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lundi 5 novembre 2018

Lettre au juge de l'éxécution du Havre demandant main levée sur saisie sur rémunération + remboursement des sommes saisies illégalement + astreinte pour imposer le remboursement des sommes dues

Julie Amadis
XXX
76600 LE HAVRE



A l’intention du Juge de l’exécution du Havre


Le Havre
Le 31/10/2018



PJ :
- Lettre de la Caisse d’Epargne mentionnant la saisie bancaire de 713,69€ ainsi que les frais bancaires de 100 euros
- Avis opposition administrative de la Trésorerie de Seine Maritime avec pour tiers détenteur Pole Emploi
- Avis opposition administrative de la Trésorerie de Seine Maritime avec pour tiers détenteur la Caisse d’Epargne

Objet :
- Demande de main levée sur une saisie sur rémunération en raison de l’illégalité de la saisie (Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B )
- Demande de remboursement de la saisie sur compte bancaire du 4 septembre 2018 en raison de l’illégalité de la saisie (Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B )
- Demande d’une astreinte pour imposer le remboursement des sommes dues.

Copie à Mr le Premier Président de la Cour de Cassation, Mr le premier président de la Cour d’Appel de Rouen, monsieur le procureur de la République au Havre.

Monsieur le juge,


Conformément à la loi rappelée par la Cour de Cassation le 4 septembre 2018, Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B faisant référence à l’article 65 de la loi du 29 juillet 1881, 82-1, 89, 591 et 593 du code de procédure pénale, je vous demande de faire cesser immédiatement les saisies illégales dont je suis la victime et d’ordonner la restitution des sommes déjà saisies sous astreinte personnelle de ceux ayant crée un réseau pour organiser cela.
Voici la conclusion de cet arrêt qui ne fonde aucune nouvelle jurisprudence mais rappelle des modalités légales dont je constate depuis 2015 leur non respect – pour des motifs dolosifs - par l’ex-procureur du Havre Francis Nachbar et tous ceux ayant participé à ses activités :

« Attendu que, pour écarter le moyen tiré de l'acquisition de la prescription de trois mois prévue par l'article 65 de la loi sur la presse, entre le prononcé du jugement par défaut du 17 novembre 2015 et sa signification par le ministère public le 20 septembre 2016, l'arrêt énonce, notamment, que cette décision se trouvait en attente de signification, de sorte qu'aucun délai de prescription n'avait couru ;

Mais attendu qu'en statuant ainsi, alors qu'aucun obstacle de droit n'interdisait à la partie civile de faire procéder elle-même à cette signification dans le délai de trois mois du prononcé de la décision en cas d'inaction du ministère public, la cour d'appel a méconnu les textes susvisés et le principe ci-dessus énoncé ;

D'où il suit que la cassation est encourue de ce chef ; qu'elle aura lieu sans renvoi, la Cour de cassation étant en mesure d'appliquer directement la règle de droit et de mettre fin au litige, ainsi que le permet l'article L. 411-3 du code de l'organisation judiciaire ;

Par ces motifs et sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens de cassation et griefs proposés,

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé de la cour d'appel de Lyon, en date du 19 septembre 2017 ;

DIT que l'action publique et l'action civile sont éteintes par la prescription ;

DIT n'y avoir lieu à renvoi ;

DIT n'y avoir lieu à application de l'article 618-1 du code de procédure pénale ;

ORDONNE l'impression du présent arrêt, sa transcription sur les registres du greffe de la cour d'appel de Lyon et sa mention en marge ou à la suite de l'arrêt annulé ;



Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre criminelle, et prononcé par le président le quatre septembre deux mille dix-huit ;

En foi de quoi le présent arrêt a été signé par le président, le rapporteur et le greffier de chambre. »

Je vous demande donc de respecter cette analyse juridique donnée par les plus hauts magistrats de France :
Contrairement aux prescriptions rappelées par la Cour de cassation j‘ai été interpellée par la BAC du Havre le 28 juillet 2014 à cause d’un commentaire YouTube publié le 6 avril 2014, soit 3 mois et 22 jours avant l’arrestation..

Le Procureur du Havre Francis Nachbar décida en conséquence de fabriquer un faux en écritures publiques en truquant la date pour rendre légal un délai atteint de forculusion : Il rédige un texte inventant que mon commentaire était « de mai 2014 ».

Je n’avais pas imaginé que les juges du tribunal du Havre oseraient se rendre ses complices et feraient recel de ce faux. Un procès basé sur des mensonges des plaignants et sur le refus d’enquêter sur les violences commises depuis 1993 à l’école Valmy du Havre.

Trois ans après le prononcé du jugement (prononcé du 25 février 2015 dont j’ai découvert récemment qu’il faisait recel de ce faux en écritures publiques ainsi que d’autres), le 3 juillet 2018 les parties civiles m’ont solidairement fait signification du prononcé du jugement bafouant une nouvelle fois le délai légal de 3 mois rappelé par la Cour de Cassation.

J’ai donc découvert ma condamnation incluant dans la condamnation la mention d’écrits postérieurs à la date de mon arrestation le 28 juillet 2014.

Un jugement pour diffamation à mon encontre du professeur des écoles qui tape ses élèves, Léon Launay et de ses complices a eu lieu le 25 février 2018. Il ne m’a été signifié que le 3 juillet 2018, soit plus de 3 ans après !
Je ne l’ai eu en main propre par l’huissier que le 3 septembre 2018 !
Sur l’avis de passage de l’huissier il était spécifié que j’avais 3 mois pour aller chercher le jugement ! Il n’était pas indiqué que le délai d’appel commençait à partir de la date d’avis de passage et que le délai limite pour faire appel se limitait à un mois !
Je suis donc dans l’impossibilité de faire appel alors que la totalité du jugement est un déni de justice !


Le 4 septembre 2018, le lendemain de la réception du jugement, la totalité de mes allocations chômage ont été saisies sur mon compte en banque (moins le revenu insaisissable). Au total, 713,69 euros ont été saisis auxquels il faut ajouter 100 euros de frais bancaire.

Le 29 octobre 2018, le Directeur pôle Emploi m’a informé par un courrier que mes allocations chômage allaient à nouveau être saisies.
« Madame, En date du 03 septembre 2018, le (ou la) TRESORERIE SM AMENDES nous a notifié une opposition de 2254,00 euros vous concernant. En conséquence, nous vous informons que nous procédons à une retenue sur vos allocations. Cette retenue mensuelle est déterminée selon les dispositions légales et réglementaires* et peut varier en fonction du montant de vos allocations. Veuillez agréer, Madame, nos salutations distinguées. Le Directeur « 

Une opposition de 2254 euros indique le courrier du Directeur de Pôle Emploi ! Alors que 713,69 euros m’ont déjà été saisis !

Je vous demande de faire respecter la loi rappelée par la Cour de Cassation le 4 septembre 2018,
Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B qui fait référence à l’article 65 de la loi du 29 juillet 1881, 82-1, 89, 591 et 593 du code de procédure pénale pour annuler la saisie sur rémunération ainsi que la réclamation auprès de l’administration fiscale des sommes saisies en septembre 2018.et donc de prononcer concernant ce procès de 2015 en utilisant les mêmes moyens de droit que les juges de Cour de Cassation
Par ces motifs et sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens de cassation et griefs proposés,

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé de la cour d'appel de Lyon, en date du 19 septembre 2017 ;

DIT que l'action publique et l'action civile sont éteintes par la prescription ;

DIT n'y avoir lieu à renvoi ;

DIT n'y avoir lieu à application de l'article 618-1 du code de procédure pénale ;

Concernant les montants déjà saisis je laisse à votre appréciation d’énoncer le montant de l’astreinte à faire payer personnellement par les membres de ce réseau mêlant la partie civile agissant hors délai et leurs complices des Finances.

Vous comprendrez que, je donne copie de cette missive aux échelons supérieurs Cour d’appel de Rouen, Cour de Cassation – ainsi qu’au nouveau procureur ayant succédé à Francis Nachbar - dans l’espoir que cessent ces violences à enfants commises au Havre depuis des années et qu’une enquête soit enfin ouverte sur les agissements de ce réseau qui tente de me faire taire depuis 2008 et qui n’hésite pas à ouvertement défier la loi – inclus un arrêt de Cour de Cassation.


Veuillez recevoir, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Julie Amadis





mercredi 1 juin 2016

Violences à enfants à l'école : une institutrice condamnée en Cour d'appel de Limoges

Delphine Adam, directrice et institutrice de maternelle
condamnée pour violences physiques et psychologiques
sur ses élèves de petite section



Par Julie Amadis

Le 31/05/16







Vendredi 27 mai, une institutrice de petite section et directrice d'école maternelle, Delphine Adam, a été condamnée pour des actes de violences physiques et psychologiques à l'encontre de ses élèves en Cour d'Appel de Limoges.

"L'enseignante vient d'être condamnée ce vendredi en appel à Limoges à 12 mois de prison avec sursis et cinq ans d'interdiction d'exercer une profession en lien avec des enfants. Elle a été reconnue coupable de violences physiques et psychologiques sur onze élèves de maternelle."le parisien

C'est une grande nouvelle.
C'est une grande victoire pour tous ceux qui combattent les violences contre les enfants.
Enfin les violences ont été reconnues.
Des parents d'élèves ont réussi à se faire entendre et l'Education Nationale n'a pas pu étouffer l'affaire une fois encore.

LE PARCOURS DU COMBATTANT DES PARENTS POUR
FAIRE TRIOMPHER LA VÉRITÉ ET PROTÉGER LEURS ENFANTS


24 familles se sont portés partie civile dans ce procès contre Delphine Adam, institutrice et directrice de l'école maternelle de Feytiat. Leurs enfants ont vécu un véritable calvaire. Ils ont été giflés, enfermés dans le placard par leur maîtresse qui usait de menaces et semait la terreur.

"La professeure des écoles était poursuivie après des plaintes de parents d'élèves pour des violences physiques et morales commises entre 2012 et 2015. D'après les témoignages, elle giflait des enfants âgés de trois à cinq ans et les enfermait dans un placard pour les punir. Vingt-quatre familles se sont portées parties civiles dans ce dossier. "Franceinfo
Les faits commis se sont déroulés entre 2012 et 2015, pendant 3 ans. Et cette enseignante
 Depuis quand cette institutrice exerçait - elle ces violences ?
Est ce récent ou est ce que des parents plus courageux ont décidé d'y mettre fin et d'aller jusqu'au bout de leur démarche tandis que d'autres auparavant devant l'omerta de l'Education Nationale ont laissé tomber ?

Ecole maternelle de Feytiat dans laquelle des enfants
ont subi des violences physiques et psychologiques

Ces parents combatifs ont fini par gagner après un très long combat !

Ils ont commencé par avertir la hiérarchie de l'Education Nationale.
"L'affaire avait éclaté au début de l'été 2015 quand des parents avaient constaté que le comportement de leurs enfants, âgés de 3 à 5 ans, se dégradait (peur irrationnelle, refus de manger, terreurs nocturnes, draps souillés...). Ils avaient alerté la hiérarchie de l'institutrice mais, en l'absence de sanctions disciplinaires, ils s'étaient résolus à porter plainte en février 2015."BFMTV

Cette mère d'élève du collectif qui s'est constitué pour dénoncer les violences de cette institutrice explique à Ouest France que le Rectorat a trouvé un arrangement avec l'institutrice lui conseillant de se mettre en arrêt maladie !

"Selon la mère, le rectorat aurait informé les parents au printemps, « qu'un accord avait été trouvé avec l'institutrice, qu'elle était en arrêt de travail et qu'elle ne reviendrait plus dans l'école ». « Mais pour nous, il est inenvisageable qu'elle retourne auprès d'enfants où que ce soit. Cette femme n'a pas sa place dans l'Éducation nationale », dit-elle, justifiant le dépôt des plaintes." Ouest France

Pas de suspension pour une institutrice violente !
 Par contre quand vous êtes une institutrice qui dénonce des violences à enfants, là vous êtes illico suspendue sans motif.
Juste après la distribution de tracts de parents d'élèves me soutenant, j'ai été suspendue de mes fonctions sans motif. Moi j'étais dangereuse pour eux car je refusais d'admettre que des collègues puissent taper leurs élèves !

Les parents de l'école maternelle de Feytiat ont fait face à la surdité de l'Education Nationale comme tous les parents qui se plaignent d'un enseignant violent ...
Mais eux ont poursuivi le combat malgré l'omerta des inspecteurs et du rectorat.

Après l'absence de réaction de l'Education Nationale, les parents ont porté l'affaire en justice.

Mais en première instance, au Tribunal Correctionnel de Limoges, l'institutrice et directrice de l'école, Delphine Adam est relaxée.

"Le tribunal correctionnel de Limoges s'est prononcé ce vendredi sur l'affaire de l'institutrice de Feytiat, en Haute-Vienne, en optant pour le relaxe de l'enseignante, qui était aussi directrice de l'école maternelle. Elle était poursuivie pour des violences physiques et morales sur des enfants de petite section. Le parquet de Limoges a aussitôt fait appel de ce jugement, un nouveau procès devrait donc se tenir." France Bleu
Les juges du tribunal correctionnel de Limoges protégeaient l'enseignante en décrétant que "les faits reprochés ne relevaient pas de violences commises par une personne ayant autorité sur mineurs"

"le tribunal correctionnel ayant considéré que les faits qui lui étaient reprochés ne relevaient pas de violences commises par une personne ayant autorité sur mineurs." La dépêche

Ces parents courageux ont subi l'humiliation d'être pris pour des menteurs, pour des exagérateurs... Ils ont dû dépenser beaucoup d'argent en avocat sans savoir si leur combat aboutirait...

Mais ils ont persévéré et sont allés jusqu'en appel. Et ils ont gagné ! Bravo à eux.
Leur combat marquera leurs enfants à tout jamais. Ils leur ont montré que pour les défendre ils ne lâchaient rien !

A LIMOGE LE PROCUREUR GILBERT EMERY A FAIT SON TRAVAIL
AU HAVRE LE PROCUREUR FRANCIS NACHBAR N'A FAIT QUE PROTÉGER
LÉON LAUNAY QUI TAPE SES ÉLÈVES DEPUIS PLUS DE 20 ANS EN TOUTE IMPUNITÉ


Des enseignants comme Delphine Adam, il y en a beaucoup d'autres dans l'Education Nationale... Mais ces affaires sont à chaque fois étouffées et elles n'arrivent, bien souvent,même pas, sur le bureau d'un procureur.

Au Havre, ce sont les enseignants qui dénoncent leurs collègues violents qui sont exclus ! Pas les enseignants agresseurs !

LIRE

2° rentrée sans élève : je suis exclue pendant 2 ans pour avoir dénoncé des violences à enfants

141° jour d'exclusion d'une prof des écoles qui a dénoncé des violences à enfants commises par ses collègues



Et l' enseignant violent de Valmy 2, Léon Launay - dont les témoignages attestent de "coups de bâtons" "coups de cordes à sauter", "tapes derrière la tête" - a été utilisé par l'Education Nationale pour exclure l'enseignante de la même école qui combat ces pratiques (moi).

Depuis 1993 ! Les violences de Léon Launay que la police havraise refuse de connaître ! OMERTA76

En effet cet enseignant a fait un faux témoignage qui a servi à l'Inspecteur d'Académie pour m'exclure.

Le mercredi 26 mars 2014, Julie Amadis est passée prés du "marché d'Harfleur", à 90 km/h, en train, en direction de Rouen pour aller distribuer un tract #FreeGbagbo ! Léon Launay est un menteur ! Et un agresseur d'élèves protégé par OMERTA76



Au Havre, tous les parents qui m'ont apporté un soutien pour dénoncer les violences à enfants ont été menacés, tournés en ridicule, calomniés.
Les parents d'élèves qui s'étaient le plus investis, Yazid Meddad et Séverine Breton, ont été convoqués au commissariat. Séverine Breton a été poursuivie pour diffamation pour son blog de soutien "L'Eure juste". Tétanisés par la peur, les deux se sont retournés contre moi après leur passage chez les policiers.

Un premier compte-rendu de la réunion de l'IA Serge Tillmann à l'école Valmy par Séverine Breton, parent d'élèves déléguée élue au Conseil d'école

J'ai moi même été arrêtée dans un café par la police pour un commentaire youtube informant la population de ma situation de suspension de l'Education Nationale sans aucun motif.

Julie Amadis, institutrice anti-fessées interpellée par la BAC du Havre le 29/7/2014 après sa condamnation à 2 ans d'exclusion le 3 juillet, il y a un an


Et Léon Launay et ses violences sur ses élèves ne fait pas exception au Havre. A l'école maternelle Varlin j'ai été témoin d'une fessée violente contre un petit de maternelle, Kevin et la directrice de l'école se vantait d'en taper un autre Luciano 4 ans !

Par ailleurs, les parents d'élèves qui me soutenaient ont recueillis d'autres témoignages d'autres écoles du Havre. Au total, ils ont comptabilisé onze écoles dans lesquelles des élèves ont été tapés par des enseignants !

violence contre les enfants :Chronologie des faits

Lettre au Recteur de l'académie de Rouen



BRAVO A AUX PARENTS DE L'ECOLE DE FEYTIAT
BRAVO AU PROCUREUR DE LIMOGES GILBERT EMERY


Ce jugement donne espoir à tous ceux qui combattent les violences à enfants, à tous les parents qui font face à l'omerta de l'Education Nationale.
Ces violences à enfants exercées par des enseignants sur des élèves sont taboues. La presse parle quasiment jamais des violences physiques, assez fréquentes et des violences psychologiques, très fréquentes, que subissent les enfants tous les jours dans leur classe, dans leur école.
La ministre Najat Vallaud Belkacem n'a pas fait de déclaration sur ce jugement. Elle qui se vantait de taper ses deux enfants de 5 ans quatre mois avant d'être nommé ministre de l'Education nationale et qui a poursuivi le harcèlement  contre moi qui ait été exclue pour mon combat contre les violences à enfants dans les écoles préfère faire des déclarations sur le harcèlement scolaire (dans lequel ce sont des enfants qui sont montrés du doigt) !
Bravo à ces parents courageux !
Bravo au Procureur de Limoges, Gilbert Emery, qui a instruit l'affaire !

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