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vendredi 22 mars 2019

Pour attribuer un logement au Havre, l'adjoint d'Edouard Philippe exigeait d'une femme en détresse des photos nues d'elle. Luc Lemonnier démissionne avant même que le procureur Gosselin ne le place en garde à vue pour trafic d'influence passive avec harcèlement à caractère sexuel

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
Le 22/03/2019

Après le décès de son fils, en novembre 2017, Sandra entre dans une période de dépression pour laquelle elle est hospitalisée puis reçoit un traitement. (..) De retour chez elle en mai 2018, elle reprend contact avec l’élu via Messenger, pour lui demander de l’aide, toujours pour une demande de logement et ses recherches d’emploi. C’est en juillet 2018 que le maire lui envoie, toujours par cette messagerie, plusieurs photos, sur lesquelles il pose dans des positions très suggestives. Dans les messages, « il m’explique qu’il aime le libertinage et comment il allait me faire l’amour », résume-t-elle. Il lui en demande en retour, ce qu’elle refuse. 76Actu

Dans la semaine suivant l’envoi, « j’ai appelé la police pour déposer plainte, mais on m’a dit que ce n’était pas recevable, qu’on ne pouvait rien faire pour moi », poursuit-elle.76Actu

Au Havre et à Rouen, la police refuse de prendre les plaintes des victimes d'agresseurs ayant un poste de pouvoir important. Sandra explique que les policiers ont refusé sa plainte contre Luc Lemonnier. Lorsque j'avais voulu porter plainte à Rouen contre les Inspecteurs d'Académies Tillmann et Carrière, l'IEN Deplanque pour diffamation en réunion publique et pour faux en écritures publiques et contre Léon Launay pour faux témoignage, la police de Rouen avait refusé de prendre ma plainte alors que j'avais tout le dossier sous le bras et toutes les preuves des accusations que j'avançais ! Par contre, quand les agresseurs portent plainte contre leurs victimes, les plaintes sont enregistrées et les victimes sont poursuivies !



Sandra, femme en détresse, demande en regardant  "droit dans les yeux en pleurant » à l'ex Premier adjoint d’Édouard Philippe devenu maire en 2017 , un logement pour elle et son enfant malade mourant.
Elle reçoit pour réponse de Luc Lemonnier une lettre lui faisant des propositions sexuelles accompagnée de selfies pornographiques.

On ne croit donc plus au probable bobard de la visite matinale d'Edouard Philippe à Luc Lemonnier. Ce n'est sans doute pas avant 9h du matin que la décision de démissionner a été prise par les deux salopards mais plus tard dans la journée quand le témoignage de Sandra était sur le point de sortir dans les médias. Ces deux gredins savent pertinemment que c'est le délit de trafic d'influence passive dont est coupable Luc Lemonnier et que la protection du procureur voyou François Gosselin n'allait plus pouvoir continuer....

Édouard Philippe a fait un aller-retour aussi discret qu’express jeudi matin pour rencontrer celui à qui il a laissé la mairie en mai 2017. Changement de ton. Après le silence observé depuis le début de l’affaire, puis sa tentative de défense mercredi, Luc Lemonnier présente sa démission jeudi soir. Une décision « mûrement réfléchie », écrit-il. « Une décision responsable », a commenté Édouard Philippe dans la soirée.L’affaire était devenue trop sensible. Et allait encore prendre de l’ampleur. Radio France explique l’avoir sollicité avant la diffusion de nouveaux témoignages…Ouest France

Sandra décide de témoigner quand elle lit dans le journal que Luc Lemonnier qualifie ses agressions contre les femmes « d' échanges entre adultes consentants ».
Luc Lemonnier a une drôle conception des "échanges entre adultes consentants" ! Les femmes qu'il a harcelées avec ses selfies pornographiques n'ont jamais rien consenti ! Elles sont victimes de ses agressions !
Sa démarche « vient du cœur » confie Sandra*. « Quand j’ai vu ça dans la presse, j’ai voulu montrer à cette dame qu’elle n’était pas seule », explique-t-elle. Cette dame, c’est une ancienne colistière du maire, présente sur la liste d’Édouard Philippe aux municipales en 2014. Dans un entretien accordé à nos confrères de France Bleu, elle a raconté comment elle s’est sentie agressée par l’envoi de selfies nu par Luc Lemmonier.
Jeudi 21 mars 2019, en découvrant le contenu d’un communiqué du maire évoquant « des échanges entre adultes consentants », Sandra décide elle aussi de prendre la parole :
Pour moi, il n’y avait pas de consentement quand il m’a envoyé ces photos. Tout cela était déplacé et je comprends que cette femme dise qu’elle a ressenti cela comme un viol. 76Actu
 Sandra était en grande détresse. Elle avait un enfant malade qui est décédé quelques mois après sa première rencontre avec le maire.
Le maire Luc Lemonnier n'a eu aucune bienveillance envers elle. Ce qui lui importait c'était de profiter de sa faiblesse pour lui imposer des faveurs sexuelles !
Dans un premier temps, Luc Lemonnier écoute Sandra lui racontant son extrême précarité. Elle est pauvre,  seule et réclame un logement adapté pour son enfant malade.
Sa rencontre avec le maire remonte à 2017. A l’époque, Sandra multiplie les démarches et contacts pour tenter de trouver un logement adapté, nécessaire pour son fils malade. Elle rencontre alors le maire, à l’occasion d’un meeting politique. « Comme il est le président d’Alcéane (bailleur social du Havre), je lui ai parlé de ma situation. Je l’ai regardé droit dans les yeux en pleurant », se souvient-elle.76Actu
Le fils de Sandra meurt. Elle est effondrée, devient dépressive et est hospitalisée.
Ils se rencontrent « plusieurs fois » par la suite. Après le décès de son fils, en novembre 2017, Sandra entre dans une période de dépression pour laquelle elle est hospitalisée puis reçoit un traitement.76Actu
Sandra décide de continuer malgré tout à se battre. Elle demande à nouveau de l'aide à Luc Lemonnier pour un logement et pour du travail en mai 2018.
De retour chez elle en mai 2018, elle reprend contact avec l’élu via Messenger, pour lui demander de l’aide, toujours pour une demande de logement et ses recherches d’emploi.76Actu
Le maire profite de la précarité de sa situation pour lui réclamer des faveurs sexuelles (implicitement en échange d'un logement ou d'un emploi) .
C’est en juillet 2018 que le maire lui envoie, toujours par cette messagerie, plusieurs photos, sur lesquelles il pose dans des positions très suggestives. Dans les messages, « il m’explique qu’il aime le libertinage et comment il allait me faire l’amour », résume-t-elle. Il lui en demande en retour, ce qu’elle refuse.76Actu
 Luc Lemonnier devrait être poursuivi s'il y avait une vraie justice en France pour abus de faiblesse et trafic d'influence  !

Il a abusé de la situation de faiblesse dans laquelle se trouvait Sandra suite au décès de son enfant pour obtenir des faveurs sexuelles ! Pour cela il devrait être puni de 3 ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende.
Article 223-15-2
Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la situation de faiblesse soit d'un mineur, soit d'une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, soit d'une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l'exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, pour conduire ce mineur ou cette personne à un acte ou à une abstention qui lui sont gravement préjudiciables.(source Légifrance)
 Il devrait aussi être jugé pour trafic d'influence commis par des personnes exerçant une fonction publique. Le peine prévue est 10 ans de prison et une amende de 1 000 000 €.

Est puni de dix ans d'emprisonnement et d'une amende de 1 000 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l'infraction, le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, chargée d'une mission de service public, ou investie d'un mandat électif public, de solliciter ou d'agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour elle-même ou pour autrui :
1° Soit pour accomplir ou avoir accompli, pour s'abstenir ou s'être abstenue d'accomplir un acte de sa fonction, de sa mission ou de son mandat ou facilité par sa fonction, sa mission ou son mandat ;
2° Soit pour abuser ou avoir abusé de son influence réelle ou supposée en vue de faire obtenir d'une autorité ou d'une administration publique des distinctions, des emplois, des marchés ou toute autre décision favorable.

 On espère que Closer brisera le rideau de fumée des mensonges et donnera une large publicité au témoignage de la malheureuse Sandra.

 Au Havre et à Rouen, la police refuse de prendre les plaintes des victimes d'agresseurs ayant une poste de pouvoir important.
Sandra explique que les policiers ont refusé sa plainte contre Luc Lemonnier.

Dans la semaine suivant l’envoi, « j’ai appelé la police pour déposer plainte, mais on m’a dit que ce n’était pas recevable, qu’on ne pouvait rien faire pour moi », poursuit-elle.76Actu
Lorsque j'avais voulu porter plainte à Rouen contre les Inspecteurs d'Académies Tillmann et Carrière, l'IEN Deplanque pour diffamation en réunion publique et pour faux en écritures publiques et contre Léon Launay pour faux témoignage, la police de Rouen avait refusé de prendre ma plainte alors que j'avais tout le dossier sous le bras et toutes les preuves des accusations que j'avançais !

Par contre, quand les agresseurs portent plainte contre leurs victimes, les plaintes sont enregistrées et les victimes sont poursuivies !
Luc Lemonnier a porté plainte pour "diffusion de photos ans accord de la personne" et pour "diffamation" contre une des femmes qui s'était rebiffée en envoyant les photos pornographiques qu'elle avait reçues du maire à des élus
Printemps 2018: des conseillers municipaux de la majorité du Havre reçoivent un courrier anonyme. Il contient une photo de leur maire, Luc Lemonnier, nu, accompagné de quelques lignes d’insultes. Le maire répond par deux plaintes , l’une pour diffamation, la seconde pour diffusion de photo sans accord de la personne.
L’enquête permet d’identifier l’expéditeur du pli : une femme, candidate avec Luc Lemonnier aux élections municipales sur la liste d’Édouard Philippe. Convoquée lundi 18 mars 2019 par le procureur de la République, celle-ci a fait l’objet d’un rappel à la loi. Les plaintes du maire sont classées sans suite mais c’est le début de la chute.Ouest France
De la même façon Léon Launay - instituteur de l'école Valmy du Havre - qui frappe ses élèves depuis plus de 20 ans avait porté plainte contre moi pour diffamation avec son complice l'inspecteur Deplanque défenseur depuis 2008 d'enseignants agresseurs d'enfants de maternelle. L'éducation nationale s'est servie du faux témoignage de Léon Launay contre moi. Un tissu de mensonges absurdes inventant que je me trouvais dans une ville près du Havre, sur une place (d'armes) où je n'ai jamais mis les pieds et que j'avais distribué sur ce marché les tracts des parents d'élèves. Tissu de mensonges délirants et dépourvus du moindre commencement de preuve. Cela avait suffit à l'inspecteur d'académie Philippe Carrière pour m'exclure 2 ans de mon poste de Professeur des Ecoles. Pour légitimer mon licenciement, il fallait me "rendre coupable"...

Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Tous ceux qui parlent de "vie privée" pour protéger Luc Lemonnier sont les mêmes qui défendent les viols, les mêmes qui défendent les agresseurs d'enfants.
Il nie l'agression !
L'agression n'a rien à voir avec la vie privée.
Mais pour Sandra : « Il parle de préserver sa famille. Mais ce qu’il a fait, après la mort de mon fils, alors qu’il était au courant de ma situation, qu’il connaissait ma détresse, est dégradant. »
C'est l'omerta des mafieux qui règne au Havre.
Edouard Philippe savait et il a laissé son premier adjoint poursuivre ses agressions
Presse, police, justice ont protégé Luc Lemonnier.
Comme ils protègent le policier qui a tué Abdoulaye Camara qui n'a jamais été jugé !
Comme ils protègent les propagandistes de Qaradawi (à l'origine de la fatwa autorisant les attentats suicides et les banques) à qui les maires Edouard Philippe et Luc Lemonnier prêtaient des salles !
Comme ils protègent les profs agresseurs d'enfants !
Luc Lemonnier et Edouard Philippe sont à bonne école : ils sont les héritiers d'Antoine Rufenacht. Voleur receleur complice de faux monnayeur. Antoine Rufenacht qui se vantait en 2008 de soutenir José Laboureur prof agresseur d'enfants. Ces trois gredins ne pourront plus continuer longtemps à organiser l'impunité au Havre.
Le procureur Gosselin se retrouvera prochainement en garde à vue pour avoir protégé Luc Lemonnier, menacé et condamné la 1° victime d'un rappel à la loi et avoir saboté depuis des mois l'enquête pour trafic d'influence, cyberharcèlement à caractère sexuel ,chantage, et abus de faiblesse....

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COMPLÉMENT : ARTICLE DE FRANCE INTER

ENQUÊTE | Quatre femmes affirment avoir reçu des photos pornographiques du maire démissionnaire du Havre


Le successeur d'Edouard Philippe à la mairie du Havre, Luc Lemonnier, a démissionné de ses mandats jeudi soir, alors que nous nous apprêtions à publier des témoignages compromettants. Luc Lemonnier est accusé par plusieurs femmes de leur avoir envoyé des photographies de lui à caractère pornographique.
Luc Lemonnier a choisi de démissionné jeudi soir de son poste de maire du Havre
Luc Lemonnier a choisi de démissionné jeudi soir de son poste de maire du Havre © AFP / Charly TRIBALLEAU
Sous la pression, Luc Lemonnier a décidé d'abandonner ses mandats de maire et de président de l'agglomération du Havre alors que France Bleu Normandie et la cellule investigation de Radio France s'apprêtaient à publier plusieurs récits de femmes qui accusent le successeur d'Edouard Philippe de comportements déplacés. Luc Lemonnier leur aurait envoyé des photos de lui à caractère pornographique.
La première femme choquée par ces photos est une quadragénaire havraise, catholique pratiquante. Au début des années 2000, ses enfants fréquentent le même établissement privé que ceux de Luc Lemonnier. Élise (son prénom a été modifié) et son compagnon sympathisent avec le couple Lemonnier. Le futur maire du Havre est même invité au mariage d'Élise en 2005. Six ans plus tard, un soir de 2011, Élise reçoit quatre clichés pornographiques sur son téléphone portable. On peut y voir Luc Lemonnier dans des positions très suggestives. "Je n'ai pas compris pourquoi il m'envoyait ces photos dégoûtantes, raconte Élise. Il m'a dit qu'il voulait me montrer qu'il était ouvert pour toutes propositions." 

"Je me suis sentie souillée"

La quadragénaire est sous le choc, elle affirme qu'il n'y a eu aucun jeu de séduction avec Luc Lemonnier, aucune ambiguïté possible.
"Voir le sexe d'un homme en gros plan… Je me suis sentie salie, souillée."
Lorsqu'il envoie ces clichés, Luc Lemonnier est déjà élu dans la majorité municipale d'Edouard Philippe. "Je suis peut-être naïve, dit aujourd'hui Elise, mais, pour moi, un homme politique qui a une certaine notoriété doit avoir une ligne de conduite. Ça m'a vraiment dégoûtée !"
En 2014, quand ils s'aperçoivent que Luc Lemonnier est en bonne place sur la liste d'Édouard Philippe aux municipales, Élise et son mari décident de transmettre ces clichés pornographiques à des colistiers de Luc Lemonnier pour les mettre en garde. L'une des élues destinataires des photos écrit alors au procureur. Le couple aurait alors été convoqué par le parquet du Havre, sans qu'il y ait de suites judiciaires pour autant.

Une dizaine de clichés pornos

C'est sensiblement la même histoire qui se répète quelques années plus tard. Sophie* (son prénom a été modifié), une mère de famille havraise engagée en politique, reçoit sur son téléphone une photo de l'actuel maire. Un "selfie" où l'on voit Luc Lemonnier, le sexe en érection.
"Pour moi, ça a été un viol !, explique Sophie.
"Je suis mariée depuis plus de 20 ans, j'ai des enfants, je suis épanouie dans ma vie de couple, on se connaissait depuis longtemps [avec Luc Lemonnier, NDLR], j'ai été choquée." La Havraise prétend qu'elle a demandé à l'élu, à plusieurs reprises, d'arrêter de lui envoyer de telles photos. Elle aurait tout de même reçu une dizaines de clichés.
En 2018, Sophie décide à son tour d'envoyer ces clichés à des élus de la majorité municipale. Cette fois, c'est le maire, Luc Lemonnier, qui dépose plainte le 31 mai pour avoir diffusé ces clichés intimes sans autorisation. À l'issue d'une enquête préliminaire menée par le SRPJ de Rouen, Sophie a écopé, le 18 mars 2019, d'un rappel à la loi par le procureur du Havre.

Plusieurs femmes sortent du silence

Mais si l'enquête a été classée sur le plan judiciaire, nos investigations journalistiques, entamées il y a plusieurs semaines, révèlent que d'autres femmes auraient reçu des clichés pornographiques de la part de Luc Lemonnier. Une femme, qui a des responsabilités dans une collectivité normande, raconte que l'élu lui a envoyé en 2014 – alors qu'il était le premier adjoint d'Édouard Philippe - une photo de son sexe alors qu'elle n'avait rien demandé.
Nous avons également rencontré Mikaëla (son prénom a été modifié) qui nous a raconté, comment, elle aussi, avait reçu des "selfies" nus de Luc Lemonnier. Cette mère de famille est entrée en contact avec le maire du Havre fin juin 2018. À l'époque, elle venait de perdre son fils, mort des suites d'une longue maladie, et se trouvait dans une situation financière précaire. Elle le sollicite, via sa messagerie Facebook, en raison de problèmes avec le bailleur social de la ville.
L'élu et la jeune femme vont alors échanger quelques messages. Le 13 juillet, en pleine nuit, elle le contacte. Alors qu'elle lui explique qu'elle recherche un emploi, l'élu lui répond : "Je vais voir si je peux faire quelque chose", en ajoutant, "Appelez-moi Luc". Après quelques échanges, et avoir expliqué qu'il était au lit, Luc Lemonnier envoie une série de selfies de lui, nu. La conversation prend alors un tour érotique. Mikaëla ne s'en offusque pas ce soir-là, et ses réponses, que nous avons lues, semblent montrer qu'elle était consentante. Mais la conversation s'interrompt brutalement. Mikaëla raconte : "J'étais sous antidépresseurs, je sortais de l'hôpital, en fait, je me suis laissée faire. J'ai marché dans son plan, puis je me suis sentie très mal. Moi je voulais de l'aide, pas des photos de nu. J'ai pris ça comme un coup de couteau."

Harcèlement sexuel ? 

Certaines femmes que nous avons rencontrées n'excluent pas de saisir la justice. Quelle qualification pénale pourrait alors revêtir leurs plaintes puisqu'elles disent ne pas avoir été consentantes ? L'envoi de photos pornographiques sans le consentement du destinataire peut s'apparenter à du harcèlement sexuel, estime l'avocat Eric Morain. Ces clichés sont "offensants", "imposés à la personne qui n'a nullement envie de les recevoir", explique le pénaliste. "On considère aussi que le harcèlement est aggravé quand il est commis par une personne qui abuse de l'autorité que lui confère ses fonctions".
Interrogé le 19 mars 2019, après la publication du témoignage de Sophie*, Luc Lemonnier s'était défendu, par la voie de son avocat, expliquant que des photos avaient été envoyées "dans le cadre de communications virtuelles exclusives de toute contrainte et entre adultes consentants".
Sollicité jeudi 21 mars sur les nouveaux témoignages que nous avons recueillis, Luc Lemonnier n'a pas répondu à nos questions précises. Dans la soirée, il a annoncé sa démission dans un communiqué, "en raison de la nécessité de protéger (s)a famille et (s)es proches"

Edouard Philippe était-il au courant ?

Sous couvert d'anonymat, de nombreux élus normands nous ont confié qu'ils savaient depuis longtemps que ces clichés pornographiques avait été envoyés à des femmes par le maire du Havre. "C'était un secret de polichinelle", nous dit un élu de premier plan à la Région Normandie. Une ancienne élue de la mairie raconte : "J'ai coupé nos relations pourtant très fortes il y a plusieurs mois, quand j'ai été informée du phénomène. Je n'ai pas été destinataire des photos mais je me suis rendue compte qu'elles avaient été envoyées à plusieurs dizaines de femmes."
En revanche, tous les actuels adjoints ou conseillers de la majorité que nous avons contactés nous ont adressé une fin de non-recevoir, parfois en termes assez brutaux. "Certaines élues ont reçu les photos mais ont préféré se taire, explique sous couvert d'anonymat une employée de la mairie. Certaines par peur de perdre leur fonction, d'autres parce qu'elles l'avaient caché à leurs proches... D'autres encore par peur de représailles et parce que dans des situations fragiles." Une ancienne salariée nous a expliqué avoir quitté son emploi notamment en raison "de l'ambiance hyper-sexualisée" qui régnait à l'hôtel de ville.

La discrète visite d'Edouard Philippe au Havre

Dans ce contexte, quel pouvait être le niveau de connaissance qu'avait Édouard Philippe des agissements de l'homme qui lui a succédé dans le fauteuil de maire en mai 2017 ? "Je n'ignore rien de ce qui se passe au Havre", disait en février le Premier ministre à la presse locale. Une chose est certaine : la démission de Luc Lemonnier a probablement été la conséquence d'un discret voyage d'Edouard Philippe dans son ancienne mairie, jeudi matin. Matignon confirme que les deux hommes se sont vus et ont évoqué l'affaire qui menaçait d'éclater au grand jour. D'après nos informations, Édouard Philippe a expliqué à son successeur que la situation n'était plus tenable. Quelques heures plus tard, Luc Lemonnier démissionnait. Dans un communiqué diffusé dans la soirée, Édouard Philippe expliquait "prendre acte" de la démission de Luc Lemonnier. Avec pour seul commentaire : "C'est une décision responsable".
Auteurs de l'enquête : Coralie Moreau, Christine Wurtz, Delphine Garnault, Bertrand Queneutte, France Bleu Normandie.
Elodie Guéguen, Sylvain Tronchet, Cellule investigation de Radio France



lundi 5 novembre 2018

Lettre au juge de l'éxécution du Havre demandant main levée sur saisie sur rémunération + remboursement des sommes saisies illégalement + astreinte pour imposer le remboursement des sommes dues

Julie Amadis
XXX
76600 LE HAVRE



A l’intention du Juge de l’exécution du Havre


Le Havre
Le 31/10/2018



PJ :
- Lettre de la Caisse d’Epargne mentionnant la saisie bancaire de 713,69€ ainsi que les frais bancaires de 100 euros
- Avis opposition administrative de la Trésorerie de Seine Maritime avec pour tiers détenteur Pole Emploi
- Avis opposition administrative de la Trésorerie de Seine Maritime avec pour tiers détenteur la Caisse d’Epargne

Objet :
- Demande de main levée sur une saisie sur rémunération en raison de l’illégalité de la saisie (Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B )
- Demande de remboursement de la saisie sur compte bancaire du 4 septembre 2018 en raison de l’illégalité de la saisie (Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B )
- Demande d’une astreinte pour imposer le remboursement des sommes dues.

Copie à Mr le Premier Président de la Cour de Cassation, Mr le premier président de la Cour d’Appel de Rouen, monsieur le procureur de la République au Havre.

Monsieur le juge,


Conformément à la loi rappelée par la Cour de Cassation le 4 septembre 2018, Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B faisant référence à l’article 65 de la loi du 29 juillet 1881, 82-1, 89, 591 et 593 du code de procédure pénale, je vous demande de faire cesser immédiatement les saisies illégales dont je suis la victime et d’ordonner la restitution des sommes déjà saisies sous astreinte personnelle de ceux ayant crée un réseau pour organiser cela.
Voici la conclusion de cet arrêt qui ne fonde aucune nouvelle jurisprudence mais rappelle des modalités légales dont je constate depuis 2015 leur non respect – pour des motifs dolosifs - par l’ex-procureur du Havre Francis Nachbar et tous ceux ayant participé à ses activités :

« Attendu que, pour écarter le moyen tiré de l'acquisition de la prescription de trois mois prévue par l'article 65 de la loi sur la presse, entre le prononcé du jugement par défaut du 17 novembre 2015 et sa signification par le ministère public le 20 septembre 2016, l'arrêt énonce, notamment, que cette décision se trouvait en attente de signification, de sorte qu'aucun délai de prescription n'avait couru ;

Mais attendu qu'en statuant ainsi, alors qu'aucun obstacle de droit n'interdisait à la partie civile de faire procéder elle-même à cette signification dans le délai de trois mois du prononcé de la décision en cas d'inaction du ministère public, la cour d'appel a méconnu les textes susvisés et le principe ci-dessus énoncé ;

D'où il suit que la cassation est encourue de ce chef ; qu'elle aura lieu sans renvoi, la Cour de cassation étant en mesure d'appliquer directement la règle de droit et de mettre fin au litige, ainsi que le permet l'article L. 411-3 du code de l'organisation judiciaire ;

Par ces motifs et sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens de cassation et griefs proposés,

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé de la cour d'appel de Lyon, en date du 19 septembre 2017 ;

DIT que l'action publique et l'action civile sont éteintes par la prescription ;

DIT n'y avoir lieu à renvoi ;

DIT n'y avoir lieu à application de l'article 618-1 du code de procédure pénale ;

ORDONNE l'impression du présent arrêt, sa transcription sur les registres du greffe de la cour d'appel de Lyon et sa mention en marge ou à la suite de l'arrêt annulé ;



Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre criminelle, et prononcé par le président le quatre septembre deux mille dix-huit ;

En foi de quoi le présent arrêt a été signé par le président, le rapporteur et le greffier de chambre. »

Je vous demande donc de respecter cette analyse juridique donnée par les plus hauts magistrats de France :
Contrairement aux prescriptions rappelées par la Cour de cassation j‘ai été interpellée par la BAC du Havre le 28 juillet 2014 à cause d’un commentaire YouTube publié le 6 avril 2014, soit 3 mois et 22 jours avant l’arrestation..

Le Procureur du Havre Francis Nachbar décida en conséquence de fabriquer un faux en écritures publiques en truquant la date pour rendre légal un délai atteint de forculusion : Il rédige un texte inventant que mon commentaire était « de mai 2014 ».

Je n’avais pas imaginé que les juges du tribunal du Havre oseraient se rendre ses complices et feraient recel de ce faux. Un procès basé sur des mensonges des plaignants et sur le refus d’enquêter sur les violences commises depuis 1993 à l’école Valmy du Havre.

Trois ans après le prononcé du jugement (prononcé du 25 février 2015 dont j’ai découvert récemment qu’il faisait recel de ce faux en écritures publiques ainsi que d’autres), le 3 juillet 2018 les parties civiles m’ont solidairement fait signification du prononcé du jugement bafouant une nouvelle fois le délai légal de 3 mois rappelé par la Cour de Cassation.

J’ai donc découvert ma condamnation incluant dans la condamnation la mention d’écrits postérieurs à la date de mon arrestation le 28 juillet 2014.

Un jugement pour diffamation à mon encontre du professeur des écoles qui tape ses élèves, Léon Launay et de ses complices a eu lieu le 25 février 2018. Il ne m’a été signifié que le 3 juillet 2018, soit plus de 3 ans après !
Je ne l’ai eu en main propre par l’huissier que le 3 septembre 2018 !
Sur l’avis de passage de l’huissier il était spécifié que j’avais 3 mois pour aller chercher le jugement ! Il n’était pas indiqué que le délai d’appel commençait à partir de la date d’avis de passage et que le délai limite pour faire appel se limitait à un mois !
Je suis donc dans l’impossibilité de faire appel alors que la totalité du jugement est un déni de justice !


Le 4 septembre 2018, le lendemain de la réception du jugement, la totalité de mes allocations chômage ont été saisies sur mon compte en banque (moins le revenu insaisissable). Au total, 713,69 euros ont été saisis auxquels il faut ajouter 100 euros de frais bancaire.

Le 29 octobre 2018, le Directeur pôle Emploi m’a informé par un courrier que mes allocations chômage allaient à nouveau être saisies.
« Madame, En date du 03 septembre 2018, le (ou la) TRESORERIE SM AMENDES nous a notifié une opposition de 2254,00 euros vous concernant. En conséquence, nous vous informons que nous procédons à une retenue sur vos allocations. Cette retenue mensuelle est déterminée selon les dispositions légales et réglementaires* et peut varier en fonction du montant de vos allocations. Veuillez agréer, Madame, nos salutations distinguées. Le Directeur « 

Une opposition de 2254 euros indique le courrier du Directeur de Pôle Emploi ! Alors que 713,69 euros m’ont déjà été saisis !

Je vous demande de faire respecter la loi rappelée par la Cour de Cassation le 4 septembre 2018,
Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B qui fait référence à l’article 65 de la loi du 29 juillet 1881, 82-1, 89, 591 et 593 du code de procédure pénale pour annuler la saisie sur rémunération ainsi que la réclamation auprès de l’administration fiscale des sommes saisies en septembre 2018.et donc de prononcer concernant ce procès de 2015 en utilisant les mêmes moyens de droit que les juges de Cour de Cassation
Par ces motifs et sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens de cassation et griefs proposés,

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé de la cour d'appel de Lyon, en date du 19 septembre 2017 ;

DIT que l'action publique et l'action civile sont éteintes par la prescription ;

DIT n'y avoir lieu à renvoi ;

DIT n'y avoir lieu à application de l'article 618-1 du code de procédure pénale ;

Concernant les montants déjà saisis je laisse à votre appréciation d’énoncer le montant de l’astreinte à faire payer personnellement par les membres de ce réseau mêlant la partie civile agissant hors délai et leurs complices des Finances.

Vous comprendrez que, je donne copie de cette missive aux échelons supérieurs Cour d’appel de Rouen, Cour de Cassation – ainsi qu’au nouveau procureur ayant succédé à Francis Nachbar - dans l’espoir que cessent ces violences à enfants commises au Havre depuis des années et qu’une enquête soit enfin ouverte sur les agissements de ce réseau qui tente de me faire taire depuis 2008 et qui n’hésite pas à ouvertement défier la loi – inclus un arrêt de Cour de Cassation.


Veuillez recevoir, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Julie Amadis





mardi 1 septembre 2015

2° rentrée sans élève : je suis exclue pendant 2 ans pour avoir dénoncé des violences à enfants

Mes élèves adoraient le personnage du petit Nicolas
De Goscinny et Sempé

Par Julie Amadis
#IPEAVAEAFAF
Le 01/09/2015





Aujourd'hui, c'est la rentrée scolaire. Tous les professeurs vont retrouver leur place dans une salle de classe et .... de nouveaux élèves.
Pas moi, qui suis pourtant une professeur des écoles titulaire.
C'est la deuxième rentrée que je ne ferai pas.
Comme pour la rentrée 2014. A cette rentrée, il y a un an, j'avais écrit (Je ne fais pas la rentrée des classes 2014-2015 : je suis exclue après avoir dénoncé des violences à enfants)
"Je ne verrai pas 23 enfants bien habillés en train de regarder leurs nouveaux crayons et
Exclusion 2 ans de l’Éducation Nationale
sous un motif mensonger : avoir distribué les tracts
des parents d'élèves
leurs nouvelles trousses, en train d'essayer de deviner quelle maîtresse je pourrais bien être, si je vais être sévère, bienveillante, intransigeante ...

Je ne verrai pas non plus les parents inquiets pour leur enfant.
Les parents qui serrent leur enfant dans les bras, qui l'embrassent comme si ils n'allaient pas les revoir pendant un mois.
La petite fille ou le petit garçon qui pleure et qui ne veut plus lâcher sa mère ; ceux qui posent des tas de question sur la sécurité,  les horaires et les modalités de la cantine pendant que vous avez vos élèves en rang impatients de découvrir leur nouvelle classe. Je ne verrai pas non plus les petites imperfections de rentrée, les erreurs dans les listes d'élèves qui ont pour conséquence qu'un enfant ne soit pas dans la "bonne classe", le matériel qui manque et les collègues qui demandent "tu as assez de stylos bleus, toi ?".
Je n'ai pas passé des heures cette année à préparer les cahiers, à coller les intercalaires et à mettre les protège-cahiers de couleurs en fonction de la discipline.
Je n'ai pas préparé de jeu des présentations afin de détendre l'atmosphère un peu crispé quand même à la rentrée, ni l'activité art , traditionnelle.
Je n'ai pas non plus fait connaissance de nouveaux collègues qui m'auraient raconté leurs vacances "trop courtes" ou leur préparation de classe "un peu trop longue".
Non rien de tout ça."

Dessin de Jacques Risso,
directeur d'école
Lui aussi a été réprimé pour
des motifs politiques
Ce matin, au lieu d'être dans une classe avec de nouveaux élèves, j'étais à la Banque Alimentaire pour recueillir mon colis.
En effet, je suis condamnée par les ministres Vincent Peillon, Benoit Hamon, Najat Vallaud Belkacem à devoir vivre avec un RSA.
Ils se sont mis à trois pour me nommer dans une école où un collègue tapait, pour construire la provocation avec l'inspecteur pro-fessées en maternelle, pour me suspendre sous le prétexte de mon courrier à la rectrice, pour m'exclure en juillet 2013 puis pour me refuser les indemnités chômage.

VIVRE D'AIDES SOCIALES AU LIEU DE RECEVOIR MON SALAIRE EN TRAVAILLANT DANS UNE CLASSE

Les bénévoles de la Banque Alimentaire étaient, comme à chaque fois, très gentils...
Leur gentillesse tranchait avec l'attitude de mes collègues de l'école Valmy dans laquelle j'ai été suspendue en mars 2014 puis exclue en juillet 2014, collègues qui,eux, ont montré le pire de ce qu'ils avaient en eux dans cette affaire. Pour protéger leur collègue agresseur (avant même que j'apprenne par des parents d'élèves qu'il tapait les enfants..... depuis 20 ans), ils ont usé de tous les moyens pour me faire taire sur le harcèlement de l'inspecteur Deplanque.
Certains sont allés jusqu'à - sous la manipulation de l'administration bien sûr - commettre de faux témoignages.
Le collègue agresseur d'élèves allant - sous la complicité de Monique Béaur - jusqu'à inventer que j'aurais été vue distribuant des tracts dans un endroit où je n'ai jamais mis les pieds.
"A l'espace Coty, elle aurait distribué des tracts. Au marché d'Harfleur, on l'a vue là-bas, des parents d'élèves l'ont vue et reconnue à Aplemont, distribuer les tracts."(extrait de l'acte d'accusation de Monique Béaur faux témoignage de Léon Launay")

Le mercredi 26 mars 2014, Julie Amadis est passée prés du "marché d'Harfleur", à 90 km/h, en train, en direction de Rouen pour aller distribuer un tract #FreeGbagbo ! Léon Launay est un menteur ! Et un agresseur d'élèves protégé par OMERTA76

Pour Léon Launay "on" m'a vu à Harfleur.Je suis de Compiègne, de Boulogne sur mer, je suis née à Roubaix..... et je ne suis jamais allée sur le marché d'Harfleur.....
Mais le faux témoin Léon Launay est tenu par l'inspection et était contraint et forcé par Monique Béaur, sa protectrice, de raconter n'importe quoi. On peut se douter de pourquoi. Il suffit de lire ceci
"Le 9/5/2014
Je soussigné LE TÉMOIN ayant été élevé à Valmy dans les années 93 avoir vu Mr Launay professeur à Valmy 2 avoir donné des coups de pied à certains élèves et des claques au cul
Cordialement
SIGNATURE DU TEMOIN"
C'est un faux témoin agresseur d'enfants tenu par ses supérieurs qui a été le principal (faux) témoin de l'accusation.
Et, je n'ai jamais distribué de tracts (même pour le président Gbagbo de Côte d'Ivoire) ni à Aplemont ni à Coty.
J'en ai distribué d'autres (tel celui ci-contre FreeGbagbo) dans d'autres endroits - y compris à l'université de Rouen..... mais, ni à Aplemont ni à Coty.
Tout est faux chez Léon Launay.

L'acte d'accusation Carrière-Béaur ! Un dossier délirant et mensonger recel de faux témoignages et fabrications de mensonges supplémentaires par Monique Béaur

Ce matin aussi, j'ai rencontré sur la route, les enfants et leurs parents en partance vers l'école. Des
Dessin de Zep
enfants bien habillés, des parents un peu inquiets...
Ce mois de septembre 2015, j'ai reçu 513,88 euros, le minimum vital. L’Éducation Nationale me doit un revenu de remplacement depuis 1 an.
Non seulement je n'ai rien reçu, mais en plus, l’Éducation Nationale me harcèle pour que je lui rembourse un "trop perçu" !
En septembre 2014, je n'avais RIEN !Même pas un RSA ! Devant mon compte sans aucun solde et le mutisme de l'Inspection Académique, j'avais contacté le J M Mounier, chef de la division des personnels lui rappelant la législation :
publiée dans le JO Sénat du 25/06/1998 - page 2081
Réponse. - Les fonctionnaires exclus temporairement de leurs fonctions pour un motif disciplinaire ne peuvent percevoir d'allocation pour perte d'emploi, comme le confirme la cour administrative d'appel de Nancy dans son arrêt du 24 octobre 1996 car la réintégration est de droit et la sanction " avait pour effet, et d'ailleurs pour objet, d'interrompre (la) rémunération (de l'agent) pour une durée limitée ". Cependant, le versement de ces indemnités a été reconnu par le tribunal administratif de Paris le 4 février 1988 à un agent titulaire exclu pour une durée d'un an. Il semble donc, que lorsque la durée de l'exclusion est longue, les juges admettent le bénéfice du revenu de remplacement.++++
SOURCE :
http://www.senat.fr/questions/base/2012/qSEQ120122049.html
Voir :

lundi 8 septembre 2014

Julie Amadis a répondu vendredi 5/9 à Jacques-Manuel Mounier Chef de la division des personnels enseignants du 1er degré (Inspection académique de Rouen)

PLUS DE DIX ECOLES OU DES PARENTS TEMOIGNENT DE VIOLENCES DANS LES ECOLES DU HAVRE


Lorsque je raconte mon histoire il y a toujours quelqu'un pour raconter une anecdote sur des violences vécues dans une école du Havre. Les écoles Varlin et Valmy ne font donc pas exception !
Les enfants sont tapés dans les écoles, c'est un fait.
L'Omerta règne en grand maître ! Tout le monde a peur de parler,  témoins travaillant dans les écoles, parents, enfants victimes !

UN 2° PROF AGRESSEUR A L'ECOLE VALMY
APRES MON EXCLUSION (2014-2015)

J'ai appris par une parent d'élève déléguée de l'école Valmy (qui craint les représailles sur ses enfants et ne veut pas combattre !) et par une ancienne collègue de l'IUFM institutrice dans une école privée maintenant qui a un ami parent d'élève à Valmy qu'un deuxième enseignant sur l'école tapait ses élèves. Des plaintes auraient été déposées.... Mais les craintes, les peurs sont plus fortes....
Et le fait que la ministre Najat Vallaud Belkacem se vantait de donner des fessées à ses enfants de 5 ans en prétendant que la loi était pour elle alors qu' il est inscrit l'article 222-13 du code Pénal : une mère qui commet des violences légères sur ses enfants de moins de 15 ans risque 5 ans de prison donne une caution à tous ceux qui tapent les enfants !
Le parti des agresseurs d'enfants a gagné la bataille. Ils n'ont pas gagné la guerre.
La simple pensée de ces enfants subissant des coups dans les écoles, ces enfants que l'on oblige à se taire, ces enfants qui voient leurs bourreaux tous les jours... suffit à intensifier le combat contre les agresseurs et contre ceux qui les protègent (tout le système, administration et syndicats !).
L’Éducation Nationale retrouvera une enseignante plus combative que jamais à la rentrée 2016 !
Continuons le combat ! Nous gagnerons la bataille.

Un jour, quand on évoquera les violences sur des enfants, ça apparaîtra des barbaries du moyen âge révolues.


VOIR AUSSI

11/04/2015


5 jours avant ma suspension (puis mon exclusion 2 ans) de mon poste d'institutrice pour avoir dénoncé des violences à enfants, mes élèves avaient participé au projet "La grande lessive"

samedi 1 août 2015


Julie Amadis, institutrice anti-fessées interpellée par la BAC du Havre le 29/7/2014 après sa condamnation à 2 ans d'exclusion le 3 juillet, il y a un an

mardi 29 juillet 2014


Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)



vendredi 10 juillet 2015

Mes ex-élèves de l'école Valmy, Nelly, Ramona et leur famille dorment dans les rues du Havre depuis le 3 juillet 2015

Au premier plan, Ramona 10 ans, sœur de Nelly 8 ans.
Ces deux petites filles dorment dehors depuis le 3 juillet 2015 !
(photo Jean-Luc Nail)
Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 10/07/2015












NELLY ET RAMONA : DEUX ÉLÈVES AIMANT APPRENDRE ET JOUER DORMENT DEHORS EN CE DÉBUT DE MOIS DE JUILLET

Nelly subit une nième expulsion de son nième squat à 8 ans.
A 8 ans, Nelly a déjà subi les brimades racistes anti roms, les expulsions, les nuits dehors dans le froid le vent et la pluie.
Nelly est épuisée. Elle a les traits tirés chaque fois que je la croise

Nelly était dans ma classe de CE1 à Valmy 1 l'an dernier. Elle vivait, à l'époque, avec sa famille dans un squat suite à une première expulsion du camp où ils logeaient en juillet 2013.

mardi 23 décembre 2014


15 enfants-SDF sont morts en 2013. 31000 enfants dorment dehors en France dans l'indifférence générale.

Nelly, 7 ans et sa sœur Ramona, 9 ans étaient à l'école Valmy en 2013/2014.

Dès 8H30, Nelly avait les yeux cernés.
Comme Antonio, elle était très fatiguée ...
Ce n'était pas très étonnant. Elle vivait dans un squat sans eau ni électricité !


Sans aucune aide sociale, sa famille ne pouvait survivre qu'en mendiant et en faisant les poubelles.
Actuellement, leur situation n'a pas changé.
La famille de Nelly et Ramona erre de squat en squat, mendie et fait les poubelles pour survivre...

Nelly aime apprendre. Elle aime aussi beaucoup qu'on la félicite. Quand elle avait fini une activité , elle voulait montrer ce qu'elle avait réalisé à tout le monde, ses copines et la maîtresse.

Elle adore la piscine. C'est la première fois que j'ai vu une enfant aussi heureuse dans l'eau. Elle avait un sourire resplendissant quand elle était dans la piscine.

Sa sœur Ramona était à Valmy 2. Je la voyais dans la cour de récréation le jeudi, jour où je travaillais dans son école. Elle venait toujours me parler aux récréations...
Quand je la croise elle semble à chaque fois très heureuse de me rencontrer...

Nelly, Ramona et sa famille dorment dehors en ce moment. Et oui, vous ne rêvez pas, nous sommes en France le pays des droits de l'homme et des enfants dorment dehors.

Dehors ça veut dire sur le trottoir ou sur l'herbe, sans abri pour se protéger.
Maintenant ils ont ma tente.

« LA POLICE A DÉGAGÉ TOUT LE MONDE
DU STADE DES CHEMINOTS »


J'ai appris il y a 2 jours que cette famille était à la rue par une rencontre impromptue avec leur grande sœur, Christina - âgée d'une vingtaine d'année.

Le 3 juillet la famille de Nelly et de Ramona a été exclue de leur squat situé au Stade Des cheminots

Christina raconte :
« la police a dégagé tout le monde du stade Des Cheminots. C'était le 3 juillet ».

J'ai demandé s'il y avait des associations qui leur avaient apporté de l'aide.
« Non personne » m'a t-elle répondu.

Tous squattaient près du stade depuis plusieurs mois. Et voilà que la police les expulse à nouveau.

PAS DE PLACE D’HÉBERGEMENT D'URGENCE :
SEULE SOLUTION LA TENTE



J'ai proposé d'appeler afin de leur trouver une place d’hébergement d'urgence.

Christina m'a répondu que son mari appelait tous les matins le 115 tous les jours et qu'il n'y avait pas de place.

Je leur ai donc donné la tente-Quechua à 50 euros que j'avais acheté pour le cas où l'Etat voyou me transformerait en SDF du jour au lendemain.


Valls et sa police profitent de l'été, du Tour de France qui arrive au Havre pour les virer.
Les virer sans leur proposer de relogement bien évidemment.
Les Roumains sont considérés comme des bêtes sauvages en France.
Le racisme est à son stade ultime et Vichy est de retour.

L'été dernier, en juillet 2014, cette même famille avait déjà été expulsée du squat qu'elle occupait. J'avais appelé le 115 pour eux et une place d'hébergement pour une partie seulement de la famille leur avait été proposée temporairement.

mardi 23 décembre 2014


15 enfants-SDF sont morts en 2013. 31000 enfants dorment dehors en France dans l'indifférence générale.

La grande sœur de Nelly (vingtaine d'année) m'a demandé d'appeler le 115 pour eux.
Elle m'explique les raisons de sa demande :
"On appelle et il y a rien à chaque fois."(jeune femme SDF recherchant un hébergement d'urgence pour sa famille)
Quand j'ai appelé, des places pour les enfants en bas âge et la mère ont été trouvées. Mais on a refusé à la grande sœur d'une vingtaine d'année d'être hébergé !
Et c'était exceptionnel car la famille appelait tous les jours sans résultat.(

Entre deux, ils ont trouvé un nouveau squat, au stade Des Cheminots. Et rebelote, ils en sont virés...

Quelle vie pour des enfants !
Nelly, 7 ans, Ramona, 10 ans et les autres frères et sœurs vivent dans la peur chaque jour. Peur d'être expulsé, peur de la police, peur de dormir dehors, peur de ne pas manger...

Et leur mère est inquiète chaque jour en voyant ses enfants fatigués et sans force...

Voilà à quel degré d'inhumanité le capitalisme français est arrivé... Pendant que des bateaux-hôtels pour riches entrent et sortent du port du Havre, pendant qu'une partie des Français se rendent dans leur résidence secondaire pour les vacances, des familles n'ont même pas un toit pour dormir à l’abri.

C'est cela, le capitalisme finissant du 21° siècle.
Il est temps que la révolisation commence.





LIRE AUSSI

Le Havre / 3 juillet 2015 / expulsion du Stade des Cheminots. (Jean-Luc Nail)

Mis à jour : dimanche
Le sous-préfet du Havre aime les symboles. Dernière expulsion en date, celle de l'université du Havre la veille de la trève hivernale. Les mêmes familles sont donc expulsées ce matin des endroits qu'elles avaient trouvés pour survivre, à savoir le stade des Cheminots et le squat de Dumont-D'Urville, le dernier jour de l'école.
Les bâtiments du stade sont à l'heure actuelle rasés, la maison est condamnée.
Ça ferait environ 8 familles, 55 personnes dont 42 mineurs.



jeudi 30 avril 2015

Une journée de la violence éducative ordinaire Une journée pour être solidaire (poème)

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 30/04/15



Une journée de la violence éducative ordinaire

Une journée pour être solidaire
De tous ces élèves obligés de se taire
Devant les brimades, les punitions à faire

Souvent ils préfèrent avoir la tête en l'air
"Plus rien à en tirer", dit la maitresse
"Ah les enfants de maintenant" on entend à la caisse
Pendant ce temps, Bruno, Assian et Léa stressent
Ils entendent encore crier la maitresse
Le p'tit Kevin 3 ans s'est pris une fessée
C'était violent il a pleuré
C'était en 2008, quelqu'un a témoigné
On a pas voulu l'écouter
2014, on tape à Valmy
Quelques mots sont sortis
Ecole Valmy au Havre
Ecole dans laquelle un instituteur tape
ses élèves en toute impunité.
L'Education Nationale m' a exclue 2 ans,
pour avoir dénoncé des violences en juillet
2014. Je travaillais dans cette école.

"Mon maitre me tape"un enfant l'a dit
Et puis d'autres témoignages ont suivi
30 avril, journée de la non violence
Omerta 76 est là, les profs peuvent taper en cadence
Les enfants subissent, on se fiche de ce qu'ils pensent
Pour eux ni minute ni année de silence

samedi 11 avril 2015

5 jours avant ma suspension (puis mon exclusion 2 ans) de mon poste d'institutrice pour avoir dénoncé des violences à enfants, mes élèves avaient participé au projet "La grande lessive"

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 11/04/2015

LIRE AUSSI

vendredi 5 décembre 2014


141° jour d'exclusion d'une prof des écoles pour avoir dénoncé des violences à enfants



Le 1er avril 2014, mes élèves de CE1 et de CE2 de l'école Valmy au Havre présentaient leurs œuvres artistiques au public, c'est-à-dire aux passants de la rue Gustave Brindeau.

Le projet avait pour objectif d'afficher les dessins des enfants avec des pinces à linges et du fil... Comme pour la lessive... C'est pour cette raison que le projet s'appelle "La grande lessive".

Le projet s'est mis en place avec la collaboration du satellite Brindeau qui se situe juste à côté de l'école.

Dès le lundi, les enfants avaient raconté cet événement en production écrite.

Il était prévu que tous les écrits des enfants soient lus devant les artistes du Satellite Brindeau...

Malheureusement, les enfants de mes classes n'ont pas eu cette chance.... Dès le mardi, j'étais suspendue de mes fonctions sans motif.... Mais le motif, je savais que c'était mes dénonciations (de 2008) de violences à enfants sur des élèves de la part de collègues. 5 ans plus tard, l'administration Franceàfric m'avait délibérément nommée dans la circonscription de l'inspecteur Patrick Deplanque, celui qui avait protégé les deux agresseuses de 2008.
J'ignorais encore qu'il protégeait aussi mon collègue Léon Launay. Dont des témoignages nous révèleront qu'il tape ses élèves depuis 1993 et que des gens l'ont vu taper encore régulièrement en 2014.
Mais la police du Havre est occupée à interpeller, harceler et menacer les témoins de violences à enfants, et jamais à enquêter sur les faits commis en infraction de l'article 222-13 qui punit de 3 ans de prison les auteurs de ces violences.

Ci-joint l'article de Paris Normandie sur ce projet. Ce journal n'a pas voulu relater les faits de violences commis à Valmy ou à l'école maternelle Varlin.
Pire encore, ils m'insultent en me traitant de folle avec l'avocat Olivier Jougla l'ex adjoint aux maires (qui ont protégé les deux agresseuses de Varlin pendant 5 ans), avocat devenu bâtonnier du Havre et défenseur (par l'insulte) des enseignants agresseurs d'enfants








La grande lessive des enfants

Publié le 01/04/2014 á 06H00
 





En 2006, l’artiste plasticienne Joëlle Gonthier, crée l’événement « La grande lessive », une installation éphémère. Reprenant le principe d’étendage du linge, chacun vient accrocher son dessin sur un fil à linge tendu dans la rue de son quartier. C’est à présent un événement mondial puisqu’il regroupe plusieurs milliers d’installations simultanées le temps d’une journée. Plus de trois millions de personnes de tous âges et conditions y ont déjà pris part, dans 72 pays, sur les cinq continents.
Jeudi dernier, c’était une grande première au Havre ! Le Satellite Brindeau organisait une grande lessive avec les élèves de CE1 et de CE2 de l’école Valmy. Les enfants avaient rendez-vous pour épingler solennellement leurs dessins dans la rue. C’est lors d’un atelier d’art plastique mené par Jérôme Le Goff qu’ils avaient travaillé sur le thème : « J’ai rêvé de... ».
Création et lien social
« Nous avons souhaité organiser un événement simple, joyeux et solidaire », expliquait Evelyne Beuzit responsable du Satellite Brindeau. « Participer à « La grande lessive », c’est créer du lien social mais c’est avant tout promouvoir la pratique artistique ».

Julie Amadis, professeur des écoles, avait travaillé sur l’événement avec ses élèves. « Cela permet la mise en valeur de leurs productions, c’est une idée formidable ! », expliquait-elle en évoquant la motivation des enfants pour cet événement culturel international. Les œuvres resteront accrochées quelques jours jusqu’à ce que le temps les fasse disparaître... L’événement pourrait être réitéré en automne puisqu’il y a deux grandes lessives par an, toujours sur un thème différent !


LIRE AUSSI

Paris Normandie me diffame sur Facebook (un anonyme scribouillard profère des imputations calomniatrices en titre contre Julie Amadis et moi)


par Yanick Toutain
l'Havrais Vérité


2/2/2015


Au Havre, le rédacteur en chef doit avoir ses entrées chez les juges du Tribunal correctionnel.
Si ce n'est pas le cas, on se demande COMMENT IL CONNAITRAIT le VERDICT

"DES ENSEIGNANTS DIFFAMES SUR UN BLOG"

Naturellement, ces imputations calomniatrices que j'aurais "DIFFAME" des enseignantes elles ne sont en aucune façon reliées avec aucun fait vérifiant ou démentant les propos étayés.


samedi 29 novembre 2014

"Intelligence avec une puissance étrangère" une insulte couramment utilisée contre les anti esclavagistes du 18° au 21° siècle

Par Julie Amadis
#IpEaVàEaFàF
Le 29/11/14
'Et comme je suis du côté des Africains
je suis une "traitre" à mon pays.
Et il faut m'éliminer"

cf infra

"Dans l'Assemblée les colons (...)
accusaient les Amis des Noirs
de servir des intérêts étrangers
"
CLR James, Les Jacobins Noirs

".....vers la fin de la réunion
le directeur Mr Clabaut a proclamé [à mon encontre] :

"C'est une intelligence au service
d'une puissance étrangère
"
(infra)
Au Togo le revenu moyen mensuel est de 41,70 dollars,
en Centrafrique de 40,8 dollars,
au Tchad de 61,7 dollars,
au Burkina de 55,8 dollars,
au Mali de 55 dollars !
(cf infra)


Les lecteurs habituels de ce blog savent que, après une condamnation en septembre 2012 à payer 31000 euros au chef de la police ONUCI en décembre 2010 pour un article que je n'ai lu que plus d'un an après, j'ai été suspendue de mon emploi de prof des écoles puis exclue pour deux ans. Deux condamnations pour mes activités anti-Franceàfric, anti-violences à enfants.
LIRE AUSSI

La situation des mulâtres à St Domingue en 1789 ressemble à celle de la formoisie de 2014 au Burkina Faso et dans toute l'Afrique



Le 8 avril 2014 - une semaine après ma suspension sans motif - l'Inspecteur d'Académie du Havre, l'Inspecteur de circonscription et les directeurs de Valmy 1 et 2 organisaient une réunion pour les parents d'élèves des deux écoles.

UNE TRIBUNE POLITIQUE ANTI JULIE AMADIS, PRO-FRANCEAFRIC, PRO-VIOLENCE A ENFANTS DÉGUISÉE EN RÉUNION D'INFORMATION POUR LES PARENTS D’ÉLÈVES


L'annonce de la réunion où
je n'étais pas conviée
La réunion du 8 avril 2014 a eu lieu suite à ma suspension de mon poste d'institutrice sans aucun motif.

Des parents délégués sont venus le jeudi 3 avril devant l'école pour informer les parents de ma suspension et protester. Ils ont distribué des tracts. Des policiers sont venus ce même jour  faire la propagande des coups contre les enfants comme méthode d'éducation efficace (source).

L'inspection académique n'avait pas imaginé une riposte de parents d'élèves suite à cette suspension sans motif. Cette action militante du jeudi 3 avril leur a montré que ce n'était pas si simple de suspendre un institutrice appréciée des enfants, en toute illégalité !
D'autant plus qu'un enfant est venu se plaindre auprès d'une mère d'élève qui militait pour ma réintégration que "son maitre le tapait" ce même 8 avril .

Lettre d'exclusion pour 2 ans de mon poste d'institutrice
après avoir dénoncé des violences à enfants en 2008
(persécution de mon inspecteur)
Alors l'Inspection et les deux directeurs d'école ont décidé d'organiser une réunion pour légaliser ma suspension. L'objectif était de me faire passer pour quelqu'un de dangereux ! Qui a des idées politiques dangereuses. Les parents ont - d'après le témoignage de Séverine Breton - demandé ma réintégration dans l’intérêt des enfants. On les a envoyé voir la psychologue de l'école ! Ces gens là se contrefichent complétement des enfants !
"D'autres parents réclament le retour de Mme Amadis pour les enfants.
De là, la directrice conseille aux parents de prendre rendez-vous avec la psychologue de l'école.
Eh oui, ils préfèrent envoyer les enfants en thérapie plutôt que de réintégrer Mme Amadis. C'est le monde l'envers." (témoignage de Séverine Breton, parent d'élève délégué Valmy 1)

UNE TRIBUNE POLITIQUE CONVOQUEE PAR L'IA SERGE TILLMANN

Cette réunion était en fait une tribune politique anti Julie Amadis.

Voici le compte rendu qu'en font deux des parents délégués élus de l'école Valmy dans une lettre adressée au ministre le 16 avril 2014 :
"4° Provocation : RÉUNION DIFFAMATOIRE ET INSULTANTE DE M. TILLMANN devant tous les parents de l'école
Propos diffamatoires tenus par l'inspecteur d'académie du Havre M. Serge Tillmann. Depuis l'accusation ahurissante contre Mme Amadis d'être adversaire de la Françafrique ( provocant l'interruption de Yazid Meddad.... jusqu'à des imputations toute aussi ahurissantes d'antisémitisme. Des propos tenus dans une réunion publique dont nous n'aurons certainement jamais le compte-rendu." (source copie du blog de Séverine Breton déléguée des parents d'élèves)

lettre de dénonciation des directeurs
de Valmy 1 et 2.
Ils n'ont jamais fait de lettre de
dénonciation de leur collègue
qui tape les élèves depuis 20 ans
Pendant une heure j'ai été - en mon absence - injuriée par ces quatre personnes de pouvoir !

ILS M'ONT TRAITEE D'ANTISEMITE

J'ai été traitée d'antisémite, Alors que je combats cela depuis des années... Ensuite, ils ont fait référence à mon combat antifrançafric et j'ai été présentée comme quelqu'un de dangereux.

INTELLIGENCE AU SERVICE D'UNE PUISSANCE ETRANGERE

Et un peu plus tard, vers la fin de la réunion le directeur Mr Clabaut a proclamé :
"C'est une intelligence au service d'une puissance étrangère"

lettre de la suspension sans motif
de mon poste d'institutrice

Yazid Meddad, un des parents d'élèves qui me soutenait me relate ces faits juste après la réunion et me dit en rigolant :
"comme si tu envoyais des armes à Bachar El Assad. N'importe quoi."
(A noter que ce parent délégué que je ne connaissais pas auparavant s'est mis à me tutoyer après ma suspension quand il a commencé à organiser la solidarité)
Il est fort probable que ce qui se veut être une injure "intelligence au service d'une puissance étrangère" fasse référence au combat que je mène pour la libération de l'Afrique du joug impérialiste Français.

POUR MON DIRECTEUR ÊTRE SOLIDAIRE DES AFRICAINS C'EST ÊTRE AU SERVICE D UNE PUISSANCE ÉTRANGÈRE




Je suis Terrienne et donc pour moi le terme "étranger" n'existe pas.
 Il n'y a pas non plus de puissances étrangères.

Il y a des oppresseurs et des opprimés, des spoliateurs et des spoliatés. C'est tout.

Notre devoir de Terrien est d'aider tous ceux qui sont opprimés et exploités. Et je vis dans un pays qui spolie les Africains, qui soutient des dictateurs ...

Mais pour les 'patriotes' français partisans de l'impérialisme, être solidaire avec les Terriens spoliatés, c'est être avec l'étranger.

DANS LEUR GUERRE CONTRE L'AFRIQUE
ILS ONT RÉUSSI A M’ÉLIMINER DE L’ÉDUCATION NATIONALE

A travers ces propos mon directeur révèle qu'il se considère bel et bien en guerre contre l'Afrique.

Et comme je suis du côté des Africains je suis une "traitre" à mon pays. Et il faut m'éliminer.

Et ils ont réussi à m'éliminer de l’Éducation Nationale en faisant des faux témoignages, des dénonciations calomnieuses, des faux en écriture....

"INTELLIGENCE AU SERVICE D UNE PUISSANCE ÉTRANGÈRE" :
LA MÊME INJURE ENVERS LES ANTI-ESCLAVAGISTES EN 1789



En 1789, les colons de St Domingue utilisaient la même injure pour discréditer les abolitionnistes.
C.L.R James, retranscrit les propos tenus par les esclavagistes envers les Amis des Noirs, groupe qui militait pour la fin de l'esclavage.

"Dans l'Assemblée les colons parlaient aussi peu que possible, s'abstenaient sur les résolutions, éludaient toute discussion relative aux colonies, accusaient les Amis des Noirs de servir des intérêts étrangers, niaient que les mulâtres et les Noirs affranchis souffrissent d'injustices, ou promettaient de les faire supprimer par les assemblées coloniales." p 95 CLR James, Les Jacobins Noirs

C'est exactement la même expression utilisée contre les Amis des Noirs ! "Intelligence au service d'une puissance étrangère".

L'Abbé Grégoire
abolitionniste



Les anti-esclavagistes du XVIIIème siècle militaient pour qu'un homme ne puisse plus être la propriété d'un autre homme.
Je milite contre l'esclavage moderne.
L'esclavage dans lequel un homme travaille pour 50 euros par mois et ne peut ni manger à sa faim ni se soigner cesse.

Togo 32 €, Centrafrique 31,3 €, Tchad 47,5 €, Burkina Faso 42,9 €, Mali 42,3 €


Le revenu moyen mensuel dans les pays sous occupation militaire française est catastrophique !
Des revenus qui ne permettent pas aux gens de survivre
Et ce sont ces régimes dictatoriaux là que la France soutient.
Et ce sont dans ces pays que les Bolloré, Bouygues and co ont leur entreprise d'esclavage africain.
Au Togo le revenu moyen mensuel est de 41,70 dollars, en Centrafrique de 40,8 dollars, au Tchad de 61,7 dollars, au Burkina de 55,8 dollars, au Mali de 55 dollars !
source : le journal du net

INDIFFERENCE EN FRANCE AU SORT DES ESCLAVES EN 1788

Juste avant la Révolution, en France tout le monde se contrefichait du sort des esclaves. Mais quand la révolution française a éclaté, cette question a soudainement fait surface.
" Des cahiers de revendications furent rédigés dans tout le pays ; mais le peuple français, comme la grande majorité des Européens de nos jours, avait trop de griefs personnels à faire valoir pour se préoccuper des souffrances des Noirs, et quelques cahiers seulement, en général rédigés par des membres du clergé, demandaient l'abolition de l'esclavage." p 85
Les Franceafricains profitent du j'm'en foutisme des Français sur cette question pour me réprimer.

A la veille de la révolution la bourgeoisie esclavagiste pensait être victorieuse.
"Mais les colons dominicains couraient de victoire en victoire sans prendre garde à ces développements menaçants" (CLR James ibidem)

Mais comme le faisaient les esclavagistes en 1788, les impérialistes français en 2014 font les autruches face à la Révolution Africaine.... Mais c'est même une révolution française et mondiale qui arrive et qui les jugera.



COMPLEMENT
journaldunet.com

Revenu mensuel brut moyen (en dollars) par habitant en 2012
RangPaysRevenu mensuel moyen
101Guatemala261,7 $
102Vanuatu256,7 $
103Égypte250,0 $
104Maroc245,8 $
105Sri Lanka243,3 $
106Swaziland238,3 $
107Congo-Brazzaville212,5 $
108Philippines205,8 $
109Bhoutan201,7 $
110Kiribati188,3 $
111Moldavie187,5 $
112Bolivie185,0 $
113Honduras172,5 $
114Papouasie-Nouvelle-Guinée149,2 $
115Ouzbékistan143,3 $
116Nicaragua137,5 $
117Ghana129,2 $
118Inde127,5 $
119Soudan120,8 $
120Nigéria119,2 $
121Viêt Nam116,7 $
122Lesotho115,0 $
123Zambie112,5 $
124Sao Tomé-et-Principe110,0 $
125Yémen105,8 $
126Laos105,0 $
127Pakistan105,0 $
128Cote d'Ivoire101,7 $
129Cameroun97,5 $
130Îles Salomon94,2 $
131Mauritanie92,5 $
132Sénégal86,7 $
133Kirghizistan82,5 $
134Cambodge73,3 $
135Tadjikistan71,7 $
136Kenya70,8 $
137Bangladesh70,0 $
138Comores70,0 $
139Haïti63,3 $
140Bénin62,5 $
141Tchad61,7 $
142Népal58,3 $
143Zimbabwe56,7 $
144Burkina Faso55,8 $
145Mali55,0 $
146Soudan du Sud54,2 $
147Sierra Leone48,3 $
148Tanzanie47,5 $
149Guinée-Bissau45,8 $
150Gambie42,5 $

151Mozambique42,5 $
152Togo41,7 $
153Centrafrique40,8 $
154Guinée38,3 $
155Érythree37,5 $
156Ouganda36,7 $
157Madagascar35,8 $
158Éthiopie34,2 $
159Liberia30,8 $
160Niger30,8 $
161Malawi26,7 $
162Burundi20,0 $