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jeudi 20 janvier 2022

#Grève20janvier URGENT 8 référents santé pour chaque professeur !!! Contre le protocole de contamination des Français de Blanquer, il faut la révolution sanitaire, la révolution dépistage massif avec auto-organisation sanitaire dans 16 000 communes révolutionnaires

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
20 janvier 2022


La moitié des 21% Français contaminés testés positifs ont été contaminés depuis le 12 octobre

Autant de contaminations Covid en 3 mois que pendant les 21 mois précédents. Le fait que que "les élèves cas contact restent à l'école jusqu'à l'heure de sortie scolaire" alors qu'ils risquent de contaminer leurs camarades toute la journée est une preuve de plus que Blanquer veut contaminer les Français !
Cette révolution dépistage massif avec auto-organisation sanitaire et 8 référents santé par classe implique donc une révolution contre les deux groupes fascistes alliés ; les fascistes macronistes d'extrême-centre et les fascistes d'extrême droite.



#Grève20janvier URGENT 8 référents santé pour chaque professeur !!! Contre le protocole de contamination des Français de Blanquer, il faut la révolution sanitaire, la révolution dépistage massif avec auto-organisation sanitaire dans 16 000 communes révolutionnaires

Macron applique la politique Bolsonaro : laisser le virus circuler. Les élections approchant, il voudrait que le maximum de Français soit contaminés pour avoir un prétexte de prolonger le pass vaccinal et limitant de ce fait l'accès aux urnes aux non vaccinés qu'il a déclaré vouloir emmerder. 

La moitié des 21% Français contaminés testés positifs ont été contaminés depuis le 12 octobre
Autant de contaminations Covid en 3 mois que pendant les 21 mois précédents.

Le protocole de Blanquer dans les écoles est en réalité un protocole pour propager le Covid.
Son escapade à Ibiza pendant qu'il donnait les nouvelles directives aux chefs d'établissement par le biais de l'intermédiaire journal collabo Le Parisien (qui le présentait assis à son bureau alors qu'il était en petite tenue à Ibiza) n'est que le sommet d'un énorme iceberg de mensonges criminels qui ont pour objectif de contaminer le maximum de Français par l'intermédiaire des enfants. La suppression des tests PCR est un scandale absolu ! L'absence de tests obligatoires chaque jour mais uniquement pour les cas contacts et uniquement par autotests à JO, J2 et J4 est largement insuffisant !
Le fait que que "les élèves cas contact restent à l'école jusqu'à l'heure de sortie scolaire" alors qu'ils risquent de contaminer leurs camarades toute la journée est une preuve de plus que Blanquer veut contaminer les Français !

Les enseignants manifestaient aujourd'hui pour dénoncer le protocole de Blanquer. Ils étaient bien moins nombreux que la semaine dernière.

LE SNUIPP FSU la CNT la CGT et Sud Education appelaient à la grève aujourd'hui. Mais le SNUIPP syndicat majoritaire au 1er degré semble avoir tout fait pour empêcher qu'une seconde manifestation gigantesque puisse avoir lieu.

Officiellement le SNUIPP appelle à la grève et officieusement il appelle "de petits rassemblements pendant la pause méridienne" donc à ne pas faire grève.
On ne trouve aucune photographie et vidéo de manifestation sur leur page twitter. Le SNUIPP n'a même pas partagé les vidéos qui circulent sur la manifestation anti Blanquer à Paris aujourd'hui.


Les révolutionnaires préconisent depuis janvier 2020 un protocole simple, qui coûte peu d'argent et qui empêche le flicage de la population.; l'auto-organisation sanitaire à la base.
8 millions de Français désignés par la population 1 pour 5 encadrés par 1,6 DIB santé (Délégué Intermédiaires de base) eux-mêmes encadrés par 400 000 délégués de base santé.
Cette préconisation du 25 janvier 2020 aurait stoppé net la pandémie en France et partout.
Ce protocole en janvier 2022 :
Par groupes de 5 (un enfant correspondant santé parmi les 5 avec 8 référents santé par classe) faire cracher tous les enfants de la classe dans un bocal tous les matins.
Economie de temps et d'argent, au lieu de 25 tests on en fait qu'un. Si le covid est détecté alors chacun des 5 bocaux seront testés.
Pour une classe non contaminée on aura donc 1 seul test (celui en spoolage des 5 bocaux réunis)
Pour une classe contaminée , un test collectif, un test pour 5 bocaux, puis un test pour les 5 enfants concernés.

Cette technique doit être mise en place par des délégués santé, désignés par la population.
Ce n'est pas l'administration Macron qui doit s'occuper de cela.
400 000 délégués de base révocables 1 pour 25 encadrent 24 référents santé.
Chaque délégué de base santé a 4 assistants fonctionnels délégués intermédiaires de base représentant 5 personnes. Chaque délégué intermédiaire de base santé (DIB santé) est assisté de 4 correspondants santé.

Chaque enseignant a 8 référents sanitaires pour l'aider. Ce n'est pas une tache qui doit prendre du temps sur le pédagogique. Il s'agit d'une habitude du matin aussi simple et rapide que faire l'appel ou organiser le nettoyage des mains des élèves. 

Cette révolution dépistage massif avec auto-organisation sanitaire et 8 référents santé par classe implique donc une révolution contre les deux groupes fascistes alliés ; les fascistes macronistes d'extrême-centre et les fascistes d'extrême droite.


MES DERNIERS TWEETS ????

lundi 23 janvier 2017

Primaire de la Gauche: Valls et Hamon, les deux vainqueurs, m'ont exclue 2 ans de mon poste de Professeur des Ecoles parce que j'avais dénoncé des violences à enfants

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 23/01/2017


Hier, dimanche 22 janvier 2017, les résultats du 1er tour des primaires de la Gauche tombaient.
Benoit Hamon et Manuel Valls sont les deux vainqueurs.
Benoît Hamon a recueilli 36,35% des voix, Manuel Valls 31,11% (source : linternaute.com)

1,3 millions de français auraient voté selon les informations de France Info de ce midi.

Ces deux candidats ont participé aux gouvernement Franceàfric d'Hollande, au gouvernement de soutien aux terroristes djihadistes d'AQMI.
Manuel Valls a été ministre de l'intérieur du gouvernement de Jean-Marc Ayrault de 2012 à 2014 puis il a été le 1er ministre de François Hollande du 31 mars 2014 au 6 décembre 2016.

Benoit Hamon est ministre délégué à l'économie sociale et solidaire puis
ministre de l'Education du 2 avril 2014 au 25 août 2014.

Durant la période où Valls est 1er ministre et Benoit Hamon ministre de l'Education, je suis suspendue de mes fonctions de Professeur des Écoles sans aucun motif.
J'avais auparavant dénoncé des violences à enfants commises par des collègues et subissais depuis la rentrée de septembre 2013 un harcèlement professionnelle.
C'est le jour de l'entrée en fonction de Manuel Valls en tant que 1er ministre de François Hollande que l'Inspecteur d'Académie du Havre, Serge Tillmann et l'IEN Patrick Deplanque viennent me chercher dans l'école pour me suspendre de mes fonctions.
Je n'étais pas là. C'était mon premier jour d'arrêt maladie.
Le lendemain 1er Avril 2014, je reçois la lettre accusée de réception qui m'annonce officiellement ma suspension sans motif de mon poste de Professeur des Écoles.

La témoin des violences Julie Amadis suspendue sans motif par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière (directeur OMERTA76) : le texte du courrier de suspension reçu aujourd'hui par l'institutrice témoin des violences

C'est Vincent Peillon qui est alors ministre de l'Education.
Celui ci laisse sa place à Benoit Hamon le lendemain le 2 avril 2014.
Les parents d'élèves qui me soutiennent écrivent alors à Benoit Hamon pour dénoncer le scandale de ma suspension et lui demander d'agir contre les violences à enfants dont ils avaient recueillis de nombreux témoignages.

Lettre à Benoît Hamon le Ministre de l'Education Nationale : Hier les parents délégués qui soutiennent Julie Amadis ont boycotté Monique Béaur l'IEN adjointe à Valmy ! Ils ne veulent plus d'elle dans l'Education Nationale


"UN ARTICLE DE L'EURE JUSTE

mercredi 16 avril 2014

La lettre envoyée au Ministre de l'Education Nationale


Monsieur le ministre,Nous, Séverine Breton et Yazid Meddad, délégués élus des parents au conseil d'école Valmy I (Le Havre) boycotterons la réunion à laquelle nous sommes convoqués demain jeudi 17 avril 2014 par Mme Monique Béaur l'adjointe au DASEN de Rouen Philippe Carrière. Il est le directeur du réseau OMERTA76 que nous accusons de terroriser les témoins de violences à enfants en Seine-Maritime. 
Nous considérons cette réunion non statuaire comme une cinquième provocation.Et nous vous demandons d'agir en urgence afin d'interdire qu'elle se déroule. 
Cette nouvelle provocation arrive après quatre provocations majeures. 
1° Provocation : SANCTIONS 
Les trois premières sanctions contre l'enseignante qui a dénoncé les violences commises et le racismes anti-Roms ( Avertissement puis inspection avec des faux en écritures par personne ayant autorité, puis la note absurde de 3/20)Il est intolérable pour des parents d'apprendre que ce sont les enseignants qui témoignent qui sont harcelés et les agresseuses qui sont protégées. 
2° Provocation : MENACES 
Les menaces contre nous faite par le directeur de l'école Patrick Clabaut contre nous, délégués élus des parents d'élèves après notre première distribution de tract en faveur de Mme Amadis. Et ce même jour, son refus de laisser le conseil d'école débattre des sanctions prises à l'encontre de ICE. 
3° Provocation : SUSPENSION DE L'ENSEIGNANTE TÉMOIN 
La scandaleuse suspension signée par le DASEN le 28 mars mais dont le conseil d'école du 28 mars n'a pas été informé.L'inspecteur d'académie du Havre M. Serge Tillmann mentira plus tard sur cette chronologie en nous accusant de mensonge. Mais la preuve est sur le blog "L'Eure Juste" de Séverine Breton : on voit bel et bien la signature de M. Carrière datée du 28 mars et non du 31 comme l'assura plus tard mensongèrement le 8/4 M. Tillmann. 
4° Provocation : REUNION DIFFAMATOIRE ET INSULTANTE DE M. TILLMANN devant tous les parents de l'école 
Propos diffamatoires tenus par l'inspecteur d'académie du Havre M. Serge Tillmann. Depuis l'accusation ahurissante contre Mme Amadis d'être adversaire de la Françafrique ( provocant l'interruption de Yazid Meddad.... jusqu'à des imputations toute aussi ahurissantes d'antissémitisme. Des propos tenus dans une réunion publique dont nous n'aurons certainement jamais le compte-rendu. Un compte-rendu qui conduirait M. Tillmann directement vers des tribunaux. D'autant que cette réunion a vu deux enseignantes brandir un smartphone contenant une fausse page Facebook attribuée à l'enseignante insultée. 
Nous exigeons que vous fassiez cesser les agissement de cette bande organisée qui a réussi à terroriser les quatre témoins des quatre écoles citée dans la lettre de Mme Amadis...En commençant par la rectrice de Rouen Claudine Schmidt Lainé, le DAsen Philippe Carrière, son adjointe Monique Béaur, l'IA du Havre Serge Tillmann et les deux IEN Patrick Deplanque et Olivier Basely coupables tous les deux de faux en écritures dans l'exercice de leur fonction avec la circonstance aggravante de leur statut.Tous ces gens agissant en bande organisée, en concertation et avec des fabrications annexes de faux imputés à leur victime, la témoin des violences. 
Nous exigeons que les 7 écoles où des violences ont été commises entre 2008 et 2014 (liste non exhaustive provenant de témoignages spontanés) soient l'objet d'une enquête sérieuse de la justice. Ecole Varlin, Percanville, Ancelot, Louis Blanc, Louise Michel, Raspail, et maintenant Valmy où nous rassemblons des témoignages sur les violences actuelles : une enfant a rapporté à sa mère que ce sont "3 camarades à elles" qui sont en ce moment victimes de coups à l'école Valmy II. 
Nous exigeons que les témoins soient protégées : des personnels municipaux ont signalé être terrorisés à l'idée de pouvoir être reconnus par leur témoignage. Le problème touche aussi la municipalité du Havre.Nous n'avons pas l'intention de laisser ce réseau de protection des agresseurs et des agresseuses d'enfants profiter de ce que des policiers puissent venir se vanter à la sortie de l'école des coups qu'ils ont reçus étant jeunes ou que des policiers puissent expliquer qu'il y a pire dans certains quartiers que les coups portés aux petits enfants....Nous avons commencé l'enquête sur l'école Valmy. Et nous savons que cela dure depuis 20 ans. Nous n'avons pas l'intention de laisser l'inaction du ministre précèdent Vincent Peillon devenir la règle de fonctionnement de l'Education Nationale.Nos enfants ne viennent pas à l'école pour être menacé d'agressions, ni être tapés par des enseignants protégés.Nos enfants vont à l'école publique. Et ce sont ces gens, depuis la rectrice jusqu'aux enseignants coupables qui devront la quitter. Définitivement.Veuillez, agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.



Cette lettre était sur le blog de la parent délégué de Valmy 1 Séverine Breton. Après avoir été convoquée par la police suite aux plaintes en diffamation des protagonistes de l'Affaire, elle a supprimé son blog. Yanick Toutain en avait fait une copie sur l'HavraisVérité.

Benoit Hamon n'a pas répondu à cette lettre. Les parents d'élèves me soutenant ont été harcelés et menacés par un groupe crée de toute pièce se nommant "Gang Valmy", convoqués par la police et, pour Séverine Breton, poursuivie en diffamation.

Comme l'administration ne pouvait rien me reprocher (je n'avais fait aucune faute professionnelle, je faisais mon travail avec sérieux, j'étais très appréciée des parents et des enfants), il leur fallait un prétexte pour se débarrasser de moi. Monique Béaur, Inspectrice d'académie adjointe est allée "enquêter sur moi" ou plutôt manipuler mes collègues pour que certains fassent de faux témoignages contre moi.
Léon Launay qui donne "coups de cordes à sauter", "tapes derrière la tête" et "coups de bâton" régulièrement a donc réaliser un faux témoignages contre moi inventant que j'aurai distribué les tracts des parents d'élèves à marché d'Harfleur - endroit où je ne me suis jamais rendu.

Le mercredi 26 mars 2014, Julie Amadis est passée prés du "marché d'Harfleur", à 90 km/h, en train, en direction de Rouen pour aller distribuer un tract #FreeGbagbo ! Léon Launay est un menteur ! Et un agresseur d'élèves protégé par OMERTA76

 A la même époque, je distribuais des tracts FreeGbagbo qui n'avait rien à voir avec l’Éducation Nationale. La confusion a été volontairement faite pour faire dire à certains enseignants qu'ils m'avaient vus distribuer des tracts dans les rues du Havre. Mais à aucun moment Monique Béaur ne leur demande quelles étaient ces tracts ?


3 mois après ma suspension sans motif, je suis exclue 2 ans de l'Education Nationale pour une imaginaire distribution de tracts des parents d'élèves. Il s'agit d'un faux en écriture publique.

J'écris moi aussi à Benoit Hamon la veille du Conseil de discipline pour l'informer de mon refus de participer à cette mascarade de justice.

Julie Amadis a écrit au ministre de l'Education Nationale Benoit Hamon ! Elle n'ira pas au conseil de discipline demain 3/7. Poignardée dans le dos par 14 faux témoignages de ses collègues de l'école Valmy, elle portera plainte si ces faux ne sont pas annulés

Le Conseil de discipline décidera de mon exclusion 2 ans de l'Education Nationale. Cette acte d'exclusion n'est autre qu'un faux en écriture publique. Le motif évoqué n'est autre qu'une distribution de tracts imaginaires (le tract de l'acte d'accusation est celui des parents d'élèves !)

Julie Amadis exclue sans traitement pendant 2 ans ! OMERTA76 L'inspecteur d'académie Philippe Carrière punit la témoin des violences de 2008

Je n'ai perçu ni mes congés payés ni le revenu de remplacement auquel j'avais le droit (obligatoire pour les période d'exclusion supérieure à 1 an).
Au mois de septembre 2014, je ne perçois aucune ressource !
Il m'a fallu taper aux portes d'associations caritatives pour manger !
A partir du mois d'octobre 2014, je percevrais un RSA.

Pendant ces deux années au RSA, je crée un blog et je raconte toute cette affaire.
J'y commente aussi l'actualité et j'y dénonce les crimes de l'Etat français en Afrique.

2 ans plus tard en Juillet  2016, Najat Vallaud Belkacem me révoque. Le premier ministre est toujours Manuel Valls lors de ma révocation.

Hollande révoque une prof pour déclarations anti-violence à enfants et anti-franceàfric


CONCLUSION


C'est au pied du mur qu'on voit les maçons.
Manuel Valls est au service des pires capitalistes impérialistes, tout le monde le sait. Qu'il ait agi de la sorte concernant cette affaire n'étonnera personne.
Mais, beaucoup de gens savent peu de choses de Benoit Hamon. ..
Si certains d'entre vous peuvent être tenté de le soutenir parce que vous êtes attirés par son discours social, sachez ce qu'il a fait quand il était au pouvoir. Sachez ce dont il est capable quand les journalistes sont absents et que les caméras ne sont pas là.

vendredi 1 juillet 2016

La Rectrice Claudine Schmidt Lainé qui m'a exclue 2 ans auditionnée par la PJ pour "abus de confiance" et "faux et usages de faux"

Par Julie Amadis


Le 01/07/2016
"la police a découvert des choses plus stupéfiantes comme l’achat et le remboursement de pots de confiture, de bouteilles de jus d’orange, de tranches de jambon, d’œufs et même de petites bouteilles d’Actimel... Par ailleurs, ils auraient aussi découvert que notre ancienne rectrice se serait fait rembourser des frais de transport entre Rouen et Lyon, sa ville d’attache, prétextant des rendez-vous professionnels. » (Paris Normandie)"



L'ex rectrice de Seine Maritime, Claudine Schmidt Lainé est auditionnée par la PJ pour "abus de confiance" et "faux et usage de faux".

Paris Normandie titre ce matin : 




Billet d’avion, tranches de jambon, Actimel... L’ex-rectrice de l’Académie de Rouen auditionnée par la PJ sur d’éventuelles malversations

Il y a 9 mois, le 27 septembre 2015, ce scandale incroyable avait été révélée  par Paris Normandie. 

La justice enquête sur l’ex-rectrice de l’académie de Rouen, soupçonnée de malversations


Et depuis plus rien. Une rectrice de l'Education Nationale est une voleuse et l'Etat attend tranquillement pendant toute l'année scolaire en laissant la voleuse à son poste, responsable de milliers d'enfants.
 
La Rectrice de Seine Maritime mutée Rectrice à Grenoble juste avant que l'affaire ne sorte dans la presse coulait de beaux jours sans être inquiétée.
Elle gagne 10 000 euro par mois (source Paris Normandie) pendant qu'elle m'a collée au RSA pendant deux ans !!

Ça va. La vie n'est pas trop difficile pour elle.

 

Mais, apparemment,  10 000 euros chaque mois ça ne lui suffit pas
Il faut qu'elle se fasse rembourser ses courses en plus des billets d'avion !
 La police a épluché tous les justificatifs de Mme Schmidt-Lainé, confie une source interne au rectorat de Rouen.Au-delà de l’achat et du remboursement en 2014 d’un billet d’avion en classe Business pour faire un aller-retour professionnel Paris-Montréal alors qu’elle aurait dû voyager dans la classe la plus économique, la police a découvert des choses plus stupéfiantes comme l’achat et le remboursement de pots de confiture, de bouteilles de jus d’orange, de tranches de jambon, d’œufs et même de petites bouteilles d’Actimel... Par ailleurs, ils auraient aussi découvert que notre ancienne rectrice se serait fait rembourser des frais de transport entre Rouen et Lyon, sa ville d’attache, prétextant des rendez-vous professionnels. » (Paris Normandie)

Il a fallu attendre 9 mois pour que la police judiciaire auditionne la Rectrice.
C'est normal !!! Quand on fait partie du clan Hollande Belkacem et qu'on a permis aux professeurs violents de poursuivre dans la même voie en Seine Maritime, on est quand même bien protégée par ses supérieurs hiérarchiques...

LA RECTRICE QUI VOLAIT DANS LA CAISSE EST LA MÊME QUI  A DONNE LE FEU VERT A L'INSPECTION POUR M 'EXCLURE 2 ANS

Cette Rectrice soupçonnée d'"abus de confiance" et de "faux et usage de faux" et celle qui participait à mon exclusion 2 ans de l'Education Nationale en juillet 2014.
Tout a commencé en novembre 2013, quand suite à un harcèlement professionnel de mon inspecteur protecteur des profs qui tapent leurs élèves, je lui écris pour lui demander sa protection.



 Julie Amadis
Professeur des Écoles
Affectée à l'école Valmy 1 (75 %) et Valmy 2 (25 %) le 01/09/2013
XXXXXXX
76600 Le Havre
06XXXXXX
XXX@XXX


Madame la Rectrice de Seine-Maritime


transmis directement vu l'urgence
copie Mr le Directeur Académique
copie à Mr le Directeur Académique adjoint en résidence au Havre
copie à Mme l'IEN adjointe au directeur académique
transmettre copie à IEN Mr Patrick Deplanque

Cinq motifs principaux m'incitent à me tourner vers vous
- Le fait que je refuse d'être inspectée par l'IEN Mr Patrick Deplanque et que j'invoque la législation du refus d'inspection pour refuser toute inspection.
- Le fait que cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc.
- Le fait que votre prédécesseur de 2008, Recteur de Seine-Maritime, n'ait pas jugé bon de répondre à mon courrier de juin 2008 malgré les graves accusations qu'il contenait. (Et malgré le fait que, 4 mois plus tard, j'ai été agréée, par le Rectorat, à travailler comme institutrice suppléante dans l'enseignement privé catholique). J'attends encore la réponse à ce courrier de 2008 qui permettra de clarifier qui mentait dans les violences commises à l'école maternelle Varlin concernant Kévin (3 ans) et Luciano (4 ans).
- Le fait que j'ai été informée que certain secrétariat de Rouen faisait campagne contre moi.
- Le fait, enfin, que l'information que je faisais auprès de parents de mes élèves des années précédentes concernant les maltraitances dans l’Éducation Nationale m'a fait découvrir avant-hier un quatrième cas de violences à enfants du primaire au Havre.
Ce 4° cas (de violences réitérées sur "plusieurs enfants" de maternelle) concerne, cette fois-ci , une école du centre ville. Et non des quartiers défavorisés pour lesquels on m'avait fait comprendre en 2008 qu'il était quasiment légitime d'user contre ces enfants de violences physiques. Je suppose qu'il doit exister, au Havre, plusieurs dizaines de cas du même genre.
Dans la mesure où mon témoignage de 2008 n'avait été pris au sérieux et que l'on avait fini par me traiter de "menteuse" (cf la déclaration qui m'avait été lue par le policier) , je ne peux prendre le risque que ce même inspecteur mentent concernant son observation de la classe, c'est pour cette raison que je refuse qu'il entre dans ma classe. J'ai déjà été visitée dans le passé mais pas par quelqu'un qui
1° m'a traité de menteuse
2° a orchestré le harcèlement subi et mon renvoi (non renouvellement de contrat)
3° vient "régler des comptes" 5 ans plus tard en commençant une campagne à mon encontre à peine il prend ses nouvelles fonctions.
La terreur qui règne contre les témoins fait que, dans les 3 cas qui m'ont été rapportés, ceux qui ont vu ces violences ne veulent pas témoigner.
Ils sont confortés dans leurs crainte par la perte de mon emploi d'assistante pédagogique en 2008 avec l'indifférence totale de votre prédécesseur, de l'Inspecteur d'Académie en résidence au Havre (qui, à l'époque, avait annoncé qu'il allait me convoquer), du maire du Havre que j'avais rencontré à l'époque et qui ne fit absolument rien contre les auteurs de violences ni en faveur de celle qui témoignait).
Tout cela eut comme résultat, outre la perte de mon emploi par non renouvellement de contrat, une tentative de condamnation par la justice de celle qui avait témoigné et du blogueur qui me soutenait.
Une justice qui "oublia" d'enquêter sur les faits de violences.... et qui dû néanmoins classer cette plainte contre moi.
L'indifférence de votre prédécesseur eut donc comme résultat que c'est la témoin des violences qui fut la seule à être sanctionnée et que les diffamateurs et menteurs s'en sortirent la tête haute. Ainsi que les auteurs des violences évidemment.
Par ailleurs, j'ai appris que des conseillers pédagogiques en réunion de circonscription de rentrée avaient entendu l'IEN Deplanque mener campagne contre moi en leur donnant une information diffamatoire à mon encontre.
En réitérant mon annonce de refus d'inspection, je vous prie, madame de prendre enfin , au moins pour le Havre, les mesures urgentes en vue de protéger les enfants et les témoins. Que les témoins soient fonctionnaires ou auxiliaires.
Je peux vous affirmer que les témoins sont tellement terrorisés que même l'annonce d'une enquête officielle de votre part qui ne leur garantirait pas leur emploi serait insuffisante à reconstituer leur confiance en la légalité du fonctionnement interne à l'institution.
J'escompte que prochainement les syndicats mettront comme priorité la défense des enfants et des témoins. Le Conseil de l'Europe pèsera prochainement dans ce sens.
Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves.
Il est insupportable de travailler pour des enfants avec la possibilité à tout moment de voir arriver dans ma classe un harceleur menaçant ironiquement de me faire une nouvelle fois chasser de l’Éducation Nationale.
Dans l'attente d'une réaction active de votre part en faveur des enfants ayant été battus au sein de l’Éducation Nationale au Havre depuis 2008 et d'une intervention protégeant mon statut et mes conditions de travail, veillez, Madame la Rectrice, recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.
Julie Amadis

Violences à enfants. Claudine Schmidt-Lainé : au lieu de me protéger à ma demande la Rectrice a déclenché mon exclusion pour 2 ans

Le courrier de Julie Amadis à la rectrice Claudine Schmidt-Lainé (se plaindre de harcèlement suite à témoignage de violences en 2008 et signaler 4 autres cas a déclenché des sanctions terribles : suspension de la témoin et protection d'un nouvel agresseur)



 Suite à cette lettre de demande de protection en tant que témoin de violences à enfants subissant un harcèlement professionnel, j'ai été sanctionnée. J'ai reçu un avertissement avec pour motif d'avoir écrit à la rectrice !

LIRE : Ma demande de protection en tant que témoin de violences à enfants m'a valu un avertissement


Claudine Schmidt Lainé est la Rectrice  du réseau Omerta 76, du
réseau de protection des enseignants qui tapent leurs élèves. Ce réseau m'a exclue 2 ans de l'Education Nationale avec un faux en écritures inventant que j'aurai distribué les tracts des parents d'élèves.

Pas très étonnant que dans un tel contexte, le ministère mente pour protéger cette rectrice soupçonnée "d'abus de confiance" et de "faux et usage de faux".


 "En septembre dernier, le cabinet de la ministre de l’Éducation nationale répondait à notre journal « être au courant d’anomalies de gestion »,précisant également qu’« elles ont été réglées avant le départ Mme Schmidt-Lainé »." Paris Normandie

Pour le cabinet de la ministre de l'Education nationale, être poursuivie pour "abus de confiance" et "faux et usage de faux" ce sont des "anomalies de gestion" !

Si les malversations qui s'élèvent à 15000 euros avaient été rendues, les journaux se seraient empressés de prévenir la population afin d'amoindrir le scandale. Ce n'est pas le cas. Le ministère de l'Education Nationale ment donc en affirmant que "ces anomalies de gestion ont été réglées avant le départ de Mme Schmidt-Lainé" !

L'Education Nationale est une vieille machine qui a à sa tête une ministre qui se vante de taper ses enfants !
Violences à enfants, exclusion de ceux qui les dénoncent, détournement de fonds, faux et usage de faux... 
La population française en a assez de tout cela. Leur colère, Hollande et Belkacem ne l'entendent pas du haut de leur tour d'ivoire...

Louis XVI ne l'entendait pas non plus la colère du peuple ... 



mercredi 30 septembre 2015

Ma demande de protection en tant que témoin de violences à enfants m'a valu un avertissement


Par Julie Amadis
#IPEAVAEAFAF
Le 29/09/15









A peine arrivée sur l'école Valmy, mon inspecteur vient m'humilier devant mes élèves.
J'écris à la Rectrice Claudine Schmidt-Lainé afin d'être protégée.
Ses menaces à peine déguisées de me virer une seconde fois de l’Éducation Nationale comme il l'avait fait 5 ans plus tôt suite à ma dénonciation de violences envers des enfants de 3 et 4 ans (j'étais à l'époque Assistante pédagogique) faisaient suite au lancement d'une campagne diffamatoire à mon encontre menée dès la rentrée scolaire.

MA LETTRE A LA RECTRICE CLAUDINE SCHMIDT-LAINE


Julie Amadis
Professeur des Écoles
Affectée à l'école Valmy 1 (75 %) et Valmy 2 (25 %) le 01/09/2013
XXXXXXX
76600 Le Havre
06XXXXXX
XXX@XXX


Madame la Rectrice de Seine-Maritime


transmis directement vu l'urgence
copie Mr le Directeur Académique
copie à Mr le Directeur Académique adjoint en résidence au Havre
copie à Mme l'IEN adjointe au directeur académique
transmettre copie à IEN Mr Patrick Deplanque

Cinq motifs principaux m'incitent à me tourner vers vous
- Le fait que je refuse d'être inspectée par l'IEN Mr Patrick Deplanque et que j'invoque la législation du refus d'inspection pour refuser toute inspection.
- Le fait que cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc.
- Le fait que votre prédécesseur de 2008, Recteur de Seine-Maritime, n'ait pas jugé bon de répondre à mon courrier de juin 2008 malgré les graves accusations qu'il contenait. (Et malgré le fait que, 4 mois plus tard, j'ai été agréée, par le Rectorat, à travailler comme institutrice suppléante dans l'enseignement privé catholique). J'attends encore la réponse à ce courrier de 2008 qui permettra de clarifier qui mentait dans les violences commises à l'école maternelle Varlin concernant Kévin (3 ans) et Luciano (4 ans).
- Le fait que j'ai été informée que certain secrétariat de Rouen faisait campagne contre moi.
- Le fait, enfin, que l'information que je faisais auprès de parents de mes élèves des années précédentes concernant les maltraitances dans l’Éducation Nationale m'a fait découvrir avant-hier un quatrième cas de violences à enfants du primaire au Havre.
Ce 4° cas (de violences réitérées sur "plusieurs enfants" de maternelle) concerne, cette fois-ci , une école du centre ville. Et non des quartiers défavorisés pour lesquels on m'avait fait comprendre en 2008 qu'il était quasiment légitime d'user contre ces enfants de violences physiques. Je suppose qu'il doit exister, au Havre, plusieurs dizaines de cas du même genre.
Dans la mesure où mon témoignage de 2008 n'avait été pris au sérieux et que l'on avait fini par me traiter de "menteuse" (cf la déclaration qui m'avait été lue par le policier) , je ne peux prendre le risque que ce même inspecteur mentent concernant son observation de la classe, c'est pour cette raison que je refuse qu'il entre dans ma classe. J'ai déjà été visitée dans le passé mais pas par quelqu'un qui
1° m'a traité de menteuse
2° a orchestré le harcèlement subi et mon renvoi (non renouvellement de contrat)
3° vient "régler des comptes" 5 ans plus tard en commençant une campagne à mon encontre à peine il prend ses nouvelles fonctions.
La terreur qui règne contre les témoins fait que, dans les 3 cas qui m'ont été rapportés, ceux qui ont vu ces violences ne veulent pas témoigner.
Ils sont confortés dans leurs crainte par la perte de mon emploi d'assistante pédagogique en 2008 avec l'indifférence totale de votre prédécesseur, de l'Inspecteur d'Académie en résidence au Havre (qui, à l'époque, avait annoncé qu'il allait me convoquer), du maire du Havre que j'avais rencontré à l'époque et qui ne fit absolument rien contre les auteurs de violences ni en faveur de celle qui témoignait).
Tout cela eut comme résultat, outre la perte de mon emploi par non renouvellement de contrat, une tentative de condamnation par la justice de celle qui avait témoigné et du blogueur qui me soutenait.
Une justice qui "oublia" d'enquêter sur les faits de violences.... et qui dû néanmoins classer cette plainte contre moi.
L'indifférence de votre prédécesseur eut donc comme résultat que c'est la témoin des violences qui fut la seule à être sanctionnée et que les diffamateurs et menteurs s'en sortirent la tête haute. Ainsi que les auteurs des violences évidemment.
Par ailleurs, j'ai appris que des conseillers pédagogiques en réunion de circonscription de rentrée avaient entendu l'IEN Deplanque mener campagne contre moi en leur donnant une information diffamatoire à mon encontre.
En réitérant mon annonce de refus d'inspection, je vous prie, madame de prendre enfin , au moins pour le Havre, les mesures urgentes en vue de protéger les enfants et les témoins. Que les témoins soient fonctionnaires ou auxiliaires.
Je peux vous affirmer que les témoins sont tellement terrorisés que même l'annonce d'une enquête officielle de votre part qui ne leur garantirait pas leur emploi serait insuffisante à reconstituer leur confiance en la légalité du fonctionnement interne à l'institution.
J'escompte que prochainement les syndicats mettront comme priorité la défense des enfants et des témoins. Le Conseil de l'Europe pèsera prochainement dans ce sens.
Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves.
Il est insupportable de travailler pour des enfants avec la possibilité à tout moment de voir arriver dans ma classe un harceleur menaçant ironiquement de me faire une nouvelle fois chasser de l’Éducation Nationale.
Dans l'attente d'une réaction active de votre part en faveur des enfants ayant été battus au sein de l’Éducation Nationale au Havre depuis 2008 et d'une intervention protégeant mon statut et mes conditions de travail, veillez, Madame la Rectrice, recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.
Julie Amadis

LA RECTRICE Mme SCHMIDT-LAINE NE RESPECTE PAS LES LOIS

Cette lettre à la Rectrice contenait à la fois une demande de protection en tant que témoin de violences ainsi que l'annonce de l'existence d'autres témoins et d'autres violences dans d'autres écoles du Havre.
Sur ces deux points la Rectrice n'a pas respecté la loi.

MA DEMANDE DE PROTECTION A LA RECTRICE
LUI A SERVI POUR ME SANCTIONNER

UN AVERTISSEMENT POUR AVOIR ÉCRIT A LA RECTRICE ET NE PAS ÊTRE PASSÉE PAR MON INSPECTEUR, CELUI QUI ME HARCELAIT
J'ai reçu un avertissement pour avoir écrit à la Rectrice, sanction du 1er groupe, au motif que je n'étais pas passée par la voie hiérarchique.

Il parait évident que je n'allais pas passer par mon inspecteur, puisqu'il était mon harceleur.

Dans toute administration, la hiérarchie a l'obligation de protéger ses agents.
La situation dans laquelle je me trouvais était extrêmement angoissante (même si je faisais face). Mon chef, celui qui devait m'inspecter dans l'année, était celui qui m'avait traitée de menteuse afin de protéger son amie la directrice d'école maternelle. Une directrice qui, non seulement se vantait de taper le petit Luciano mais qui, en plus, refusait de faire un signalement sur un enfant "claqué par terre" par sa mère et donnait raison à l'ATSEM que j'avais vu mettre une fessée violente au petit Kevin 3 ans.
Cet inspecteur Deplanque était aussi celui qui m'avait virée de mon poste d'Assistante Pédagogique.

Et depuis le début de l'année scolaire, mon inspecteur me calomniait auprès des directeurs d'école, des conseillers pédagogiques... qui relayaient la calomnie auprès des enseignants ...

C'est pourquoi, j'étais très isolée dans mon école. Certains instituteurs ne me disaient même pas bonjour, ne me regardaient pas quand je passais dans les couloirs.

"ON M'A CONSEILLE DE NE PAS LUI DEMANDER COMMENT CELA ALLAIT
PARCE QU'ELLE ALLAIT ME PARLER DE SES DIVERS PROBLÈMES,
ET CELA RISQUAIT DE ME FAIRE PERDRE MON TEMPS"


Une d'entre ces personnes pour qui j'étais invisible explique son attitude, on lui a "conseillé" de ne pas me parler.
Madame BAUDOUIN Céline VALMY 2 classe de CM2
« On m'a conseillé, de ne pas lui demander comment cela allait, parce qu'elle allait me parler de ses divers problèmes, et cela risquait de me faire perdre mon temps. »
Le message qui circulait c'est qu'il ne fallait pas me parler et... ça a fonctionné.
En bons petits soldats, les enseignants de l'école, mes collègues ont obéi.

L'Inspectrice d'Académie Adjointe Monique Béaur utilisera cet isolement contre moi.  Alors que l'administration avait construit cette exclusion du groupe, technique utilisée par tous les manipulateurs, L'Inspectrice d'Académie Adjointe a le culot de l'utiliser à mon encontre en me faisant passer pour quelqu'un qui est incapable de s'intégrer.
Il lui semble très difficile de travailler en équipe. Elle a peu d'échanges avec eux, en dehors de confier ses soucis personnels, et s'est mise à l'écart délibérément.(Monique Béaur, Acte d'Accusation)
"Elle entretient avec ses collègues des relations assez distantes, notamment de la part même des enseignants qui, alertés par son attitude en 2008, ne veulent pas prendre parti.(Monique Béaur, Acte d'Accusation)
L'isolement, l'organisation d'absence de solidarité face à la répression que subie un salarié, le dénigrement de son travail (j'ai été inspectée avec des faux en écriture et un 3/20) sont caractéristiques des responsables du harcèlement au travail.
Heinz Leymann et Marie France Hirigoyen ont identifié différentes techniques de harcèlement moral utilisées tels que ; l'isolation du salarié, la mise sous surveillance permanente. Les injonctions paradoxales qui visent à plonger le harcelé dans la confusion et les techniques punitives qui mettent le salarié en situation de justification constante. Par ces différentes techniques de harcèlement, le travailleur se sent culpabilisé par le regard apathique des autres travailleurs. Il est saisi par le doute sur ses propres compétences, il s'entête dans ses projets pour obtenir la reconnaissance sociale de ses chefs à laquelle il pense avoir droit, et perd l'estime de lui-même. Le silence des camarades de travail face au harcèlement d'un collègue par un petit chef précipite la désagrégation du sens commun de la justice, de la dignité humaine, de la solidarité. La victime ne sait à qui s'adresser pour faire reconnaître ses droits et la valeur de ses choix, tant l'éloignement et la diffusion du pouvoir le rend insaisissable, et se trouve dans la situation sans espoir. (Institut de Victimologie)
Le Harcèlement moral au travail est puni par la loi depuis le 17 janvier 2002.
Pour les fonctionnaires, la loi qui prévoit de protéger les agents du harcèlement moral, est plus ancienne. Elle date de juillet 1983.
1. Harcèlement moral - Aux termes de l’article 6 quinquiès de la loi du 13 Juillet 1983 :

« aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ». Le Harcèlement moral est, par ailleurs, susceptible de constituer un délit conformément à l’article 222-33-2 du Code pénal.
2. Protection fonctionnelle – En vertu du troisième alinéa de l’article 11 de la loi précitée : « La collectivité publique est tenue de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont ils pourraient être victimes à l’occasion de leurs fonctions, et de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté ».
3. Possibilité d’octroi de la protection fonctionnelle en cas de harcèlement moral - Le conseil d’État a jugé en 2010 que : «  des agissements répétés de harcèlement moral étaient de ceux qui pouvaient permettre, à l’agent publique qui en est l’objet, d’obtenir la protection fonctionnelle prévue par les dispositions de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont les fonctionnaires et agents publics non titulaires pourraient être victime à l’occasion de leurs fonctions » [1]. Déjà par le passé, la Haute Juridiction administrative avait admis que les agissements répréhensibles d’un supérieur hiérarchique pouvaient conduire à faire bénéficier l’agent qui en est victime de la protection fonctionnelle [2]. (Le village de la Justice, communauté du droit)
La Rectrice Claudine Schmidt-Lainé aurait donc dû me protéger.
Et ce n'était pas bien compliqué à faire. Il suffisait de me nommer dans une école d'une autre circonscription. Quand l'administration m'a suspendue sans aucun motif en mars 2014, elle a trouvé quelqu'un pour me remplacer au pied levé. Quand ça les arrange, ils trouvent rapidement le personnel dont ils ont besoin.
C'était donc une volonté délibérée de la part du réseau omerta76 de me laisser me faire agresser moralement dans cette école !

Monique Béaur, l'Inspectrice d'Académie Adjointe, se vantait pendant l'entretien précédant la réception de mon avertissement "d'avoir bien rigolé avec Mr Deplanque (l'Inspecteur qui me harcelait et m'humiliait devant mes élèves) en lisant ma lettre".

MA DÉNONCIATION DE VIOLENCES A ENFANTS A ÉTÉ L'OCCASION POUR EUX DE MONTER UNE CABALE CONTRE MOI EN UTILISANT LES ENSEIGNANTS D'UNE ÉCOLE DANS LAQUELLE UN INSTITUTEUR TAPE SES ÉLÈVES DEPUIS 20 ANS DANS L’IMPUNITÉ LA PLUS TOTALE

Quand on vous fait part d'un délit vous avez l'obligation d'en informer le Procureur.

C'est d'ailleurs ce que les services des impôts ont fait quand ils ont remarqué les détournements de fonds de la Rectrice Claudine Schmidt-Lainé. Ils en ont avertis le Procureur de Rouen.
"Le travail des policiers devrait être facilité par les investigations déjà entreprises en amont par la direction régionale des Finances publiques (DRFIP) de Haute-Normandie. C’est cette administration qui a alerté la justice. L’article 40 du Code de procédure pénale dispose que « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ». (Paris Normandie)
Exclusion 2 ans pour avoir distribué des
tracts que des parents délégués ont distribué
pour me soutenir mais que je n'ai jamais distribué
Mme Claudine Schmidt-Lainé n'a pas respectée la loi concernant les violences à enfants. Elle a choisi le camp des agresseurs d'enfants dans les écoles en me sanctionnant pour l'en avoir averti, et en donnant le feu vert au réseau Omerta76 pour utiliser tous les moyens possibles et imaginables d'isolement, de harcèlement moral, de diffamation, de fabrication de faux ... à mon encontre.
L'Inspecteur Deplanque a pu aller au bout du projet qu'il m'avait révélé en faisant faire une esclandre devant mes élèves me menaçant de me faire exclure.
C'est ce qui arriva en juillet 2014. J'ai été exclu de l’Éducation Nationale pour 2 ans ! Le motif : avoir distribué les tracts des parents d'élèves ! Un mensonge. Une sanction du 3° groupe que la plupart des enseignants coupables de maltraitance sur leurs élèves ne reçoivent pas ! Mais pas de pitié pour les militantes anti-violences à enfants.

Quand j'ai appris il y a 2 jours, lundi 28 septembre, que La Rectrice Claudine Schmidt-Lainé était poursuivie pour détournement de fonds, je n'ai pas été étonnée. La Rectrice, comme les Inspecteurs d'Académie Philippe Carrière et Serge Tillmann ainsi que Monique Béaur et certains membres de syndicats enseignants n'ont aucune éthique. Ils sont prêts à tout pour sauver une institution en péril. Les lois pour eux ne sont qu'un décor dont il faut éviter qu'elles ne vous tombent dessus. Mais ils savent qu'ils sont protégés en très haut lieu et que leur réseau est très puissant.
Parfois, il arrive.... que .... certaines pratiques illégales fuitent.... et que la presse s'en empare....
Malheureusement pour les enfants, les violences qu'ils subissent par certains professeurs ne font pas l'objet d'enquête judiciaire et ne sont pas révélées dans les médias.
Ils devront attendre.... encore..... et subir encore.....


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La Rectrice qui protégeait les agresseurs d'enfants dans les écoles est soupçonnée de "détournement de fonds"



vendredi 17 avril 2015

Que valent les déclarations de Najat-Vallaud Belkacem, ministre de l'Education Nationale quand elle exclut 2 ans une témoin de violences à enfants ?

Najat Vallaud-Belkacem
Ministre de l'Education
Elle tape ses enfants de 5 ans
et persécute les témoins
de violences à enfants
Par Julie Amadis
Le 16/04/15



JEAN-JACQUES BOURDIN" : 
vous avez déjà donné une fessée ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM :
"Oui ! (...) Oui ! 
Ca m'est déjà arrivé. (...) 
Est-ce qu'il faut l'interdire par la loi ?
C'est justement là que j'ai un petit doute,
est-ce que c'est à la loi de se mêler de ça ?
Non !"
(NOBSRevactu
L'Havrais Vérité + la vidéo)
.
 

Najat Vallaud Belkacem déclarait au Parisien, le 28 mars 2015, suite à la mise en examen d'un directeur d'école pour "agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans" :
"Avec la ministre de la Justice Christiane Taubira, nous avons diligenté immédiatement une enquête administrative conjointe. Nos deux inspections ont pour but d’interroger aussi bien le fonctionnement de l’Éducation Nationale que de la Justice. On attend le premier rapport d’ici un mois. Vous pouvez compter sur moi pour qu’aucun dysfonctionnement ne reste sans suite. Les manquements éventuels seront sanctionnés." (Le Parisien)

NAJAT VALLAUD BELKACEM  SE FABRIQUE
UNE IMAGE DE DÉFENDERESSE DES ENFANTS


 Belkacem profite de cette affaire pour se dessiner une image de ministre courageuse, anti-omerta.

Mais une ministre de l’Éducation Nationale qui se vante de taper ses propres enfants dans une émission de grande écoute (RMC date du 21/05/2014) ne peut pas être la ministre de la cause des enfants !


En France, c'est possible !
Le Président de la République, François Hollande a nommé cette ministre peu de temps après sa déclaration d'aveu de "donner des fessées à ses enfants".

"Oui, j'ai déjà donné une fessée [à l'un de mes enfants]. Et à chaque fois, je l'ai regretté. (interview par Jean-Jacques Bourdin ce mercredi 21/5/14)

  LA MINISTRE QUI TAPE SES ENFANTS
EST "COMPRÉHENSIVE"  DES PROFS VIOLENTS
AVEC LEURS ÉLÈVES


Pas très étonnant que cette ministre n'ait jamais fait aucune déclaration de mise en garde des enseignants sur les violences de toutes sortes exercées contre les élèves depuis sa prise de fonction.

Non #NVB a préféré axer son discours sur les violences commises par des enfants.
Eh oui, c'est bien connu : les partisans des

violences à enfants ont toujours une bonne excuse pour se comporter en agresseurs... "Les enfants sont méchants il faut les recadrer... Et donc les taper" !

DES ENFANTS BATTUS ACCUSES DE VIOLENCES



C'est la campagne sur le harcèlement scolaire qui visait à faire croire à la population que les enfants étaient violents pendant que de nombreux professeurs tapaient en toute impunité leurs élèves pendant ce temps là.

Les violences de toutes sortes contre les enfants ont continué à être étouffées par l’Éducation Nationale ...

Les profs peuvent taper les élèves en toute impunité.
Je peux le dire parce que j'en suis témoin.
Mon histoire montre à quel point toute la hiérarchie de l’Éducation Nationale et la grosse masse des enseignants se taisent sur les actes répréhensibles de certains profs.
Et, ils font fermer leur bouche à ceux qui voudraient l'ouvrir.

TEMOIGNAGES : RIEN QU'AU HAVRE
PLUS DE 10 ÉCOLES
DANS LESQUELLES DES VIOLENCES ONT
ÉTÉ EXERCÉES SUR DES ÉLÈVES


Rien qu'au Havre, il y a au moins 10 écoles dans lesquelles il y a des violences d'enseignants sur des élèves (témoignages faits spontanément auprès de ceux qui me soutenaient sur les marchés).

UNE RECTRICE QUI NE M'INTERROGE MEME PAS SUR CES TEMOIGNAGES

Ma lettre à la rectrice mettant en évidence plusieurs témoignages de violences exercées par des professeurs ainsi qu'une demande de protection de sa part m'a valu une convocation et un avertissement (voir l'Havrais vérité) !

INSTITUTRICE EXCLUE 2 ANS POUR AVOIR DÉNONCÉ
DES VIOLENCES A ENFANTS :
LE TÉMOIN EST UNE PERSONNE
A ABATTRE POUR L’ÉDUCATION NATIONALE

Dans Newsroom, Aron Sorkin montre comment les employeurs font pour se débarrasser de salariés trop rebelles.
Pour évincer le présentateur de journal télévisé trop honnête - Will McAvoy qui s'attaque aux financiers de la chaîne- , la productrice Leona Lansing dit vouloir "créer un contexte".

UN "CONTEXTE" FABRIQUÉ POUR RÉPRIMER

L'objectif est de pouvoir construire une campagne médiatique contre Will McAvoy en construisant de toute pièce "un contexte" lui étant défavorable et qui permet ainsi à la chaîne de licencier un journaliste sans que l'opinion publique ne réagisse.

L'Education Nationale a utilisé le même procédé contre moi. Elle a crée un contexte.

Mon travail était apprécié par parents, enfants. Il était aussi reconnu par l'institution (tous mes rapports pédagogiques sont excellents sauf celui crée de toute pièce pour me virer 1 mois avant ma suspension !).

Il était impossible de me virer. Il fallait donc créer un contexte.

FAUX EN ÉCRITURES PUBLIQUES, MENSONGES, DIFFAMATIONS

Rapport d’inspection avec faux en écriture, mensonges, construction d'une inquiétude chez les parents ("c'est une intelligence au service d'une puissance étrangère" avait-proclamé le directeur Patrick Clabaut lors d'une réunion de parents. Dans cette même réunion l'Inspecteur d'Académie Serge Tillmann me fait passer pour une antisémite (lire le compte rendu de la déléguée des parents) !

Les témoins de violences à enfants dans les écoles savent que parler c'est risquer le harcèlement, l'exclusion sociale dans les écoles... Insister c'est risquer la suspension. Militer contre les violences à enfants c'est savoir que l'on risque l'exclusion !

TEMOIN = PERTE DE TRAVAIL + RSA


L'exclusion et le risque de se retrouver SDF !
Parce que l’Éducation Nationale refusera de respecter la jurisprudence et de vous remettre un revenu de remplacement... Sans vous prévenir, vous allez vous retrouver sans aucun revenu.
Et quand vous irez demander le RSA (revenu minimum de 513 euros auquel tout le monde a droit pour ne pas mourir de faim), on vous expliquera que le premier versement ne sera effectué que le mois suivant.

Me mettre au plus bas niveau de l'échelle sociale ne leur suffisait même pas.
Maintenant ils me réclament plus de 500 euros de trop perçu sans aucun justificatif.
Et les impôts me menace de saisie meubles  si je ne leur donne pas 1607 euros d'impôts sur le revenu !

Au RSA et menacée par l'huissier des impôts de saisie de mes meubles même en mon absence si je ne paie pas 1607 euros


N'imaginez pas que vous aurez du soutien...
Après avoir construit une campagne de dénigrement et de menaces envers tous vos soutiens, vous serez assez seul pour essayez de survivre...
On finirait par croire que #PNCD espionne tout le quartier de l'Eure au Havre pour organiser sa répression !

Najat Vallaud Belkacem a continué le travail infâme de ses prédécesseurs Vincent Peillon et Benoit Hamon,  leur campagne de harcèlements, de dénigrements, de menaces envers tous mes soutiens, d'injures publiques, d'exclusion et de SDéification d'une professeur des écoles anti-violences à enfants.
Elle, Hollande la tient : elle a avoué elle-même agresser ses propres enfants !

En mentant sur la loi 222-13 !
Elle encourt 5 ans de prison !
JEAN-JACQUES BOURDIN "vous avez déjà donné une fessée ? " 
NAJAT VALLAUD-BELKACEM :
"Oui ! (...) Oui ! Ca m'est déjà arrivé. (...) Mais je l'ai regretté aussitôt après ! (...) Oui ! Mais… (...) Je pense que je suis comme tous les parents. "
JEAN-JACQUES BOURDIN
 "est-ce que vous êtes favorable à l'interdiction de la fessée ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Honnêtement ma position n'est pas faite sur ce sujet ! Je… (...) 'évidemment je suis opposée aux châtiments corporels dès lors qu'ils portent atteinte à la dignité…  (...) "
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Est-ce qu'il faut l'interdire par la loi ? C'est justement là que j'ai un petit doute, est-ce que c'est à la loi de se mêler de ça ? Non !"
JEAN-JACQUES BOURDIN
"Non. C'est interdit dans 18 pays d'Europe, j'ai vu, hein ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"C'est vrai ! C'est vrai, c'est vrai.  (...) Je dis que ce n'est pas évident en tout cas."