Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 31/03/2018
"Quand Soro donnait à Bassolé les consignes pour les attaques jihadistes de lyad Ag Ghali, il disait :
"on frappe"
comme s'il était un des barbus du commando Samoroguan
"On frappe dans une ville en haut quelque part là-bas . On récupère un commissariat une gendarmerie et ils vont fuir....(...)
et comme on me dit que l'armée est autour de Ouagadougou
hm hm
si on frappe à un bout là bas l'armée ...devra se réorganiser pour aller vers là-bas ()
hm hm (...)
ils s'ront obligés d'aller se battre. Au moment où ils décollent on refrappe dans un autre coin
hm hm hm
Ca va les paniquer et le RSP lui il sort, à 200
d'accord
il dit ceux de po avancent de 50 km"
La
participation de la Côte d'Ivoire et du Togo au putsch
Diendiéré-Hollande-Soro-Compaoré de 2015 au Burkina Faso n'est une
surprise pour personne
On attend encore que les juges
voyous du Burkina se rappellent de la liste Tessougué avec les noms des
28 chefs terroristes que Sarkozy avait envoyés attaquer le Mali.
Il
y a en tête de liste le nom de celui que Soro et Bassolé ont recruté
pour attaquer la gendarmerie de Samorougan le 9 octobre 2015.
Une attaque jihadiste des milices ribanazis de Iyad Ag Ghali, le petit protégé de Blaise Compaoré.
Ils sont tous mouillés jusqu'au cou.
Depuis l'Elysée, Hollande, le Général Puga, Macron jusqu'aux fantoches de Côte d'Ivoire et du Togo.
Les aveux de Diendéré sont en réalité un appel au secours et une menace adressées à Macron et Le Drian.
Sauvez-moi ou bien je révèle que tout le terrorisme de la région est piloté depuis le 16 décembre 2010 depuis l’Élysée.
LES RÉVÉLATIONS DE DIENDIÉRÉ : GNASSINGBE A PARTICIPE AU COUP D'ÉTAT CONTRE LA RÉVOLUTION BURKINABÉ
DE SEPTEMBRE 2015
Depuis le 21 mars se déroule le procès à Ouagadougou contre les généraux Djibril Bassolé et Gilbert Diendéré.
Ils sont accusés "d’attentat à la sûreté de l’Etat, meurtre, coups et blessures
volontaires, dégradation volontaire des biens appartenant à autrui,
trahison, incitation a commettre des actes contraire au règlement et à
la discipline militaire, violences et voie de fait sur autrui".
Diendéré a révélé une partie de la vérité sur les participants au putsch.
Les
dictateurs Franceàfric du Togo Faure Gnassingbé et de Côte d'Ivoire
Alassane Ouattara avec son bras droit Guillaume Soro ont participé au
putsch.
"Le Togo et la Côte d’ivoire étaient accusées d’avoir fourni à
l’époque des moyens aux putschistes. On en sait un peu plus sur le
rôle du régime de Faure Gnassingbé dans ces évènements. Et c’est à
la faveur de la déposition du Général Gilbert Diendéré dont la
rédaction s’est procurée une copie. La tentative de coup d’Etat
déclenchée le 15 septembre était exclusivement pilotée par le RSP.
Les autres corps de l’armée du Faso et surtout les forces de maintien
d’ordre ont refusé de se joindre à cette aventure suicidaire.
Face à la mobilisation populaire suivie d’émeutes, le RSP s’était vu
débordé et manifestait un besoin urgent de matériel en maintien
d’ordre. Il fallait trouver les moyens pour maitriser au plus vite une
population de plus en plus surexcitée et prêtes à défendre les
acquis de la révolution. Le Général Gilbert Diendéré, propulsé à
la tête du CND, s’est tourné vers le régime d’Alassane Ouattara et
vers le Togo. Et c’est le Colonel Alex Yotroféi Massina, certainement
après avis de ses supérieurs, notamment Faure Gnassingbé, qui a
donné l’ordre de livrer du matériel aux putschistes de Ouagadougou."
LES ÉCOUTES TÉLÉPHONIQUES ENTRE SORO ET BASSOLÉ
AVAIENT MONTRÉ COMMENT LE RÉGIME - MIS AU POUVOIR PAR SARKOZY EN COTE D IVOIRE - AVAIT CO - ORGANISÉ
LE PUTSCH DE SEPTEMBRE 2015
CONTRE LA RÉVOLUTION BURKINABÉ D'OCTOBRE 2014
Pour
ce qui est de la participation de la Côte d'Ivoire, elle a été prouvées
par les écoutes téléphoniques entre Soro et Bassolé avec leur stratégie
pour réussir le coup d'Etat. Ils organisaient l'envoi des jihadistes du
Mali attaquer les commissariats et gendarmeries afin de faire diversion
et permettre le coup d'Etat.
LIRE :
extrait de l'enregistrement téléphonique entre Soro et Bassolé :
3'58 d'ici 48 heures j'aurai des fonds, je peux t'envoyer quelque chose
B D'accord
S Pour que tu rentres dans la base (...)
B Tout à fait
S On travaille pour ça (...) maintenant un remonter le moral du général
(...) si on voit vraiment qu'y une opportunité vraiment on frappe
B Oui oui tout à fait
++++++++++++++++++
5'17 Voilà ce que je voulais te proposer.
hm
On frappe dans une ville en haut quelque part là-bas . On récupère un commissariat une gendarmerie et ils vont fuir....(...)
et comme on me dit que l'armée est autour de Ouagadougou
hm hm
si on frappe à un bout là bas l'armée ...devra se réorganiser pour aller vers là-bas ()
hm hm (...)
ils s'ront obligés d'aller se battre. Au moment où ils décollent on refrappe dans un autre coin
hm hm hm
Ca va les paniquer et le RSP lui il sort, à 200
d'accord
il dit ceux de po avancent de 50 km
GNASSINGBE REMET AUX PUTSCHISTES LE MATÉRIEL NÉCESSAIRE POUR LE COUP D'ÉTAT
Mais nous n'avions pas les révélations concernant le Togo.
Les révélations de Diendéré :
"Diendéré: J’ai fait venir ce matériel de la Côte
d’Ivoire par un hélicoptère qui est allé de Ouagadougou récupérer
à la frontière, et du Togo, en véhicule à la frontière.
Il ne s’agit pas d’une commande publique, mais de l’aide que j’ai
demandée à ces deux pays. En Côte d’Ivoire, je me suis adressé au
Chef d’Etat- major Particulier, Monsieur le Général DIOMANDE Vagondo.
Au Togo, je me suis adressé au Chef d’Etat-major de la Gendarmerie, le
Colonel MASSENA...» (Ndlr, Massina)" (source)
Celles-ci font suite à celles du Lieutenant Boureima Zagré, ex-chef de corps de l'ex-Régiment
de sécurité présidentielle (RSP) :
"Déposition
du Lieutenant Boureima Zagré, chef de la mission qui est allé
récupérer le matériel à la frontière togolaise:
17 septembre 2015 dans l’après-midi, le chef de corps adjoint, le
Commandant KOROGO nous a informés que la Gendarmerie et la Police ont
exprimé un besoin en matériel de maintien d’ordre à leur niveau. Le
même soir, j’ai reçu un ordre de mission signé par le Commandant
KOROGO Aziz m’instruisant de me rendre à Dapaong en territoire
togolais, pour récupèrer du matériel de maintien d’ordre. C’est
finalement à Cinkansé, côté togolais, que le matériel a été
récupéré. Je tiens à préciser que mon ordre de mission a été
visé par la Brigade Territoriale de Gendarmerie côté Burkinabé. Je
suis rentré à Ouagadougou le 18 septembre 2015 dans la soirée. La
Gendarmerie et la Police sont passées chercher ledit matériel. Au
niveau de la Gendarmerie, c’était l’adjudant DAKYO de l’Escadron de
Sécurité d’Intervention (ESI) qui est venu avec une banquette. Au
niveau de la Police, c’étaient les éléments de l’Unité
d’Intervention Polyvalente (UIP) à bord d’un minibus. Chacun d’eux a
signé une décharge en deux exemplaires avant de prendre le matériel.
Un exemplaire est resté au secrétariat et ils sont partis avec le
second. J’ai fait la photocopie des décharges pour les garder
par-devers moi.
J’ai démarré le 17 septembre 2015 avec deux véhicules. Une TOYOTA
LAND CRUSER mono cabine et un véhicule militaire type ACMAT. Nous
étions dix militaires en tenue de combat du RSP. Nous sommes arrivés
à Cinkansé aux environs de 02 heures du matin. Un numéro togolais qui
m’avait précédemment absenté m’a rappelé. Mon interlocuteur a
demandé ma position. Je lui ai dit que j’étais au niveau de la Brigade
territoriale de Gendarmerie de Cinkansé. Il a déclaré que dès que
je franchis la frontière, de lui faire signe. Aux environs de 06 heures
et quart, le conducteur de la mono cabine et moi, après avoir vêtu des tenues civiles, avons franchi la
frontière à bord de son véhicule. Le contact togolais nous attendait.
Nous l’avons suivi sur à peu près quatre kilomètres. Il nous a
conduits dans une villa qui faisait apparemment office d’une Brigade de
Gendarmerie. C’est en ce lieu que le matériel a été chargé dans
notre véhicule par des personnes en tenues civiles, probablement des
gendarmes.. De retour à la Brigade de Gendarmerie de Cinkansé, nous
avons revêtu la tenue treillis et avons repris la route pour Ouagadougou." (source)
FEU ORANGE DE L'ELYSEE POUR LE COUP D’ÉTAT
Feu orange de l'Elysée c'est le titre de Mondafrique.
Un titre explicite.
Si
les chefs français ont laissé faire le coup d'état de septembre 2015
alors qu'ils connaissaient tout de sa préparation, c'est qu'ils
acquiesçaient.
Blaise Compararé était le Président franceàfric
préféré de la France, il était de tous les crimes, de toutes les
préparations de coup d'état de la France, toujours là pour collaborer et
obéir aux dictats des patrons esclavagistes français ... alors ... bien
entendu quand il a fallu lâcher leur valet Blaise Compaoré parce que la
pression de la population était trop grande, les dirigeants français
n'étaient pas contents.
Un coup d'état pour mettre fin à une
Révolution qu'il avait pourtant réussi à contenir en s'arrangeant pour
empêcher les CDR de Sankara. Avec des leaders de pacotilles de
l'Innovoisie, le Balai Citoyen qui craignaient les pauvres, les ex
missionnaires de Compaoré sont devenus les hommes du nouveau pouvoir.
Que
les dirigeants français soient derrière le coup d'Etat au Burkina en
septembre 2015 n'étonne personne, en tout cas pas ceux qui s’intéressent
à la Franceàfric.
Les dictateurs Franceàfric ne sont que les
valets des chefs français qui obéissent eux même aux patrons de la
Bourgeoisie esclavagiste qui paient 50 euros par mois les Africains.
Mais les révélations de Mondafrique n'ont pas été reprises par les médias...
Dire
la vérité sur les vrais chefs putschistes est bien trop dangereux. On
peut s'attaquer, à la limite, aux putschistes de second niveau mais pas
aux grands.
"L’ancien chef de la garde présidentielle de Blaise Campaoré et chef des
putschistes burkibabés, le général Gilbert Diendéré possède de nombreux
réseaux au plus haut niveau en France, Elysée et ministère français de
la Défense. Le militaire félon a bénéficié du soutien discret à Paris de
deux hommes clés: l’ancien ambassadeur français au Burkina, le général
Emmanuel Beth et, le chef de l’Etat Major particulier de l’Elysée, le
général Benoit Puga. Les trois généraux se connaissent depuis leurs
années de formation; et les liens ne se sont jamais démentis.
Le général Puga, qui occupait les mêmes fonctions à
l’Elysée sous Nicolas Sarkozy, joue un role majeur dans la politique
française en Afrique. Il fut un des artisans de l’intervention en Libye
sous le quinquennat précédent et un des maitres d’œuvre de l’opération
Serval. De bonne source, Mondafrique peut affirmer qu’il était au
courant des intentions belliqueuses de son ami le général Diendéré.
Autant dire que l’Elysée était au parfum.
Quant au général Beth, il travaille désormais dans un
cabinet connu d’intelligence économique ESL Network: Lequel passe pour
avoir recruté d’anciens conseillers de Manuel Valls au ministère
de l’Intérieur et pour entretenir les meilleures relations avec
Matignon. De là à penser que le Premier ministre actuel Manuel Valls
était au parfum de la tentative de prise de pouvoir, il n’y a qu’un pas.
Enfin les quelque 320 militaires français des COS
(Commandos d’opérations spéciales) présents au Burkina n’ont pas bougé
durant la tentative de coup d’Etat du général Gilbert Diendéré." Mondafrique
CONCLUSION
En ce moment sont jugés Bassolé et Diendéré au Burkina.
Diendéré a peur de se retrouver en prison longtemps et il se demande s'il va tout balancer.
En commençant par balancer sur Gnassingbé le Président criminel du Togo, Président sur le point d'être
renversé par la peuple togolais par la Révolution en cours, il menace
les dirigeants franceàfric en France. Si vous ne faites rien pour moi je
révèle tout....
Guillaume Soro, le terroriste numéro 2 de Côte
d'Ivoire mis au pouvoir par Sarkozy par un coup d'Etat contre Gbagbo,
n'est pas jugé lui. On a pourtant les preuves directes avec les écoutes
qu'il organisait le coup d'état avec l'envoi des jihadistes.
Sarkozy,
Hollande, le Général Puga, Manuel Valls, Macron et tous ceux qui ont de
près ou de loin en France participé à ce coup d'Etat .... ne sont pas
jugés, ni même mis en garde à vue....
Les journalistes français n'essaient même pas d'en savoir plus sur l'implication des Français de la Franceàfric après les révélations de Nicolas Beau de Mondafrique.
Des délégués révocables enquêteurs devraient être choisis par la population et enquêter sur cette tentative de coup d'Etat.
Des délégués révocables justice doivent juger tous ceux qui sont mouillés dans cette tentative de coup d'Etat.
Il faut reconstruire les CDR de Sankara !
Au Burkina Faso, au Togo, comme en Côte d'Ivoire, au Mali et en France, tout le pouvoir aux CDR ! Tout le pouvoir aux délégués révocables du peuple !
Abdoul Aziz Korogo, ex-chef de corps de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle
(RSP), qui aurait donné l'information lors de son audition devant le
magistrat. Dans sa déposition, il affirme avoir reçu un ordre de
Diendéré pour récupérer du matériel en provenance de Lomé. Mais, c'est
le sous-lieutenant Boureima Zagré, travaillant au sein de la Minusma au
Mali, qui s'est chargé de la mission.
Des faits confirmés par le sous-lieutenant Boureima Zagré. Ce dernier estime avoir « reçu
un ordre de mission signé par le commandant Korogo pour se rendre au
Togo du 17 au 18 septembre 2015, afin de récupérer du matériel de
maintien de l’ordre ».
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