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vendredi 22 janvier 2021

Covid 19 dans les écoles : précautions à Rouen, irresponsabilité au Havre !! 6 malades dont un enfant à l'école maternelle Pierre et Marie Curie

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
22/01/2021














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L'escroquerie des tests massifs du Havre ! Edouard Philippe prétend faire en 4 jours autant de tests que ce qui a été fait en Seine-Maritime depuis le 30 septembre

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5 adultes du personnel de l'école et un enfant de la classe de la directrice sont contaminés mais l'école Curie reste ouverte. Edouard Philippe aide Castex à propager la 3° vague ! Ils ont encore d'autres lois fascistes à faire passer sans manifestations ! 

Une fois de plus Edouard Philippe se fait remarquer par son irresponsabilité criminelle, mais les médias continuent de le présenter comme le sauveur du Havre, de faire sa publicité avec des tests qui ont été volés aux autres villes les empêchant de #Tester100proches !

Après avoir laissé entrer le coronavirus en janvier 2020 à Roissy, sans faire aucun contrôle, aucun test aucune mise en quarantaine des voyageurs qui venaient de Wuhan lorsqu'il était Premier Ministre, Edouard Philippe laisse l'école Pierre et Marie Curie d'Aplemont ouverte alors que 5 adultes et 1 enfant sont positifs, la directrice de l'école, une enseignante, deux ATSEM et une AESH (personne accompagnant un enfant handicapé).

Alors qu'à Rouen le maire Nicolas Mayer-Rossignol fait fermer une école avec une seule enseignante positive !


Les parents d'élèves sont en colère !
Ils étaient mobilisés lundi 18 janvier.

Lundi 18 janvier, des parents se sont mobilisés devant une maternelle au Havre, inquiets alors que cinq cas de Covid-19 ont été enregistrés chez les encadrants. L'académie répond.

Depuis le 4 janvier 2021, cinq cas de Covid-19 ont été enregistrés parmi les enseignants et personnels de l’école maternelle Pierre et Marie Curie au Havre (Seine-Maritime). Très inquiets, une vingtaine de parents se sont mobilisés lundi 18 janvier 2021, afin de convaincre les plus réticents de garder leurs enfants chez eux. Pourquoi au Havre, après cinq cas avérés, l’école reste-telle ouverte alors qu’à Rouen, la Ville incitait dimanche 17 janvier 2021 les parents à garder les enfants chez eux après avoir appris qu’un (seul) enseignant de l’école maternelle Houdemare était positif à la Covid-19 ? 

« Nous sommes très inquiets » 

Un groupe Facebook créé ce week-end, une mobilisation lundi 18 janvier 2021 dès 8h15… Des parents d’élèves de l’école maternelle Pierre et Marie Curie au Havre sont inquiets : « Nous ne comprenons pas pourquoi nos enfants doivent aller à l’école alors que depuis le 4 janvier 2021, cinq adultes ont été diagnostiqués positifs à la Covid-19 : deux enseignantes, deux Atsem (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles) et une AVS (Auxiliaire de vie scolaire) », explique une maman présente lors de la mobilisation lundi. Du côté de l’académie on confirme ce chiffre : « On a su pour la dernière personne positive ce week-end », explique Olivier Wambecke, inspecteur d’académie. 

 Heureusement qu'il y a les parents d'élèves responsables qui se mobilisent !

Ces parents doivent devenir de futures correspondants santé ! 
Les personnes responsables prenant des initiatives face à l'irresponsabilité du gouvernement doivent devenir des délégués révocables choisis par 24 personnes qui leur font confiance !

Ce lundi matin, le contact tracing a été établi à partir de ce nouveau cas adulte, la cellule Covid composée de médecins et d'infirmières a en lien avec l'ARS suivi le protocole pour voir qui étaient les cas contacts. À l'issue de ce travail, il apparaît que huit enfants sont cas contacts et trois nouveaux adultes. Le principe de précaution s'impose : les parents et les cas contacts ont eu un appel téléphonique pour rester à l'isolement pendant sept jours. Olivier Wambecke Inspecteur d'académie 76 Actu


Les contacts tracing n'ont lieu que le lundi 18 janvier alors que depuis le 4 janvier des cas de covid parmi le personnel sont identifiés !
14 jours après les contacts tracing sont réalisés !
Alors que personnel et élèves de toute l'école auraient dû être testés dès le 4 janvier !
Comme le souligne Elodie Bouteiller, mère d'élève, à la journaliste de Paris Normandie :

"L'ensemble du personnel aurait dû être testé dès le départ. Qu'est-ce-qu'on attend ? Que la situation soit comme dans l'Oise où 27 cas ont été détectés ? L'école a été tardivement fermé. Nous souhaitons que l'école maternelle n'accueille plus d'enfants."

De nombreux parents auraient décidé de ne pas mettre leurs enfants à l’école : « Certains ont été convaincus par nos arguments, d’autres ne les ont tout simplement pas amenés ce matin. Étant donné qu’un des adultes positif travaille également à l’école primaire, nous sommes aussi inquiets pour les autres enfants. Les fratries sont nombreuses, ne pas fermer, c’est aussi faire prendre des risques à d’autres », s’indigne encore une maman.

Où sont donc les "un million de tests" promis par Véran pour les élèves et personnels des écoles le 14 janvier !


#ComplotSanitaire COVID19 : Macron Véran prévoient de seulement tester 9 % des élèves et enseignants par mois ! Il faudra donc une année de tests pour tous !







mercredi 1 juin 2016

Violences à enfants à l'école : une institutrice condamnée en Cour d'appel de Limoges

Delphine Adam, directrice et institutrice de maternelle
condamnée pour violences physiques et psychologiques
sur ses élèves de petite section



Par Julie Amadis

Le 31/05/16







Vendredi 27 mai, une institutrice de petite section et directrice d'école maternelle, Delphine Adam, a été condamnée pour des actes de violences physiques et psychologiques à l'encontre de ses élèves en Cour d'Appel de Limoges.

"L'enseignante vient d'être condamnée ce vendredi en appel à Limoges à 12 mois de prison avec sursis et cinq ans d'interdiction d'exercer une profession en lien avec des enfants. Elle a été reconnue coupable de violences physiques et psychologiques sur onze élèves de maternelle."le parisien

C'est une grande nouvelle.
C'est une grande victoire pour tous ceux qui combattent les violences contre les enfants.
Enfin les violences ont été reconnues.
Des parents d'élèves ont réussi à se faire entendre et l'Education Nationale n'a pas pu étouffer l'affaire une fois encore.

LE PARCOURS DU COMBATTANT DES PARENTS POUR
FAIRE TRIOMPHER LA VÉRITÉ ET PROTÉGER LEURS ENFANTS


24 familles se sont portés partie civile dans ce procès contre Delphine Adam, institutrice et directrice de l'école maternelle de Feytiat. Leurs enfants ont vécu un véritable calvaire. Ils ont été giflés, enfermés dans le placard par leur maîtresse qui usait de menaces et semait la terreur.

"La professeure des écoles était poursuivie après des plaintes de parents d'élèves pour des violences physiques et morales commises entre 2012 et 2015. D'après les témoignages, elle giflait des enfants âgés de trois à cinq ans et les enfermait dans un placard pour les punir. Vingt-quatre familles se sont portées parties civiles dans ce dossier. "Franceinfo
Les faits commis se sont déroulés entre 2012 et 2015, pendant 3 ans. Et cette enseignante
 Depuis quand cette institutrice exerçait - elle ces violences ?
Est ce récent ou est ce que des parents plus courageux ont décidé d'y mettre fin et d'aller jusqu'au bout de leur démarche tandis que d'autres auparavant devant l'omerta de l'Education Nationale ont laissé tomber ?

Ecole maternelle de Feytiat dans laquelle des enfants
ont subi des violences physiques et psychologiques

Ces parents combatifs ont fini par gagner après un très long combat !

Ils ont commencé par avertir la hiérarchie de l'Education Nationale.
"L'affaire avait éclaté au début de l'été 2015 quand des parents avaient constaté que le comportement de leurs enfants, âgés de 3 à 5 ans, se dégradait (peur irrationnelle, refus de manger, terreurs nocturnes, draps souillés...). Ils avaient alerté la hiérarchie de l'institutrice mais, en l'absence de sanctions disciplinaires, ils s'étaient résolus à porter plainte en février 2015."BFMTV

Cette mère d'élève du collectif qui s'est constitué pour dénoncer les violences de cette institutrice explique à Ouest France que le Rectorat a trouvé un arrangement avec l'institutrice lui conseillant de se mettre en arrêt maladie !

"Selon la mère, le rectorat aurait informé les parents au printemps, « qu'un accord avait été trouvé avec l'institutrice, qu'elle était en arrêt de travail et qu'elle ne reviendrait plus dans l'école ». « Mais pour nous, il est inenvisageable qu'elle retourne auprès d'enfants où que ce soit. Cette femme n'a pas sa place dans l'Éducation nationale », dit-elle, justifiant le dépôt des plaintes." Ouest France

Pas de suspension pour une institutrice violente !
 Par contre quand vous êtes une institutrice qui dénonce des violences à enfants, là vous êtes illico suspendue sans motif.
Juste après la distribution de tracts de parents d'élèves me soutenant, j'ai été suspendue de mes fonctions sans motif. Moi j'étais dangereuse pour eux car je refusais d'admettre que des collègues puissent taper leurs élèves !

Les parents de l'école maternelle de Feytiat ont fait face à la surdité de l'Education Nationale comme tous les parents qui se plaignent d'un enseignant violent ...
Mais eux ont poursuivi le combat malgré l'omerta des inspecteurs et du rectorat.

Après l'absence de réaction de l'Education Nationale, les parents ont porté l'affaire en justice.

Mais en première instance, au Tribunal Correctionnel de Limoges, l'institutrice et directrice de l'école, Delphine Adam est relaxée.

"Le tribunal correctionnel de Limoges s'est prononcé ce vendredi sur l'affaire de l'institutrice de Feytiat, en Haute-Vienne, en optant pour le relaxe de l'enseignante, qui était aussi directrice de l'école maternelle. Elle était poursuivie pour des violences physiques et morales sur des enfants de petite section. Le parquet de Limoges a aussitôt fait appel de ce jugement, un nouveau procès devrait donc se tenir." France Bleu
Les juges du tribunal correctionnel de Limoges protégeaient l'enseignante en décrétant que "les faits reprochés ne relevaient pas de violences commises par une personne ayant autorité sur mineurs"

"le tribunal correctionnel ayant considéré que les faits qui lui étaient reprochés ne relevaient pas de violences commises par une personne ayant autorité sur mineurs." La dépêche

Ces parents courageux ont subi l'humiliation d'être pris pour des menteurs, pour des exagérateurs... Ils ont dû dépenser beaucoup d'argent en avocat sans savoir si leur combat aboutirait...

Mais ils ont persévéré et sont allés jusqu'en appel. Et ils ont gagné ! Bravo à eux.
Leur combat marquera leurs enfants à tout jamais. Ils leur ont montré que pour les défendre ils ne lâchaient rien !

A LIMOGE LE PROCUREUR GILBERT EMERY A FAIT SON TRAVAIL
AU HAVRE LE PROCUREUR FRANCIS NACHBAR N'A FAIT QUE PROTÉGER
LÉON LAUNAY QUI TAPE SES ÉLÈVES DEPUIS PLUS DE 20 ANS EN TOUTE IMPUNITÉ


Des enseignants comme Delphine Adam, il y en a beaucoup d'autres dans l'Education Nationale... Mais ces affaires sont à chaque fois étouffées et elles n'arrivent, bien souvent,même pas, sur le bureau d'un procureur.

Au Havre, ce sont les enseignants qui dénoncent leurs collègues violents qui sont exclus ! Pas les enseignants agresseurs !

LIRE

2° rentrée sans élève : je suis exclue pendant 2 ans pour avoir dénoncé des violences à enfants

141° jour d'exclusion d'une prof des écoles qui a dénoncé des violences à enfants commises par ses collègues



Et l' enseignant violent de Valmy 2, Léon Launay - dont les témoignages attestent de "coups de bâtons" "coups de cordes à sauter", "tapes derrière la tête" - a été utilisé par l'Education Nationale pour exclure l'enseignante de la même école qui combat ces pratiques (moi).

Depuis 1993 ! Les violences de Léon Launay que la police havraise refuse de connaître ! OMERTA76

En effet cet enseignant a fait un faux témoignage qui a servi à l'Inspecteur d'Académie pour m'exclure.

Le mercredi 26 mars 2014, Julie Amadis est passée prés du "marché d'Harfleur", à 90 km/h, en train, en direction de Rouen pour aller distribuer un tract #FreeGbagbo ! Léon Launay est un menteur ! Et un agresseur d'élèves protégé par OMERTA76



Au Havre, tous les parents qui m'ont apporté un soutien pour dénoncer les violences à enfants ont été menacés, tournés en ridicule, calomniés.
Les parents d'élèves qui s'étaient le plus investis, Yazid Meddad et Séverine Breton, ont été convoqués au commissariat. Séverine Breton a été poursuivie pour diffamation pour son blog de soutien "L'Eure juste". Tétanisés par la peur, les deux se sont retournés contre moi après leur passage chez les policiers.

Un premier compte-rendu de la réunion de l'IA Serge Tillmann à l'école Valmy par Séverine Breton, parent d'élèves déléguée élue au Conseil d'école

J'ai moi même été arrêtée dans un café par la police pour un commentaire youtube informant la population de ma situation de suspension de l'Education Nationale sans aucun motif.

Julie Amadis, institutrice anti-fessées interpellée par la BAC du Havre le 29/7/2014 après sa condamnation à 2 ans d'exclusion le 3 juillet, il y a un an


Et Léon Launay et ses violences sur ses élèves ne fait pas exception au Havre. A l'école maternelle Varlin j'ai été témoin d'une fessée violente contre un petit de maternelle, Kevin et la directrice de l'école se vantait d'en taper un autre Luciano 4 ans !

Par ailleurs, les parents d'élèves qui me soutenaient ont recueillis d'autres témoignages d'autres écoles du Havre. Au total, ils ont comptabilisé onze écoles dans lesquelles des élèves ont été tapés par des enseignants !

violence contre les enfants :Chronologie des faits

Lettre au Recteur de l'académie de Rouen



BRAVO A AUX PARENTS DE L'ECOLE DE FEYTIAT
BRAVO AU PROCUREUR DE LIMOGES GILBERT EMERY


Ce jugement donne espoir à tous ceux qui combattent les violences à enfants, à tous les parents qui font face à l'omerta de l'Education Nationale.
Ces violences à enfants exercées par des enseignants sur des élèves sont taboues. La presse parle quasiment jamais des violences physiques, assez fréquentes et des violences psychologiques, très fréquentes, que subissent les enfants tous les jours dans leur classe, dans leur école.
La ministre Najat Vallaud Belkacem n'a pas fait de déclaration sur ce jugement. Elle qui se vantait de taper ses deux enfants de 5 ans quatre mois avant d'être nommé ministre de l'Education nationale et qui a poursuivi le harcèlement  contre moi qui ait été exclue pour mon combat contre les violences à enfants dans les écoles préfère faire des déclarations sur le harcèlement scolaire (dans lequel ce sont des enfants qui sont montrés du doigt) !
Bravo à ces parents courageux !
Bravo au Procureur de Limoges, Gilbert Emery, qui a instruit l'affaire !

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