Le 11 juillet 2016, cette même ministre Belkacem qui créait une scandaleuse sélection à l'entrée des masters me révoquait pour "atteinte à la République française".
L'atteinte à la république française c'est Hollande et Belkacem qui la commettaient en frappant des enfants de 5 ans et en finançant 20M€ des terroristes au Mali.
Mais ces deux bandits étaient protégés par le procureur voyou François Molins.... nommé en novembre 2011 à ce poste pour protéger Sarkozy au moment où il recrutait les terroristes qu'Hollande (et Le Drian) allaient récompenser 2 ans plus tard pour leurs crimes au Mali.
Répression politique de l'Université de Rouen : "Décision défavorable" sans motif à ma candidature M1 Sciences de l'Education alors que j'ai un niveau d'étude supérieur
de 2 ans à celui qui est exigé !
La sélection en Master 1 recherche. Elle n'existe que depuis 2017. Avant, l'Université était encore un lieu de liberté, liberté de s'exprimer, liberté de défendre des idées politiques. Personne ne craignait d'être refusé en Master parce qu'il avait critiqué le gouvernement, parce qu'il avait ouvertement des idées politiques opposées à ceux des professeurs.... Maintenant c'est fini. Les Universités sélectionnent à l'entrée en Master, ce qui leur permet au passage d'exclure ceux qui dérangent .... Najat Vallaud-Belkacem, l'ex ministre de l'Education Nationale, organisait la chasse aux révolutionnaires dans les universités en décembre 2016 avec sa loi portant adaptation du deuxième cycle de l'enseignement supérieur français au système Licence-Master-Doctorat (1).
Pari gagné pour le gouvernement. Le député Patrick Hetzel (Les Républicains, Bas-Rhin) a beau avoir demandé le retrait de la proposition de loi réformant l'accès au master en raison, selon lui, de "pressions sur les députés", l'Assemblée nationale l'a adoptée à main levée, dans les mêmes termes que le Sénat, lundi 19 décembre 2016. Le groupe Les Républicains, lui, a voté contre.
Face aux députés, la ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem, a rappelé que ce dénouement était loin d'être gagné d'avance. Il y a encore quelques mois, les positions de l'Unef (Union nationale des étudiants de France) et de la CPU (Conférence des présidents d'université) semblaient effectivement irréconciliables.
Le gouvernement a alors utilisé comme véhicule législatif la proposition de loi UDI (Union des démocrates et indépendants) du sénateur du Calvados, Jean-Léonce Dupont. Amendée, celle-ci reprend mot pour mot l'accord signé par le ministère et les principales parties prenantes (CPU, Unef, Fage, PDE, Cdefi, Snesup-FSU, Sgen-CFDT, Sup'Recherche-UNSA et SNPTES), le 4 octobre 2016.
Après la promulgation de la loi d'ici quinze jours, la réforme sera mise en œuvre à la rentrée 2017. Comme prévu.
Désormais, les universités pourront donc sélectionner à l'entrée du master via "un concours ou l'examen du dossier du candidat" – ce à quoi s'opposait farouchement l'Unef. En contrepartie, les étudiants titulaires d'une licence bénéficient d'un droit à la poursuite d'études ; s'ils ne sont admis dans aucun des masters demandés, ils pourront saisir le recteur de la région académique et se verront proposer une inscription "tenant compte de leur projet professionnel et de l'établissement dans lequel ils ont obtenu leur licence. L'Etudiant
Le 11 juillet 2016, cette même ministre Belkacem qui créait une scandaleuse sélection à l'entrée des masters me révoquait pour "atteinte à la République française".
L'atteinte à la république française c'est Hollande et Belkacem qui la commettaient en frappant des enfants de 5 ans et en finançant 20M€ des terroristes au Mali. Mais ces deux bandits étaient protégés par le procureur voyou François Molins.... nommé en novembre 2011 à ce poste pour protéger Sarkozy au moment où il recrutait les terroristes qu'Hollande (et Le Drian) allaient récompenser 2 ans plus tard pour leurs crimes au Mali.
Cinq années plus tard, l'Université de Rouen m'interdit l'accès au Master 1 Sciences de l'Education sans motif et alors que je suis titulaire d'un niveau de diplôme de deux années supérieur à celui qui est réclamé ! Je suis titulaire d'un Master MEEF (métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation). Par ailleurs je leur avais envoyé un dossier de projet de recherche pré thèse sur lequel je travaille depuis plusieurs années. Une commission de chercheurs qui n'ont rien d'autres à écrire pour refuser un dossier de quelqu'un qui leur présente un projet de recherche sérieux que "candidature non recevable" pour refuser une admission en Master recherche !
Je viens de recevoir une décision défavorable pour ma seconde candidature à l'Université de Rouen. Le premier refus...
Pas très étonnant qu'un État barbare en Afrique ne respecte pas les enfants en France.
Il y a peu de respect des enfants dans les écoles françaises.
Des violences psychologiques fréquentes (remarques humiliantes, élèves
en échec exclus ...) et les violences physiques officiellement
interdites sont tolérées dans les petites classes ...
L'omerta règne. Chacun sait, parmi le personnel éducatif, que témoigner de violences à enfants commises par des profs, ça revient à s'exposer à la répression ! (J'ai été exclue 2 ans puis
révoquée pour cette raison !). Ce non respect des enfants aboutit à de mauvaises performances des élèves français.
"On le sait maintenant depuis plusieurs années : d’élève moyen dans les
années 2000, l’école française est devenue la plus inégalitaire de
l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
L’enquête internationale PISA, dont on attend la prochaine mouture en
décembre, vient le rappeler tous les trois ans. Baisse des résultats des
élèves défavorisés, amélioration du niveau des élites : le fossé se
creuse"
Les derniers résultats des performances de l'école française sont tombés il y a un mois.
"La France a tout intérêt à se remettre en question sur sa
manière d'éduquer ses enfants. En effet, le pays de Jules Ferry n'est
hélas ! pas un exemple en matière d'efficacité éducative. C'est du moins
ce qui ressort du fameux classement Pisa. Le «Program for International Student Assessment» en
anglais, et pour «Programme international pour le suivi des acquis des
élèves» en français, est un ensemble d'études menées par l''organisation
de coopération et de développement économiques (OCDE), qui réunit les
pays développés. Pisa mesure les performances des systèmes éducatifs tous les trois ans,
et la dernière a été rendue publique en décembre 2013. Que constate-t-on
? Que la France est perdue dans le marais des classements, quelque part
du côté de la 20e place. Les pays où les enfants ont les meilleurs
résultats sont la Finlande, la Corée du Sud, Hong-Kong, le
Liechtenstein…" La Dépèche
ÉCOLE FRANÇAISE LA PLUS INÉGALITAIRE DE L'OCDE
Le Conseil national d'évaluation du système scolaire fait le constat selon lequel les inégalités entre élèves sont énormes. Les enfants de milieu pauvre sont les grands exclus du système scolaire. Et ces inégalités se sont accrues depuis 2000 !
"Le Cnesco a mené une vaste enquête à partir de 22 études de chercheurs français et étrangers. Une étude d'une ampleur inédite.
Il en ressort que la France possède le système le plus inégalitaire et
que ces inégalités se sont creusées depuis les années 2000. En cause, le
manque d’efficacité des politiques éducatives menées depuis 30 ans." France Inter
La réussite en France dépend de l'origine sociale des parents. La France est le pays le plus inégalitaire de l'OCDE en ce qui concerne les inégalités scolaires.
On le sait maintenant depuis plusieurs
années : d’élève moyen dans les années 2000, l’école française est
devenue la plus inégalitaire de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). L’enquête internationale PISA, dont on attend la prochaine mouture en décembre, vient le rappeler tous les trois ans. Baisse des résultats des élèves défavorisés, amélioration du niveau des élites : le fossé se creuse. Le Monde
En France les enfants de pauvres sont parqués dans les ZEP. Il ne faut surtout pas les mélanger avec les enfants de la haute Formoisie et de la bourgeoisie ....
Le Parti Socialiste fait croire au public qu'il lutte contre les inégalités parce qu'il donne plus d'argent aux établissements classés ZEP...
La ghettoïsation des écoles a pour conséquence d'aggraver la catastrophe scolaire en France.
Le Canard Enchaîné écrit (05/10/16) : "Les plus graves lacunes sont connues : effectifs en ZEP pas assez réduits, temps d'apprentissage plus court qu'ailleurs, insuffisance du suivi des élèves, inexpérience des maîtres. Les chercheurs mettent carrément en cause le principe même d'une concentration des élèves défavorisés, qui tourne, selon eux, à la "ségrégation" et aux "ghettos" scolaires. Exemple ? "Un enfant d'ouvrier en ZEP obtient des résultats inférieurs à ceux d'un enfant d'ouvrier hors ZEP."
LA VOLONTÉ DE L'ÉTAT D'AMÉLIORER LES PERFORMANCES SCOLAIRES N'EST QU'UNE VASTE MASCARADE
Tout cela est voulu. La volonté de l’État d'améliorer l'éducation n'est qu'une mascarade.
Quand
une ministre de l’Éducation se vante de taper ses enfants sur une
chaine de grande écoute, c'est un message fort envoyé aux enseignants
agresseurs, ils savent qu'ils peuvent continuer, qu'ils seront protégés.
Quand cette même ministre Najat Vallaud Belkacem vient faire la publicité de la seule école de France dans laquelle une professeur a été exclue un an plus tôt pour avoir dénoncé des violences à enfants et dans laquelle un enseignant, Léon Launay, tape ses élèves depuis 1993, le message est clair. Il s'agit d'une
opération visant à donner une nouvelle fois un message aux agresseurs
d'enfants. Allez-y vous pouvez continuer à taper vos élèves, l’État sera
toujours là pour vous. Jusqu'au bout vous serez protégés.
Quand une enseignante est exclue 2 ans puis révoquée pour avoir dénoncé et combattu les violences à enfants exercées par certains de ses collègues....
.... On sait que l'objectif de l’État français et du gouvernement Hollande n'est évidemment pas d'améliorer les compétences des élèves français.
ÉCOLE INSTITUTION DONT LA FONCTION PRINCIPALE EST DE REPRODUIRE LES CLASSES SOCIALES
En
recrutant à Bac + 5 et en choisissant des critères de sélection visant à
supprimer toutes les recrues potentiellement critiques vis à vis du
système scolaire, l’État s'est assuré d'avoir de bons moutons provenant
de classes sociales favorisées.
Cette stratégie de la bourgeoisie pour évincer tous les pédagogues dans l'âme de l’Éducation Nationale je le dénonçais dès la mise en place de cette réforme de la masterisation des enseignants.
La véritable fonction de la réforme Chatel sur les nouveaux concours d'enseignement est d'évincer de l'Éducation Nationale tous les pédagogues dans l'âme, respectueux des élèves et de leur potentiel innovant.
L'exigence d'un allongement des études de 3 années (1) sélectionnera les étudiants des couches les plus favorisées (2). Mon expérience en tant qu'assistante d'éducation (« pionne »), assistante pédagogique (sorte de « sous-profs » sans préparation) et les divers stages que j'ai pu effectuer m'ont permis d'observer environ une quarantaine de professeurs en exercice, de la maternelle à la troisième. Il en ressort que les plus irrespectueux des élèves sont les professeurs de l'enseignement secondaire. Ce qui n'est pas étonnant si l'on regarde les critères qui leur ont permis d'être là ou ils sont. Contrairement au concours de professeur des écoles qui contient, pour presque la moitié des points, des épreuves pédagogiques (construction de séances, analyse de travaux d'élèves...), le CAPES écrit est uniquement disciplinaire; c'est-à-dire par exemple qu'un candidat au concours de maths n'aura que des épreuves de maths pures mais aucune épreuve sur la façon de transmettre les maths. Déjà, à l'IUFM CAPES, on prépare les jeunes à devenir des bêtes à concours, futurs fonctionnaires. Lorsque je préparais le CAPES d'Histoire Géographie à l'IUFM de Rouen, mes questions sur la transmission du savoir n'avaient pas de réponse. Ces questions n'avaient pour les profs et les élèves aucun intérêt car le concours n'en faisait pas mention. Tous se préparaient à être fonctionnaires et non des enseignants.
LES OBTUS SONT PROFESSEURS
Les plus obtus, les meilleures mémorisateurs (avec la méthode du « par- coeur ») sont devenus professeurs. Les reçus au concours, je les ai retrouvés en collège : ils étaient profs, j'étais assistante pédagogique, ils gagnaient 1600 euros, je gagnais 534 euros par mois pour un volume horaire identique et un boulot d'enseignant (avec juste moins d 'élèves pour les assistants pédagogiques).
PROFS QUI PLEURENT, ASSISTANTS A LA RESCOUSSE
Dans la salle des profs c'était les profs qui pleuraient, pas les assistants pédagogiques. Nous étions dans l'ensemble appréciés des élèves et nous pouvions enseigner dans de bonnes conditions contrairement à nos collègues profs du même âge et issus souvent de milieux sociaux plus favorisés que nous. On nous appelait à la rescousse quand la pagaille était trop grande dans une classe. Nous nous adaptions à toute sorte de situation, classe de SEGPA, cours de français et de maths pour une douzaines d'élèves, atelier langage en maternelle, construction de projets de toutes sortes. Nous n'avions, officiellement, aucune formation pédagogique, un salaire de misère, aucune perspective d'avenir (un contrat d'un an renouvelable) et aucune possibilité de faire valoir nos acquis pour quelque métier que ce soit dans le domaine de l'enseignement. Mais nous étions motivés, nous voulions absolument aider ces jeunes que nous respections profondément et nous ne comptions pas nos heures de travail.
DES PRÉCAIRES RESTANT PRÉCAIRES
Mes collègues précaires le sont restés pour la plupart alors qu'ils souhaitaient devenir enseignants titulaires. Le combat pour la titularisation des assistants pédagogiques s'est heurté à l'indifférence des enseignants titulaires et à la sclérose formoise des syndicats enseignants.
Ce sont des jeunes élites – représentants typique de la strate des répétants - qui peuplent les établissements scolaires. Ces répétants démotivés sont souvent en décalage avec la vie des élèves. En salle des profs, la grande majorité des enseignants analysait l'échec scolaire par une débilité congénitale chez les enfants ou – la nouvelle mode - une absence de contrôle parental. Ils ne remarquaient même pas que lorsque l'apprentissage est un plaisir, le flicage – parentale ou scolaire - n'a pas de raison d'être. Ils étaient incapables de comprendre ces jeunes. Hors de la présence des élèves, la salle des profs était le lieu de leurs moqueries méchantes. Surnoms donnés aux élèves, anecdotes croustillantes, sourires de connivence, etc … L'ironie dont ils faisaient preuve à l'égard des élèves montre le degré d'irrespect qu'ils avaient pour eux.
IRRESPECT SCANDALEUX DES ADULTES ENVERS LEURS ÉLÈVES
Alors, ne nous étonnons pas après que les élèves réussissent parfois à faire pleurer un de ces profs là. La violence la plus forte est celle exercée contre des élèves qu'on catalogue – dans prononcer le mot - « débile » parce qu'en échec scolaire :
« Ils sont « cons » ou quoi !!!». Cette expression infamante est plus que courante dans les salles de profs.
Quand on compare la motivation pédagogique des non titulaires et des profs démotivés, on parvient à une conclusion plus que curieuse.
LES MOINS PAYÉS SONT LES PLUS MOTIVÉS
Moins les gens sont payés – tels sont les assistants pédagogiques payés 534 euros il y a deux ans (550 aujourd'hui), plus ils sont motivés. La titularisation - le concours de recrutement - n'est pas un gage de réussite dans une classe. Dans les collèges d'aujourd'hui c'est exactement le contraire ! Ce constat – paradoxal en apparence - remet en cause toutes les revendications syndicales.
LES SYNDICATS MENTENT
Payer davantage ces enseignants titulaires n'améliorera en aucune façon le sort des élèves. Laisser ces « sous-profs » payés un demi- SMIC dans leur statut honteux est pour les syndicats une infamie révèlant leur nature profonde. Il ne faut plus augmenter les salaires des enseignants, il faut titulariser les assistants et les payer 1000 euros pour ces 18 heures de « présence élèves ». Et la révolisation ramènera à un niveau de 1000 euros humanistes le salaire de la totalité des enseignants.
CHATEL, DE L'HUILE SUR LE FEU
Le projet de Luc Chatel qui vise à recruter tous les professeurs au niveau BAC+5 - la « mastérisation » - va avoir deux conséquences. D'une part il va aggraver ce phénomène d'élitisme dans les collèges et d'autre part il va calquer ce modèle d'enseignant dans les écoles primaires et maternelles.
DIPLÔMES ET ORIGINES SOCIALES
Les statistiques nous montrent que plus les gens sont diplômés, plus ils sont d'origine sociale élevée. Ce phénomène - comme nous venons de le voir - crée un décalage avec les élèves. Par ailleurs, la paye plus importante promise par le gouvernement ne peut qu'attirer des personnes non motivées par le métier en lui-même. Un critère permettrait de trier facilement le bon grain de l'ivraie : verser un salaire de 1000 euros à tous les enseignants, le salaire unique mondial.
LA PÉDAGOGIE MISE AU PLACARD
La cerise sur le gâteau de cette réforme est l'absence de critère pédagogique dans les futurs concours. Les IUFMs préparant le CRPE (Concours de professeur des écoles) restaient des refuges de la pédagogie. Les derniers refuges du questionnement sur « comment transmettre les choses ». Des refuges acritiques d'où Paulo Freire, Freinet et autres Neil ont été évacués depuis longtemps. Mais des lieux de débats quand même. C'en est trop pour la bourgeoisie qui préfère pouvoir – pour le 20 heures de TF1 - semer puis utiliser la violence dans les collèges – une violence engendrée par des enseignants incapables - plutôt que de permettre à tous d'accéder au savoir. Un choix qui favorise une couverture médiatique fasciste plutôt que l'intérêt de tous les élèves.
LES VICTIMES : LES EXCLUS ENFANTS D'EXCLUS
Les principales victimes de cette réforme sont les élèves de milieux défavorisés en difficulté d'apprentissage.
Ceux que je vois depuis 5 ans exclus au fond des classes.
Ces pauvres gamins qui n'ont jamais pu expérimenter la solidarité dans une classe, se voyant sans cesse humiliés, vont encore subir des gens qui ne les comprennent pas et qui ne cherchent pas à les aider car on les a déjà catalogué comme « futur chômeur ».
Il n'y a rien d'étonnant à ce que cette « haute-moyenne » formoisie des collèges et des lycées ne bronche pas : le passage au recrutement à BAC+5 leur fait espérer une carotte salariale supplémentaire : du fric, du fric, du fric pour ces égoïstes consuméristes dont pas un seul – PAS UN SEUL – n'a jamais tenté de pratiquer ce que j'ai pratiqué depuis 5 ans de façon semi-clandestine : l'apprentissage de la solidarité entre élèves. La réponse à la violence et à l'échec n'est ni l'augmentation des salaires, ni le recrutement au niveau master, ni toutes ces opérations de communication dont sont friands les petits soldats du sarkozysme. Elle consistera à rétablir l'humanisme à l'école. Humanisme d'enseignants ayant la vocation et travaillant pour 1000 euros par mois dans l'intérêt d'enfants solidaires. Des enfants solidaires apprenant dans l'objectif de leur construction personnelle et de leur apport humaniste. Cet objectif sera un des buts premiers de la révolisation, un des buts premiers de sa première étape : la révolution anticapitaliste.
X1 2 ans pour le master plus l'année professionnelle qui était payée dans l'ancien système. X2 cf critique directeurs iufm + syndicats+CNESER (source)
Ces fils et filles de cadres et de
professions intellectuelles supérieures cherchent à reproduire leur classes
sociales. L'école est pour eux un moyen de sauvegarder leurs
privilèges.
Ils se font croire que seul le mérite permet la réussite scolaire. Alors comme il est prouvé que les enfants de profs et de cadres réussissent mieux que les enfants d'ouvriers qui ont pourtant la même intelligence, ces hauts formois défendent la méritocratie et derrière, leur statut de diplômés privilégiés.
Ils refusent de s’intéresser aux travaux de Bourdieu
et de Baudelot Establet et se font croire que chacun a ses chances à
l'école.
La "longue chaîne de processus inégalitaires" décrite par le Cnesco va de nos dirigeants politiques à nos professeurs.
"
La synthèse du Cnesco détaille une « longue chaîne de processus inégalitaires » qui
se cumulent et se renforcent à chaque étape de la scolarité :
inégalités de traitement, inégalités de résultats, inégalités
d’orientation, inégalités d’accès au diplôme et même inégalités
d’insertion professionnelle. Limités à l’école primaire, les clivages
explosent à partir
du collège. C’est, par exemple, à ce niveau-là de la scolarité que les
élèves des établissements les plus défavorisés, en fin de 3e, ne maîtrisent que 35 % des compétences attendues en français contre 80 % pour les élèves scolarisés dans un contexte privilégié. A même niveau scolaire, les premiers ont deux fois moins de chances d’intégrer le lycée général." Le Monde
LES ENSEIGNANTS QUI S'OPPOSENT A CETTE LOGIQUE DE REPRODUCTION SOCIALE SONT EXCLUS
Celestin Freinet était un pédagogue extraordinaire (il commence sa carrière d'instituteur en 1912). Il avait confiance en les capacités énormes de tous les enfants et les respectait vraiment. Il a mis en place toute une pédagogie permettant à l'enfant de comprendre le monde qui l'entoure par l'expérimentation et l'action.
Son objectif était que tous les enfants s'épanouissent en apprenant. Tout ce qui pouvait amener à exclure des élèves était proscrit.
Il a fait l'expérience de la répression de l’Éducation Nationale. Il a subi calomnie, poursuite judiciaire, censure, de la part de l'administration, de la mairie et de certains parents d'élèves manipulés.
""Un différend l'oppose ensuite à son administration au sujet des modalités de transmission d'un rapport
d'inspection
concernant l'adjoint de Freinet. Menacé de mutation d'office, Freinet,
sur les conseils de son syndicat, doit céder. Dans la nuit du 2 au 3
décembre 1932 une cinquantaine d'affiches, de deux types différents,
sont apposées sur les remparts du village. (...) l'autre modèle accuse
l'instituteur de faire de ses élèves de futurs bolcheviques. Dans la
foulée, la municipalité, d’obédience Union républicaine et démocratique,
et une association d'anciens combattants introduit une plainte contre
Freinet. Tandis que l'administration diligente une enquête, les tensions
montent entre partisans et opposants de Freinet. Le 19 décembre le
maire appelle à une grève scolaire. La presse locale d'abord, puis
nationale - Maurras lui-même s'exprimera à ce sujet dans l'Action
Française - se fait l'écho du conflit qui résonne jusque dans
l'Assemblée8.
Le préfet décide de déférer Freinet devant le Conseil Départemental de
l'enseignement primaire, qui, le 28 janvier 1933, finit par le condamner
à la Censure. Tandis que Freinet fait appel de cette décision auprès du
Conseil d’État, parvient à l'Inspecteur d'académie une pétition, signée
par des parents, qui reprochent à Freinet de faillir à son devoir de
neutralité scolaire en faisant l'éloge de la révolution russe. Les
lettres se multiplient, tant celles portant une opposition que celle
exprimant un soutien. Freinet écrit au Ministre de l'Instruction
Publique, Anatole de Monzie,
une lettre dans laquelle il répond point par point aux reproches qui
sont faits tant à lui personnellement qu'à l'éducation nouvelle en
général. tandis que la grève scolaire continue, la réponse du ministre
se fait attendre. Le 23 avril 1933, veille de la rentrée de Pâque, une
foule se presse devant l'école; des violences sont commises ; Freinet,
craignant pour la sécurité des enfants accueillis et la sienne exhibe un
revolver. Après cet épisode, invité à accepter une mutation, Freinet ne
concède que de se mettre en congé pour trois mois. Le 21 juin 1933, le
Préfet avise Freinet de sa mutation d'office « dans l'intérêt de l'école
laïque ». Refusant sa réaffectation au Bar-sur-Loup, Freinet fait
demande un congé de longue durée, pour raison de maladie, qui est
acceptée.(...) L'administration trouve encore à poursuivre Freinet
qu'elle considère en contravention avec la réglementation sur les
internats. Plutôt que de poursuivre Freinet en correctionnelle, le
Préfet le défère une nouvelle fois devant le Conseil Départemental de
l'enseignement primaire qui vote à l'unanimité la fermeture de l’École.
Si le Conseil d’État, par sa décision finale du 3 avril 1936, ne donne
pas droit aux demandes de Freinet, l'avènement du Front Populaire quelques mois plus tard permet à Freinet d'obtenir une révision de la dernière interdiction : le 23 juillet 1936, Jean Zay (1904-1944), nouvellement nommé ministre de l'Éducation par Léon Blum, autorise l'ouverture de son école du Pioulier à Vence10,11"
Quasiment tous les pédagogues révolutionnaires ont été réprimés. Même Philippe Meirieu, réformiste et toujours à la botte des socialofascistes, le dit. Il écrit :
« Les pédagogues sont habitués
à la marginalité et ont, bien souvent, été considérés comme de
dangereux agitateurs par les bien-pensants de toutes sortes. De
Sébastien Faure à Celestin Freinet, de Fernand Deligny à Paulo
Freire, bien des « pédagogues historiques » ont eu
maille à partir avec les autorités et les corps constitués :
prendre le parti des plus fragiles, affirmer l'éducabilité de tous,
inventer de nouvelles méthodes pour faciliter l'accès aux savoirs
ne plaît guère aux partisans du « désordre établié selon
l'expression d'Emmanuel Mounier. » dans Pédagogie et anti-pédagogieComprendre et résister
Si les pédagogues contestataires ont toujours été réprimés, il existait encore un peu de solidarité enseignante jusqu'à il y a quelques années.
En tout cas, il n'y avait pas une trouille de s'exprimer dans les médias comme elle existe maintenant.
Ce que l’État capitaliste n'avait pas réussi à faire jusqu'à présent, il le réussit actuellement dans l’Éducation Nationale.
Il y a encore 20 ans, il y avait une solidarité entre collègues au sein
de l’Éducation Nationale (ce n'était pas au point des dockers mais
presque)
Les fonctionnaires de l’Éducation Nationale s'exprimaient
sans crainte à la presse. Ils donnaient leur avis sur les réformes ou
sur le fonctionnement de l'école. Ils pouvaient être critique. La
liberté d'expression existait.
Depuis une dizaine d'année on assiste à un plan global des capitalistes
visant à supprimer toute solidarité et visant à diviser le personnel.
La réforme collège 2016 s'intègre dans ce plan ...
Mais l'embauche des enseignants à
Bac + 5 aussi. Les jeunes recrus proviennent
majoritairement de l'élite, ce qui les amène à être très
souvent du côté de l'administration.
Tout cela a pour conséquence
d'avoir des enseignants plus obéissants, plus moutons, du côté de
l'administration, jamais critique sur le système ...
Et les brebis galeuses qui continuent à user de leur liberté d'expression sont systématiquement réprimées.
Le grand mot de l'administration est "devoir de réserve". Le sacro
saint "devoir de réserve" prend le pas sur la liberté d'expression tout
court !
Un dernier exemple prouve de que je viens d'exposer.
Christophe Barrand, un chef d'établissement a été convoqué au Rectorat de Paris suite à son interview par le journal Libération.
La journaliste Marie Piquemal de Libération fait un billet pour en parler et s'inquiète de cette
évolution de l’État qui interdit aux fonctionnaires toute liberté
d'expression.
"L’histoire pose (au moins) une question,
fondamentale dans une démocratie : celle du devoir de réserve des
fonctionnaires. Jusqu’où doivent-ils se taire ? «Les fonctionnaires ne
doivent pas dénigrer leur hiérarchie mais ils sont aussi des serviteurs
de la République, et donc de l’intérêt général. A ce titre, non
seulement ils ont la possibilité de parler mais le devoir de le faire si
la situation se justifie», rappelle Antony Taillefait, professeur de
droit à Angers, et auteur de plusieurs ouvrages sur la déontologie des
fonctionnaires. Il y démontre combien la situation a évolué au cours des
quinze dernières années, «dans toutes les administrations, l’obéissance
s’est transformée en docilité.» Plus personne n’ose parler. La mixité
sociale dans les établissements scolaires n’est-elle pas un enjeu
d’intérêt général justifiant de s’exprimer ? Pendant ce temps, la
ministre communique à tous crins. Et continue de dire que la mixité est
l’un de ses combats." (Libération)
L'Etat français hollandiste a utilisé de gros moyens pour tenter de me faire taire, tenter de me faire accepter leur violence contre les enfants leur barbarie contre les Africains.
J'étais moi aussi une professeur des écoles qui tentait d'utiliser des méthodes pour que tous les enfants apprennent avec plaisir et que tous réussissent. Mais voilà, permettre cela voulait aussi dire combattre les violences physiques dont j'ai été témoin directement en 2008 et indirectement en 2014.
Et cela voulait aussi dire se battre pour que mes élèves vivent dans un monde dans lequel la barbarie n'existera plus.
J'ai été suspendue sans motif en mars 2014 exclue 2 ans en juillet 2014 avec un motif mensonger (invention de distribution du tract des parents d'élèves (faux en écriture publique) puis révoquée en juillet 2016 pour "atteinte à la République Française" et "atteinte au devoir de réserve".
Un état barbare en Afrique, responsable de 100 millions d'enfants africains morts en 25 ans, un génocide sanitaire, est gangréné dans les hautes sphères par des monstres inhumains.
Comment imaginer que les personnes qui décident de l'orientation en matière d'éducation en France soient des humains altruistes?
Nous savons que ça ne peut pas être le cas, parce que ces personnes cautionnent un État qui participe à un génocide sanitaire en Afrique.
Les enfants naturellement bons, altruistes, sont des individus que le pouvoir au service de classes spoliatrices considère comme dangereux. La question n'est pas, pour ceux qui décident des orientations éducatives, de favoriser le bien être de ces enfants mais de les forcer à accepter l'injustice, les inégalités et toutes les ignominies qu'utilisent les classes spoliatrices pour sauvegarder leurs privilèges.
Pour cela il leur faut casser le sens critique et les capacités innovantes des enfants. L'école les transforme en moutons acquiesçant à toutes les injustices et reproduisant la société telle qu''elle est. C'est en réalité une lutte de strates entre les membres des strates Parasites et Répétantes et les membres de la strate des Innovants dont font partis les enfants qui s'opère.
Ceci explique à la fois les violences psychologiques et physiques dans les écoles françaises et les mauvais résultats scolaires des élèves français.
La Suède qui n'est pas un pays qui utilise de méthodes barbares contre un continent entier, et lutte contre les violences à enfants, est un des pays en tête du classement PISA.
Les résultats des élèves français s'amélioreront quand la France sera débarrassée de cette racaille franceàfric et de ses propagandistes de la violence envers les enfants (comme l'est notre ministre actuelle de l'Education Nationale).
Le 22/02/2016 "C'est ça la République Française de 2016.
Les agresseurs d'enfants sont récompensés pendant que ceux qui
luttent contre cette infamie sont punis. Très sévèrement même! (infra)""Je suis la
seule enseignante en France exclue 2 ans pour avoir dénoncée des
violences à enfants en France et Najat Vallaud-Belkacem vient dans
l'école des violences à enfants. Alors que, cette école ne propose
aucune innovation pédagogique ! (infra)"
Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de
l'éducation, qui
se vante de taper ses enfants, était au Havre aujourd'hui. Dans l'école Valmy, l'école où enseigne un agresseur d'enfants depuis 20 ans ! La dernière école où je me trouvais avant d'être exclue 2 ans de l’Éducation Nationale pour avoir dénoncé des violences à enfants ! La ministre est venue rendre visite à ces profs qui ont protégé un instituteur qui agressait ses élèves pendant 20 ans en toute tranquillité, avec pour prétexte d'expérimenter "un logiciel de lecture" qui n'avait bizarrement jamais été utilisé dans cette école ! De qui se moque-t-on ?
UNE MINISTRE DANS MON ÉCOLE.... PENDANT MON EXCLUSION
Pourquoi, la ministre de l’Éducation, vient-elle au Havre, à l'école Valmy ?
Pour vanter les mérites d'une "innovation" "pédagogique"
qui n'en est pas une et qui n'est pas expérimentée dans le cadre de l’Éducation Nationale. C'est en tout cas ce que nous présente la une du
journal le Havre Libre d'aujourd'hui. "Najat Vallaud-Belkacem
au Havre aujourd'hui" et au milieu de la photo en grand format
de la ministre, il est inscrit en grand "Interview "La
Lecture, une priorité absolue" La réussite des enfants
comme la lecture n'a jamais été une priorité absolue pour celle
que l'on voit en photo avec Bensouda et qui participe à un
gouvernement d'occupation de l'Afrique dont les morts se
comptent en milliers. Le bien être des enfants dans les écoles
n'est pas important pour celle qui a obtenu ce poste de ministre
juste après avoir déclaré taper ses enfants sur RMC, pour celle
qui est chargée de protéger les profs agresseurs de Seine Maritime
et d'ailleurs, celle qui est aussi chargée de réprimer ceux qui
combattent les fessées et autre coups sur les enfants. J'ai été suspendue sans motif par Vincent Peillon, exclue deux ans par Benoit Hamon (pour une imaginaire distribution de tracts) et persécutée par Belkacem qui me contraint à vivre d'un RSA dans 13 m². Cela fait
1 an et demi (depuis juillet 2014) que je suis exclue. A subir le ministère de
Belkacem, exclue et sans aucune ressource, une sanction scandaleuse histoire de bien dissuader
tous ceux qui voudraient prendre le même chemin et dénoncer des
collègues ayant des pratiques barbares violentes auprès de leurs
élèves de faire de même.
Belkacem vient dans le département dans lequel une enseignante ayant dénoncée des violences à enfants a été exclue 2 ans!
Un
département dans lequel les syndicats SNUIPP et UNSA ont voté
l'exclusion d'une enseignante anti violence ! Une exclusion basée
sur un mensonge : avoir distribué les tracts des parents
d'élèves.La Rectrice, Claudine Schmidt Lainé, à qui j'avais écrit suite aux premiers harcèlements en 2013 piquait dans la
caisse ! Une rectrice qui n'a reçu aucune sanction pour avoir volé
l'argent du contribuable ! Elle a juste été mutée juste avant que
le scandale n'éclate dans Paris Normandie, histoire de la protéger
un peu plus.
Najat Vallaud Belkacem choisit la ville du Havre
en Seine Maritime. La ville dans laquelle 10 écoles dans lesquelles
on tape les élèves ont été recensées par les parents d'élèves
me soutenant.
Une ville dans laquelle il est de notoriété
publique (mais je ne l'ai su qu'après ma suspension) que Léon Launay tape ses élèves depuis plus de 20 ans à
l'école Valmy (témoignages recueillis oraux et écrits d'enfants,
d'anciens élèves et du personnel de l'école. Les policiers du Havre ont refusé de recevoir ces témoignages quand ils m'ont interpellée,
..... des policiers préférant poursuivre
une enseignante anti violence pour un commentaire Youtube, poursuivre une parent
d'élève pour un blog de soutien et poursuivre un blogueur militant pour un
blog dénonçant les violences commises au Havre, Yanick Toutain). Mais parmi toutes les écoles du Havre Belkacem choisit l'école VALMY. C'est une provocation !
Tous ces gens coupables d'agressions d'enfants,
coupables de protections d'agresseurs d'enfants, coupable de vol pour
la rectrice sont toujours en poste. Eux ne vivent pas avec un RSA.
Ils n'ont pas perdu leur logement... Ils n'ouvrent pas la porte de
leur chambre meublée de 13 mètres carrés en se demandant si un
huissier ne serait pas passé entre deux .... Tous ces gens vivent
bien, très bien même... C'est ça la République Française de 2016.
Les agresseurs d'enfants sont récompensés pendant que ceux qui
luttent contre cette infamie sont punis. Très sévèrement même
!
STEPHANE SIRET DE PARIS-NORMANDIE PARTICIPE A OMERTA76 ET CAMOUFLE LES VIOLENCES SUR L'ECOLE VALMY
Parce que n'imaginez pas, que parce que vous avez été
courageux, parce que vous avez défendu les enfants au risque de
perdre votre travail, la presse parlera de vous ! Non, c'est l'omerta
totale.
Je remarque d'ailleurs que le journaliste de Paris Normandie ayant interrogé Belkacem, Stéphane
Siret, ne pose aucune question sur les violences à enfants au sein
des écoles. Il a bien appris la leçon !
Ce gouvernement
hollandiste ne sait plus quoi inventer pour empêcher que les gens ne
sachent la vérité - le chômage qui
n'a pas baissé, le pouvoir d'achat qui n'a pas augmenté,
le financement des terroristes par Hollande (révélation
du New York Times).
PUBLICITE PROMOTIONNELLE POUR LA SNCF ET LE SPONSORING DANS l'EDUCATION NATIONALE
Najat Vallaud-Belkacem, avec les
inégalités scolaires qui s'aggravent (info révélée par le Carnard
enchainé le 20 janvier 2016), la réforme du collège dont personne
ne veut mais qu'elle a quand même fait passer au forcing, cherche à
redorer son image et celle de son chef Hollande en venant faire sa pub au Havre. Lire
: L'école
française championne des inégalités Alors la ministre attaque les sujets qui
ne fâchent pas mais qui font parler d'elle, la
réforme de l'orthographe et elle n'avait plus rien... Heureusement
.... On lui a trouvé.... Le Havre.... et le projet expérimental
.... qui n'existe dans aucune école, aucune classe....mais qui
existe dans les salles municipales de la mairie du Havre !
"La ville du Havre s’est appuyée sur 3 acteurs associatifs, Aham, Trait d’Union et Arec et le centre social « Le Satellite » pour expérimenter ce dispositif innovant. Depuis novembre 2014, 16 jeunes en CE2 et CM1 l’ont testée dans le cadre d’activités périscolaires et le bilan a de quoi réjouir. La Machine donne envie de lire à ceux qui en redemandent et viennent dans les relais lecture sur leur temps personnel, voire y entraînent des copains. “Il y a un vrai effet d’émulation” explique Agnès Canayer, adjointe au Maire. Certains enfants ont lu un livre en entier pour la première fois. “Cette machine met en situation de réussite” poursuit-elle. Des enfants ont installé la Machine sur la tablette familiale impliquant les parents dans l’aventure. Les ateliers de questionnement passionnent les jeunes qui osent prendre la parole et découvrent le débat. La ville du Havre a étendu l’expérience aux seniors dans les ateliers de mémoire du CCAS. Au 1er trimestre 2015, 13 personnes ont suivi 10 ateliers et les résultats sont tout aussi positifs. Passé le rejet possible de la technologie, la Machine a été adoptée à l’unanimité ! - source le site de la Fondation SNCF en cache Google"
C'est
tout nouveau ! On apprend, avec stupéfaction, que ce sont maintenant les municipalités, les entreprises (la SNCF est partenaire du projet) qui font les
expérimentations pédagogiques....
La
ville du Havre s’est appuyée sur 3 acteurs associatifs, Aham, Trait
d’Union et Arec et le centre social « Le Satellite » pour expérimenter
ce dispositif innovant. Depuis novembre 2014, 16 jeunes en CE2 et CM1
l’ont testée dans le cadre d’activités périscolaires et le bilan a de
quoi réjouir. La Machine donne envie de lire à ceux qui en redemandent
et viennent dans les relais lecture sur leur temps personnel, voire y
entraînent des copains. “Il y a un vrai effet d’émulation” explique
Agnès Canayer, adjointe au Maire. Certains enfants ont lu un livre en
entier pour la première fois. “Cette machine met en situation de
réussite” poursuit-elle. Des enfants ont installé la Machine sur la
tablette familiale impliquant les parents dans l’aventure. Les ateliers
de questionnement passionnent les jeunes qui osent prendre la parole et
découvrent le débat. La ville du Havre a étendu l’expérience aux seniors
dans les ateliers de mémoire du CCAS. Au 1er trimestre 2015, 13
personnes ont suivi 10 ateliers et les résultats sont tout aussi
positifs. Passé le rejet possible de la technologie, la Machine a été
adoptée à l’unanimité ! - See more at:
http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:awCwL0cX_oYJ:www.fondation-sncf.org/index.php/toute-lactu/13-prevenir-lillettrisme/487-la-machine-a-lire-a-l-essai-un-succes+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr#sthash.EAOCPVhQ.dpuf
L'innovation pédagogique
est à ce point inexistante dans toutes les écoles de France qu'il
faille que Najat Vallaud - Belkacem aille chercher un projet d'une
mairie de droite, dont le maire un des plus proche de Juppé ! Un projet mis en place
par des animateurs périscolaires n'ayant aucune formation
pédagogique !
Et, qui, comme par hasard, est expérimenté aujourd'hui, dans l'école de l'agresseur Léon Launay, dans l'école des harceleurs d'une anti violence à enfants, dans l'école des profs qui protègent leur collègue violent ! Je suis la seule enseignante en France exclue 2 ans pour avoir dénoncée des violences à enfants en France et Najat Vallaud-Belkacem vient dans l'école des violences à enfants. Alors que, cette école ne propose aucune innovation pédagogique !
Le message est clair. Il s'agit d'une opération visant à donner une nouvelle fois un message aux agresseurs d'enfants. Allez-y vous pouvez continuer à taper vos élèves, l’État sera toujours là pour vous. Jusqu'au bout vous serez protégés.
Ça y est ! Hollande Valls et Vallaud-Belkacem ont osé faire paraitre leur loi au journal officiel.
Article 1
L'article D. 332-2 du code de l'éducation est remplacé par les dispositions suivantes : « Art. D. 332-2. - Le collège dispense à chaque élève, sans
distinction, une formation générale qui lui permet d'acquérir, au
meilleur niveau de maîtrise possible, le socle commun de connaissances,
de compétences et de culture défini en application de l'article L.
122-1-1 et dont l'acquisition a commencé dès le début de la scolarité
obligatoire. »
à la place de
Article D. 332-2
Le collège dispense à chaque élève,
sans distinction, une formation générale qui doit
lui permettre d’acquérir au moins le socle commun de connaissances
et compétences, défini en application de l’article
L. 122-1-1 et dont l’acquisition a commencé dès
le début de l’instruction obligatoire. D’autres enseignements sont dispensés au cours de la scolarité
obligatoire et complètent le socle commun dont la maîtrise
est indispensable pour la poursuite des études, l’exercice
de la citoyenneté et l’insertion professionnelle future.
Mais derrière ces subtilités grammaticales, c'est de tout à fait autre chose dont il s'agit : le
complément de la loi de flicage généralisé, c'est l'autoritarisme généralisé.
Et celui-ci, ce sont les chefs d'établissement qui vont devenir les barons locaux de la dictature dans les collèges.
Le chef d’établissement pourra s’appuyer davantage sur des
coordonnateurs de discipline, de cycle et de niveau ainsi que des
référents, dans la mesure où les missions de ceux-ci sont désormais
reconnues grâce à des indemnités pour missions particulières. Ces
indemnités de mission particulière peuvent aller jusqu’à 3 750 euros par
an. Les nouvelles modalités de constitution du conseil pédagogique, dont
les membres sont désormais désignés par le chef d’établissement sur
proposition des équipes pédagogiques, favorisent l’exercice de ses
compétences : concertation, réflexion et animation pédagogiques.(Education.gouv)
LES BARONS ET LES BARONNETS DÉJÀ EN 2008 AU COLLÈGE VARLIN DU HAVRE
On a donc les barons "chef d'établissements" et les baronnets "coordonnateurs de discipline, de cycle et de niveau ainsi que des
référents,"
Quartier Caucriauville au Havre
De 2006 à 2008, je travaillais dans un collège "Ambition réussite". Le collège Varlin au Havre. Dans un quartier où sont parqués une partie des pauvres de la Ville.
Ambition réussite, c’était le nom du nouveau projet gouvernemental qui concernait les collèges situés dans les quartiers les plus défavorisés de France.
Le Réseau Ambition Réussite (RAR) est un plan de relance à l'éducation prioritaire lancé en 2006 par le Ministère de l'Éducation en France
dont le but était de favoriser l'égalité des chances et l'articulation
du projet d'éducation entre l'école, la famille et les partenaires. (Wikipédia)
A la rentrée 2006, je venais d'être embauché comme Assistante pédagogique dans ce collège. J'allais donc participer à la mise en place de ce "plan de relance".
2006: UN MINI COUP D’ÉTAT DANS LES COLLÈGES AMBITION RÉUSSITE
Collège Varlin du Havre à Caucriauville
A cette époque, en septembre 2006, je n'avais pas encore conscience du mini coup d’État que la bourgeoisie avait fait dans les collèges des quartiers les plus pauvres de France. Je l'ai compris petit à petit, en observant, en allant aux réunions syndicales, en entendant les profs comparer l'année précédente et cette année nouvelle... J'ai vu de l'intérieur l'autoritarisme d'une chef d'établissement : En septembre 2007, elle avait viré une assistante d'éducation. Cela s'était passé 15 jours après la rentrée. 15 jours après sa mise en fonction et sans motif...
C'est la même principale Carole Hervieu qui m'a virée en juillet 2008 après que j'aie dénoncé des violences en maternelle sur des petits de 3 et 4 ans. (Google n'a pas oublié et place toujours sur sa page ses "exploits" de protection de deux agresseuses de petits)
Car l'autoritarisme de ces chefs d'établissements est parfaitement compatible avec la protection qu'ils accordent aux enseignants qui tapent leurs élèves.
COLLÈGE AMBITION RÉUSSITE 2006 REFORME DU COLLÈGE 2016 LA GENERALISATION DE L'AUTORITARISME
Cette réforme du collège est très proche du projet "Ambition Réussite". Si celui-ci ne concernait que quelques établissements, c'est la généralisation du procédé qui est en cours.
Comme en 2006 avec le collège Ambition Réussite, un pouvoir important est donné au chef d'établissement.
Et comme De Robien l'avait fait, Belkacem enrobe son projet "de dictature du chef d'établissement" avec du beau papiers "pédagogies innovantes".
DONNER L'IMPRESSION QU'ON SE PRÉOCCUPE DE LA JEUNESSE
Le plan Ambition Réussite, c'était 1 an après les émeutes de Banlieue qui faisaient suite à la mort de Zyed et Bouna poursuivis des policiers
Des émeutes qui avait fait "trembler la France" ou plutôt le pouvoir et la classe dominante.
LE GOUVERNEMENT DE VILLEPIN VOULAIT DONNER L'IMPRESSION QU'IL S'OCCUPAIENT DES BANLIEUES EN METTANT EN PLACE LE PLAN "AMBITION RÉUSSITE"
Le gouvernement De Villepin voulait donner l'impression qu'il faisait quelque chose pour les jeunes des quartiers.
Un projet pour les quartiers défavorisés est sorti. On a appelé le collège et les écoles qui l'entouraient "réseaux Ambition réussite".
La réforme du collège 2016 a aussi son lot de grandes phrases à l'apparence humaniste. Il faut bien des beaux discours pour endormir le peuple et faire passer des vessies pour des lanternes.
"Le collège de 2016 devra mieux enseigner les savoirs
fondamentaux, former à d'autres compétences et avoir un fonctionnement
quotidien assoupli pour s’adapter à la diversité des besoins des élèves." lit t-on sur le site du ministère (éducation.gouv.fr)
LA FIN DE LA CONCERTATION : UN CHEF D ÉTABLISSEMENT QUI DÉCIDAIT SEUL DE TOUT
EN 2006 UN "COMITÉ EXÉCUTIF" PRENAIT LES DÉCISIONS SANS LES PROFS, NI LES PARENTS, NI LES ÉLÈVES
L'organisation de ces collèges "spéciaux" aussi avait changé en 2006.
Les profs n'avaient plus le droit au chapitre comme auparavant. Les décisions étaient prises au sein des comités exécutifs - Des comités exécutifs excluant les professeurs, les élèves et les parents d'élèves et prenant les décisions pour eux. Le comité exécutif supplantait le Conseil d'administration dans lequel siège les délégués élèves, les délégués parents et tous les professeurs !
"Pour faciliter
le travail en concertation dans les réseaux de l’éducation prioritaire,
des “comités exécutifs” seront créés, avant le 1er mai 2006 pour
les réseaux “ambition réussite” et d’ici la rentrée 2007 pour
l’ensemble de l’éducation prioritaire. Chaque comité exécutif
est constitué du principal de collège, du principal adjoint et de tous les directeurs
des écoles élémentaires et maternelles rattachées. L’IEN de la circonscription
peut également faire partie de cette structure qui se substitue progressivement à toutes
les instances de l’éducation prioritaire en devenant, dès à présent, l’instance
de pilotage local de la politique mise en œuvre dans le réseau “ambition
réussite”, et à terme, dans l’ensemble des réseaux de l’éducation
prioritaire. Le comité exécutif prépare, harmonise, régule les mesures destinées à faire
vivre le réseau et rend compte de son activité aux conseils d’administration
des EPLE, aux conseils d’école et aux autorités académiques. Il s’appuie
sur les compétences d’expertise et d’évaluation des corps d’inspection.
Le coordonnateur devient secrétaire de ce comité exécutif, notamment chargé de
préparer ses décisions et de les mettre en œuvre." (Bulletin Officiel Education Nationale)
LA REFORME DU COLLÈGE 2016 : LA TOUTE PUISSANCE DU CHEF D’ÉTABLISSEMENT
Voilà où se cache le vrai projet gouvernemental. Celui dont ni les ministres, ni les médias ne parlent...
Le véritable projet : transformer les principaux en chef d'entreprise autoritaire.
Le chef d’établissement pourra s’appuyer davantage sur des
coordonnateurs de discipline, de cycle et de niveau ainsi que des
référents, dans la mesure où les missions de ceux-ci sont désormais
reconnues grâce à des indemnités pour missions particulières. Ces
indemnités de mission particulière peuvent aller jusqu’à 3 750 euros par
an. Les nouvelles modalités de constitution du conseil pédagogique, dont
les membres sont désormais désignés par le chef d’établissement sur
proposition des équipes pédagogiques, favorisent l’exercice de ses
compétences : concertation, réflexion et animation pédagogiques.(Education.gouv)
LES RÉFÉRENTS : LES FUTURS CHOUCHOUS FAYOTS DU PRINCIPAL
On devine déjà que les référents dont parle la ministre seront les enseignants préférés du Principal. En 2006, au collège Varlin, il y avait des "maîtres référents" que les syndicats appelaient "super profs". La FSU 93 dénonçait à l'époque
Analysons les transformations de pratiques
professionnelles engendrées par « ambition -réussite » : les directrices
et directeurs des écoles des réseaux ont été sommés de participer aux
réunions des comités exécutifs, présidées par les principaux des
collèges, afin de rédiger les fiches de missions des « super profs ». En
Seine -Saint-Denis, il a été annoncé que les directeurs participeraient
à l’évaluation des actions (donc des super-profs), et qu’ils seraient
sollicités pour participer aux recrutements des « professeurs
expérimentés »... Ces 1000 « super profs » (64 en Seine-Saint-Denis),
issus du premier ou du second degré, seront affectés dans ces EP1 dans
le cadre d’un mouvement spécifique avec signature d’un contrat
individualisé. Nous assistons à une
« caporalisation » de la fonction de direction d’école, devant répondre
aux injonctions, se mettant à choisir les personnels et les évaluer.
Cette « mise au pas » des directions d’école éclaire d’une manière
différente la proposition ministérielle de protocole d’accord sur la
direction d’école, protocole que le SNUipp vient de refuser de signer
LES PRÉFÉRÉS DE LA PRINCIPALE CAROLE HERVIEU
Ces profs étaient les seuls présents au comité exécutif. C'était les seuls à avoir voix au chapitre sur les grandes des décisions du collège. C'était aussi les préférés de la principale Carole Hervieu qui ne manquait pas de vanter leurs mérites auprès de l'Inspecteur et qui leur proposait les projets les plus en vue du collège.
LA PRINCIPALE DÉCIDAIT DES PROJETS PÉDAGOGIQUES VIA LE COMITÉ EXÉCUTIF INTERDIT AUX PROFS, PARENTS, ÉLÈVES
Quand je lis, en 2015, "Les nouvelles modalités de constitution du conseil pédagogique, dont
les membres sont désormais désignés par le chef d’établissement", je me rappelle très clairement comment le comité exécutif du plan Ambition Réussite de 2006 avait permis selon les dires des professeurs installés depuis plusieurs années dans le collège une "toute puissance de la principale" qui se permettait de décider de tout seule. Elle décidait des projets pédagogiques via le comité exécutif interdit aux profs, aux parents, aux élèves délégués ! Et c'est ce que prévoit la réforme du collège 2016 !
Les enseignants l'ont bien compris. Le Parisien met en lumière cet aspect de la réforme :
"Cette réforme qui fait la part belle à l'interdisciplinarité et à
l'autonomie soulève beaucoup d'interrogations. À commencer par les EPI.
"Qui va choisir parmi les huit thèmes proposés? Comment va-t-on les
préparer? Qui va les encadrer? s'inquiète Francis Parinaud, jeune prof
d'histoire-géo" (Le Parisien)
C'est le chef d'établissement qui décidera des EPI et de qui travaille avec qui.
Ce fonctionnement, je l'ai vu êtré pratiqué de 2006 à 2008 au collège Varlin classé Ambition Réussite.
LES FAYOTS ET LES CONTESTATAIRES
Il y avait les enseignants fayots qui
étaient dans les petits papiers de la principale et les autres,
syndicalistes, contestataires qu'elle n'aimait pas. Les premiers se
voyaient proposer des projets intéressants agréables avec la publicité
qui va avec, auprès des inspecteurs, des médias locaux... La bonne note
administrative aussi...
Les seconds étaient mis sur la touche, en
avaient assez, se rebellaient pour certains, abandonnaient tout projet
pour d'autres...
Les principaux syndicats de l’Éducation ont axé leur communiqué intersyndical sur ce point principal de la réforme dont parlent si peu les ministres et la droite contestataire :
"Communiqué intersyndical
Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU SNALC-FGAF, SNFOLC,
SNETAA-FO, CGT Educ'action et SUD Éducation font le constat du maintien
d'une réforme du collège contestée par la majorité des enseignants et
rejetée au CSE par des organisations syndicales représentant plus de 80 %
des enseignants du second degré.
Elles continuent à demander le retrait de cette réforme fondée sur
l'autonomie des établissements et la multiplication des hiérarchies
intermédiaires sous l'autorité du chef d'établissement et la reprise de
discussions sur de nouvelles bases pour la réussite de tous les élèves.
Sans répondre aux véritables besoins du collège, cette réforme ne
ferait en outre, si elle était mise en œuvre en 2016, qu'engendrer
davantage d'inégalités entre les élèves, aggraver les conditions de
travail des personnels, mettre en concurrence personnels, disciplines et
établissements.
Dans un contexte déjà largement dégradé pour tous les personnels,
elles appellent à poursuivre les mobilisations en cours, débattre en AG
des conditions de l'amélioration du collège, multiplier les formes
d'action et se mettre massivement en grève le 19 mai." (Demosphère)
En 2006, le plan "Ambition Réussite" était un mini coup d'Etat de la bourgeoisie au sein des collèges.
Des syndicats l'avaient dénoncé.
Mais comme ça ne touchait que quelques collèges, ça n'a pas fait trop de vagues.
Le coup d’État final a eu lieu aujourd'hui avec la parution au journal officiel de la réforme malgré la manifestation des professeurs la veille. Najat Vallaud Belkacem a montré l'exemple de ce qu'elle attend de tous les chefs d’établissements avec la Réforme : un autoritarisme sans faille.
JEAN-JACQUES BOURDIN" : vous avez déjà donné une fessée ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM : "Oui ! (...) Oui !
Ca m'est déjà arrivé. (...)
Est-ce
qu'il faut l'interdire par la loi ? C'est justement là que j'ai un
petit doute, est-ce que c'est à la loi de se mêler de ça ? Non !" (NOBSRevactu L'Havrais Vérité + la vidéo)
.
Najat
Vallaud Belkacem déclarait au Parisien, le 28 mars 2015, suite à la mise
en examen d'un directeur d'école pour "agression sexuelle sur mineur de
moins de 15 ans" :
"Avec la ministre de la Justice
Christiane Taubira, nous avons diligenté immédiatement une enquête
administrative conjointe. Nos deux inspections ont pour but d’interroger
aussi bien le fonctionnement de l’Éducation Nationale que de la
Justice. On attend le premier rapport d’ici un mois. Vous pouvez compter
sur moi pour qu’aucun dysfonctionnement ne reste sans suite. Les
manquements éventuels seront sanctionnés." (Le Parisien)
NAJAT VALLAUD BELKACEM SE FABRIQUE UNE IMAGE DE DÉFENDERESSE DES ENFANTS
Belkacem profite de cette affaire pour se dessiner une image de ministre courageuse, anti-omerta. Mais une ministre de l’Éducation Nationale qui se vante de taper ses propres enfants dans une émission de grande écoute (RMC date du 21/05/2014) ne peut pas être la ministre de la cause des enfants !
En France, c'est possible !
Le
Président de la République, François Hollande a nommé cette ministre
peu de temps après sa déclaration d'aveu de "donner des fessées à ses
enfants".
"Oui, j'ai déjà donné une fessée [à l'un de mes enfants]. Et à chaque fois, je l'ai regretté. (interview par Jean-Jacques Bourdin ce mercredi 21/5/14)
LA MINISTRE QUI TAPE SES ENFANTS EST "COMPRÉHENSIVE" DES PROFS VIOLENTS AVEC LEURS ÉLÈVES
Pas
très étonnant que cette ministre n'ait jamais fait aucune déclaration
de mise en garde des enseignants sur les violences de toutes sortes
exercées contre les élèves depuis sa prise de fonction.
Non #NVB a préféré axer son discours sur les violences commises par des enfants.
Eh oui, c'est bien connu : les partisans des
violences à enfants ont toujours une bonne excuse
pour se comporter en agresseurs... "Les enfants sont méchants il faut les
recadrer... Et donc les taper" !
DES ENFANTS BATTUS ACCUSES DE VIOLENCES
C'est la campagne sur le harcèlement scolaire
qui visait à faire croire à la population que les enfants étaient
violents pendant que de nombreux professeurs tapaient en toute impunité
leurs élèves pendant ce temps là.
Les violences de toutes sortes contre les enfants ont continué à être étouffées par l’Éducation Nationale ...
Les profs peuvent taper les élèves en toute impunité.
Je peux le dire parce que j'en suis témoin.
Mon
histoire montre à quel point toute la hiérarchie de l’Éducation
Nationale et la grosse masse des enseignants se taisent sur les actes
répréhensibles de certains profs.
Et, ils font fermer leur bouche à ceux qui voudraient l'ouvrir.
TEMOIGNAGES : RIEN QU'AU HAVRE PLUS DE 10 ÉCOLES DANS LESQUELLES DES VIOLENCES ONT ÉTÉ EXERCÉES SUR DES ÉLÈVES
Rien
qu'au Havre, il y a au moins 10 écoles dans lesquelles il y a des
violences d'enseignants sur des élèves (témoignages faits
spontanément auprès de ceux qui me soutenaient sur les marchés).
UNE RECTRICE QUI NE M'INTERROGE MEME PAS SUR CES TEMOIGNAGES
Ma
lettre à la rectrice mettant en évidence plusieurs témoignages de
violences exercées par des professeurs ainsi qu'une demande de
protection de sa part m'a valu une convocation et un avertissement (voir
l'Havrais vérité) !
INSTITUTRICE EXCLUE 2 ANS POUR AVOIR DÉNONCÉ DES VIOLENCES A ENFANTS : LE TÉMOIN EST UNE PERSONNE A ABATTRE POUR L’ÉDUCATION NATIONALE
Dans Newsroom, Aron Sorkin montre comment les employeurs font pour se débarrasser de salariés trop rebelles.
Pour
évincer le présentateur de journal télévisé trop honnête - Will McAvoy qui s'attaque aux
financiers de la chaîne- , la productrice Leona Lansing dit vouloir "créer
un contexte".
UN "CONTEXTE" FABRIQUÉ POUR RÉPRIMER
L'objectif est de pouvoir construire une campagne
médiatique contre Will McAvoy en construisant de toute pièce "un contexte" lui
étant défavorable et qui permet ainsi à la chaîne de licencier un
journaliste sans que l'opinion publique ne réagisse.
L'Education Nationale a utilisé le même procédé contre moi. Elle a crée un contexte.
Mon
travail était apprécié par parents, enfants. Il était aussi reconnu par
l'institution (tous mes rapports pédagogiques sont excellents sauf
celui crée de toute pièce pour me virer 1 mois avant ma suspension !).
Il était impossible de me virer. Il fallait donc créer un contexte.
FAUX EN ÉCRITURES PUBLIQUES, MENSONGES, DIFFAMATIONS
Les
témoins de violences à enfants dans les écoles savent que parler c'est
risquer le harcèlement, l'exclusion sociale dans les écoles... Insister
c'est risquer la suspension. Militer contre les violences à enfants
c'est savoir que l'on risque l'exclusion !
TEMOIN = PERTE DE TRAVAIL + RSA
L'exclusion et le risque de se retrouver SDF !
Parce
que l’Éducation Nationale refusera de respecter la jurisprudence et de
vous remettre un revenu de remplacement... Sans vous prévenir, vous
allez vous retrouver sans aucun revenu.
Et quand vous irez
demander le RSA (revenu minimum de 513 euros auquel tout le monde a
droit pour ne pas mourir de faim), on vous expliquera que le premier
versement ne sera effectué que le mois suivant.
Me mettre au plus bas niveau de l'échelle sociale ne leur suffisait même pas.
Maintenant ils me réclament plus de 500 euros de trop perçu sans aucun justificatif.
Et les impôts me menace de saisie meubles si je ne leur donne pas 1607 euros d'impôts sur le revenu !
N'imaginez pas que vous aurez du soutien...
Après avoir construit une campagne de dénigrement et de menaces envers tous vos soutiens, vous serez assez seul pour essayez de survivre...
On finirait par croire que #PNCD espionne tout le quartier de l'Eure au Havre pour organiser sa répression !
Najat
Vallaud Belkacem a continué le travail infâme de ses prédécesseurs Vincent Peillon et
Benoit Hamon, leur campagne de harcèlements, de dénigrements, de menaces
envers tous mes soutiens, d'injures publiques, d'exclusion et de
SDéification d'une professeur des écoles anti-violences à enfants.
Elle, Hollande la tient : elle a avoué elle-même agresser ses propres enfants !
En mentant sur la loi 222-13 !
Elle encourt 5 ans de prison !
JEAN-JACQUES BOURDIN "vous avez déjà donné une fessée ? "
NAJAT VALLAUD-BELKACEM :
"Oui ! (...) Oui ! Ca m'est déjà arrivé. (...) Mais je l'ai regretté aussitôt après ! (...) Oui ! Mais… (...) Je pense que je suis comme tous les parents. "
JEAN-JACQUES BOURDIN
"est-ce que vous êtes favorable à l'interdiction de la fessée ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Honnêtement ma position n'est pas faite sur ce sujet ! Je… (...) 'évidemment je suis opposée aux châtiments corporels dès lors qu'ils portent atteinte à la dignité… (...) "
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Est-ce qu'il faut l'interdire par la loi ? C'est justement là que j'ai un petit doute, est-ce que c'est à la loi de se mêler de ça ? Non !"
JEAN-JACQUES BOURDIN
"Non. C'est interdit dans 18 pays d'Europe, j'ai vu, hein ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"C'est vrai ! C'est vrai, c'est vrai. (...) Je dis que ce n'est pas évident en tout cas."