionnaires espagnols qui combattaient le fascisme en 1936, les soviets du début des révolutions russes de 1905 et 1917, et des CDR de Thomas Sankara (celui qui a crée l'organisation représentative la plus aboutie).
Il faut des CDR, des délégués révocables.
Pas très étonnant qu'un État barbare en Afrique ne respecte pas les enfants en France.
Il y a peu de respect des enfants dans les écoles françaises.
Des violences psychologiques fréquentes (remarques humiliantes, élèves
en échec exclus ...) et les violences physiques officiellement
interdites sont tolérées dans les petites classes ...
L'omerta règne. Chacun sait, parmi le personnel éducatif, que témoigner de violences à enfants commises par des profs, ça revient à s'exposer à la répression ! (J'ai été exclue 2 ans puis
révoquée pour cette raison !). Ce non respect des enfants aboutit à de mauvaises performances des élèves français.
"On le sait maintenant depuis plusieurs années : d’élève moyen dans les
années 2000, l’école française est devenue la plus inégalitaire de
l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
L’enquête internationale PISA, dont on attend la prochaine mouture en
décembre, vient le rappeler tous les trois ans. Baisse des résultats des
élèves défavorisés, amélioration du niveau des élites : le fossé se
creuse"
Les derniers résultats des performances de l'école française sont tombés il y a un mois.
"La France a tout intérêt à se remettre en question sur sa
manière d'éduquer ses enfants. En effet, le pays de Jules Ferry n'est
hélas ! pas un exemple en matière d'efficacité éducative. C'est du moins
ce qui ressort du fameux classement Pisa. Le «Program for International Student Assessment» en
anglais, et pour «Programme international pour le suivi des acquis des
élèves» en français, est un ensemble d'études menées par l''organisation
de coopération et de développement économiques (OCDE), qui réunit les
pays développés. Pisa mesure les performances des systèmes éducatifs tous les trois ans,
et la dernière a été rendue publique en décembre 2013. Que constate-t-on
? Que la France est perdue dans le marais des classements, quelque part
du côté de la 20e place. Les pays où les enfants ont les meilleurs
résultats sont la Finlande, la Corée du Sud, Hong-Kong, le
Liechtenstein…" La Dépèche
ÉCOLE FRANÇAISE LA PLUS INÉGALITAIRE DE L'OCDE
Le Conseil national d'évaluation du système scolaire fait le constat selon lequel les inégalités entre élèves sont énormes. Les enfants de milieu pauvre sont les grands exclus du système scolaire. Et ces inégalités se sont accrues depuis 2000 !
"Le Cnesco a mené une vaste enquête à partir de 22 études de chercheurs français et étrangers. Une étude d'une ampleur inédite.
Il en ressort que la France possède le système le plus inégalitaire et
que ces inégalités se sont creusées depuis les années 2000. En cause, le
manque d’efficacité des politiques éducatives menées depuis 30 ans." France Inter
La réussite en France dépend de l'origine sociale des parents. La France est le pays le plus inégalitaire de l'OCDE en ce qui concerne les inégalités scolaires.
On le sait maintenant depuis plusieurs
années : d’élève moyen dans les années 2000, l’école française est
devenue la plus inégalitaire de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). L’enquête internationale PISA, dont on attend la prochaine mouture en décembre, vient le rappeler tous les trois ans. Baisse des résultats des élèves défavorisés, amélioration du niveau des élites : le fossé se creuse. Le Monde
En France les enfants de pauvres sont parqués dans les ZEP. Il ne faut surtout pas les mélanger avec les enfants de la haute Formoisie et de la bourgeoisie ....
Le Parti Socialiste fait croire au public qu'il lutte contre les inégalités parce qu'il donne plus d'argent aux établissements classés ZEP...
La ghettoïsation des écoles a pour conséquence d'aggraver la catastrophe scolaire en France.
Le Canard Enchaîné écrit (05/10/16) : "Les plus graves lacunes sont connues : effectifs en ZEP pas assez réduits, temps d'apprentissage plus court qu'ailleurs, insuffisance du suivi des élèves, inexpérience des maîtres. Les chercheurs mettent carrément en cause le principe même d'une concentration des élèves défavorisés, qui tourne, selon eux, à la "ségrégation" et aux "ghettos" scolaires. Exemple ? "Un enfant d'ouvrier en ZEP obtient des résultats inférieurs à ceux d'un enfant d'ouvrier hors ZEP."
LA VOLONTÉ DE L'ÉTAT D'AMÉLIORER LES PERFORMANCES SCOLAIRES N'EST QU'UNE VASTE MASCARADE
Tout cela est voulu. La volonté de l’État d'améliorer l'éducation n'est qu'une mascarade.
Quand
une ministre de l’Éducation se vante de taper ses enfants sur une
chaine de grande écoute, c'est un message fort envoyé aux enseignants
agresseurs, ils savent qu'ils peuvent continuer, qu'ils seront protégés.
Quand cette même ministre Najat Vallaud Belkacem vient faire la publicité de la seule école de France dans laquelle une professeur a été exclue un an plus tôt pour avoir dénoncé des violences à enfants et dans laquelle un enseignant, Léon Launay, tape ses élèves depuis 1993, le message est clair. Il s'agit d'une
opération visant à donner une nouvelle fois un message aux agresseurs
d'enfants. Allez-y vous pouvez continuer à taper vos élèves, l’État sera
toujours là pour vous. Jusqu'au bout vous serez protégés.
Quand une enseignante est exclue 2 ans puis révoquée pour avoir dénoncé et combattu les violences à enfants exercées par certains de ses collègues....
.... On sait que l'objectif de l’État français et du gouvernement Hollande n'est évidemment pas d'améliorer les compétences des élèves français.
ÉCOLE INSTITUTION DONT LA FONCTION PRINCIPALE EST DE REPRODUIRE LES CLASSES SOCIALES
En
recrutant à Bac + 5 et en choisissant des critères de sélection visant à
supprimer toutes les recrues potentiellement critiques vis à vis du
système scolaire, l’État s'est assuré d'avoir de bons moutons provenant
de classes sociales favorisées.
Cette stratégie de la bourgeoisie pour évincer tous les pédagogues dans l'âme de l’Éducation Nationale je le dénonçais dès la mise en place de cette réforme de la masterisation des enseignants.
La véritable fonction de la réforme Chatel sur les nouveaux concours d'enseignement est d'évincer de l'Éducation Nationale tous les pédagogues dans l'âme, respectueux des élèves et de leur potentiel innovant.
L'exigence d'un allongement des études de 3 années (1) sélectionnera les étudiants des couches les plus favorisées (2). Mon expérience en tant qu'assistante d'éducation (« pionne »), assistante pédagogique (sorte de « sous-profs » sans préparation) et les divers stages que j'ai pu effectuer m'ont permis d'observer environ une quarantaine de professeurs en exercice, de la maternelle à la troisième. Il en ressort que les plus irrespectueux des élèves sont les professeurs de l'enseignement secondaire. Ce qui n'est pas étonnant si l'on regarde les critères qui leur ont permis d'être là ou ils sont. Contrairement au concours de professeur des écoles qui contient, pour presque la moitié des points, des épreuves pédagogiques (construction de séances, analyse de travaux d'élèves...), le CAPES écrit est uniquement disciplinaire; c'est-à-dire par exemple qu'un candidat au concours de maths n'aura que des épreuves de maths pures mais aucune épreuve sur la façon de transmettre les maths. Déjà, à l'IUFM CAPES, on prépare les jeunes à devenir des bêtes à concours, futurs fonctionnaires. Lorsque je préparais le CAPES d'Histoire Géographie à l'IUFM de Rouen, mes questions sur la transmission du savoir n'avaient pas de réponse. Ces questions n'avaient pour les profs et les élèves aucun intérêt car le concours n'en faisait pas mention. Tous se préparaient à être fonctionnaires et non des enseignants.
LES OBTUS SONT PROFESSEURS
Les plus obtus, les meilleures mémorisateurs (avec la méthode du « par- coeur ») sont devenus professeurs. Les reçus au concours, je les ai retrouvés en collège : ils étaient profs, j'étais assistante pédagogique, ils gagnaient 1600 euros, je gagnais 534 euros par mois pour un volume horaire identique et un boulot d'enseignant (avec juste moins d 'élèves pour les assistants pédagogiques).
PROFS QUI PLEURENT, ASSISTANTS A LA RESCOUSSE
Dans la salle des profs c'était les profs qui pleuraient, pas les assistants pédagogiques. Nous étions dans l'ensemble appréciés des élèves et nous pouvions enseigner dans de bonnes conditions contrairement à nos collègues profs du même âge et issus souvent de milieux sociaux plus favorisés que nous. On nous appelait à la rescousse quand la pagaille était trop grande dans une classe. Nous nous adaptions à toute sorte de situation, classe de SEGPA, cours de français et de maths pour une douzaines d'élèves, atelier langage en maternelle, construction de projets de toutes sortes. Nous n'avions, officiellement, aucune formation pédagogique, un salaire de misère, aucune perspective d'avenir (un contrat d'un an renouvelable) et aucune possibilité de faire valoir nos acquis pour quelque métier que ce soit dans le domaine de l'enseignement. Mais nous étions motivés, nous voulions absolument aider ces jeunes que nous respections profondément et nous ne comptions pas nos heures de travail.
DES PRÉCAIRES RESTANT PRÉCAIRES
Mes collègues précaires le sont restés pour la plupart alors qu'ils souhaitaient devenir enseignants titulaires. Le combat pour la titularisation des assistants pédagogiques s'est heurté à l'indifférence des enseignants titulaires et à la sclérose formoise des syndicats enseignants.
Ce sont des jeunes élites – représentants typique de la strate des répétants - qui peuplent les établissements scolaires. Ces répétants démotivés sont souvent en décalage avec la vie des élèves. En salle des profs, la grande majorité des enseignants analysait l'échec scolaire par une débilité congénitale chez les enfants ou – la nouvelle mode - une absence de contrôle parental. Ils ne remarquaient même pas que lorsque l'apprentissage est un plaisir, le flicage – parentale ou scolaire - n'a pas de raison d'être. Ils étaient incapables de comprendre ces jeunes. Hors de la présence des élèves, la salle des profs était le lieu de leurs moqueries méchantes. Surnoms donnés aux élèves, anecdotes croustillantes, sourires de connivence, etc … L'ironie dont ils faisaient preuve à l'égard des élèves montre le degré d'irrespect qu'ils avaient pour eux.
IRRESPECT SCANDALEUX DES ADULTES ENVERS LEURS ÉLÈVES
Alors, ne nous étonnons pas après que les élèves réussissent parfois à faire pleurer un de ces profs là. La violence la plus forte est celle exercée contre des élèves qu'on catalogue – dans prononcer le mot - « débile » parce qu'en échec scolaire :
« Ils sont « cons » ou quoi !!!». Cette expression infamante est plus que courante dans les salles de profs.
Quand on compare la motivation pédagogique des non titulaires et des profs démotivés, on parvient à une conclusion plus que curieuse.
LES MOINS PAYÉS SONT LES PLUS MOTIVÉS
Moins les gens sont payés – tels sont les assistants pédagogiques payés 534 euros il y a deux ans (550 aujourd'hui), plus ils sont motivés. La titularisation - le concours de recrutement - n'est pas un gage de réussite dans une classe. Dans les collèges d'aujourd'hui c'est exactement le contraire ! Ce constat – paradoxal en apparence - remet en cause toutes les revendications syndicales.
LES SYNDICATS MENTENT
Payer davantage ces enseignants titulaires n'améliorera en aucune façon le sort des élèves. Laisser ces « sous-profs » payés un demi- SMIC dans leur statut honteux est pour les syndicats une infamie révèlant leur nature profonde. Il ne faut plus augmenter les salaires des enseignants, il faut titulariser les assistants et les payer 1000 euros pour ces 18 heures de « présence élèves ». Et la révolisation ramènera à un niveau de 1000 euros humanistes le salaire de la totalité des enseignants.
CHATEL, DE L'HUILE SUR LE FEU
Le projet de Luc Chatel qui vise à recruter tous les professeurs au niveau BAC+5 - la « mastérisation » - va avoir deux conséquences. D'une part il va aggraver ce phénomène d'élitisme dans les collèges et d'autre part il va calquer ce modèle d'enseignant dans les écoles primaires et maternelles.
DIPLÔMES ET ORIGINES SOCIALES
Les statistiques nous montrent que plus les gens sont diplômés, plus ils sont d'origine sociale élevée. Ce phénomène - comme nous venons de le voir - crée un décalage avec les élèves. Par ailleurs, la paye plus importante promise par le gouvernement ne peut qu'attirer des personnes non motivées par le métier en lui-même. Un critère permettrait de trier facilement le bon grain de l'ivraie : verser un salaire de 1000 euros à tous les enseignants, le salaire unique mondial.
LA PÉDAGOGIE MISE AU PLACARD
La cerise sur le gâteau de cette réforme est l'absence de critère pédagogique dans les futurs concours. Les IUFMs préparant le CRPE (Concours de professeur des écoles) restaient des refuges de la pédagogie. Les derniers refuges du questionnement sur « comment transmettre les choses ». Des refuges acritiques d'où Paulo Freire, Freinet et autres Neil ont été évacués depuis longtemps. Mais des lieux de débats quand même. C'en est trop pour la bourgeoisie qui préfère pouvoir – pour le 20 heures de TF1 - semer puis utiliser la violence dans les collèges – une violence engendrée par des enseignants incapables - plutôt que de permettre à tous d'accéder au savoir. Un choix qui favorise une couverture médiatique fasciste plutôt que l'intérêt de tous les élèves.
LES VICTIMES : LES EXCLUS ENFANTS D'EXCLUS
Les principales victimes de cette réforme sont les élèves de milieux défavorisés en difficulté d'apprentissage.
Ceux que je vois depuis 5 ans exclus au fond des classes.
Ces pauvres gamins qui n'ont jamais pu expérimenter la solidarité dans une classe, se voyant sans cesse humiliés, vont encore subir des gens qui ne les comprennent pas et qui ne cherchent pas à les aider car on les a déjà catalogué comme « futur chômeur ».
Il n'y a rien d'étonnant à ce que cette « haute-moyenne » formoisie des collèges et des lycées ne bronche pas : le passage au recrutement à BAC+5 leur fait espérer une carotte salariale supplémentaire : du fric, du fric, du fric pour ces égoïstes consuméristes dont pas un seul – PAS UN SEUL – n'a jamais tenté de pratiquer ce que j'ai pratiqué depuis 5 ans de façon semi-clandestine : l'apprentissage de la solidarité entre élèves. La réponse à la violence et à l'échec n'est ni l'augmentation des salaires, ni le recrutement au niveau master, ni toutes ces opérations de communication dont sont friands les petits soldats du sarkozysme. Elle consistera à rétablir l'humanisme à l'école. Humanisme d'enseignants ayant la vocation et travaillant pour 1000 euros par mois dans l'intérêt d'enfants solidaires. Des enfants solidaires apprenant dans l'objectif de leur construction personnelle et de leur apport humaniste. Cet objectif sera un des buts premiers de la révolisation, un des buts premiers de sa première étape : la révolution anticapitaliste.
X1 2 ans pour le master plus l'année professionnelle qui était payée dans l'ancien système. X2 cf critique directeurs iufm + syndicats+CNESER (source)
Ces fils et filles de cadres et de
professions intellectuelles supérieures cherchent à reproduire leur classes
sociales. L'école est pour eux un moyen de sauvegarder leurs
privilèges.
Ils se font croire que seul le mérite permet la réussite scolaire. Alors comme il est prouvé que les enfants de profs et de cadres réussissent mieux que les enfants d'ouvriers qui ont pourtant la même intelligence, ces hauts formois défendent la méritocratie et derrière, leur statut de diplômés privilégiés.
Ils refusent de s’intéresser aux travaux de Bourdieu
et de Baudelot Establet et se font croire que chacun a ses chances à
l'école.
La "longue chaîne de processus inégalitaires" décrite par le Cnesco va de nos dirigeants politiques à nos professeurs.
"
La synthèse du Cnesco détaille une « longue chaîne de processus inégalitaires » qui
se cumulent et se renforcent à chaque étape de la scolarité :
inégalités de traitement, inégalités de résultats, inégalités
d’orientation, inégalités d’accès au diplôme et même inégalités
d’insertion professionnelle. Limités à l’école primaire, les clivages
explosent à partir
du collège. C’est, par exemple, à ce niveau-là de la scolarité que les
élèves des établissements les plus défavorisés, en fin de 3e, ne maîtrisent que 35 % des compétences attendues en français contre 80 % pour les élèves scolarisés dans un contexte privilégié. A même niveau scolaire, les premiers ont deux fois moins de chances d’intégrer le lycée général." Le Monde
LES ENSEIGNANTS QUI S'OPPOSENT A CETTE LOGIQUE DE REPRODUCTION SOCIALE SONT EXCLUS
Celestin Freinet était un pédagogue extraordinaire (il commence sa carrière d'instituteur en 1912). Il avait confiance en les capacités énormes de tous les enfants et les respectait vraiment. Il a mis en place toute une pédagogie permettant à l'enfant de comprendre le monde qui l'entoure par l'expérimentation et l'action.
Son objectif était que tous les enfants s'épanouissent en apprenant. Tout ce qui pouvait amener à exclure des élèves était proscrit.
Il a fait l'expérience de la répression de l’Éducation Nationale. Il a subi calomnie, poursuite judiciaire, censure, de la part de l'administration, de la mairie et de certains parents d'élèves manipulés.
""Un différend l'oppose ensuite à son administration au sujet des modalités de transmission d'un rapport
d'inspection
concernant l'adjoint de Freinet. Menacé de mutation d'office, Freinet,
sur les conseils de son syndicat, doit céder. Dans la nuit du 2 au 3
décembre 1932 une cinquantaine d'affiches, de deux types différents,
sont apposées sur les remparts du village. (...) l'autre modèle accuse
l'instituteur de faire de ses élèves de futurs bolcheviques. Dans la
foulée, la municipalité, d’obédience Union républicaine et démocratique,
et une association d'anciens combattants introduit une plainte contre
Freinet. Tandis que l'administration diligente une enquête, les tensions
montent entre partisans et opposants de Freinet. Le 19 décembre le
maire appelle à une grève scolaire. La presse locale d'abord, puis
nationale - Maurras lui-même s'exprimera à ce sujet dans l'Action
Française - se fait l'écho du conflit qui résonne jusque dans
l'Assemblée8.
Le préfet décide de déférer Freinet devant le Conseil Départemental de
l'enseignement primaire, qui, le 28 janvier 1933, finit par le condamner
à la Censure. Tandis que Freinet fait appel de cette décision auprès du
Conseil d’État, parvient à l'Inspecteur d'académie une pétition, signée
par des parents, qui reprochent à Freinet de faillir à son devoir de
neutralité scolaire en faisant l'éloge de la révolution russe. Les
lettres se multiplient, tant celles portant une opposition que celle
exprimant un soutien. Freinet écrit au Ministre de l'Instruction
Publique, Anatole de Monzie,
une lettre dans laquelle il répond point par point aux reproches qui
sont faits tant à lui personnellement qu'à l'éducation nouvelle en
général. tandis que la grève scolaire continue, la réponse du ministre
se fait attendre. Le 23 avril 1933, veille de la rentrée de Pâque, une
foule se presse devant l'école; des violences sont commises ; Freinet,
craignant pour la sécurité des enfants accueillis et la sienne exhibe un
revolver. Après cet épisode, invité à accepter une mutation, Freinet ne
concède que de se mettre en congé pour trois mois. Le 21 juin 1933, le
Préfet avise Freinet de sa mutation d'office « dans l'intérêt de l'école
laïque ». Refusant sa réaffectation au Bar-sur-Loup, Freinet fait
demande un congé de longue durée, pour raison de maladie, qui est
acceptée.(...) L'administration trouve encore à poursuivre Freinet
qu'elle considère en contravention avec la réglementation sur les
internats. Plutôt que de poursuivre Freinet en correctionnelle, le
Préfet le défère une nouvelle fois devant le Conseil Départemental de
l'enseignement primaire qui vote à l'unanimité la fermeture de l’École.
Si le Conseil d’État, par sa décision finale du 3 avril 1936, ne donne
pas droit aux demandes de Freinet, l'avènement du Front Populaire quelques mois plus tard permet à Freinet d'obtenir une révision de la dernière interdiction : le 23 juillet 1936, Jean Zay (1904-1944), nouvellement nommé ministre de l'Éducation par Léon Blum, autorise l'ouverture de son école du Pioulier à Vence10,11"
Quasiment tous les pédagogues révolutionnaires ont été réprimés. Même Philippe Meirieu, réformiste et toujours à la botte des socialofascistes, le dit. Il écrit :
« Les pédagogues sont habitués
à la marginalité et ont, bien souvent, été considérés comme de
dangereux agitateurs par les bien-pensants de toutes sortes. De
Sébastien Faure à Celestin Freinet, de Fernand Deligny à Paulo
Freire, bien des « pédagogues historiques » ont eu
maille à partir avec les autorités et les corps constitués :
prendre le parti des plus fragiles, affirmer l'éducabilité de tous,
inventer de nouvelles méthodes pour faciliter l'accès aux savoirs
ne plaît guère aux partisans du « désordre établié selon
l'expression d'Emmanuel Mounier. » dans Pédagogie et anti-pédagogieComprendre et résister
Si les pédagogues contestataires ont toujours été réprimés, il existait encore un peu de solidarité enseignante jusqu'à il y a quelques années.
En tout cas, il n'y avait pas une trouille de s'exprimer dans les médias comme elle existe maintenant.
Ce que l’État capitaliste n'avait pas réussi à faire jusqu'à présent, il le réussit actuellement dans l’Éducation Nationale.
Il y a encore 20 ans, il y avait une solidarité entre collègues au sein
de l’Éducation Nationale (ce n'était pas au point des dockers mais
presque)
Les fonctionnaires de l’Éducation Nationale s'exprimaient
sans crainte à la presse. Ils donnaient leur avis sur les réformes ou
sur le fonctionnement de l'école. Ils pouvaient être critique. La
liberté d'expression existait.
Depuis une dizaine d'année on assiste à un plan global des capitalistes
visant à supprimer toute solidarité et visant à diviser le personnel.
La réforme collège 2016 s'intègre dans ce plan ...
Mais l'embauche des enseignants à
Bac + 5 aussi. Les jeunes recrus proviennent
majoritairement de l'élite, ce qui les amène à être très
souvent du côté de l'administration.
Tout cela a pour conséquence
d'avoir des enseignants plus obéissants, plus moutons, du côté de
l'administration, jamais critique sur le système ...
Et les brebis galeuses qui continuent à user de leur liberté d'expression sont systématiquement réprimées.
Le grand mot de l'administration est "devoir de réserve". Le sacro
saint "devoir de réserve" prend le pas sur la liberté d'expression tout
court !
Un dernier exemple prouve de que je viens d'exposer.
Christophe Barrand, un chef d'établissement a été convoqué au Rectorat de Paris suite à son interview par le journal Libération.
La journaliste Marie Piquemal de Libération fait un billet pour en parler et s'inquiète de cette
évolution de l’État qui interdit aux fonctionnaires toute liberté
d'expression.
"L’histoire pose (au moins) une question,
fondamentale dans une démocratie : celle du devoir de réserve des
fonctionnaires. Jusqu’où doivent-ils se taire ? «Les fonctionnaires ne
doivent pas dénigrer leur hiérarchie mais ils sont aussi des serviteurs
de la République, et donc de l’intérêt général. A ce titre, non
seulement ils ont la possibilité de parler mais le devoir de le faire si
la situation se justifie», rappelle Antony Taillefait, professeur de
droit à Angers, et auteur de plusieurs ouvrages sur la déontologie des
fonctionnaires. Il y démontre combien la situation a évolué au cours des
quinze dernières années, «dans toutes les administrations, l’obéissance
s’est transformée en docilité.» Plus personne n’ose parler. La mixité
sociale dans les établissements scolaires n’est-elle pas un enjeu
d’intérêt général justifiant de s’exprimer ? Pendant ce temps, la
ministre communique à tous crins. Et continue de dire que la mixité est
l’un de ses combats." (Libération)
L'Etat français hollandiste a utilisé de gros moyens pour tenter de me faire taire, tenter de me faire accepter leur violence contre les enfants leur barbarie contre les Africains.
J'étais moi aussi une professeur des écoles qui tentait d'utiliser des méthodes pour que tous les enfants apprennent avec plaisir et que tous réussissent. Mais voilà, permettre cela voulait aussi dire combattre les violences physiques dont j'ai été témoin directement en 2008 et indirectement en 2014.
Et cela voulait aussi dire se battre pour que mes élèves vivent dans un monde dans lequel la barbarie n'existera plus.
J'ai été suspendue sans motif en mars 2014 exclue 2 ans en juillet 2014 avec un motif mensonger (invention de distribution du tract des parents d'élèves (faux en écriture publique) puis révoquée en juillet 2016 pour "atteinte à la République Française" et "atteinte au devoir de réserve".
Un état barbare en Afrique, responsable de 100 millions d'enfants africains morts en 25 ans, un génocide sanitaire, est gangréné dans les hautes sphères par des monstres inhumains.
Comment imaginer que les personnes qui décident de l'orientation en matière d'éducation en France soient des humains altruistes?
Nous savons que ça ne peut pas être le cas, parce que ces personnes cautionnent un État qui participe à un génocide sanitaire en Afrique.
Les enfants naturellement bons, altruistes, sont des individus que le pouvoir au service de classes spoliatrices considère comme dangereux. La question n'est pas, pour ceux qui décident des orientations éducatives, de favoriser le bien être de ces enfants mais de les forcer à accepter l'injustice, les inégalités et toutes les ignominies qu'utilisent les classes spoliatrices pour sauvegarder leurs privilèges.
Pour cela il leur faut casser le sens critique et les capacités innovantes des enfants. L'école les transforme en moutons acquiesçant à toutes les injustices et reproduisant la société telle qu''elle est. C'est en réalité une lutte de strates entre les membres des strates Parasites et Répétantes et les membres de la strate des Innovants dont font partis les enfants qui s'opère.
Ceci explique à la fois les violences psychologiques et physiques dans les écoles françaises et les mauvais résultats scolaires des élèves français.
La Suède qui n'est pas un pays qui utilise de méthodes barbares contre un continent entier, et lutte contre les violences à enfants, est un des pays en tête du classement PISA.
Les résultats des élèves français s'amélioreront quand la France sera débarrassée de cette racaille franceàfric et de ses propagandistes de la violence envers les enfants (comme l'est notre ministre actuelle de l'Education Nationale).
Vendredi 27 mai, une institutrice de petite section et directrice d'école maternelle, Delphine Adam, a été condamnée pour des actes de violences physiques et psychologiques à l'encontre de ses élèves en Cour d'Appel de Limoges.
"L'enseignante vient d'être condamnée ce vendredi en appel à Limoges à 12 mois de prison avec sursis et cinq ans d'interdiction d'exercer une profession en lien avec des enfants. Elle a été reconnue coupable de violences physiques et psychologiques sur onze élèves de maternelle."le parisien
C'est une grande nouvelle. C'est une grande victoire pour tous ceux qui combattent les violences contre les enfants.
Enfin les violences ont été reconnues.
Des parents d'élèves ont réussi à se faire entendre et l'Education Nationale n'a pas pu étouffer l'affaire une fois encore.
LE PARCOURS DU COMBATTANT DES PARENTS POUR FAIRE TRIOMPHER LA VÉRITÉ ET PROTÉGER LEURS ENFANTS
24 familles se sont portés partie civile dans ce procès contre Delphine Adam, institutrice et directrice de l'école maternelle de Feytiat. Leurs enfants ont vécu un véritable calvaire. Ils ont été giflés, enfermés dans le placard par leur maîtresse qui usait de menaces et semait la terreur.
"La professeure des écoles était poursuivie après des plaintes de parents d'élèves pour des violences physiques et morales commises entre 2012 et 2015. D'après les témoignages, elle giflait des enfants âgés de trois à cinq ans et les enfermait dans un placard pour les punir. Vingt-quatre familles se sont portées parties civiles dans ce dossier. "Franceinfo
Les faits commis se sont déroulés entre 2012 et 2015, pendant 3 ans. Et cette enseignante
Depuis quand cette institutrice exerçait - elle ces violences ?
Est ce récent ou est ce que des parents plus courageux ont décidé d'y mettre fin et d'aller jusqu'au bout de leur démarche tandis que d'autres auparavant devant l'omerta de l'Education Nationale ont laissé tomber ?
Ecole maternelle de Feytiat dans laquelle des enfants
ont subi des violences physiques et psychologiques
Ces parents combatifs ont fini par gagner après un très long combat !
Ils ont commencé par avertir la hiérarchie de l'Education Nationale.
"L'affaire
avait éclaté au début de l'été 2015 quand des parents avaient constaté
que le comportement de leurs enfants, âgés de 3 à 5 ans, se dégradait
(peur irrationnelle, refus de manger, terreurs nocturnes, draps
souillés...). Ils avaient alerté la hiérarchie de l'institutrice mais,
en l'absence de sanctions disciplinaires, ils s'étaient résolus à porter
plainte en février 2015."BFMTV
Cette mère d'élève du collectif qui s'est constitué pour dénoncer les violences de cette institutrice explique à Ouest France que le Rectorat a trouvé un arrangement avec l'institutrice lui conseillant de se mettre en arrêt maladie !
"Selon la mère, le rectorat aurait informé les parents au printemps, « qu'un accord avait été trouvé avec l'institutrice, qu'elle était en arrêt de travail et qu'elle ne reviendrait plus dans l'école ». « Mais pour nous, il est inenvisageable qu'elle retourne auprès d'enfants où que ce soit. Cette femme n'a pas sa place dans l'Éducation nationale », dit-elle, justifiant le dépôt des plaintes." Ouest France
Pas de suspension pour une institutrice violente !
Par contre quand vous êtes une institutrice qui dénonce des violences à enfants, là vous êtes illico suspendue sans motif.
Juste après la distribution de tracts de parents d'élèves me soutenant, j'ai été suspendue de mes fonctions sans motif. Moi j'étais dangereuse pour eux car je refusais d'admettre que des collègues puissent taper leurs élèves !
Les parents de l'école maternelle de Feytiat ont fait face à la surdité de l'Education Nationale comme tous les parents qui se plaignent d'un enseignant violent ...
Mais eux ont poursuivi le combat malgré l'omerta des inspecteurs et du rectorat.
Après l'absence de réaction de l'Education Nationale, les parents ont porté l'affaire en justice.
Mais en première instance, au Tribunal Correctionnel de Limoges, l'institutrice et directrice de l'école, Delphine Adam est relaxée.
"Le tribunal correctionnel de Limoges s'est prononcé ce vendredi sur
l'affaire de l'institutrice de Feytiat, en Haute-Vienne, en optant pour
le relaxe de l'enseignante, qui était aussi directrice de l'école
maternelle. Elle était poursuivie pour des violences physiques et morales sur des enfants de petite section. Le parquet de Limoges a aussitôt fait appel de ce jugement, un nouveau procès devrait donc se tenir." France Bleu
Les juges du tribunal correctionnel de Limoges protégeaient l'enseignante en décrétant que "les faits reprochés ne relevaient pas de violences commises par une personne ayant autorité sur mineurs"
"le tribunal correctionnel ayant considéré que les faits qui lui étaient
reprochés ne relevaient pas de violences commises par une personne ayant
autorité sur mineurs." La dépêche
Ces parents courageux ont subi l'humiliation d'être pris pour des menteurs, pour des exagérateurs... Ils ont dû dépenser beaucoup d'argent en avocat sans savoir si leur combat aboutirait...
Mais ils ont persévéré et sont allés jusqu'en appel. Et ils ont gagné ! Bravo à eux.
Leur combat marquera leurs enfants à tout jamais. Ils leur ont montré que pour les défendre ils ne lâchaient rien !
A LIMOGE LE PROCUREUR GILBERT EMERY A FAIT SON TRAVAIL
AU HAVRE LE PROCUREUR FRANCIS NACHBAR N'A FAIT QUE PROTÉGER LÉON LAUNAY QUI TAPE SES ÉLÈVES DEPUIS PLUS DE 20 ANS EN TOUTE IMPUNITÉ
Des enseignants comme Delphine Adam, il y en a beaucoup d'autres dans l'Education Nationale... Mais ces affaires sont à chaque fois étouffées et elles n'arrivent, bien souvent,même pas, sur le bureau d'un procureur.
Au Havre, ce sont les enseignants qui dénoncent leurs collègues violents qui sont exclus ! Pas les enseignants agresseurs !
Et l' enseignant violent de Valmy 2, Léon Launay - dont les témoignages attestent de "coups de bâtons" "coups de cordes à sauter", "tapes derrière la tête" - a été utilisé par l'Education Nationale pour exclure l'enseignante de la même école qui combat ces pratiques (moi).
Au Havre, tous les parents qui m'ont apporté un soutien pour dénoncer les violences à enfants ont été menacés, tournés en ridicule, calomniés.
Les parents d'élèves qui s'étaient le plus investis, Yazid Meddad et Séverine Breton, ont été convoqués au commissariat. Séverine Breton a été poursuivie pour diffamation pour son blog de soutien "L'Eure juste". Tétanisés par la peur, les deux se sont retournés contre moi après leur passage chez les policiers.
J'ai moi même été arrêtée dans un café par la police pour un commentaire youtube informant la population de ma situation de suspension de l'Education Nationale sans aucun motif.
Et Léon Launay et ses violences sur ses élèves ne fait pas exception au Havre. A l'école maternelle Varlin j'ai été témoin d'une fessée violente contre un petit de maternelle, Kevin et la directrice de l'école se vantait d'en taper un autre Luciano 4 ans !
Par ailleurs, les parents d'élèves qui me soutenaient ont recueillis d'autres témoignages d'autres écoles du Havre. Au total, ils ont comptabilisé onze écoles dans lesquelles des élèves ont été tapés par des enseignants !
Ce jugement donne espoir à tous ceux qui combattent les violences à enfants, à tous les parents qui font face à l'omerta de l'Education Nationale.
Ces violences à enfants exercées par des enseignants sur des élèves sont taboues. La presse parle quasiment jamais des violences physiques, assez fréquentes et des violences psychologiques, très fréquentes, que subissent les enfants tous les jours dans leur classe, dans leur école.
La ministre Najat Vallaud Belkacem n'a pas fait de déclaration sur ce jugement. Elle qui se vantait de taper ses deux enfants de 5 ans quatre mois avant d'être nommé ministre de l'Education nationale et qui a poursuivi le harcèlement contre moi qui ait été exclue pour mon combat contre les violences à enfants dans les écoles préfère faire des déclarations sur le harcèlement scolaire (dans lequel ce sont des enfants qui sont montrés du doigt) !
Bravo à ces parents courageux !
Bravo au Procureur de Limoges, Gilbert Emery, qui a instruit l'affaire !
Le 22/02/2016 "C'est ça la République Française de 2016.
Les agresseurs d'enfants sont récompensés pendant que ceux qui
luttent contre cette infamie sont punis. Très sévèrement même! (infra)""Je suis la
seule enseignante en France exclue 2 ans pour avoir dénoncée des
violences à enfants en France et Najat Vallaud-Belkacem vient dans
l'école des violences à enfants. Alors que, cette école ne propose
aucune innovation pédagogique ! (infra)"
Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de
l'éducation, qui
se vante de taper ses enfants, était au Havre aujourd'hui. Dans l'école Valmy, l'école où enseigne un agresseur d'enfants depuis 20 ans ! La dernière école où je me trouvais avant d'être exclue 2 ans de l’Éducation Nationale pour avoir dénoncé des violences à enfants ! La ministre est venue rendre visite à ces profs qui ont protégé un instituteur qui agressait ses élèves pendant 20 ans en toute tranquillité, avec pour prétexte d'expérimenter "un logiciel de lecture" qui n'avait bizarrement jamais été utilisé dans cette école ! De qui se moque-t-on ?
UNE MINISTRE DANS MON ÉCOLE.... PENDANT MON EXCLUSION
Pourquoi, la ministre de l’Éducation, vient-elle au Havre, à l'école Valmy ?
Pour vanter les mérites d'une "innovation" "pédagogique"
qui n'en est pas une et qui n'est pas expérimentée dans le cadre de l’Éducation Nationale. C'est en tout cas ce que nous présente la une du
journal le Havre Libre d'aujourd'hui. "Najat Vallaud-Belkacem
au Havre aujourd'hui" et au milieu de la photo en grand format
de la ministre, il est inscrit en grand "Interview "La
Lecture, une priorité absolue" La réussite des enfants
comme la lecture n'a jamais été une priorité absolue pour celle
que l'on voit en photo avec Bensouda et qui participe à un
gouvernement d'occupation de l'Afrique dont les morts se
comptent en milliers. Le bien être des enfants dans les écoles
n'est pas important pour celle qui a obtenu ce poste de ministre
juste après avoir déclaré taper ses enfants sur RMC, pour celle
qui est chargée de protéger les profs agresseurs de Seine Maritime
et d'ailleurs, celle qui est aussi chargée de réprimer ceux qui
combattent les fessées et autre coups sur les enfants. J'ai été suspendue sans motif par Vincent Peillon, exclue deux ans par Benoit Hamon (pour une imaginaire distribution de tracts) et persécutée par Belkacem qui me contraint à vivre d'un RSA dans 13 m². Cela fait
1 an et demi (depuis juillet 2014) que je suis exclue. A subir le ministère de
Belkacem, exclue et sans aucune ressource, une sanction scandaleuse histoire de bien dissuader
tous ceux qui voudraient prendre le même chemin et dénoncer des
collègues ayant des pratiques barbares violentes auprès de leurs
élèves de faire de même.
Belkacem vient dans le département dans lequel une enseignante ayant dénoncée des violences à enfants a été exclue 2 ans!
Un
département dans lequel les syndicats SNUIPP et UNSA ont voté
l'exclusion d'une enseignante anti violence ! Une exclusion basée
sur un mensonge : avoir distribué les tracts des parents
d'élèves.La Rectrice, Claudine Schmidt Lainé, à qui j'avais écrit suite aux premiers harcèlements en 2013 piquait dans la
caisse ! Une rectrice qui n'a reçu aucune sanction pour avoir volé
l'argent du contribuable ! Elle a juste été mutée juste avant que
le scandale n'éclate dans Paris Normandie, histoire de la protéger
un peu plus.
Najat Vallaud Belkacem choisit la ville du Havre
en Seine Maritime. La ville dans laquelle 10 écoles dans lesquelles
on tape les élèves ont été recensées par les parents d'élèves
me soutenant.
Une ville dans laquelle il est de notoriété
publique (mais je ne l'ai su qu'après ma suspension) que Léon Launay tape ses élèves depuis plus de 20 ans à
l'école Valmy (témoignages recueillis oraux et écrits d'enfants,
d'anciens élèves et du personnel de l'école. Les policiers du Havre ont refusé de recevoir ces témoignages quand ils m'ont interpellée,
..... des policiers préférant poursuivre
une enseignante anti violence pour un commentaire Youtube, poursuivre une parent
d'élève pour un blog de soutien et poursuivre un blogueur militant pour un
blog dénonçant les violences commises au Havre, Yanick Toutain). Mais parmi toutes les écoles du Havre Belkacem choisit l'école VALMY. C'est une provocation !
Tous ces gens coupables d'agressions d'enfants,
coupables de protections d'agresseurs d'enfants, coupable de vol pour
la rectrice sont toujours en poste. Eux ne vivent pas avec un RSA.
Ils n'ont pas perdu leur logement... Ils n'ouvrent pas la porte de
leur chambre meublée de 13 mètres carrés en se demandant si un
huissier ne serait pas passé entre deux .... Tous ces gens vivent
bien, très bien même... C'est ça la République Française de 2016.
Les agresseurs d'enfants sont récompensés pendant que ceux qui
luttent contre cette infamie sont punis. Très sévèrement même
!
STEPHANE SIRET DE PARIS-NORMANDIE PARTICIPE A OMERTA76 ET CAMOUFLE LES VIOLENCES SUR L'ECOLE VALMY
Parce que n'imaginez pas, que parce que vous avez été
courageux, parce que vous avez défendu les enfants au risque de
perdre votre travail, la presse parlera de vous ! Non, c'est l'omerta
totale.
Je remarque d'ailleurs que le journaliste de Paris Normandie ayant interrogé Belkacem, Stéphane
Siret, ne pose aucune question sur les violences à enfants au sein
des écoles. Il a bien appris la leçon !
Ce gouvernement
hollandiste ne sait plus quoi inventer pour empêcher que les gens ne
sachent la vérité - le chômage qui
n'a pas baissé, le pouvoir d'achat qui n'a pas augmenté,
le financement des terroristes par Hollande (révélation
du New York Times).
PUBLICITE PROMOTIONNELLE POUR LA SNCF ET LE SPONSORING DANS l'EDUCATION NATIONALE
Najat Vallaud-Belkacem, avec les
inégalités scolaires qui s'aggravent (info révélée par le Carnard
enchainé le 20 janvier 2016), la réforme du collège dont personne
ne veut mais qu'elle a quand même fait passer au forcing, cherche à
redorer son image et celle de son chef Hollande en venant faire sa pub au Havre. Lire
: L'école
française championne des inégalités Alors la ministre attaque les sujets qui
ne fâchent pas mais qui font parler d'elle, la
réforme de l'orthographe et elle n'avait plus rien... Heureusement
.... On lui a trouvé.... Le Havre.... et le projet expérimental
.... qui n'existe dans aucune école, aucune classe....mais qui
existe dans les salles municipales de la mairie du Havre !
"La ville du Havre s’est appuyée sur 3 acteurs associatifs, Aham, Trait d’Union et Arec et le centre social « Le Satellite » pour expérimenter ce dispositif innovant. Depuis novembre 2014, 16 jeunes en CE2 et CM1 l’ont testée dans le cadre d’activités périscolaires et le bilan a de quoi réjouir. La Machine donne envie de lire à ceux qui en redemandent et viennent dans les relais lecture sur leur temps personnel, voire y entraînent des copains. “Il y a un vrai effet d’émulation” explique Agnès Canayer, adjointe au Maire. Certains enfants ont lu un livre en entier pour la première fois. “Cette machine met en situation de réussite” poursuit-elle. Des enfants ont installé la Machine sur la tablette familiale impliquant les parents dans l’aventure. Les ateliers de questionnement passionnent les jeunes qui osent prendre la parole et découvrent le débat. La ville du Havre a étendu l’expérience aux seniors dans les ateliers de mémoire du CCAS. Au 1er trimestre 2015, 13 personnes ont suivi 10 ateliers et les résultats sont tout aussi positifs. Passé le rejet possible de la technologie, la Machine a été adoptée à l’unanimité ! - source le site de la Fondation SNCF en cache Google"
C'est
tout nouveau ! On apprend, avec stupéfaction, que ce sont maintenant les municipalités, les entreprises (la SNCF est partenaire du projet) qui font les
expérimentations pédagogiques....
La
ville du Havre s’est appuyée sur 3 acteurs associatifs, Aham, Trait
d’Union et Arec et le centre social « Le Satellite » pour expérimenter
ce dispositif innovant. Depuis novembre 2014, 16 jeunes en CE2 et CM1
l’ont testée dans le cadre d’activités périscolaires et le bilan a de
quoi réjouir. La Machine donne envie de lire à ceux qui en redemandent
et viennent dans les relais lecture sur leur temps personnel, voire y
entraînent des copains. “Il y a un vrai effet d’émulation” explique
Agnès Canayer, adjointe au Maire. Certains enfants ont lu un livre en
entier pour la première fois. “Cette machine met en situation de
réussite” poursuit-elle. Des enfants ont installé la Machine sur la
tablette familiale impliquant les parents dans l’aventure. Les ateliers
de questionnement passionnent les jeunes qui osent prendre la parole et
découvrent le débat. La ville du Havre a étendu l’expérience aux seniors
dans les ateliers de mémoire du CCAS. Au 1er trimestre 2015, 13
personnes ont suivi 10 ateliers et les résultats sont tout aussi
positifs. Passé le rejet possible de la technologie, la Machine a été
adoptée à l’unanimité ! - See more at:
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L'innovation pédagogique
est à ce point inexistante dans toutes les écoles de France qu'il
faille que Najat Vallaud - Belkacem aille chercher un projet d'une
mairie de droite, dont le maire un des plus proche de Juppé ! Un projet mis en place
par des animateurs périscolaires n'ayant aucune formation
pédagogique !
Et, qui, comme par hasard, est expérimenté aujourd'hui, dans l'école de l'agresseur Léon Launay, dans l'école des harceleurs d'une anti violence à enfants, dans l'école des profs qui protègent leur collègue violent ! Je suis la seule enseignante en France exclue 2 ans pour avoir dénoncée des violences à enfants en France et Najat Vallaud-Belkacem vient dans l'école des violences à enfants. Alors que, cette école ne propose aucune innovation pédagogique !
Le message est clair. Il s'agit d'une opération visant à donner une nouvelle fois un message aux agresseurs d'enfants. Allez-y vous pouvez continuer à taper vos élèves, l’État sera toujours là pour vous. Jusqu'au bout vous serez protégés.