ARTICLES

Affichage des articles dont le libellé est Blaise Compaoré. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Blaise Compaoré. Afficher tous les articles

jeudi 7 avril 2022

Thomas Sankara 1987 Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré. Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

 

Par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
7 Avril 2022


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.


Thomas Sankara 1987
Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré.
Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

Le principal résultat de cette condamnation est donc l'annulation de la Constitution de 1991 et de toutes les mesures institutionnelles de l'assassin depuis le 15 octobre 1987.
Tout ce que le criminel Blaise Compaoré a décidé depuis 35 ans - en tant que receleur de son propre crime - est donc ipso facto réputé nul et non avenu.
Cette condamnation impose donc aux juges Burkinabè le respect immédiat des institutions du Burkina Faso précédant le crime. Et donc RElégalise les CDR et le CNR.

Cette condamnation ANNULE le discours signé par le criminel Blaise Compaoré le 15 octobre 1987. En particulier ce passage du discours.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions. (signé Blaise Compaoré)

On se souviendra que lorsque ce discours est prononcé le "président Faso" a déjà été tué et que Blaise Compaoré 'démet de ses fonctions" un mort.  Sa victime. Thomas Sankara. 

TOUT CRIME A UN OU PLUSIEURS COMMANDITAIRES,
EXECUTANTS et RECELEURS

Quand un crime est commis un juge honnête recherche les commanditaires - ceux qui souhaitaient le crime et ont recruté les assassins directs, un juge honnête recherche les exécutants. Et surtout, il recherche les receleurs.
Normalement, quand les commanditaires, les exécutants et les receleurs sont identifiées, leurs actes sont condamnés à de la prison et à des amendes. Mais surtout, pour la postérité, tous les actes délictueux sont annulés.
Donc les sommes volées grâce au crime sont restituées.
Quant aux actes politiques de l'assassin et de ses complices - telles les 28 ans de dictature incluse la constitution de 1991 sont réputés nuls et non avenus du point de vue institutionnel.

RESTITUTION DES RECELS DU CRIME

Donc tout ce que les complices économiques des socialistes français ont volé doit être restitué au Burkina Faso. Cela inclus évidemment la Renationalisation des TOUTES les propriétés de Bolloré Logistics au Burkina Faso. ainsi que Agriculture: Dagris, Alimentaire: Addax & Oryx Group, Boissons: Castel Groupe, Chimie: Air Liquide, Cosmétique: Yves Rocher, Divers  Bolloré, Nichimen Corp., Suez Environnement SA, Energie & eau: Ondeo, Services de transport: Delmas,
Tous les dirigeants de ces entreprises pour la période 1987-2014 sont présumés coupables de recel de crime.

Blaise Compaoré, le parrain régional de la Franceàfric après Houphouet et Omar Bongo vient d'être condamné à la prison à vie en tant qu'auteur de l'assassinat de Thomas Sankara.

Le général Gilbert Diendéré, ’ancien chef d’État-major particulier de Blaise Compaoré, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Hyacinthe Kafando, ancien commandant de la gendarmerie nationale, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Les juges sont allés au maximum du droit pénal burkinabè, et alors, que le parquet ne demandait que 30 ans de prison pour Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans pour Gilbert Diendéré.

L’ex-président Blaise Compaoré, en exil à Abidjan, a été condamné, ce mercredi 6 avril 2022, à la prison à vie dans le procès sur l’assassinat de Thomas Sankara et douze de ses compagnons. Même condamnation pour le général Gilbert Diendéré et le fugitif Hyacinthe Kafando. Le président de la Chambre a prononcé la déchéance des décorations de tous les accusés condamnés ayant bénéficié d’une ou de plusieurs distinctions honorifiques.

Au terme d’un procès médiatisé de près de six mois, la chambre de jugement du tribunal militaire a rendu son verdict dans l’affaire Thomas Sankara où 14 accusés étaient jugés. Contrairement au parquet militaire qui avait requis 30 ans de prison ferme contre les fugitifs Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans contre le général Gilbert Diendéré, le tribunal militaire a condamné les trois hommes à la prison à vie . La chambre de jugement a maintenu les mandats d’arrêt décernés contre Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando, ce en application des dispositions de l’article 261-128 alinéa 4 de la loi n°040-2019/AN du 29 mai 2019 portant Code de procédure pénale.

En effet, la chambre de jugement a reconnu Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré coupables des faits d’attentats à la sûreté de l’Etat et de complicité d’assassinat à la majorité absolue. Ils ont été cependant déclarés non coupables des faits de recels de cadavres. Le général Diendéré a été également reconnu non coupable des faits de subornation de témoin Le Faso

PRISON POUR TOUS LES COMPLICES DE COMPAORE
 DEPUIS 35 ANS : CDR, MPP etc...

La clique que Damiba vient de recycler doit donc aller directement en prison. A commencer par celui que Damiba a nommé n°2 de son gouvernement Yéro Boly ex Directeur de Cabinet de Compaoré qui déclarait "être un fervent partisan de (son) retour", ainsi que  Luc Adolphe Tiao, dernier Premier ministre de Compaoré ayant organisé la répression contre les manifestants de 2014, comme membre de son Assemblée Nationale.

 Cette condamnation a une apparence de victoire pour mieux protéger les receleurs du crime..
D'abord les donneurs d'ordre de l'assassinat de Sankara les USAfric, Franceàfric mitterrandiste, Lybiens complices de Kadhafi et complices de Charles Taylor tous absents de ce procès.

Notons d’abord que d’anciens proches de Charles Taylor, confirment en termes assez précis la participation de la France et de la Libye au complot international pour assassiner Sankara, l’exécution en ayant été confiée à Blaise Compaoré et à son adjoint d’alors, Gilbert Diendiéré. Ce dernier, ancien chef des commandos de Po, actuellement conseiller à la présidence, responsable des questions militaires, a été élevé au rang de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur lors d’un passage en France en mai 2008. Certains d’entre eux affirment avoir participé à l’assassinat de Sankara sous la direction de Charles Taylor. Ils rejoignent d’autres témoignages, notamment ceux de Prince Johnson en 2008.

La grande nouveauté de ce documentaire c’est qu’il met en cause aussi la CIA à plusieurs reprises avec des témoins différents. En particulier, Cyril Allen, ex-chef du parti de Taylor et aussi président de la compagnie pétrolière, lorsque celui-ci était président du Liberia. Il déclare, à propos de l’assassinat de Sankara : « Le piano fut accordé par les Américains et les Français. Il y avait un homme de la CIA à l’ambassade des États-Unis au Burkina qui travailla en étroit contact avec le chef des services secrets de l’ambassade française, eux ont pris les décisions les plus importantes. » Survie

Des militaires français sont même venus effacer les traces de l'assassinat le lendemain.

Plusieurs témoignages pointent la venue de Français, le lendemain du coup d’État, afin d’effacer les traces de l’implication de Blaise Compaoré et sans doute de Jean-Pierre Palm dans la préparation du complot. Un des témoins cite Paul Baril [commandant du GIGN lors du premier septennat de Mitterrand – N.D.L.R.]. Ces Français sont venus pour effacer les écoutes téléphoniques et les enregistrements. Ils démontraient très probablement que Blaise Compaoré avait organisé cela depuis un moment. C’est une preuve relativement importante de l’implication, même indirecte, de la France. Il y a au moins une complicité avec les comploteurs.source

Nos juges révolutionnaires JDR jugeront aussi Charles Taylor, les complices de Mitterrand, Reagan et Kadhafi.
Mitterrand, Reagan et Kadhafi sont morts. Nous jugerons donc tous leurs complices.
Charles Taylor est toujours vivant. Il purge actuellement une peine de 50 ans de prison pour ses crimes en Sierra Léone mais il n'a jamais été jugé pour l'assassinat de Thomas Sankara auquel il a participé.

Ensuite, les CDR Sankara n'ont pas encore été reconstitués. Voici donc les SEULES INSTITUTIONS LEGALES DU BURKINA FASO 

extrait du Statut Général des CDR Thomas Sankara mai 1984


Les Comités de Défense de la Révolution (C.D.R.) qui sont une émanation du Conseil National de la Révolution (C.N.R.), constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. Ils sont l’instrument que le peuple s’est forgé pour la maîtrise souveraine de son destin. Ils ne sont pas un parti. Ils sont un mouvement de masse auquel adhère le peuple sur la base de la plate-forme anti-impérialiste dégagée par le discours d’orientation du 2 Octobre 1983. L’adhésion méconnaît l’appartenance à un clan, à une région, à une religion donnés.

Ainsi que l’indique leur dénomination, les C.D.R. ont pour mission de défendre la Révolution Démocratique et Populaire (R.D.P.). Défendre ici, signifie sauvegarder les acquis, garantir la continuité, œuvrer en vue d’atteindre les objectifs visés sur tous les plans. Ainsi les C.D.R. doivent participer activement :

– à la construction socio-économique du pays, et à son épanouissement culturel ;

– au maintien de la sécurité et de la défense militaire du Pays ;

– à la formation politique et idéologique du peuple ; ce qui présuppose que les C.D.R. se constituent en creusets permanents de formation, de diffusion des idées révolutionnaires ;

– à la destruction de toutes les entraves au développement économique et social, notamment la destruction des entraves à l’émancipation de la femme et la solution des problèmes du monde paysan.

Mais toute organisation, si elle entend être opérationnelle, doit se fonder sur une discipline interne. Les C.D.R. fonctionnent sur le principe du centralisme démocratique. 


Cette condamnation que les commentateurs bourgeois qualifient d'"historique" n'est qu'un simulacre de justice : condamner 3 exécutants directs pour protéger tous leurs complices .
Tous les participants à Front Populaire criminel sont des complices du crime.
C'est l'évidence même :

Proclamation du Front populaire

Radio Nationale Burkinabé, 15 octobre 1987, 19h

Lu par le lieutenant Traoré Oumar

Peuple burkinabè,

Militantes et militants de la révolution démocratique et populaire,

Amis du Burkina Faso,

Jeunesse militante d'Afrique !

Le Front populaire, regroupant les forces patriotiques, décide de mettre fin en ce jour 15 octobre au pouvoir autocratique de Thomas Sankara, d'arrêter le processus de restauration néo-coloniale entrepris par ce traître à la Révolution d'Août.

Souvenons-nous que déjà dans la nuit du 4 août 1983, le renégat Sankara avait dépêché un émissaire auprès des forces révolutionnaires en marche triomphale sur Ouagadougou pour les dissuader d'engager l'assaut final contre les forces réactionnaires sous prétexte que Jean-Baptiste Ouédraogo et lui étaient parvenus à un accord.

A la faveur des méandres de l'histoire, cet autocrate s'est hissé à la tête de notre Révolution pour mieux l'étouffer de l'intérieur. Cette haute trahison s'est illustrée par le bafouement de tous les principes organisationnels, les reniements divers aux nobles objectifs de la RDP, la personnalisation du pouvoir, la vision mystique, quant aux solutions à apporter aux problèmes concrets des masses, toutes choses qui ont engendré la démobilisation au sein du Peuple militant.

C'est pourquoi, aux plans économique et social, nous avons assisté à l'écroulement continu de notre système productif et à la décadence sociale. Ceci nous menait inexorablement au chaos total.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions.

Les pouvoirs révolutionnaires provinciaux (PRP) sont invités à désigner démocratiquement en leur sein un nouveau président qui aura la charge d'assumer les responsabilité généralement dévolues au haut commissaire.

Le Front populaire lance un appel à toutes les Organisations patriotiques et révolutionnaires (CDR, Syndicats, Organisations de jeunesse, Organisations de femmes…) pour qu'elles prennent part au processus de rectification entrepris en ce jour.

Ouvriers, paysans, soldats, paramilitaires, intellectuels révolutionnaires, démocrates et patriotes du Burkina Faso, le Font populaire vous invite tous à soutenir fermement l'action de rectification tant attendue par tous les révolutionnaires démocrates sincères.

Le Mouvement populaire du 15 octobre qui entend poursuivre conséquemment la révolution d'août 1983, s'engage à respecter les engagements pris vis-à-vis des autres peuples, Etat et Organisations internationales. Le peuple militant est invité au calme et les forces de défense populaire (militaires, paramilitaires et CDR) à la vigilance.

La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons.

Ouagadougou, le 15 octobre 1987

Pour le Front populaire

Capitaine Blaise Compaoré


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.

lundi 7 mars 2022

Ce gouvernement des putschistes MPSR Transition est le recyclage d'une bande de voyous COMPLICES de #Compaoré et #Kaboré ! Encore un gouvernement anti-CDR qui assassine à nouveau Sankara !!

 Par Julie Amadis
avec Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
7 mars 2022


Ce gouvernement des putschistes MPSR Transition est le recyclage d'une bande de voyous COMPLICES de #Compaoré et #Kaboré ! Encore un gouvernement anti-CDR qui assassine à nouveau Sankara !!



Le prétendu "Burkina nouveau" de Damiba c'est donc un gouvernement de complices de Blaise Compaoré et de RMC Kaboré. Le prétendu "Burkina nouveau" de ces putschistes RSP est donc un gouvernement de complices des assassins de Thomas Sankara !! Des gredins de l'ancien régime nommés aux plus hauts postes ministérielles du Burkina Faso samedi 5 mars 2022.,

Damiba avait réussi à faire croire à quelques Burkinabè (qui s'imaginent être des anti impérialistes) qu'il était l'homme qui allait tourner la page de Kaboré. Il avait fait croire que son "Burkina nouveau" allait - enfin - combattre le terrorisme.
Damiba avait déclaré lors de son premier discours :

Peuple du Burkina Faso, notre ambition n'est autre que de fédérer l'ensemble des énergies de notre pays pour jeter les bases d'un Burkina Faso nouveau, débarrassé des oripeaux d'une gestion politique aux antipodes des nouvelles aspirations de notre peuple. source

Or, le nouveau ministre de la défense de Damiba, Barthélémy SIMPORE était le ministre de la défense de Kaboré !!!!

Qui pourra encore croire que Damiba a pour ambition de combattre le terrorisme ?

Les sept ministres principaux ont tous eu des postes de pouvoir sous RMC Kaboré. 
Barthélémy SIMPORE était son ministre de la défense et trois des ministres nommés avant-hier ont été les secrétaires généraux du président déchu, Major Omer BATIONO, Seglaro SOME et Robert Lucien Jean Claude KARGOUROU.

Yéro Boly numéro 2 juste après le Premier ministre a travaillé quinze années aux postes de pouvoir les plus importants pour Blaise Compaoré collaborant à tous les crimes Franceàfric.
Yéro Boly a été Directeur de cabinet de Blaise Compaoré. Il a aussi été son ministre de la défense, son ministre de l'administration territoriale et son ambassadeur au Maroc.

 YERO BOLY DIRECTEUR DE CABINET DE COMPAORE PUIS SON MINISTRE DE LA DEFENSE DEVIENT N°2 DU GOUVERNEMENT DE DAMIBA JUSTE DERRIERE LE PREMIER MINISTRE

15 ANS AU SERVICE DE COMPAORE L'ASSASSIN DE SANKARA

"Un des plus proches et des plus fidèles collaborateur" de Compaoré selon Le Faso nommé numéro 2 du gouvernement Damiba en tant que "ministre d'Etat" auprès du Président.

Il a été le ministre de l'administration territoriale et de la sécurité de 1995 à 2000 de Blaise Compaoré puis son directeur de cabinet de 2000 à 2004. De 2004 à 2011 il a été son ministre de la défense. Enfin son ambassadeur au Maroc à partir de 2012 à 2015.

Il a travaillé pendant 15 ans au service de Compaoré.

"Yéro Boly (born 31 December 1954) is a Burkinabé politician and diplomat. He served in

the government of Burkina Faso as Minister of Territorial Administration and Security from 1995 to 2000 and was Director of the Cabinet of the President from 2000 to 2004. Subsequently, he was Minister of Defense to 2004 to 2011 and Ambassador to Morocco from 2012 to 2015."
 Wikipédia en anglais 


"Yéro Boly (né le 31 décembre 1954) est un homme politique et diplomate burkinabé . Il a servi dans le gouvernement du Burkina Faso en tant que ministre de l'administration territoriale et de la sécurité de 1995 à 2000 et a été directeur du cabinet du président de 2000 à 2004. Par la suite, il a été ministre de la défense de 2004 à 2011 et ambassadeur au Maroc à partir de 2012 . à 2015." Wikipédia traduction en français google translate 

Au service de l'impérialisme français depuis 1978, il "fera un séjour en France" en 1983 au moment de la révolution sankariste !

Né le 31 décembre 1954, à Komki-Ipala, Yéro Boly est entré dans la vie active dès l’obtention du BEPC. Par la suite, il rejoindra l’ENAM et en sortira une première fois en 1977, certifié et breveté, puis une seconde fois, administrateur civil (1980-1983).

Il sera, ainsi, sous-préfet (1978-1980) dans l’Oudalan à Gorom-Gorom, puis dans le Séno à Dori, deux provinces du Nord, secrétaire général de la province du Namentenga, au Centre-Est, préfet de Boulsa (« capitale » du Namentenga), haut-commissaire de la province de la Gnagna (à l’Est de la province de Namentenga et au Sud de la province du Séno).

Pendant ce temps, en 1983, il fera un séjour en France au sein de l’Institut international d’administration publique (IIAP) de Paris puis de l’Ecole internationale de Bordeaux. Le Faso

BARTHELEMY SIMPORE MINISTRE DE LA DEFENSE DE KABORE DEVIENT MINISTRE DE LA DEFENSE DE DAMIBA

Barthélémy SIMPORE, Ministre de la défense sous RMC Kaboré vient d'être nommé Ministre d’Etat, ministre de la Défense et des anciens combattants après un coup d'Etat ayant renversé le président auprès de qui il travaillait.

"Nommé ministre délégué à la Défense auprès du chef de l’État le 30 juin dernier,

Barthélémy Aimé Simporé – qui était jusqu’ici colonel-major au sein des forces armées – s’est vu propulser général de brigade. Une montée en grade que Roch Marc Christian Kaboré a jugée nécessaire pour permettre à son nouveau stratège en chef de parler d’égal à égal avec ses pairs militaires. 
Le Faso






 

Ce carriériste n'avait pas gagné la guerre contre les terroristes mais il avait gagné un grade. RMC Kaboré l'a nommé Général de brigade.

Nommé ministre délégué à la Défense auprès du chef de l’État le 30 juin dernier, Barthélémy Aimé Simporé – qui était jusqu’ici colonel-major au sein des forces armées – s’est vu propulser général de brigade. Une montée en grade que Roch Marc Christian Kaboré a jugée nécessaire pour permettre à son nouveau stratège en chef de parler d’égal à égal avec ses pairs militaires. Jeune Afrique

En octobre 2021 alors que l'opposition exigeait son limogeage, il avait conservé son poste. Pourquoi ? Par quelle puissance impérialiste était-il protégé ?

"Dans le dernier gouvernement, il avait été nommé le 30 juin 2021 au poste de ministre délégué à la Défense alors que l’opposition exigeait le limogeage des ministres de la Défense et de la Sécurité. Mais il a été confirmé au poste de ministre le 14 octobre 2021. Rappelons que le général Simporé a été le premier militaire sous le pouvoir Kaboré à être porté à la tête du département de la défense" Le Faso

 Barthélémy SIMPORE avait aussi travaillé pour les Nations Unies et pour la CEDEAO au Mali.

"Sur le plan professionnel, il a occupé plusieurs postes de responsabilité et de commandement dans diverses écoles et centres de formation et dans des unités opérationnelles. A cela s’ajoute sa participation de 1988 à 1999 à la Mission des Nations Unies en Centrafrique (MINURCA).

De 2011 à 2014, il a occupé les fonctions de Chef de la Division Opérations de l’Etat-Major Général des Armées. Cela lui a permis de participer à la planification opérationnelle de l’intervention de la Force en Attente de la CEDEAO au Mali en 2012-2013. Il a également participé à une consultation internationale des Nations-Unies sur le Mali post-crise en mars 2016." Le Faso

Aimé Barthélémy Simporé n'est pas l'homme d'un seul impérialisme la Franceàfric, il a aussi été au service des USA.

"Aimé Barthélémy Simporé a occupé les fonctions d’Attaché de Défense près l’Ambassade du Burkina Faso à Washington DC aux Etats-Unis d’Amérique de 2014 à 2019.Le Faso 

Car dans le système colonial, celui qui est nommé ambassadeur ou attaché dans une ambassade devient en réalité l'employé des services secrets du pays impérialiste où il est nommé. Simporé aux USA venait prendre les consignes de la CIA ! 

COLONEL MAJOR OMER BATIONO : SECRETAIRE GENERAL A LA DEFENSE NATIONALE DE KABORE DEVIENT MINISTRE DE LA SECURITE

Major Omer Bationo avait été nommé deux mois avant le coup d'Etat de Damiba, secrétaire général à la défense nationale par le conseil des ministres de Kaboré !


"Cet officier avait été nommé en conseil des ministres le 3 novembre 2021, comme secrétaire général à la défense nationale en remplacement de l’ancien chef d’état-major général adjoint des armées, le colonel major Naba Theodore Palé admis à la retraite. Mais avant cela, il occupait depuis juin 2020, le poste de directeur de la coordination interministérielle au sein du Secrétariat général de la défense nationale." Le Faso



Omer Bationo  a été jugé pour participation au coup d'Etat de septembre 2015. Coup d'Etat où la conversation téléphonique entre Bassolé et Diendéré prouvait que les putschistes avaient recruté, financé et envoyé les jihadistes Ansardine de Iyad Ag Ghali attaquer la gendarmerie de Samorogouan pour faire diversion.

"Pendant la mutinerie de 2011, Omer Bationo était chef de corps de l’ex régiment de sécurité présidentielle (RSP). Mais il quitte ce poste et est nommé directeur général de la sécurité intérieure. Mais après le coup d’Etat du RSP en septembre 2015, il est mis aux arrêts et jugé avec 83 autres accusés lors d’un procès débuté en février 2018. Mais le 2 septembre 2019, il est acquitté par le tribunal qui a suivi le parquet militaire dans ses réquisitions." Le Faso

Un parquet militaire qui n'a jamais eu le projet de faire le ménage au Burkina Faso de tous ceux qui y avaient installé les terroristes MNLA et Ansardine depuis 2012 ! 

OLIVIA RAGAGHNEWEDE ROUAMBA  AMBASSADRICE DE KABORE EN ETHIOPIE DEVIENT MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L'EXTERIEUR

Olivia Ragaghnewede Rouamba fait partie des 6 femmes nommées dans ce nouveau gouvernement; 6 femmes nommées seulement sur 25 ministres !
Nommée samedi "Ministre des affaires étrangères", elle avait été nommée sous la présidence de RMC Kaboré le 15 septembre 2021, ambassadrice en Ethiopie.

"Nommée ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la

république fédérale démocratique d’Ethiopie, le 15 septembre 2021, elle avait d’ailleurs présenté ses lettres de créances à la présidente d’Éthiopie Shalework Zewdé, le 5 janvier 2022. Bien avant cela, Olivia Ragnaghnewendé Rouamba a occupé le poste de directrice générale de la coopération bilatérale en remplacement de Jean Bengaly qui assurait l’intérim." Le Faso 





 BARTHELEMY KERE : PRESIDENT DE LA CENI SOUS COMPAORE PUIS  KABORE DEVIENT GARDE DES SCEAUX DU GOUVERNEMENT DAMIBA

Un journaliste - incurable naïf - se dit "étonné" que l'ancien président de la Commission électorale nationale indépendante puisse être nommé au poste de ministre de la justice après un coup d'Etat ayant pour justification d'en finir avec la gouvernance de Kaboré.

"D’autres noms de futurs ministres étonnent. Comme celui de Barthélémy Kere, l’ancien président de la Commission électorale nationale indépendante, qui deviendra le ministre de la Justice." Le journal de l'Afrique 

Surtout que Barthélémy Kere était membre de CENI depuis 2006 nommé par l'assassin Blaise Compaoré pour organiser les trucages électoraux. Il avait si bien servi son maître qu'il avait été promotionné à la tête de cette institution depuis 2011


"En 2006, il est désigné comme Membre de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) du Burkina Faso au titre de la Communauté catholique ; Le 1er Août 2011 il est élu Président de cette Institution. Dans la logique de sa participation comme membre, il actionne des réformes pour rendre encore plus crédible la CENI, l’Organe Ad ‘hoc de Gestion des Elections : il prend courageusement l’initiative pour la mise en place du Fichier électoral biométrique initial du Burkina Faso.
 Minute 

Ce haut cadre de la démocratie esclavagiste a travaillé aussi directement avec les institutions impérialistes telle la CEDEAO.

Maître Barthélemy KERE a effectué des missions à l’étranger pour l’observation des élections et pour des échanges d’expériences en matière de gestion électorale ; il a pris part à des réunions organisées entre autres par la CEDEAO, la Francophonie et l’Association Mondiale des Organes de Gestion des Elections (A-WEB)." Minute 

Faire croire que la démocratie impérialiste autorise les peuples colonisés à choisir leurs représentants était l'activité coloniale de Barthélemy KERE.
Il devient maintenant ministre d'un putschiste. Entre démocratie esclavagiste et putsch, il n'y a en réalité quasiment pas de différence. Les maitres restent toujours les impérialistes.

On peut le voir sur cette photo être remercié par l'ambassadeur des USA en 2016.
 


Barthélemy KERE  a aussi travaillé pour les institutions juridiques du capitalisme Franceàfric.
En 2012, il a été désigné membre de la Cour Internationale d'Arbitrage de la CCI à Paris.

"En juin 2012, il a été désigné Membre de la Cour Internationale d’Arbitrage de la Chambre de Commerce Internationale (CCI) de Paris, pour la période du 1er juillet 2012 au 30 juin 2015.Minute 

SEGLARO SOME SECRETAIRE GENERAL DU MINISTERE DE L'ECONOMIE SOUS KABORE DEVIENT
LE MINISTRE DE L'ECONOMIE DE DAMIBA



Seglaro Somé le nouveau ministre de l'économie avait été secrétaire général du ministère de l'économie

des finances et du développement en juin 2016.

Nommé en conseil des ministres du 25 mai dernier, c’est ce mardi 7 juin 2016 que Séglaro Abel Somé a pris officiellement service comme secrétaire général du ministère de l’économie, des finances et du développement. Il remplace à ce poste stratégique du département de l’économie, Justin Nikiéma. C’est Hadizatou Rosine Coulibaly/Sory, ministre de l’économie, des finances et du développement, qui a présidé la cérémonie de passation de service. article du 8 juin 2016 Burkina demain

 

ROBERT LUCIEN JEAN CLAUDE KARGOUROU SECRETAIRE GENERAL AU MINISTERE DE LA SANTE SOUS KABORE DEVIENT
MINISTRE DE LA SANTE



Sur la fiche Linkedin de Robert Lucien Jean Claude Kargourou, on peut lire qu'il était de février 2016 à octobre 2017, secrétaire général au ministère de la santé.
Depuis mai 2021, il est consultant pour la banque mondiale, l'agence impérialiste.





Les assassins de Thomas Sankara - celui qui est à l'origine du nom "Burkina Faso", le pays des hommes intègres - sont au pouvoir.
Ils vont poursuivre la politique de Blaise Compaoré qui abritait Iyad Ag Ghali à l'hôtel Laico en janvier 2013 puis celle de RMC Kaboré qui invitait Bilal Ag Acherif et Ahmada Ag Bibi à Kossyam en 2019. Une politique de soutien aux terroristes.
Ce gouvernement va protéger  Diendéré et sa bande de putschistes de septembre 2015 qui avaient fait appel au jihadistes du Mali pour attaquer la gendarmerie de Samorogouan. 
Le nouveau ministre de la défense de Damiba, Omer Bationo  a été jugé et "acquitté par le tribunal qui a suivi le parquet militaire dans ses réquisitions".
Ce gouvernement va empêcher que tous leurs amis impliqués dans l'assassiné de Thomas Sankara ne soient un jour jugés.
Ils vont poursuivre la politique coloniale des salaires esclavagistes (65€ est le revenu mensuel moyen) en obéissant aux impérialistes US, Français et peut être aussi russes et chinois.
Les principaux ministres ont tous travaillé directement pour les institutions impérialistes US et françaises !

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

COMPLEMENT LISTE DE LA COMPOSITION DU GOUVERNEMENT DE LA TRANSITION RENDUE PUBLIQUE LE  5 MARS 2022

La composition du gouvernement de la transition a été rendue publique ce 5 mars 2022. Le général Barthélemy Simporé retrouve son fauteuil de ministre de la Défense. Bassolma Bazié est désormais le ministre de la fonction publique. Lefaso.net vous propose ci-après la liste nominative.


Composition des membres du gouvernement de Dr Albert OUEDRAOGO


1. Ministre d’Etat auprès du Président du Faso, chargé de la Cohésion sociale et de la réconciliation nationale : Monsieur Yero BOLY


2. Ministre d’Etat, ministre de la Défense et des anciens combattants : Général de Brigade Aimé Barthélémy SIMPORE


3. Ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité : Colonel Major Omer BATIONO


4. Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur : Madame Olivia Ragnaghnewendé ROUAMBA


5. Ministre de la Justice et des droits humains, chargé des relations avec les institutions, Garde des Sceaux : Maitre Barthélémy KERE


6. Ministre de l’Economie, des Finances et de la prospective : Monsieur Séglaro SOME



7 Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique : Monsieur Robert Lucien Jean Claude KARGOUGOU


8. Ministre de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire : Monsieur Lazare Windlassida ZOUNGRANA


9. Ministre des Affaires religieuses et coutumières : Monsieur Issaka SOURWEMA


10. Ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques : Monsieur Innocent KIBA


11. Ministre de l’Environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement : Madame Maminata TRAORE/COULIBALY


12. Ministre de l’Enseignant supérieur, de la recherche et de l’innovation : Monsieur Frédéric OUATTARA


13. Ministre des mines et des carrières : Monsieur Jean Alphonse SOME


14. Ministre des infrastructures et du désenclavement : Colonel Major Charles Josaphat ZOUNGRANA


15. Ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :Monsieur Lionel BILGO


16. Ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme : Madame Valérie KABORE


17. Ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale : Monsieur Bassolma BAZIE


18. Ministre de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques : Madame Aminata ZERBO/SABANE


19. Ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises : Monsieur Abdoulaye TALL


20. Ministre du Genre et de la famille : Madame Salimata NEBIE/CONOMBO


21. Ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière : Monsieur Mahamoudou ZAMPALIGRE


22. Ministre de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat : Monsieur Boukary SAVADOGO


23. Ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi : Monsieur Abdoul Wabou DRABO


24. Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Economie, des finances et de la prospective, chargé du Budget : Madame Brigitte Marie Suzanne COMPAORE


25. Ministre Délégué auprès du Ministre des affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, chargé de la coopération régionale : Monsieur Karomoko Jean Marie TRAORE.


samedi 31 mars 2018

Gnassingbé mouillé jusqu'au cou dans le putsch Soro Diendiéré Bassolé Ouattara téléguidé par l'Elysée

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 31/03/2018


"Quand Soro donnait à Bassolé les consignes pour les attaques jihadistes de lyad Ag Ghali, il disait :

"on frappe"

comme s'il était un des barbus du commando Samoroguan


"On frappe dans une ville en haut quelque part là-bas . On récupère un commissariat une gendarmerie et ils vont fuir....(...) et comme on me dit que l'armée est autour de Ouagadougou hm hm si on frappe à un bout là bas l'armée ...devra se réorganiser pour aller vers là-bas () hm hm (...) ils s'ront obligés d'aller se battre. Au moment où ils décollent on refrappe dans un autre coin hm hm hm Ca va les paniquer et le RSP lui il sort, à 200 d'accord il dit ceux de po avancent de 50 km"


La participation de la Côte d'Ivoire et du Togo au putsch Diendiéré-Hollande-Soro-Compaoré de 2015 au Burkina Faso n'est une surprise pour personne
On attend encore que les juges voyous du Burkina se rappellent de la liste Tessougué avec les noms des 28 chefs terroristes que Sarkozy avait envoyés attaquer le Mali.
Il y a en tête de liste le nom de celui que Soro et Bassolé ont recruté pour attaquer la gendarmerie de Samorougan le 9 octobre 2015.
Une attaque jihadiste des milices ribanazis de Iyad Ag Ghali, le petit protégé de Blaise Compaoré.
Ils sont tous mouillés jusqu'au cou.
Depuis l'Elysée, Hollande, le Général Puga, Macron jusqu'aux fantoches de Côte d'Ivoire et du Togo.
Les aveux de Diendéré sont en réalité un appel au secours et une menace adressées à Macron et Le Drian.
Sauvez-moi ou bien je révèle que tout le terrorisme de la région est piloté depuis le 16 décembre 2010 depuis l’Élysée.

LES RÉVÉLATIONS DE DIENDIÉRÉ : GNASSINGBE A PARTICIPE AU COUP D'ÉTAT CONTRE LA RÉVOLUTION BURKINABÉ
DE SEPTEMBRE 2015


Depuis le 21 mars se déroule le procès à Ouagadougou contre les généraux Djibril Bassolé et Gilbert Diendéré.
Ils sont accusés "d’attentat à la sûreté de l’Etat, meurtre, coups et blessures volontaires, dégradation volontaire des biens appartenant à autrui, trahison, incitation a commettre des actes contraire au règlement et à la discipline militaire, violences et voie de fait sur autrui".
Diendéré a révélé une partie de la vérité sur les participants au putsch.
Les dictateurs Franceàfric du Togo Faure Gnassingbé et de Côte d'Ivoire Alassane Ouattara avec son bras droit Guillaume Soro ont participé au putsch.

"Le Togo et la Côte d’ivoire étaient accusées d’avoir fourni à l’époque des moyens aux putschistes. On en sait un peu plus sur le rôle du régime de Faure Gnassingbé dans ces évènements. Et c’est à la faveur de la déposition du Général Gilbert Diendéré dont la rédaction s’est procurée une copie. La tentative de coup d’Etat déclenchée le 15 septembre était exclusivement pilotée par le RSP. Les autres corps de l’armée du Faso et surtout les forces de maintien d’ordre ont refusé de se joindre à cette aventure suicidaire.
Face à la mobilisation populaire suivie d’émeutes, le RSP s’était vu débordé et manifestait un besoin urgent de matériel en maintien d’ordre. Il fallait trouver les moyens pour maitriser au plus vite une population de plus en plus surexcitée et prêtes à défendre les acquis de la révolution. Le Général Gilbert Diendéré, propulsé à la tête du CND, s’est tourné vers le régime d’Alassane Ouattara et vers le Togo. Et c’est le Colonel Alex Yotroféi Massina, certainement après avis de ses supérieurs, notamment Faure Gnassingbé, qui a donné l’ordre de livrer du matériel aux putschistes de Ouagadougou."

LES ÉCOUTES TÉLÉPHONIQUES ENTRE SORO ET BASSOLÉ

AVAIENT MONTRÉ COMMENT LE RÉGIME - MIS AU POUVOIR PAR SARKOZY EN COTE D IVOIRE - AVAIT CO - ORGANISÉ
LE PUTSCH DE SEPTEMBRE 2015
CONTRE LA RÉVOLUTION BURKINABÉ D'OCTOBRE 2014

Pour ce qui est de la participation de la Côte d'Ivoire, elle a été prouvées par les écoutes téléphoniques entre Soro et Bassolé avec leur stratégie pour réussir le coup d'Etat. Ils organisaient l'envoi des jihadistes du Mali attaquer les commissariats et gendarmeries afin de faire diversion et permettre le coup d'Etat.




LIRE :

Bassolé-Soro aux TPR ! La probable bande son de la conversation entre les terroristes Guillaume Soro et Djibril Bassolé vient d'être rendue publique

 extrait de l'enregistrement téléphonique entre Soro et Bassolé :

3'58 d'ici 48 heures j'aurai des fonds, je peux t'envoyer quelque chose
B D'accord
S  Pour que tu rentres dans la base  (...)
B Tout à fait
S On travaille pour ça  (...) maintenant un remonter le moral du général  (...) si on voit vraiment qu'y une opportunité vraiment on frappe
B Oui oui tout à fait
++++++++++++++++++
5'17 Voilà ce que je voulais te proposer.
hm
On frappe dans une ville en haut quelque part là-bas . On récupère un commissariat une gendarmerie et ils vont fuir....(...)
et comme on me dit que l'armée est autour de Ouagadougou
hm hm
si on frappe à un bout là bas l'armée ...devra se réorganiser pour aller vers là-bas ()
hm hm (...)
ils s'ront obligés d'aller se battre. Au moment où ils décollent on refrappe dans un autre coin
hm hm hm
Ca va les paniquer et le RSP lui il sort, à 200
d'accord
il dit ceux de po avancent de 50 km

GNASSINGBE REMET AUX PUTSCHISTES LE MATÉRIEL NÉCESSAIRE POUR LE COUP D'ÉTAT


Mais nous n'avions pas les révélations concernant le Togo.
Les révélations de Diendéré :

"Diendéré: J’ai fait venir ce matériel de la Côte d’Ivoire par un hélicoptère qui est allé de Ouagadougou récupérer à la frontière, et du Togo, en véhicule à la frontière.
Il ne s’agit pas d’une commande publique, mais de l’aide que j’ai demandée à ces deux pays. En Côte d’Ivoire, je me suis adressé au Chef d’Etat- major Particulier, Monsieur le Général DIOMANDE Vagondo. Au Togo, je me suis adressé au Chef d’Etat-major de la Gendarmerie, le Colonel MASSENA...» (Ndlr, Massina)" (source)
Celles-ci font suite à celles du Lieutenant Boureima Zagré, ex-chef de corps de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) :
"Déposition du Lieutenant Boureima Zagré, chef de la mission qui est allé récupérer le matériel à la frontière togolaise:
17 septembre 2015 dans l’après-midi, le chef de corps adjoint, le Commandant KOROGO nous a informés que la Gendarmerie et la Police ont exprimé un besoin en matériel de maintien d’ordre à leur niveau. Le même soir, j’ai reçu un ordre de mission signé par le Commandant KOROGO Aziz m’instruisant de me rendre à Dapaong en territoire togolais, pour récupèrer du matériel de maintien d’ordre. C’est finalement à Cinkansé, côté togolais, que le matériel a été récupéré. Je tiens à préciser que mon ordre de mission a été visé par la Brigade Territoriale de Gendarmerie côté Burkinabé. Je suis rentré à Ouagadougou le 18 septembre 2015 dans la soirée. La Gendarmerie et la Police sont passées chercher ledit matériel. Au niveau de la Gendarmerie, c’était l’adjudant DAKYO de l’Escadron de Sécurité d’Intervention (ESI) qui est venu avec une banquette. Au niveau de la Police, c’étaient les éléments de l’Unité d’Intervention Polyvalente (UIP) à bord d’un minibus. Chacun d’eux a signé une décharge en deux exemplaires avant de prendre le matériel. Un exemplaire est resté au secrétariat et ils sont partis avec le second. J’ai fait la photocopie des décharges pour les garder par-devers moi.
J’ai démarré le 17 septembre 2015 avec deux véhicules. Une TOYOTA LAND CRUSER mono cabine et un véhicule militaire type ACMAT. Nous étions dix militaires en tenue de combat du RSP. Nous sommes arrivés à Cinkansé aux environs de 02 heures du matin. Un numéro togolais qui m’avait précédemment absenté m’a rappelé. Mon interlocuteur a demandé ma position. Je lui ai dit que j’étais au niveau de la Brigade territoriale de Gendarmerie de Cinkansé. Il a déclaré que dès que  je franchis la frontière, de lui faire signe. Aux environs de 06 heures et quart, le conducteur de la mono cabine et moi, après avoir vêtu des tenues civiles, avons franchi la frontière à bord de son véhicule. Le contact togolais nous attendait. Nous l’avons suivi sur à peu près quatre kilomètres. Il nous a conduits dans une villa qui faisait apparemment office d’une Brigade de Gendarmerie. C’est en ce lieu que le matériel a été chargé dans notre véhicule par des personnes en tenues civiles, probablement des gendarmes.. De retour à la Brigade de Gendarmerie de Cinkansé, nous
avons revêtu la tenue treillis et avons repris la route pour Ouagadougou."
(source)

FEU ORANGE DE L'ELYSEE POUR LE COUP D’ÉTAT


Feu orange de l'Elysée c'est le titre de Mondafrique.

Burkina, feu orange de la France en faveur du coup d’Etat

Un titre explicite.
Si les chefs français ont laissé faire le coup d'état de septembre 2015 alors qu'ils connaissaient tout de sa préparation, c'est qu'ils acquiesçaient.
Blaise Compararé était le Président franceàfric préféré de la France, il était de tous les crimes, de toutes les préparations de coup d'état de la France, toujours là pour collaborer et obéir aux dictats des patrons esclavagistes français ... alors ... bien entendu quand il a fallu lâcher leur valet Blaise Compaoré parce que la pression de la population était trop grande, les dirigeants français n'étaient pas contents.
Un coup d'état pour mettre fin à une Révolution qu'il avait pourtant réussi à contenir en s'arrangeant pour empêcher les CDR de Sankara. Avec des leaders de pacotilles de l'Innovoisie, le Balai Citoyen qui craignaient les pauvres, les ex missionnaires de Compaoré sont devenus les hommes du nouveau pouvoir.
Que les dirigeants français soient derrière le coup d'Etat au Burkina en septembre 2015 n'étonne personne, en tout cas pas ceux qui s’intéressent à la Franceàfric.
Les dictateurs Franceàfric ne sont que les valets des chefs français qui obéissent eux même aux patrons de la Bourgeoisie esclavagiste qui paient 50 euros par mois les Africains.
Mais les révélations de Mondafrique n'ont pas été reprises par les médias...
Dire la vérité sur les vrais chefs putschistes est bien trop dangereux. On peut s'attaquer, à la limite, aux putschistes de second niveau mais pas aux grands.

"L’ancien chef de la garde présidentielle de Blaise Campaoré et chef des putschistes burkibabés, le général Gilbert Diendéré possède de nombreux réseaux au plus haut niveau en France, Elysée et ministère français de la Défense. Le militaire félon a bénéficié du soutien discret à Paris de deux hommes clés: l’ancien ambassadeur français au Burkina, le général Emmanuel Beth et, le chef de l’Etat Major particulier de l’Elysée, le général Benoit Puga. Les trois généraux se connaissent depuis leurs années de formation; et les liens ne se sont jamais démentis.
Le général Puga, qui occupait les mêmes fonctions à l’Elysée sous Nicolas Sarkozy, joue un role majeur dans la politique française en Afrique. Il fut un des artisans de l’intervention en Libye sous le quinquennat précédent et un des maitres d’œuvre de  l’opération Serval. De bonne source, Mondafrique peut affirmer qu’il était au courant des intentions belliqueuses de son ami le général Diendéré. Autant dire que l’Elysée était au parfum.
Quant au général Beth, il travaille désormais dans un cabinet connu d’intelligence économique ESL Network: Lequel passe pour avoir recruté d’anciens conseillers de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur et pour entretenir les meilleures relations avec Matignon. De là à penser que le Premier  ministre actuel Manuel Valls était au parfum de la tentative de prise de pouvoir, il n’y a qu’un pas.
Enfin les quelque 320 militaires français des COS (Commandos d’opérations spéciales)  présents au Burkina n’ont pas bougé durant la tentative de coup d’Etat du général Gilbert Diendéré." Mondafrique


CONCLUSION

En ce moment sont jugés Bassolé et Diendéré au Burkina.
Diendéré a peur de se retrouver en prison longtemps et il se demande s'il va tout balancer.
En commençant par balancer sur Gnassingbé le Président criminel du Togo, Président sur le point d'être renversé par la peuple togolais par la Révolution en cours, il menace les dirigeants franceàfric en France. Si vous ne faites rien pour moi je révèle tout....
Guillaume Soro, le terroriste numéro 2 de Côte d'Ivoire mis au pouvoir par Sarkozy par un coup d'Etat contre Gbagbo, n'est pas jugé lui. On a pourtant les preuves directes avec les écoutes qu'il organisait le coup d'état avec l'envoi des jihadistes.
 Sarkozy, Hollande, le Général Puga, Manuel Valls, Macron et tous ceux qui ont de près ou de loin en France participé à ce coup d'Etat .... ne sont pas jugés, ni même mis en garde à vue....
Les journalistes français n'essaient même pas d'en savoir plus sur l'implication des Français de la Franceàfric après les révélations de Nicolas Beau de Mondafrique.
Des délégués révocables enquêteurs devraient être choisis par la population et enquêter sur cette tentative de coup d'Etat.

Des délégués révocables justice doivent juger tous ceux qui sont mouillés dans cette tentative de coup d'Etat.
Il faut reconstruire les CDR de Sankara !
Au Burkina Faso, au Togo, comme en Côte d'Ivoire, au Mali et en France, tout le pouvoir aux CDR ! Tout le pouvoir aux délégués révocables du peuple !





Abdoul Aziz Korogo, ex-chef de corps de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), qui aurait donné l'information lors de son audition devant le magistrat. Dans sa déposition, il affirme avoir reçu un ordre de Diendéré pour récupérer du matériel en provenance de Lomé. Mais, c'est le sous-lieutenant Boureima Zagré, travaillant au sein de la Minusma au Mali, qui s'est chargé de la mission.
Des faits confirmés par le sous-lieutenant Boureima Zagré. Ce dernier estime avoir « reçu un ordre de mission signé par le commandant Korogo pour se rendre au Togo du 17 au 18 septembre 2015, afin de récupérer du matériel de maintien de l’ordre ».


Lire la suite sur : https://www.afrique-sur7.fr/375842-burkina-faso-putsch-manque-gilbert-diendere-a-recu-laide-du-togo

lundi 16 octobre 2017

Reconstruire les CDR = Seul hommage à Sankara assassiné par Franceàfric+USAfric il y a 30 ans

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 16/10/17


"« Je me retrouve un peu comme un cycliste qui grimpe une pente raide et qui a, à gauche et à droite, deux précipices. Pour rester moi-même, pour me sentir moi-même, je suis obligé de continuer dans cette lancée. »"



Peu de temps avant d'être assassiné par la bourgeoisie esclavagiste française et américaine, le 15 octobre 1987, Thomas Sankara avait dit :
« Je me retrouve un peu comme un cycliste qui grimpe une pente raide et qui a, à gauche et à droite, deux précipices. Pour rester moi-même, pour me sentir moi-même, je suis obligé de continuer dans cette lancée. »
Sankara savait que les impérialistes alliés aux classes privilégiées de la Bourgeoisie et la Formoisie compradore allaient le tuer. Malgré cette épée de Damoclès qu'il nomme "précipices", il continuait sans relâche à œuvrer pour les pauvres, les femmes et les jeunes.

Cela fait 30 ans et ce qu'il avait institué pour donner le pouvoir au peuple, les CDR ont été détruits par le meilleur ami de la Franceàfric Blaise Compaoré pendant 27 années, de 1987 à 2014.
Les faux révolutionnaires de l'Innovoisie traître du Balai Citoyen s'opposent à la mise en place du véritable programme de Sankara.: Quitter la démocratie bourgeoise, installer des CDR du peuple !
Aujourd'hui, les pauvres n'ont toujours pas voix au chapitre et continuent de mourir de faim dans ce pays que Sankara avait appelé "le pays des hommes intègres".


COMPLOT DE LA BOURGEOISIE ESCLAVAGISTE
POUR ASSASSINER SANKARA


Nous savons qui étaient les instigateurs du complot contre révolutionnaire pour tuer Thomas Sankara.
C'est un complot de la bourgeoisie esclavagiste, nourri sur le sang et la sueur des Africains.
Les USA et la France ont œuvré de concert - ne supportant pas un dirigeant révolutionnaire anti impérialiste - pour assassiner Sankara.
""En l’an 2000, François Xavier Verschave, alors président de l’association SURVIE (http://www.survie.org) dans son volumineux ouvrage  Noir Silence ( Les Arènes), écrit page 346 à propos de « paradoxale » relation franco-libyennes : « L’Elimination du président  burkinabè Thomas Sankara est sans doute le sacrifice fondateur … Foccart et l’entourage de Kadhafi convinrent en 1987 de remplacer un leader trop intègre et indépendant, au point d’en être agaçant, par un Blaise Compaoré infiniment mieux disposé à partager leurs dessins. L’ivoirien Houphouet Boigny fut associé au complot.» Depuis différents témoignages sont venus confirmer l’hypothèse d’un complot international et notamment un documentaire italien de Silvestro Montanaro diffusé sur la RAI3 en juillet 2009 (voir la le film à et le traduction de certains passages à http://www.thomassankara.net/spip.php?article794). Plusieurs anciens compagnons de Charles Taylor, affirment avoir été présents sur les lieux, mais évoquent aussi la participation de la Côte d’Ivoire, de la Libye, de la France et de la CIA américaine." Médiapart

Ces deux puissances impérialistes esclavagistes ont aspiré tous ceux qui avaient de la haine contre Sankara pour organiser son assassinat. Ainsi Kadhafi et Blaise Compaoré ont participé au complot.
"

Houphouët voulait se venger, Kadhafi pensait pouvoir étendre son influence en Afrique

subsaharienne en soutenant des mouvements armés qui se disent révolutionnaires et

Blaise Compaoré voulait être à la place du khalife à Ouagadougou. En éliminant

Sankara, chacun comptait atteindre ses objectifs."
Revactu

Parmi ces figures criminelles, nous trouvons Charles Taylor, symbole de la Gangstéroisie esclavagistes au Libéria, Félix Houphouët-Boigny, Président Franceàfric de Côte d'Ivoire, Mouammar Kadhafi, Président de la Libye défendant les intérêts de la Formoisie Compradore ennemie de l'égalisme, et l'"ami de Sankara" Blaise Compaoré.

LIRE :

LE COUP D’ÉTAT FRANCEAFRIC D'OCTOBRE 87
MET FIN AUX CDR ET A L'HUMANOCRATIE

Le 15 octobre 1987, Blaise Compaoré prend le pouvoir par un coup d’État Franceàfric.
Sankara est assassiné ainsi que tout ce qu'il a mis en place pour donner le pouvoir aux plus pauvres, pour leur permettre d'accéder à l'éducation , pour permettre aux femmes de se libérer, pour permettre à chacun de manger à sa faim.

Les trois priorités de Thomas Sankara étaient les paysans pauvres, les jeunes et les femmes.

Dans le documentaire du journal Le Monde sur Sankara, un spécialiste explique que tous les indicateurs économiques étaient très bons, que Thomas Sankara a fait un travail extraordinaire pour la population burkinabè.

"Sous le règne de Sankara, le Burkina Faso n'aura jamais connu un tel développement" Reportage Le Monde

Et tout cela a été possible grâce aux CDR, institutions garantissant la sauvegarde des intérêts des plus pauvres. C'est ce que dit Thomas dans le DOP, Discours d'Orientation Politique.
"L’objectif de cette révolution consiste à faire assumer le pouvoir par le peuple. C’est la raison pour laquelle le premier acte de la révolution, après la Proclamation du 4 août, fut l’appel adressé au peuple pour la création des Comités de défense de la révolution (CDR). Le CNR a la conviction que pour que cette révolution soit véritablement populaire, elle devra procéder à la destruction de la machine d’État néo-coloniale et organiser une nouvelle machine capable de garantir la souveraineté du peuple." DOP, Thomas Sankara, sur Revactu

CDR et CNR dans le DOP 83 Discours d'Orientation Politique prononcé par Thomas Sankara le 2 octobre 1983 sur rédaction Valère Somé


 Blaise Compaoré a détruit le système de représentation populaire et a remis en place les élections impérialistes. Il a fait adopter une Constitution en 1991 sur le modèle des Constitutions des pays esclavagistes.

Compaoré a été le meilleur dictateur alliée de la Franceàfric. Il a régné du au

LIRE :

Blaise Compaoré, une vie au service de la “Françafrique”


Les deux pantins de la #Franceàfric #Qataràfric en négociation : Ançar Eddine et Blaise Compaoré, un article de El Watan

A BAS LA CONSTITUTION ESCLAVAGISTE DE 1991
LES CDR DE SANKARA SONT LES INSTITUTIONS LÉGALES DU BURKINA QU'IL FAUT REMETTRE EN PLACE

 La constitution de 1991 - que les traîtres qui se sont assis sur la révolution populaire de 2014 ont gardé - doit être déclarée illégale.
C'est sur le sang et la sueur des Burkinabè et sur le sang de leur leader Sankara que cette constitution a été écrite.

A la place, il faut une Panstitution reprenant l'architecture institutionnelle de Sankara.
"La dernière grande tentative d'instauration de panstitution - au Burkina Faso à partir de la révolution du 4 août 1983 - s'est interrompue brutalement le 15 octobre 1987. Et l'on a vu surgir après la proto-révolution du printemps 2011, des groupes pro-constitutions missionnés dans toute l'Afrique par l'Europe impérialiste afin d'empêcher tout retour des institutions panstitutionnelles énoncées par Thomas Sankara, Valère Somé et leurs camarades et qui auraient normalement dû être respectée dès le soir du 30 octobre 2014 quand le dictateur constitutionnel a été renversé par la population en colère" Revactu

Projet de panstitution mondiale (version 1.6.3) (liste de règles rendant illégales toutes constitutions antérieures et ultérieures)

 Il est évident que pour que les Burkinabè aient le pouvoir, il faut remettre en place les CDR en les améliorant.
Il faut que chacun se choisisse un délégué, 1 pour 25 pour les délégués de base, 25 délégués de base se choisissent un délégué conseiller puis 25 délégués conseillers se choisissent un délégué député...

Pour former un CDR il suffit de 25 personnes
Pour former un MINI CDR 5 suffisent
Si vous pouvez regrouper 4 résistants vous pouvez proclamer un MINI CDR
Mais le mieux est que CHACUN de vos adjoints DIB recrute 4
ET DONC vous serez 1+4+5*4= 1+4+20=25
Et là vous serez désigné délégués de base
Un CDR à l'époque de Sankara au Burkina

Tout délégué est révocable. Si votre délégué vous déçoit vous vous retirez de sa liste. Celui-ci n'aura donc plus son quota et ne pourra pas garder son statut.


Yanick Toutain vient d'écrire un livre qu'il dédie à Sankara et qu'il a publié hier pour l'anniversaire de sa mort.
C'est un manuel pratique et théorique de la révolution humanocrate dans le droit fil de la révolution burkinabè de Sankara.
Thomas Sankara – assassiné il y a trente ans, le 15 octobre 1987, par des miliciens de la strate des Parasites – mais que les membres de la strate des Innovants n’ont jamais oublié.
Initiateur de la révolution anti-impérialisme esclavagiste du 4 août 1983.
Scientifique en humanologie qui appliqua l’état de ses découvertes au bénéfice des pauvres, des jeunes et des femmes.
Et contre la banko-slavoisie esclavagiste et son alliée formoisie compradore africaine."
Pour lire l'intégralité du livre en PDF sur internet :

https://drive.google.com/file/d/0B1pq3ievpZMERUtWRkVTUlVLcUU/view


RENDRE HOMMAGE A SANKARA
C'EST REMETTRE EN PLACE LES CDR


Respecter Sankara, lui rendre hommage ce n'est pas de construire un mausolée qui a coûté 5Mds FCFA soit 7,6 M€ aux Burkinabès alors que 29000 enfants meurent chaque année de sous nutrition dans ce même pays.

Au lieu de sauver les 29000 enfants du Burkina Faso mourant chaque année de sous nutrition Smockey & co faux sankaristes anti CDR dépensent 5Mds FCFA (7,6M€) pour construire un mausolée

Ce pharaonique projet servait à masquer le fait que le nouveau régime s'est assis sur le cheval de la Révolution et l'a trahie.

"Roch Marc Christian Kaboré, actuel Président du Burkina Faso s'est fait corrompre par le sanguinaire esclavagiste et assassin de Sankara, Blaise Compaoré, pendant des années.
Roch Marc Christian Kaboré, qui a accepté d'aller à la soupe de l'assassin de Sankara vient nous parler du message de Sankara !
Mais de qui se moque t'on ?

Smockey du Balai citoyen voulait donner le pouvoir à Diendéré.

 Hervé Ouattara: "Au départ, nous avons voulu inciter Gilbert Diendiéré, lui-même, à perpétrer un coup d’Etat.On a discuté entre nous et finalement, c’est nous qui avons gagné. Sams’K Le Jah et Hervé Kam, qui sont arrivés plus tard, étaient dans la même logique que Smockey et moi. Finalement, nous avons dit à Zida de prendre ses responsabilités",
 Il voulait stopper net la révolution afin d'empêcher les pauvres de former des CDR. Ce traitre est fer de lance du projet de mémorial.

Ce projet pharaonique de mausolée Sankara coute la somme de 5 milliards de Franc CFA soit 7,6 millions d'euros.
"Piloté par un comité de responsables de la société civile burkinabè et soutenu par le gouvernement, il devrait compter un mausolée, un musée, une salle de conférence, une salle de projection, et même un espace sportif. Budget estimé : 5 milliards de francs CFA (7,5 millions d’euros)." Jeune Afrique"

Il faut reprendre le combat de Sankara avec pour priorité, les femmes, les pauvre, les jeunes.
Il faut donner le pouvoir à ceux qui en ont été privés depuis toujours (sauf sous Sankara). Ce sont eux qui doivent décider du présent et de l'avenir de leur pays.
Ce n'est pas à L'Innovoisie des SERGE SMOCKEY BAMBARA et SAMS'K LE JAH - ennemis de l'humanocratie et donc du sankarisme, qui ont appelé l'armée impérialiste dans la nuit du 30 au 31 octobre à peine la Révolution avait démarré pour empêcher la construction de CDR - de décider à la place des Burkinabè.
Ce n'est pas non plus à Roch Marc Christian Kaboré, Président du Burkina qui a travaillé pour les intérêts directs des patrons esclavagistes français auprès de Compaoré de décider à la place des habitants du Burkina !

C'est aux Burkinabè de décider des orientations de leur vie, de leur village, de leur ville, de leur pays, de leur planète.
C'est ce que voulait Sankara par dessus tout et c'est pour cette raison qu'il disait que le CDR était le socle du Burkina anti impérialiste.


"Les CDR constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. C’est l’instrument que le peuple s’est forgé pour se rendre véritablement souverain de son destin et étendre de ce fait son contrôle dans tous les domaines de la société. Les armes du peuple, le pouvoir du peuple, les richesses du peuple, ce sera le peuple qui les gérera et les CDR sont là pour cela." Sankara dans son Discours d'Orientation Politique (DOP)

 Rendre hommage à Sankara, c'est donner le pouvoir aux damnés de la terre. C'est donc remettre en place les CDR en les améliorant pour les rendre plus efficaces et plus représentatifs encore.



CONCLUSION


Quand un Humain extraordinaire qui a donné sa vie pour les plus pauvres et pour la mise en place d'une véritable HUMANITÉ altruiste, empathique, écologiste, féministe est assassiné, il faut comprendre quelles sont les forces contre-révolutionnaires qui ont permis son assassinat.
Pour Sankara, notre héros, ce sont tous les ennemis de l'égalisme, tous les ennemis de l'humanocratie, c'est à dire la classe de la bourgeoisie esclavagiste représentée par Chirac, Mitterrand, Foccart, la CIA ainsi que la Formoisie compradore représentée ici par Kadhafi qui ont agi ensemble pour l'assassiner.
La formoisie compradore, déguisée en pseudo-marxistes léninistes PCRV (fans de Staline et de l'Albanie stalinisée) jouait sa partition : préparer le crime en sabotant le soutien de la proto-formoisie aux CDR. Avec évidemment un discours pseudo marxiste.
L'Innovoisie, classe sociale ennemie de l'humanocratie n'était pas présente dans le complot pour assassiner Sankara. C'est cette classe sociale que représentent les leaders du Balai Citoyen et qui utilise l'image de Sankara en cachant son véritable programme.
Les traîtres du Balai citoyen sont montés sur le cheval de la révolution d'octobre 2014 et l'ont trahi dès le début en appelant l'armée dans la nuit du 30 au 31 octobre à prendre les reines du pouvoir.

Ceux qui sont actuellement au pouvoir au Burkina ont repris les institutions impérialistes de l'assassin de Sankara Blaise Compaoré et ont marché sur celles qu'avaient instituées Sankara, les CDR.

Il est urgent de mettre en place au Burkina un véritable gouvernement du peuple qui ferait la fierté de Sankara.
Lui rendre hommage c'est mettre en place des CDR !


LIRE AUSSI


La situation des mulâtres à St Domingue en 1789 ressemble à celle de la formoisie de 2014 au Burkina Faso et dans toute l'Afrique