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samedi 22 octobre 2022

Kyélem le déserteur de la révolution de 1983 nommé à la tête d'une contre-révolution de palais : Il faut que l'imposteur #KyélemDEGAGE pour installer un CNR formé de délégués de CDR (REVACTU)


par Yanick Toutain
22 octobre 2022
REVACTU

édité par Julie Amasis

 


"J’ai moi-même échappé de justesse parce que j’ai pris l’avion le 14 septembre 1983 à 14 h alors que le décret de ma nomination devait être rendu public au journal de 20 h. En France je me suis retrouvé successivement à Paris, Sarcelles et surtout à Nice."

Ce sont bel et bien les propos d'un déserteur soulagé d'avoir échappé ...... à la révolution....; considérée comme une prison 


QUESTION LE FASO "Mais que doit faire le président pour sa sortie de scène en 2015 ? (Le journaliste parle de Blaise Compaoré, l'assassin de Thomas Sankara)
REPONSE de Kyélem

Apollinaire Kyélem de Tambèla "Le régime a un programme. Le président a été élu en 2010 sur la base d’un programme. Il applique simplement son programme. A la fin de son mandat, il fera le bilan au peuple et il s’en va. Personne ne termine jamais son programme "  


Kyélem le déserteur de la révolution de 1983 nommé à la tête d'une contre-révolution de palais :
Il faut que l'imposteur #KyélemDEGAGE pour installer un CNR formé de délégués de CDR


Il suffit de lire les propos tenus par le déserteur Kyélem en 2014 pour démasquer toute l'hypocrisie du personnage :

Libreinfo.net : Comment avez-vous vécu la Révolution ? 

Me Kyélem : j’étais ici quand cela s’est déclenchée  le 4 Août 1983. Nous étions organisés en groupes, par cellules de soutien à la révolution. Et le président Thomas Sankara voulait que je travaille dans son cabinet mais, moi, je tenais à poursuivre mes études. 

Donc, j’ai pu m’échapper juste à temps. C’est de la France que je  suivais ce qui se passait. 

Le déserteur s'est "échappé juste à temps"
Et l'on tente de nous faire croire qu'il était "sankariste"
A son frère jumeau camoufleur Bruno Jaffré, il avait donné les détail de sa désertion dans une interview tout aussi hypocrite

"Quand la Révolution éclatait, nous venions de finir la maîtrise en droit en juillet 1983. La Révolution avait besoin de nouveaux cadres. Ablassé et Thomas Sankara que je ne connaissais pas vraiment, voulaient me retenir auprès d’eux. Mais je tenais à poursuivre mes études, d’autant plus que j’avais une bourse pour le troisième cycle. Ma détermination ébranla Ablassé dans ses convictions. Le jour de mon départ pour Paris, il me rejoignit à l’aéroport quelques minutes avant le décollage, me remit sa fiche d’inscription pour un D.É.A de droit processuel à Pari-II et promit qu’il ferait tout pour m’y rejoindre. L’occasion ne lui fut pas donnée. J’ai moi-même échappé de justesse parce que j’ai pris l’avion le 14 septembre 1983 à 14 h alors que le décret de ma nomination devait être rendu public au journal de 20 h. En France je me suis retrouvé successivement à Paris, Sarcelles et surtout à Nice. (source)
Ce sont bel et bien les propos d'un déserteur soulagé d'avoir échappé ...... à la révolution....; considérée comme une prison
J’ai moi-même échappé de justesse parce que j’ai pris l’avion le 14 septembre 1983 à 14 h alors que le décret de ma nomination devait être rendu public au journal de 20 h. En France je me suis retrouvé successivement à Paris, Sarcelles et surtout à Nice.
Kyélem a échappé à la révolution en 1983 et il revient SABOTER la révolution sankariste en 2022. Nommé Premier ministre d'un putschiste anti-sankariste qui vient de rétablir la constitution Compaoré de 1991.
Mais cet hypocrite sait ce qu'il fait 
En 2014, il appelait Blaise Compaoré à rester au pouvoir jusqu'en 2015
J'écrivais ceci hier soir

#IbrahimTraoré vient de nommer un HYPOCRITE comme lui comme 1° ministre Apollinaire Kyélem de Tambèla
En avril 2014, pendant que j'appelais les Burkinabè à FORMER DES #CDR #CDRSankara, pendant que j'appelais à faire la REVOLUTION
lui appelait #BlaiseCompaoré à RESTER AU POUVOIR JUSQU'EN 2015
VOICI LA PREUVE
CITATION "
QUESTION LE FASO "Mais que doit faire le président pour sa sortie de scène en 2015 ?
REPONSE
Apollinaire Kyélem de Tambèla "Le régime a un programme. Le président a été élu en 2010 sur la base d’un programme. Il applique simplement son programme. A la fin de son mandat, il fera le bilan au peuple et il s’en va. Personne ne termine jamais son programme "
NE CHERCHEZ PAS LE MOT CDR DANS SES PROPOSITIONS DE 2014......
Sankara est pour lui une SOURCE de REVENUS de droits d'auteurs et pas un PHARE REVOLUTIONNAIRE
IL FAUT DONC FAIRE LA REVOLUTION CDR CONTRE CET HYPOCRITE ALIMENTAIRE
et donc former dès aujourd'hui des #DirectionsFonctionnellesCDR
GROUPEZ VOUS PAR 25 en vous répartissant les 25 #SPECMiss #SpécialitésdeMissions


 

Le 15 octobre le #dictateurKyélem répète une de nos 3 principales PRÉCONISATIONS (QUE nous NOUS RÉPÉTONS depuis ONZE ANS)
Un #CNR formé de #déléguésrévocables issus des #CDR
Et le 21 octobre il rejoint le #TraitreTraoré et VALIDE la #constitutionCompaoré en devenant 1° MINISTRE EN REFUSANT LES #CDR
CITATION
"Nous avions proposé, par exemple, de rendre tous les postes électifs. Nous avions dit qu’il n’était pas normal que le secrétaire général national des CDR (qui est le représentant de la population) ne soit pas une émanation de la population mais qu’il soit désigné par le Conseil national de la révolution.
C’était une erreur ; il fallait que le secrétaire général national des CDR soit un élément élu par les CDR mais pas nommé par le CNR. C’était un hiatus sur la démocratie.
Et puis nous avons dit que ceux qui constituent le CNR, on ne sait pas d’où ils viennent. Ils n’ont pas été élus. Ça, c’est un problème de représentativité qui n’a pas été résolu. Nous avons trouvé aussi que dans l’entourage du président Thomas Sankara il fallait faire une décantation pour que ceux qui y sont le méritent.
Donc, il fallait instituer la démocratie dans le fonctionnement même du Conseil national de la révolution. Tout ça n’a pas été fait. Et c’est toute cette machine gangrenée qui a occasionné le 15 octobre 1987.
Parce que Thomas Sankara n’a pas eu le courage, à temps, pour décanter la situation. Et quand les choses ont commencé à ne plus aller entre Thomas Sankara et Blaise Compaoré, nous avons appelé à la clarification. C’est-à-dire que Thomas Sankara devrait dire clairement ce qui se passait : “Voilà ce qui m’oppose à Blaise Compaoré”. Et les gens allaient prendre position, mais il n’a pas eu ce courage.
Quand je suis rentré après les évènements du 15 octobre 1987, des amis m’ont dit qu’ils étaient prêts et que si Sankara avait osé poser clairement le problème, eux ils se seraient débarrasser de Blaise Compaoré.
Mais il n’a pas posé clairement le problème espérant que le problème trouverait une solution avec le temps. Or les autres savaient que le temps ne jouait pas pour eux. Avec le temps ils allaient perdre."

Mais que fait-il ?
Fait-il comme les supersankaristes : appeler à REconstruire les CDR 
A former un CNR de 125 délégués révocables ?
A former un gouvernement, comité exécutif du CNR formé de 25 coordinateurs nationaux révocables ?
Mais non..... il attend que le traitre compradore Ibrahim Traoré lui offre le poste..... de Premier Ministre..... que lui Kyelem...... vient de supprimer !!!


 ."  

Contre les hypocrites DICTATEURS CRACHANT sur les TEXTES JURIDIQUES....; comme #ApollinaireKyélemdeTambèla il faut RAPPELER LES TEXTES INSTITUTIONNELS LEGAUX du Burkina Faso qui sont les CDR de Thomas Sankara et de la #Révolutiondu4août1983
(et pas la #ConstitutionCompaoré rétablie par Traoré)
Cet hypocrite comme #ApollinaireKyélemdeTambèla il y a 15 jours appelait #AssimiGoita à GOUVERNER SANS PREMIER MINISTRE et avec des ORDONNANCES


 

jeudi 7 avril 2022

Thomas Sankara 1987 Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré. Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

 

Par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
7 Avril 2022


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.


Thomas Sankara 1987
Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré.
Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

Le principal résultat de cette condamnation est donc l'annulation de la Constitution de 1991 et de toutes les mesures institutionnelles de l'assassin depuis le 15 octobre 1987.
Tout ce que le criminel Blaise Compaoré a décidé depuis 35 ans - en tant que receleur de son propre crime - est donc ipso facto réputé nul et non avenu.
Cette condamnation impose donc aux juges Burkinabè le respect immédiat des institutions du Burkina Faso précédant le crime. Et donc RElégalise les CDR et le CNR.

Cette condamnation ANNULE le discours signé par le criminel Blaise Compaoré le 15 octobre 1987. En particulier ce passage du discours.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions. (signé Blaise Compaoré)

On se souviendra que lorsque ce discours est prononcé le "président Faso" a déjà été tué et que Blaise Compaoré 'démet de ses fonctions" un mort.  Sa victime. Thomas Sankara. 

TOUT CRIME A UN OU PLUSIEURS COMMANDITAIRES,
EXECUTANTS et RECELEURS

Quand un crime est commis un juge honnête recherche les commanditaires - ceux qui souhaitaient le crime et ont recruté les assassins directs, un juge honnête recherche les exécutants. Et surtout, il recherche les receleurs.
Normalement, quand les commanditaires, les exécutants et les receleurs sont identifiées, leurs actes sont condamnés à de la prison et à des amendes. Mais surtout, pour la postérité, tous les actes délictueux sont annulés.
Donc les sommes volées grâce au crime sont restituées.
Quant aux actes politiques de l'assassin et de ses complices - telles les 28 ans de dictature incluse la constitution de 1991 sont réputés nuls et non avenus du point de vue institutionnel.

RESTITUTION DES RECELS DU CRIME

Donc tout ce que les complices économiques des socialistes français ont volé doit être restitué au Burkina Faso. Cela inclus évidemment la Renationalisation des TOUTES les propriétés de Bolloré Logistics au Burkina Faso. ainsi que Agriculture: Dagris, Alimentaire: Addax & Oryx Group, Boissons: Castel Groupe, Chimie: Air Liquide, Cosmétique: Yves Rocher, Divers  Bolloré, Nichimen Corp., Suez Environnement SA, Energie & eau: Ondeo, Services de transport: Delmas,
Tous les dirigeants de ces entreprises pour la période 1987-2014 sont présumés coupables de recel de crime.

Blaise Compaoré, le parrain régional de la Franceàfric après Houphouet et Omar Bongo vient d'être condamné à la prison à vie en tant qu'auteur de l'assassinat de Thomas Sankara.

Le général Gilbert Diendéré, ’ancien chef d’État-major particulier de Blaise Compaoré, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Hyacinthe Kafando, ancien commandant de la gendarmerie nationale, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Les juges sont allés au maximum du droit pénal burkinabè, et alors, que le parquet ne demandait que 30 ans de prison pour Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans pour Gilbert Diendéré.

L’ex-président Blaise Compaoré, en exil à Abidjan, a été condamné, ce mercredi 6 avril 2022, à la prison à vie dans le procès sur l’assassinat de Thomas Sankara et douze de ses compagnons. Même condamnation pour le général Gilbert Diendéré et le fugitif Hyacinthe Kafando. Le président de la Chambre a prononcé la déchéance des décorations de tous les accusés condamnés ayant bénéficié d’une ou de plusieurs distinctions honorifiques.

Au terme d’un procès médiatisé de près de six mois, la chambre de jugement du tribunal militaire a rendu son verdict dans l’affaire Thomas Sankara où 14 accusés étaient jugés. Contrairement au parquet militaire qui avait requis 30 ans de prison ferme contre les fugitifs Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans contre le général Gilbert Diendéré, le tribunal militaire a condamné les trois hommes à la prison à vie . La chambre de jugement a maintenu les mandats d’arrêt décernés contre Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando, ce en application des dispositions de l’article 261-128 alinéa 4 de la loi n°040-2019/AN du 29 mai 2019 portant Code de procédure pénale.

En effet, la chambre de jugement a reconnu Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré coupables des faits d’attentats à la sûreté de l’Etat et de complicité d’assassinat à la majorité absolue. Ils ont été cependant déclarés non coupables des faits de recels de cadavres. Le général Diendéré a été également reconnu non coupable des faits de subornation de témoin Le Faso

PRISON POUR TOUS LES COMPLICES DE COMPAORE
 DEPUIS 35 ANS : CDR, MPP etc...

La clique que Damiba vient de recycler doit donc aller directement en prison. A commencer par celui que Damiba a nommé n°2 de son gouvernement Yéro Boly ex Directeur de Cabinet de Compaoré qui déclarait "être un fervent partisan de (son) retour", ainsi que  Luc Adolphe Tiao, dernier Premier ministre de Compaoré ayant organisé la répression contre les manifestants de 2014, comme membre de son Assemblée Nationale.

 Cette condamnation a une apparence de victoire pour mieux protéger les receleurs du crime..
D'abord les donneurs d'ordre de l'assassinat de Sankara les USAfric, Franceàfric mitterrandiste, Lybiens complices de Kadhafi et complices de Charles Taylor tous absents de ce procès.

Notons d’abord que d’anciens proches de Charles Taylor, confirment en termes assez précis la participation de la France et de la Libye au complot international pour assassiner Sankara, l’exécution en ayant été confiée à Blaise Compaoré et à son adjoint d’alors, Gilbert Diendiéré. Ce dernier, ancien chef des commandos de Po, actuellement conseiller à la présidence, responsable des questions militaires, a été élevé au rang de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur lors d’un passage en France en mai 2008. Certains d’entre eux affirment avoir participé à l’assassinat de Sankara sous la direction de Charles Taylor. Ils rejoignent d’autres témoignages, notamment ceux de Prince Johnson en 2008.

La grande nouveauté de ce documentaire c’est qu’il met en cause aussi la CIA à plusieurs reprises avec des témoins différents. En particulier, Cyril Allen, ex-chef du parti de Taylor et aussi président de la compagnie pétrolière, lorsque celui-ci était président du Liberia. Il déclare, à propos de l’assassinat de Sankara : « Le piano fut accordé par les Américains et les Français. Il y avait un homme de la CIA à l’ambassade des États-Unis au Burkina qui travailla en étroit contact avec le chef des services secrets de l’ambassade française, eux ont pris les décisions les plus importantes. » Survie

Des militaires français sont même venus effacer les traces de l'assassinat le lendemain.

Plusieurs témoignages pointent la venue de Français, le lendemain du coup d’État, afin d’effacer les traces de l’implication de Blaise Compaoré et sans doute de Jean-Pierre Palm dans la préparation du complot. Un des témoins cite Paul Baril [commandant du GIGN lors du premier septennat de Mitterrand – N.D.L.R.]. Ces Français sont venus pour effacer les écoutes téléphoniques et les enregistrements. Ils démontraient très probablement que Blaise Compaoré avait organisé cela depuis un moment. C’est une preuve relativement importante de l’implication, même indirecte, de la France. Il y a au moins une complicité avec les comploteurs.source

Nos juges révolutionnaires JDR jugeront aussi Charles Taylor, les complices de Mitterrand, Reagan et Kadhafi.
Mitterrand, Reagan et Kadhafi sont morts. Nous jugerons donc tous leurs complices.
Charles Taylor est toujours vivant. Il purge actuellement une peine de 50 ans de prison pour ses crimes en Sierra Léone mais il n'a jamais été jugé pour l'assassinat de Thomas Sankara auquel il a participé.

Ensuite, les CDR Sankara n'ont pas encore été reconstitués. Voici donc les SEULES INSTITUTIONS LEGALES DU BURKINA FASO 

extrait du Statut Général des CDR Thomas Sankara mai 1984


Les Comités de Défense de la Révolution (C.D.R.) qui sont une émanation du Conseil National de la Révolution (C.N.R.), constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. Ils sont l’instrument que le peuple s’est forgé pour la maîtrise souveraine de son destin. Ils ne sont pas un parti. Ils sont un mouvement de masse auquel adhère le peuple sur la base de la plate-forme anti-impérialiste dégagée par le discours d’orientation du 2 Octobre 1983. L’adhésion méconnaît l’appartenance à un clan, à une région, à une religion donnés.

Ainsi que l’indique leur dénomination, les C.D.R. ont pour mission de défendre la Révolution Démocratique et Populaire (R.D.P.). Défendre ici, signifie sauvegarder les acquis, garantir la continuité, œuvrer en vue d’atteindre les objectifs visés sur tous les plans. Ainsi les C.D.R. doivent participer activement :

– à la construction socio-économique du pays, et à son épanouissement culturel ;

– au maintien de la sécurité et de la défense militaire du Pays ;

– à la formation politique et idéologique du peuple ; ce qui présuppose que les C.D.R. se constituent en creusets permanents de formation, de diffusion des idées révolutionnaires ;

– à la destruction de toutes les entraves au développement économique et social, notamment la destruction des entraves à l’émancipation de la femme et la solution des problèmes du monde paysan.

Mais toute organisation, si elle entend être opérationnelle, doit se fonder sur une discipline interne. Les C.D.R. fonctionnent sur le principe du centralisme démocratique. 


Cette condamnation que les commentateurs bourgeois qualifient d'"historique" n'est qu'un simulacre de justice : condamner 3 exécutants directs pour protéger tous leurs complices .
Tous les participants à Front Populaire criminel sont des complices du crime.
C'est l'évidence même :

Proclamation du Front populaire

Radio Nationale Burkinabé, 15 octobre 1987, 19h

Lu par le lieutenant Traoré Oumar

Peuple burkinabè,

Militantes et militants de la révolution démocratique et populaire,

Amis du Burkina Faso,

Jeunesse militante d'Afrique !

Le Front populaire, regroupant les forces patriotiques, décide de mettre fin en ce jour 15 octobre au pouvoir autocratique de Thomas Sankara, d'arrêter le processus de restauration néo-coloniale entrepris par ce traître à la Révolution d'Août.

Souvenons-nous que déjà dans la nuit du 4 août 1983, le renégat Sankara avait dépêché un émissaire auprès des forces révolutionnaires en marche triomphale sur Ouagadougou pour les dissuader d'engager l'assaut final contre les forces réactionnaires sous prétexte que Jean-Baptiste Ouédraogo et lui étaient parvenus à un accord.

A la faveur des méandres de l'histoire, cet autocrate s'est hissé à la tête de notre Révolution pour mieux l'étouffer de l'intérieur. Cette haute trahison s'est illustrée par le bafouement de tous les principes organisationnels, les reniements divers aux nobles objectifs de la RDP, la personnalisation du pouvoir, la vision mystique, quant aux solutions à apporter aux problèmes concrets des masses, toutes choses qui ont engendré la démobilisation au sein du Peuple militant.

C'est pourquoi, aux plans économique et social, nous avons assisté à l'écroulement continu de notre système productif et à la décadence sociale. Ceci nous menait inexorablement au chaos total.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions.

Les pouvoirs révolutionnaires provinciaux (PRP) sont invités à désigner démocratiquement en leur sein un nouveau président qui aura la charge d'assumer les responsabilité généralement dévolues au haut commissaire.

Le Front populaire lance un appel à toutes les Organisations patriotiques et révolutionnaires (CDR, Syndicats, Organisations de jeunesse, Organisations de femmes…) pour qu'elles prennent part au processus de rectification entrepris en ce jour.

Ouvriers, paysans, soldats, paramilitaires, intellectuels révolutionnaires, démocrates et patriotes du Burkina Faso, le Font populaire vous invite tous à soutenir fermement l'action de rectification tant attendue par tous les révolutionnaires démocrates sincères.

Le Mouvement populaire du 15 octobre qui entend poursuivre conséquemment la révolution d'août 1983, s'engage à respecter les engagements pris vis-à-vis des autres peuples, Etat et Organisations internationales. Le peuple militant est invité au calme et les forces de défense populaire (militaires, paramilitaires et CDR) à la vigilance.

La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons.

Ouagadougou, le 15 octobre 1987

Pour le Front populaire

Capitaine Blaise Compaoré


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.

mardi 13 octobre 2020

Stop à la barbarie de la formoisie compradore : Le peuple du Mali doit forcer les militants honnêtes de l'AEEM à entrer dans les CDR (5 étudiants pour 100 citoyens et 20 fonctionnaires) et dissoudre ce bastion corporatiste Franceàfric de gauche

 
Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
13/10/2020




Stop à la barbarie de la formoisie compradore : Le peuple du Mali doit forcer les militants honnêtes de l'AEEM à entrer dans les CDR
(5 étudiants accrédités par 100 citoyens
avec 20 fonctionnaires)
et dissoudre ce bastion corporatiste Franceàfric de gauche

La réponse à la mort de Jordan - étudiant décédé à l'hopital à la suite d'un affrontement violent au sein du syndicat AEEM hier - c'est la révolution Sankara avec la constitution de CDR.

A la place de L'#AEEM corporatiste de la #protoFormoisie étudiante il faut des CDR AVEC LE PEUPLE C'est ce que #Cabral...

Publiée par Yanick Toutain sur Mardi 13 octobre 2020

Les étudiants doivent être le fer de lance de la révolution anti-impérialiste qui éradiquera le terrorisme Franceàfric en mettant en prison la junte fasciste CNSP et tous les impérialistes du Mali


Le syndicat Franceàfric de gauche AEEM (Association des élèves et étudiants du Mali) a pris la place du syndicat  UNEEM (Union des élèves et étudiants du Mali) que dirigeait le jeune révolutionnaire Cabral tué par Moussa Traoré.
Abdoul Karim Camara, dit Cabral, né le  et mort assassiné sous la torture le  à Bamako, est un leader étudiant malien. (Wikipédia)
L'AEEM d'Oumar Mariko le traitre réformiste Franceàfric de gauche a donc neutralisé la participation altruiste des étudiants à la révolution populaire que suscitait l'UNEEM et est devenu un syndicat corporatiste !
L’université de Bamako se fait parler d’elle. Hier lundi,  des affrontements violents entre camps rivaux d’étudiants lors du renouvèlement du comité  de l’AEEM de l’Institut Universitaire des gestions (IUG) ont fait plusieurs blessés et  un mort.  L’étudiant appelé affectueusement par ses proches ‘’ Jordan’’ a succombé à ses blessures  dans la nuit du lundi à l’Hôpital universitaire Gabriel Touré. Les affrontements survenus entre les étudiants ont obligé le doyen de la dite faculté à suspendre les activités pédagogiques arguant que le climat sécuritaire ne permet plus aux enseignants et aux étudiants de travailler.

Pour la énième fois  la mort de cet étudiant a soulevé des vives indignations sur les réseaux sociaux. Si certains s’insurgent contre   les affrontements sanglants  entre les étudiants lors du renouvèlement des comités de l’Association des élèves et étudiants du Mali, d’autres proposent la dissolution pure et simple de cette association. «  Comme hier, nous recommandons aujourd’hui la dissolution de l’AEEM et son remplacement par le Centre national des œuvre universitaires », propose un internaute.

Le collectif pour le réveil et le redressement  de l’AEEM a condamné, dans un communiqué,  cet acte barbare  qui s’est produit à la colline de Badalabougou, et appelle à des actions concrètes  contre ce qu’il qualifie «  le comportement décevant des membres de la dite association. »

 Cette association des Etudiants du Mali est réputée être violente.  Plusieurs fois, les perquisitions policières ont permis de dénicher dans les chambres des étudiants des armes blanches et des pistolets de fabrication artisanale. Ces armes utilisées couramment par les camps rivaux des étudiants pour conquérir le pouvoir sont  à l’origine de  nombreux morts dans l’espace universitaire.

Parce que  la conquête du pouvoir  à l’université de Bamako est synonyme de main mise sur les revenus générés par les parkings,  les arrangements pour prélever les sommes aux bourses des étudiants ou bien la possibilité   pour les secrétaires généraux des comités de s’intégrer  facilement  dans  l’arène politique.  De quoi susciter un véritable appétit chez les jeunes étudiants  à privilégier les mouvements au sein des comités AEEM au détriment des études.

Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net   
Cabral aurait honte de ce qu'est devenu ce syndicat..... et Sankara demanderait sa dissolution comme il avait réclamé la dissolution des partis politiques !
Rappelons les propos de Thomas Sankara, le soir de la révolution du 4 août 1983
Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous. (Appel du 4 août 1983)
Les étudiants doivent tous devenir des DIB (délégué intermédiaire de base 1 pour 5) pédagogie et recruter 3 autres DIB et donc recruter un prof ou un spécialiste du droit, puis un policier ou un militaire, puis une infirmière ou une aide soignante puis un agent territorial.

Un de ces 4 DIB sera le délégué de base.(DB)
Si c'est un policier il deviendra inspecteur choisi par le peuple, si c'est un militaire qui est choisi comme délégué de base il deviendra sergent etc....
Au total chaque étudiant doit former un CDR de 20 délégateurs, 4 DIB (délégué intermédiaire de base) et un DB (délégué de base).
5 étudiants formeront donc un grand CDR de 100 Maliens leur donnant accréditation ainsi qu'à 20 fonctionnaires

A la place de L'#AEEM corporatiste de la #protoFormoisie étudiante il faut des CDR AVEC LE PEUPLE C'est ce que #Cabral...

Publiée par Yanick Toutain sur Mardi 13 octobre 2020


 La solution à tous les problèmes rencontrés par les Maliens se trouve dans les CDR Sankara améliorés.

Les Maliens doivent désigner 80 000 délégués de base révocables 1 pour 25 où chaque délégué a une mission pédagogie, justice, santé, défense, protection, écologie/économie pour virer les putschistes du CNSP et les remplacer par un gouvernement révolutionnaire en faveur des plus pauvres et virer tous les impérialistes.
Les étudiants doivent être les fers de lance de la révolution malienne comme le sont Issa Konaté et ses camarades qui ont constitué le premier CDR Sankara au Mali.

#Segou BERCEAU DE LA RÉVOLUTION #SANKAKISTE AU #MALI #1POUR25 = #DÉLÉGUÉDEBASE IL FAUT MAINTENANT 79 999 AUTRES CDR DE...

Publiée par Julie Amadis sur Dimanche 4 octobre 2020


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#DémocratieàBas #ABasLaDémocratie #TroupesFrançaisesHorsdAfrique #USGOHome #PoutineDEGAGE #ElectionsHorsdAfrique...

Publiée par Yanick Toutain sur Mardi 13 octobre 2020

jeudi 24 octobre 2019

Marche du 24 octobre Alpha Condé dégage. Pour le virer il faut 100 000 CDR de base désignant 100 000 délégués de base révocables #1pour25 comme socle populaire d'un gouvernement provisoire révolutionnaire


par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVàEaFàF

 La marche était organisée à l'appel du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC)," une coalition de gredins rassemblant des partis d’opposition, des syndicats et des collabos intitulés "membres de la société civile".
Encore une fois on retrouve la haute formoisie compradore qui monte sur le cheval de la révolution en marche, comme au Togo, comme en RDC....

Ils n'appellent même pas à DEGAGER Alpha Condé, ils n'appellent pas le peuple à former des CDR et critiquent le dictateur Franceàfric en lui reprochant une "nouvelle constitution" alors que toute constitution est par principe anti humanocrate et en faveur des capitalistes.
Il faut une panstitution et non une constitution.
Sans CDR il ne sert à rien de continuer les manifestations car un autre pantin des impérialistes viendra remplacer Alpha Condé !
Seuls les CDR constitués de délégués révocables avec quota permettront de mettre fin à l'esclavagisme Bolloré.
Pour virer Condé il faut plus de délégateurs choisissant leurs délégués révocables que d’électeurs d'Alpha Condé. Il faut  2,5 millions de délégateurs choisissant 100 000 délégués de base 1 pour 25 !
Les jeunes comme le préconisait Sankara doivent aussi avoir leurs représentants : 164 000 délégués de base de CDR jeunes



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L'indépendance de la Guinée ce sera 40 Millions de délégués révocables en Afrique, révolution humanocratie et égalisme. #SMICenAfrique

Marche du 24 octobre Alpha Condé dégage.
 Pour le virer il faut 100 000 CDR de base désignant 100 000 délégués de base révocables #1pour25
 comme socle populaire
 d'un gouvernement provisoire révolutionnaire



Les Guinéens veulent qu'Alpha Condé -, leur dictateur Franceàfric - dégage.
Mais au lieu de s'organiser selon les enseignements de Thomas Sankara en formant des CDR, ils suivent les consignes des collabos électoralistes.... pour quémander au lieu de dégager Alpha Condé en construisant des CDR
Défendre la Constitution en suivant les gredins du FNDC est une honte sur le continent de Sankara.... qui a abolit la folie constitutionnelle en appelant à former des CDR dès le 4 août 1983 !

Aujourd'hui ils étaient encore des milliers dans les rues des principales villes pour défiler.
Et hier les femmes avaient manifesté pour dénoncer les tueries de manifestants.
"« Halte aux tueries », « Non au 3e mandat » ou encore « Libérez nos enfants », sont entre autres slogans des femmes manifestantes. Du rond point Hamdallaye en passant par Belle-vue jusqu'à l’esplanade du stade du 28 septembre, la manifestation pacifique des femmes membres du FNDC a été encadrée par les femmes gendarmes et policières." 224Infos.org



Lundi 14 et mardi 15 octobre Alpha Condé a fait tirer à balles réelles sur les manifestants.
Il y a eu 4 morts à Conakry, Mamadou Lamarana Bah, élève de 16 ans, Thierno Sadou Bah, 18 ans chauffeur, Mamadou Karffa Diallo, 22 ans étudiant, Mamadou Aliou Diallo, 24 ans, maçon

La population de Guinée est extrêmement en colère. Des milliers de Guinéens sont dans les rues aujourd'hui pour dire à Alpha Condé de dégager.
Les habitants subissent une dictature au service de la Franceàfric esclavagiste qui peut faire de colossaux bénéfices en payant moins de 50€par mois (50 euros par mois c'est le salaire moyen (source JDN)).
Bolloré est le corrupteur d'Alpha Condé..... Et Alpha Condé obéit donc à celui qui a financé sa campagne électorale ..... Il tue les manifestants pour perpétuer les salaires esclavagistes.










IL FAUT QUE 2,5 MILLIONS DE DELEGATEURS FORMENT UN GOUVERNEMENT PROVISOIRE EN DESIGNANT 100 000 DELEGUES DE BASE DE CDR


La marche était organisée à l'appel du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC)," une coalition de gredins rassemblant des partis d’opposition, des syndicats et des collabos intitulés "membres de la société civile".
Encore une fois on retrouve la haute formoisie compradore qui monte sur le cheval de la révolution en marche, comme au Togo, comme en RDC....



Ils n'appellent même pas à DEGAGER Alpha Condé, ils n'appellent pas le peuple à former des CDR et critiquent le dictateur Franceàfric en lui reprochant une "nouvelle constitution" alors que toute constitution est par principe anti humanocrate et en faveur des capitalistes.

Il faut une panstitution et non une constitution.

Projet de panstitution mondiale (version 1.6.3) (liste de règles rendant illégales toutes constitutions antérieures et ultérieures)


Sans CDR il ne sert à rien de continuer les manifestations car un autre pantin des impérialistes viendra remplacer Alpha Condé !

Seuls les CDR constitués de délégués révocables avec quota permettront de mettre fin à l'esclavagisme Bolloré.
Pour virer Condé il faut plus de délégateurs choisissant leurs délégués révocables que d’électeurs d'Alpha Condé. Il faut  2,5 millions de délégateurs choisissant 100 000 délégués de base 1 pour 25 !




Les jeunes comme le préconisait Sankara doivent aussi avoir leurs représentants : 164 000 délégués de base de CDR jeunes



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L'indépendance de la Guinée ce sera 40 Millions de délégués révocables en Afrique, révolution humanocratie et égalisme. #SMICenAfrique