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vendredi 21 février 2020

Plus de 20 morts ! Massacre de jeunes en Guinée Conakry ! Souleymane Barry, 17 ans ! Encore un jeune tué par balle par la police d'Alpha Condé hier ! Il ne manifestait même pas ! "Selon, monsieur Mamadou Barry, oncle du défunt, le garçon a reçu la balle dans son quartier alors qu’il se rendait à la mosquée"

Souleymane Barry 17 ans assassiné par Alpha Condé
par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
21/02/2020

Pour stopper ces meurtres d'Etat franceàfric, il faut virer Alpha Condé et le juger au Nuremberg de l'Afrique par des délégués révocables justice.
Il faut des délégués justice révocables pour juger les criminels de la Franceàfric ainsi que des militaires et policiers délégués révocables. Un policier révocable ne pourrait pas tuer des jeunes innocents !
Il faut pour cela que les policiers et militaires soient des délégués révocables.

20% des délégués seront des délégués sécurité.
40%  des délégués pédagogie
32% des délégués santé
8 % des délégués justice
Pour que Alpha Condé dégage il suffit que 2 500 000 guinéens se choisissent leur délégué révocable 1 pour 25 (pour dépasser le nombre de bulletins de vote Alpha Condé).





Plus de 20 morts ! Massacre de jeunes en Guinée Conakry ! Souleymane Barry, 17 ans ! Encore un jeune tué par balle par la police d'Alpha Condé hier ! Il ne manifestait même pas ! "Selon, monsieur Mamadou Barry, oncle du défunt, le garçon a reçu la balle dans son quartier alors qu’il se rendait à la mosquée"


Après Mamadou Sow 21 ans tué lors de la manifestation du 14 janvier 2020, Abdoulrahim Diallo 18 ans tué lors de la manifestation du 4 novembre 2019, Chérif Bah tué lors de la manifestation du 4 novembre 2019, Mamadouba Sylla, 14 ans tué le 4 novembre 2019, Alpha Souleymane Diallo, 19 ans tué le 14 novembre 2019 et plus de 20 autres jeunes assassinés par la police d'Alpha Condé depuis le début des manifestations pour  "Alpha Condé dégage", hier a été tué Souleymane Barry 17 ans.

Comme annoncé précédemment, Souleymane Barry, élève en classe de 8ème année et originaire de la sous-préfecture de Mitty, préfecture de Dalaba, a été tué par balle dans la soirée d’hier, jeudi 20 février 2020.Guinée Matin


Les parents de Souleymane accusent les agents de la BAC de l'avoir tué et vont porter plainte.
Les parents du collégien accusent des agents de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) numéro 13 d’être responsable de sa mort et annoncent qu’ils vont porter plainte, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché à Wanindra dans la matinée de ce vendredi.Guinée Matin
Plus de 20 jeunes sont morts depuis le début des manifestations pour virer Alpha Condé du pouvoir.

Guinée Conakry: Encore 2 jeunes de plus tués par Alpha Condé le pantin de Macron et Le Drian : URGENT former des CDR SANKARA dans toute l'Afrique de l'Ouest pour en finir avec les terroristes d'Etat et leurs pantins MNLA Ansardine Forces Nouvelles

 

 

Guinée : 3 jeunes de plus tués par Alpha Condé : Abdoulrahim Diallo, Chérif Bah et Mamadouba Sylla

 

 

4° jeune tué par Alpha Condé en 10 jours. Alpha Souleymane Diallo manifestant de 19 ans tué aujourd'hui. Alpha Condé Dégage ! Il faut former des CDR Sankara

 

 Souleymane a été tué alors qu'il se trouvait "en marge de la manifestation".
La mort de Souleymane Barry vient allonger la liste déjà longue de guinéens tués par balles en marge des manifestations politiques. Sa famille est très attristée par cette perte brutale. Selon, monsieur Mamadou Barry, oncle du défunt, le garçon a reçu la balle dans son quartier alors qu’il se rendait à la mosquée.Guinée Matin
L'oncle de Souleymane Mamadou Barry dénonce le pouvoir d'Alpha Condé qui tue les jeunes "Nous sommes très tristes. Tu mets un enfant au monde et quelqu’un se donne l’audace de venir le tuer comme un singe. Nous souhaitons que ce régime-là s’en aille maintenant, nous a avons marre de ce régime ».
« Souleymane Barry a reçu la balle alors qu’il partait à la mosquée. Lorsqu’il a été atteint, nous l’avons envoyé à Ignace Deen. On nous a dit d’aller à l’hôpital Donka pour chercher du sang, car il en avait beaucoup perdu. Arrivé là-bas, j’ai donné mon sang. Nous sommes encore retournés à l’hôpital. Hadja Halimatou Diallo (épouse du Chef de file de l’opposition) nous a beaucoup assistés. Ensuite, les médecins l’ont fait entrer au bloc opératoire. Mais, après l’opération, à 00 heure, Souleymane Barry ne s’est jamais réveillé. Nous accusons la BAC 13 d’en être responsable, c’est eux qui ont tué notre garçon, alors qu’il partait à la mosquée pour lire le coran. Nous sommes très tristes. Tu mets un enfant au monde et quelqu’un se donne l’audace de venir le tuer comme un singe. Nous souhaitons que ce régime-là s’en aille maintenant, nous a avons marre de ce régime ».
Boubacar Barry le père du jeune tué assure qu'il va porter plainte.
"Pour sa part, monsieur Boubacar Barry, père du défunt, n’en revient toujours pas. Parti présenter les condoléances à Dalaba suite au décès d’un de ses jeunes frères, c’est au retour de ce voyage qu’il a été mis au courant de la mort par balle de son fils cadet. « J’ai été accueilli, dès mon retour de Dalaba hier, par cette triste nouvelle. Je suis triste et sans mot par rapport à la mort par balle de mon enfant. Je pardonne à mon fils ; mais, je ne pardonnerai jamais à celui qui lui a ôté la vie. Les agents qui ont tué mon fils sont bien connus, c’est la BAC 13. Je vais porter plainte à la justice contre eux, même si je n’ai pas espoir que justice sera rendue. Je le dis parce qu’avant mon fils, plusieurs autres jeunes gens ont été tués ainsi, et jusque-là, aucun coupable n’a été présenté aux guinéens. Mon fils était un bon garçon, un enfant sérieux, qui ne m’a jamais fait pleurer. Je l’aimais plus que tous mes enfants, car il était le seul, en plus de l’école française, à être régulier dans l’apprentissage du coran », a-t-il fait savoir, les larmes aux yeux". Guinée Matin
Pour stopper ces meurtres d'Etat franceàfric, il faut virer Alpha Condé et le juger au Nuremberg de l'Afrique par des délégués révocables justice.
Il faut des délégués justice révocables pour juger les criminels de la Franceàfric ainsi que des militaires et policiers délégués révocables. Un policier révocable ne pourrait pas tuer des jeunes innocents !

Il faut pour cela que les policiers et militaires soient des délégués révocables.
20% des délégués seront des délégués sécurité.
40%  des délégués pédagogie
32% des délégués santé
8 % des délégués justice

Pour que Alpha Condé dégage il suffit que 2 500 000 guinéens se choisissent leur délégué révocable 1 pour 25 (pour dépasser le nombre de bulletins de vote Alpha Condé).
Le délégué national représente 390 625 personnes

Le délégué député représente 15 625  personnes
Le délégué conseiller représente 625 personnes
Le délégué de base représente 25 personnes



LIRE :

MANUEL INSTITUTIONNEL PRATIQUE ET THÉORIQUE DE LA RÉVOLUTION HUMANOCRATE DU TOGO VERS LA RÉVOLUTION AFRICAINE ET MONDIALE

jeudi 24 octobre 2019

Marche du 24 octobre Alpha Condé dégage. Pour le virer il faut 100 000 CDR de base désignant 100 000 délégués de base révocables #1pour25 comme socle populaire d'un gouvernement provisoire révolutionnaire


par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVàEaFàF

 La marche était organisée à l'appel du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC)," une coalition de gredins rassemblant des partis d’opposition, des syndicats et des collabos intitulés "membres de la société civile".
Encore une fois on retrouve la haute formoisie compradore qui monte sur le cheval de la révolution en marche, comme au Togo, comme en RDC....

Ils n'appellent même pas à DEGAGER Alpha Condé, ils n'appellent pas le peuple à former des CDR et critiquent le dictateur Franceàfric en lui reprochant une "nouvelle constitution" alors que toute constitution est par principe anti humanocrate et en faveur des capitalistes.
Il faut une panstitution et non une constitution.
Sans CDR il ne sert à rien de continuer les manifestations car un autre pantin des impérialistes viendra remplacer Alpha Condé !
Seuls les CDR constitués de délégués révocables avec quota permettront de mettre fin à l'esclavagisme Bolloré.
Pour virer Condé il faut plus de délégateurs choisissant leurs délégués révocables que d’électeurs d'Alpha Condé. Il faut  2,5 millions de délégateurs choisissant 100 000 délégués de base 1 pour 25 !
Les jeunes comme le préconisait Sankara doivent aussi avoir leurs représentants : 164 000 délégués de base de CDR jeunes



LIRE AUSSI

L'indépendance de la Guinée ce sera 40 Millions de délégués révocables en Afrique, révolution humanocratie et égalisme. #SMICenAfrique

Marche du 24 octobre Alpha Condé dégage.
 Pour le virer il faut 100 000 CDR de base désignant 100 000 délégués de base révocables #1pour25
 comme socle populaire
 d'un gouvernement provisoire révolutionnaire



Les Guinéens veulent qu'Alpha Condé -, leur dictateur Franceàfric - dégage.
Mais au lieu de s'organiser selon les enseignements de Thomas Sankara en formant des CDR, ils suivent les consignes des collabos électoralistes.... pour quémander au lieu de dégager Alpha Condé en construisant des CDR
Défendre la Constitution en suivant les gredins du FNDC est une honte sur le continent de Sankara.... qui a abolit la folie constitutionnelle en appelant à former des CDR dès le 4 août 1983 !

Aujourd'hui ils étaient encore des milliers dans les rues des principales villes pour défiler.
Et hier les femmes avaient manifesté pour dénoncer les tueries de manifestants.
"« Halte aux tueries », « Non au 3e mandat » ou encore « Libérez nos enfants », sont entre autres slogans des femmes manifestantes. Du rond point Hamdallaye en passant par Belle-vue jusqu'à l’esplanade du stade du 28 septembre, la manifestation pacifique des femmes membres du FNDC a été encadrée par les femmes gendarmes et policières." 224Infos.org



Lundi 14 et mardi 15 octobre Alpha Condé a fait tirer à balles réelles sur les manifestants.
Il y a eu 4 morts à Conakry, Mamadou Lamarana Bah, élève de 16 ans, Thierno Sadou Bah, 18 ans chauffeur, Mamadou Karffa Diallo, 22 ans étudiant, Mamadou Aliou Diallo, 24 ans, maçon

La population de Guinée est extrêmement en colère. Des milliers de Guinéens sont dans les rues aujourd'hui pour dire à Alpha Condé de dégager.
Les habitants subissent une dictature au service de la Franceàfric esclavagiste qui peut faire de colossaux bénéfices en payant moins de 50€par mois (50 euros par mois c'est le salaire moyen (source JDN)).
Bolloré est le corrupteur d'Alpha Condé..... Et Alpha Condé obéit donc à celui qui a financé sa campagne électorale ..... Il tue les manifestants pour perpétuer les salaires esclavagistes.










IL FAUT QUE 2,5 MILLIONS DE DELEGATEURS FORMENT UN GOUVERNEMENT PROVISOIRE EN DESIGNANT 100 000 DELEGUES DE BASE DE CDR


La marche était organisée à l'appel du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC)," une coalition de gredins rassemblant des partis d’opposition, des syndicats et des collabos intitulés "membres de la société civile".
Encore une fois on retrouve la haute formoisie compradore qui monte sur le cheval de la révolution en marche, comme au Togo, comme en RDC....



Ils n'appellent même pas à DEGAGER Alpha Condé, ils n'appellent pas le peuple à former des CDR et critiquent le dictateur Franceàfric en lui reprochant une "nouvelle constitution" alors que toute constitution est par principe anti humanocrate et en faveur des capitalistes.

Il faut une panstitution et non une constitution.

Projet de panstitution mondiale (version 1.6.3) (liste de règles rendant illégales toutes constitutions antérieures et ultérieures)


Sans CDR il ne sert à rien de continuer les manifestations car un autre pantin des impérialistes viendra remplacer Alpha Condé !

Seuls les CDR constitués de délégués révocables avec quota permettront de mettre fin à l'esclavagisme Bolloré.
Pour virer Condé il faut plus de délégateurs choisissant leurs délégués révocables que d’électeurs d'Alpha Condé. Il faut  2,5 millions de délégateurs choisissant 100 000 délégués de base 1 pour 25 !




Les jeunes comme le préconisait Sankara doivent aussi avoir leurs représentants : 164 000 délégués de base de CDR jeunes



LIRE :

L'indépendance de la Guinée ce sera 40 Millions de délégués révocables en Afrique, révolution humanocratie et égalisme. #SMICenAfrique



jeudi 22 juin 2017

Violences à enfants en Guinée : Contre les coups de cravaches, mettez quatre jupes

Usage de la chicotte au Congo Belge.
Cette pratique colonialiste est maintenant
utilisée sur les enfants dans des écoles en Afrique
(source : wikipédia)
Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 22/06/2017

" On portait des uniformes. Et on mettait quatre jupes en dessous pour que ça fasse moins mal" (Binta)
"L'utilisation de la cravache à pneu dont parle Binta est tellement banale que le mot existe en wolof . Le Dictionnaire wolof-français et français-wolof ( DIOUF Jean-Léopold) nous indique que cette cravache s'appelle Dallen et qu'elle sert à menacer les enfants.
Dàllen caoutchouc... Locution "Dàllenu-mbaam lay tëkko xale yi" "c'est avec une cravache en caoutchouc de pneu qu'il menace les enfants""





Binta (il s'agit d'un prénom inventé pour protéger la témoin) 16 ans, raconte les violences subies lorsqu'elle était dans une école privée à Conakry en Guinée de 4 à 7 ans. A 7 ans elle est arrivée en France.
Je rencontre cette lycéenne havraise.
En apprenant mon exclusion 2 ans puis ma révocation en tant que Professeur des écoles pour avoir dénoncé des violences à enfants et pour avoir combattu la Franceàfric, elle réagit :
"Oui mais Madame, vous savez en Afrique, c'est ça tout le temps. Les enfants ils sont battus dans les écoles"
Elle commence le témoignage de ses souffrances d'écolière par cette phrase marquante :

" On portait des uniformes. Et on mettait quatre jupes en dessous pour que ça fasse moins mal"
Je l’interviewe alors et lui propose de  publier son témoignage sur mon blog. Elle accepte.

Les coups, vous les receviez régulièrement et quels étaient les prétextes ?

Oui tout le temps, tous les jours, pour trois fois rien. Parce qu'on n'a pas fait nos devoirs ou parce qu'on ne peut pas répondre à une question, parce que on n'est pas rangée...
Quels types de coups étaient-ce  ?

Vous voyez les pneus. C'était des sortes de cravaches en pneu. Et aussi d'autres fois c'était le bâton.
 
Les professeurs, utilisaient-ils d'autres punitions que les châtiments corporels ?

Oui par exemple on devait rester à genou en face du tableau et on devait rester comme ça jusqu'à la fin de l'heure.
Une fois je me suis plainte parce que des garçons m’embêtaient. Et ils ont reçu des coups. 

Elle réfléchit et ajoute :

"On se faisait taper même quand on ne faisait pas de bêtises. Et le problème c'est que les parents adhèrent à ça et que personne ne dit rien."

Et vous savez si ça continue dans votre école ?

"J'étais restée en contact avec mes amies de l'école. Elles me disaient que ça continuait. Mais maintenant on ne s'appelle plus."

Elle finit comme ça

"Des fois j'ai envie d'être Présidente pour changer les choses."

Ce qu'a vécu Binta en Guinée en de 2004 à 2008 est une pratique encore très couramment utilisée dans beaucoup d' écoles en Afrique. Nous avons dans cet article d'Afrik.com pro châtiments corporels, quelques habitants de différents pays d'Afrique qui témoignent de l'utilisation de la "chicotte" (fouet) contre les enfants :

Akim, 23 ans, étudiant, d’origine béninoise
« La chicotte est synonyme d’échec »

« La chicotte pour moi, c’est le palmatoire, un espèce de fouet qui sert à frapper. La chicotte a fait partie de ma vie quotidienne, à l’école (internat), à la maison. C’est surtout à l’école que j’ai été le plus chicotté. C’était tout le temps ; ça pouvait tomber à tout moment dès lors que tu ne te tenais pas tranquille. A la fin, c’était devenu presque comme un jeux entre nous. Quand quelqu’un avait fait une bêtise, on savait qu’il allait y avoir droit, on se mettait à chanter (il se dandine de gauche à droite, ndlr) ‘la danse de la chicotte’ devant lui. La punition était souvent disproportionnée par rapport à la bêtise faite, ils étaient à plusieurs sur une personne. Ce n’était pas tout le temps les coups du palmatoire, ça pouvait aussi être le piquet. On devait rester immobile pendant plusieurs heures dans une position indiquée : la jambe droite au sol, l’autre en l’air derrière le dos tout comme le bras droit. Si on avait le malheur de bouger, on avait des coups de chicotte. Mais bon ça fait partie de la culture africaine, on l’accepte. Surtout que dans mon cas, ça m’a été utile. Avec le recul, je comprends qu’il me fallait ça sinon j’aurais sûrement mal tourné. Les maîtres ou les professeurs se sentent touts puissants parce qu’ils se savent soutenus par les parents qui les encouragent dans ce sens. Personnellement, je ne le ferais pas avec mes enfants parce qu’il y a d’autres moyens de faire valoir son autorité sans frapper. Pour moi, chicotter son enfant est un signe de faiblesse. Si on en arrive là, c’est que, quelque part, on a échoué dans son éducation ».

image: http://www.afrik.com/squelettes-dist/puce.gif
- Mame, 27 ans, écrivain, d’origine sénégalaise
« Parfois, l’élève provoquait le maître pour qu’il le tape »
« La chicotte, c’est la ceinture ou la languette faite à base de pneus. Je me souviens en particulier, une fois en classe pendant une dictée, le maître tapait avec cette languette chaque élève qui faisait une faute sur la dictée. Ça m’a marqué. Souvent, il l’utilisait pour punir les élèves perturbateurs. Après c’était devenu comme une sorte de jeux entre eux, l’élève provoquait le maître pour qu’il le tape et quand c’était le cas, il ne manifestait aucune réaction pour montrer à l’autre que ça n’avait aucun effet sur lui. C’est surtout à l’école primaire qu’on chicotte, à partir du collège la chicotte devient plus rare. A la maison aussi, j’ai été chicottée mais moins souvent qu’à l’école. Souvent, c’était justifié, c’était quand je faisais vraiment des bêtises. Par contre, mon petit frère, le dernier de la famille, a échappé à la chicotte sans doute parce que le dernier est toujours le plus gâté mais aussi à cause de l’âge des parents, qui s’adoucissent en vieillissant. Ils passent plus par le dialogue, la discussion. Je ne pense pas que je vais chicotter mes enfants plus tard, juste des petites gifles peut-être. Je suis plutôt contre la chicotte, mais bon en même temps, on l’accepte parce que ça fait partie de la culture africaine. On a tous plus ou moins été chicotté étant enfant, mais ce n’est pas pour autant qu’on en veut à nos parents, parce qu’on sait que c’était pour notre bien ; même si parfois ça va loin. » Afrik.com


L'utilisation de la cravache à pneu dont parle Binta est tellement banale que le mot existe en wolof . Le Dictionnaire wolof-français et français-wolof ( DIOUF Jean-Léopold) nous indique que cette cravache s'appelle Dallen et qu'elle sert à menacer les enfants.
Dàllen caoutchouc... Locution "Dàllenu-mbaam lay tëkko xale yi" "c'est ave une cravache en caoutchouc de pneu qu'il menace les enfants"






Binta veut retourner en Guinée et y faire sa vie. Elle militera peut
être contre les coups et contre la Franceàfric...
Car elle est en colère,
à la fois contre les coups que subissent les enfants et contre la Franceàfric qui met les Guinéens dans la misère.
Il y a un lien entre les deux.
Les coups contre les enfants, c'est le mimétisme d'une pratique esclavagiste que de nombreux africains ont subie de la part des occidentaux.
Ça ne provient absolument pas une "culture africaine" comme certains le disent pour se dédouaner de cette pratique.

Les premiers humains qui viennent d'Afrique étaient des Innovants découvreurs inventeurs comme le sont les enfants. Il est très peu probable qu'ils aient battu les enfants.
Les petits Innovants que sont les petits Africains doivent être respectés. Ce sont eux l'avenir de l'Afrique, l'avenir de l'humanité.
Et pour cela il faut CESSER TOUTE VIOLENCE SUR LES ENFANTS.