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jeudi 7 avril 2022

Thomas Sankara 1987 Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré. Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

 

Par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
7 Avril 2022


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.


Thomas Sankara 1987
Prison à vie pour les exécutants du crime Blaise Compaoré et Gilbert Diendiéré.
Impunité pour les commanditaires socialistes français. Impunité pour les receleurs politiques (Kaboré CDP MPP) et les receleurs économiques (Bolloré et tous les impérialistes USAfric et Franceàfric) Damiba pourra continuer à recycler les assassins Luc Adolphe Tiao, Yéro Boly. Condamner Blaise Compaoré rend ILLEGALE A L'INSTANT SA CONSTITUTION DE 1991.

Le principal résultat de cette condamnation est donc l'annulation de la Constitution de 1991 et de toutes les mesures institutionnelles de l'assassin depuis le 15 octobre 1987.
Tout ce que le criminel Blaise Compaoré a décidé depuis 35 ans - en tant que receleur de son propre crime - est donc ipso facto réputé nul et non avenu.
Cette condamnation impose donc aux juges Burkinabè le respect immédiat des institutions du Burkina Faso précédant le crime. Et donc RElégalise les CDR et le CNR.

Cette condamnation ANNULE le discours signé par le criminel Blaise Compaoré le 15 octobre 1987. En particulier ce passage du discours.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions. (signé Blaise Compaoré)

On se souviendra que lorsque ce discours est prononcé le "président Faso" a déjà été tué et que Blaise Compaoré 'démet de ses fonctions" un mort.  Sa victime. Thomas Sankara. 

TOUT CRIME A UN OU PLUSIEURS COMMANDITAIRES,
EXECUTANTS et RECELEURS

Quand un crime est commis un juge honnête recherche les commanditaires - ceux qui souhaitaient le crime et ont recruté les assassins directs, un juge honnête recherche les exécutants. Et surtout, il recherche les receleurs.
Normalement, quand les commanditaires, les exécutants et les receleurs sont identifiées, leurs actes sont condamnés à de la prison et à des amendes. Mais surtout, pour la postérité, tous les actes délictueux sont annulés.
Donc les sommes volées grâce au crime sont restituées.
Quant aux actes politiques de l'assassin et de ses complices - telles les 28 ans de dictature incluse la constitution de 1991 sont réputés nuls et non avenus du point de vue institutionnel.

RESTITUTION DES RECELS DU CRIME

Donc tout ce que les complices économiques des socialistes français ont volé doit être restitué au Burkina Faso. Cela inclus évidemment la Renationalisation des TOUTES les propriétés de Bolloré Logistics au Burkina Faso. ainsi que Agriculture: Dagris, Alimentaire: Addax & Oryx Group, Boissons: Castel Groupe, Chimie: Air Liquide, Cosmétique: Yves Rocher, Divers  Bolloré, Nichimen Corp., Suez Environnement SA, Energie & eau: Ondeo, Services de transport: Delmas,
Tous les dirigeants de ces entreprises pour la période 1987-2014 sont présumés coupables de recel de crime.

Blaise Compaoré, le parrain régional de la Franceàfric après Houphouet et Omar Bongo vient d'être condamné à la prison à vie en tant qu'auteur de l'assassinat de Thomas Sankara.

Le général Gilbert Diendéré, ’ancien chef d’État-major particulier de Blaise Compaoré, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Hyacinthe Kafando, ancien commandant de la gendarmerie nationale, condamné à la prison à vie  pour l'assassinat de Thomas Sankara.

Les juges sont allés au maximum du droit pénal burkinabè, et alors, que le parquet ne demandait que 30 ans de prison pour Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans pour Gilbert Diendéré.

L’ex-président Blaise Compaoré, en exil à Abidjan, a été condamné, ce mercredi 6 avril 2022, à la prison à vie dans le procès sur l’assassinat de Thomas Sankara et douze de ses compagnons. Même condamnation pour le général Gilbert Diendéré et le fugitif Hyacinthe Kafando. Le président de la Chambre a prononcé la déchéance des décorations de tous les accusés condamnés ayant bénéficié d’une ou de plusieurs distinctions honorifiques.

Au terme d’un procès médiatisé de près de six mois, la chambre de jugement du tribunal militaire a rendu son verdict dans l’affaire Thomas Sankara où 14 accusés étaient jugés. Contrairement au parquet militaire qui avait requis 30 ans de prison ferme contre les fugitifs Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando et 20 ans contre le général Gilbert Diendéré, le tribunal militaire a condamné les trois hommes à la prison à vie . La chambre de jugement a maintenu les mandats d’arrêt décernés contre Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando, ce en application des dispositions de l’article 261-128 alinéa 4 de la loi n°040-2019/AN du 29 mai 2019 portant Code de procédure pénale.

En effet, la chambre de jugement a reconnu Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré coupables des faits d’attentats à la sûreté de l’Etat et de complicité d’assassinat à la majorité absolue. Ils ont été cependant déclarés non coupables des faits de recels de cadavres. Le général Diendéré a été également reconnu non coupable des faits de subornation de témoin Le Faso

PRISON POUR TOUS LES COMPLICES DE COMPAORE
 DEPUIS 35 ANS : CDR, MPP etc...

La clique que Damiba vient de recycler doit donc aller directement en prison. A commencer par celui que Damiba a nommé n°2 de son gouvernement Yéro Boly ex Directeur de Cabinet de Compaoré qui déclarait "être un fervent partisan de (son) retour", ainsi que  Luc Adolphe Tiao, dernier Premier ministre de Compaoré ayant organisé la répression contre les manifestants de 2014, comme membre de son Assemblée Nationale.

 Cette condamnation a une apparence de victoire pour mieux protéger les receleurs du crime..
D'abord les donneurs d'ordre de l'assassinat de Sankara les USAfric, Franceàfric mitterrandiste, Lybiens complices de Kadhafi et complices de Charles Taylor tous absents de ce procès.

Notons d’abord que d’anciens proches de Charles Taylor, confirment en termes assez précis la participation de la France et de la Libye au complot international pour assassiner Sankara, l’exécution en ayant été confiée à Blaise Compaoré et à son adjoint d’alors, Gilbert Diendiéré. Ce dernier, ancien chef des commandos de Po, actuellement conseiller à la présidence, responsable des questions militaires, a été élevé au rang de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur lors d’un passage en France en mai 2008. Certains d’entre eux affirment avoir participé à l’assassinat de Sankara sous la direction de Charles Taylor. Ils rejoignent d’autres témoignages, notamment ceux de Prince Johnson en 2008.

La grande nouveauté de ce documentaire c’est qu’il met en cause aussi la CIA à plusieurs reprises avec des témoins différents. En particulier, Cyril Allen, ex-chef du parti de Taylor et aussi président de la compagnie pétrolière, lorsque celui-ci était président du Liberia. Il déclare, à propos de l’assassinat de Sankara : « Le piano fut accordé par les Américains et les Français. Il y avait un homme de la CIA à l’ambassade des États-Unis au Burkina qui travailla en étroit contact avec le chef des services secrets de l’ambassade française, eux ont pris les décisions les plus importantes. » Survie

Des militaires français sont même venus effacer les traces de l'assassinat le lendemain.

Plusieurs témoignages pointent la venue de Français, le lendemain du coup d’État, afin d’effacer les traces de l’implication de Blaise Compaoré et sans doute de Jean-Pierre Palm dans la préparation du complot. Un des témoins cite Paul Baril [commandant du GIGN lors du premier septennat de Mitterrand – N.D.L.R.]. Ces Français sont venus pour effacer les écoutes téléphoniques et les enregistrements. Ils démontraient très probablement que Blaise Compaoré avait organisé cela depuis un moment. C’est une preuve relativement importante de l’implication, même indirecte, de la France. Il y a au moins une complicité avec les comploteurs.source

Nos juges révolutionnaires JDR jugeront aussi Charles Taylor, les complices de Mitterrand, Reagan et Kadhafi.
Mitterrand, Reagan et Kadhafi sont morts. Nous jugerons donc tous leurs complices.
Charles Taylor est toujours vivant. Il purge actuellement une peine de 50 ans de prison pour ses crimes en Sierra Léone mais il n'a jamais été jugé pour l'assassinat de Thomas Sankara auquel il a participé.

Ensuite, les CDR Sankara n'ont pas encore été reconstitués. Voici donc les SEULES INSTITUTIONS LEGALES DU BURKINA FASO 

extrait du Statut Général des CDR Thomas Sankara mai 1984


Les Comités de Défense de la Révolution (C.D.R.) qui sont une émanation du Conseil National de la Révolution (C.N.R.), constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. Ils sont l’instrument que le peuple s’est forgé pour la maîtrise souveraine de son destin. Ils ne sont pas un parti. Ils sont un mouvement de masse auquel adhère le peuple sur la base de la plate-forme anti-impérialiste dégagée par le discours d’orientation du 2 Octobre 1983. L’adhésion méconnaît l’appartenance à un clan, à une région, à une religion donnés.

Ainsi que l’indique leur dénomination, les C.D.R. ont pour mission de défendre la Révolution Démocratique et Populaire (R.D.P.). Défendre ici, signifie sauvegarder les acquis, garantir la continuité, œuvrer en vue d’atteindre les objectifs visés sur tous les plans. Ainsi les C.D.R. doivent participer activement :

– à la construction socio-économique du pays, et à son épanouissement culturel ;

– au maintien de la sécurité et de la défense militaire du Pays ;

– à la formation politique et idéologique du peuple ; ce qui présuppose que les C.D.R. se constituent en creusets permanents de formation, de diffusion des idées révolutionnaires ;

– à la destruction de toutes les entraves au développement économique et social, notamment la destruction des entraves à l’émancipation de la femme et la solution des problèmes du monde paysan.

Mais toute organisation, si elle entend être opérationnelle, doit se fonder sur une discipline interne. Les C.D.R. fonctionnent sur le principe du centralisme démocratique. 


Cette condamnation que les commentateurs bourgeois qualifient d'"historique" n'est qu'un simulacre de justice : condamner 3 exécutants directs pour protéger tous leurs complices .
Tous les participants à Front Populaire criminel sont des complices du crime.
C'est l'évidence même :

Proclamation du Front populaire

Radio Nationale Burkinabé, 15 octobre 1987, 19h

Lu par le lieutenant Traoré Oumar

Peuple burkinabè,

Militantes et militants de la révolution démocratique et populaire,

Amis du Burkina Faso,

Jeunesse militante d'Afrique !

Le Front populaire, regroupant les forces patriotiques, décide de mettre fin en ce jour 15 octobre au pouvoir autocratique de Thomas Sankara, d'arrêter le processus de restauration néo-coloniale entrepris par ce traître à la Révolution d'Août.

Souvenons-nous que déjà dans la nuit du 4 août 1983, le renégat Sankara avait dépêché un émissaire auprès des forces révolutionnaires en marche triomphale sur Ouagadougou pour les dissuader d'engager l'assaut final contre les forces réactionnaires sous prétexte que Jean-Baptiste Ouédraogo et lui étaient parvenus à un accord.

A la faveur des méandres de l'histoire, cet autocrate s'est hissé à la tête de notre Révolution pour mieux l'étouffer de l'intérieur. Cette haute trahison s'est illustrée par le bafouement de tous les principes organisationnels, les reniements divers aux nobles objectifs de la RDP, la personnalisation du pouvoir, la vision mystique, quant aux solutions à apporter aux problèmes concrets des masses, toutes choses qui ont engendré la démobilisation au sein du Peuple militant.

C'est pourquoi, aux plans économique et social, nous avons assisté à l'écroulement continu de notre système productif et à la décadence sociale. Ceci nous menait inexorablement au chaos total.

Pour arrêter cette dégénérescence de notre processus révolutionnaire et redonner espoir à notre peuple et à notre patrie, le Front populaire proclame :

- Le Conseil national de la Révolution est dissout ;

- Le gouvernement est dissout ;

- L'organisation militaire révolutionnaire est dissoute ;

- Le président du Faso et le secrétaire général national des comités de défense de la révolution et les commissaires politiques sont démis de leurs fonctions.

Les pouvoirs révolutionnaires provinciaux (PRP) sont invités à désigner démocratiquement en leur sein un nouveau président qui aura la charge d'assumer les responsabilité généralement dévolues au haut commissaire.

Le Front populaire lance un appel à toutes les Organisations patriotiques et révolutionnaires (CDR, Syndicats, Organisations de jeunesse, Organisations de femmes…) pour qu'elles prennent part au processus de rectification entrepris en ce jour.

Ouvriers, paysans, soldats, paramilitaires, intellectuels révolutionnaires, démocrates et patriotes du Burkina Faso, le Font populaire vous invite tous à soutenir fermement l'action de rectification tant attendue par tous les révolutionnaires démocrates sincères.

Le Mouvement populaire du 15 octobre qui entend poursuivre conséquemment la révolution d'août 1983, s'engage à respecter les engagements pris vis-à-vis des autres peuples, Etat et Organisations internationales. Le peuple militant est invité au calme et les forces de défense populaire (militaires, paramilitaires et CDR) à la vigilance.

La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons.

Ouagadougou, le 15 octobre 1987

Pour le Front populaire

Capitaine Blaise Compaoré


En plus de la re-légalisation des institutions CNR et CDR l'autre conséquence de ce procès est la RUPTURE IMMEDIATE des RELATIONS DIPLOMATIQUES du Burkina Faso et de la Côte d'ivoire de Ouattara. Ainsi qu'avec la totalité des pays abritant la fortune de l'assassin.
Naturellement le Comité Exécutif du Burkina Faso révolutionnaire retrouvant ses institutions du 14 octobre 1987, en complément de la rupture des relations diplomatiques du Burkina Faso avec la Côte d'ivoire appellerait les Ivoiriens à renverser l'assassin Ouattara complice de l'assassin Compaoré et à instaurer des CDR en Côte d'ivoire.
Naturellement un gouvernement révolutionnaire du Burkina Faso appellerait le peuple ivoirien à former un faso unique en fusionnant les deux pays dans leurs frontières coloniales.
Naturellement une CIVOLTA FASO, fusion du Burkina Faso serait le moyen le plus rapide pour le peuple Burkinabè pour mettre la main sur l'assassin et lui faire purger sa peine.
Une peine que les révolutionnaires sankaristes pourraient accepter de réduire pour chaque aveu de Blaise Compaoré concernant le déroulement de sa dictature et ses commanditaires. En effet, l'intérêt supérieur de la révolution mondiale serait de voir Blaise Compaoré dénoncer la CIA, la DGSE, le MI6 et tous les services secrets de l'impérialisme qui n'ont cessé de participer à la persécution du peuple Burkinabè.

vendredi 21 décembre 2018

Djibrill Bassolé : Procès d'une attaque jihadiste ayant eu le feu vert de Hollande depuis l'Elysée

Par Julie Amadis et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
21/12/2018


Depuis que l'enregistrement a été rendu public, toute la Franceàfric est sur le pont pour attaquer la preuve, les écoutes.
Alors que même les membres de l'Etat ivoirien - les complices terroristes de Guillaume Soro et de Alassane Outtara n'ont aucun doute sur la véracité de l'enregistrement - que ce soit la voix, l'intonation ou les propos de Guillaume Soro - y compris l'aveu des crimes qu'il a commis - les agents Franceàfric avec l'avocat barbouze William Bourdon et son ONG barbouze Sherpa à leur tête fabriquent un épais brouillard pour camoufler la vérité.

Dans le procès de Bassolé, ce que tous les médias serviles camouflent, c'est qu'il ne s'agit plus seulement d'un coup d’État ordinaire visant à annuler la révolution du 30 octobre 2014 et à réinstaller la dictature de Blaise Compaoré
Ce que les médias serviles RFI, Jeune Afrique etc camouflent, c'est qu'il s'agit de l'utilisation des jihadistes par les réseaux Franceàfric.





Djibril Bassolé est jugé actuellement au Burkina pour « trahison, complicité d’attentat à la sûreté de l’État, meurtres, coups et blessures » concernant le putsch du 16 septembre 2015 qui a fait 14 morts, 270 blessés et qui a failli remettre au pouvoir Blaise Compaoré, le dictateur Franceàfric préféré de l'Elysée.

FACE A UNE PREUVE IRRÉFUTABLE,
LES ÉCOUTES TÉLÉPHONIQUES

DJIBRILL BASSOLÉ,
SOUTENU PAR TOUTE LA FRANCEAFRIC,
MENT ET PLAIDE NON COUPABLE


L'enregistrement de la conversation téléphonique entre le numéro 2 de Côte d'Ivoire Guillaume Soro et Djibril Bassolé constitue une preuve irréfutable de la culpabilité de Djibril Bassolé dans le putsch.

Il est poursuivi sur la base de l’enregistrement d’une conversation téléphonique qu’il aurait eue avec le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, dans laquelle celui-ci semble affirmer son soutien au putsch du 16 septembre 2015. Jeune Afrique


Alors qu'il est impossible de contester la culpabilité de Djibril Bassolé avec une preuve aussi irréfutable, celui-ci se sachant soutenu par toute la Franceàfric, plaide la non culpabilité.
« Je ne reconnais pas les faits, je plaide non coupable », a répondu le général Bassolé d’une voix faible au juge qui lui demandait comment il entendait plaider." Jeune Afrique
L'avocat de Djibril Bassolé ment comme tous les avocats qui défendent des ordures Franceàfric.
Il remet en question l'enregistrement.
"Après avoir échoué à obtenir un ajournement de son audition, ses avocats ont souhaité que le tribunal examine d’abord une plainte pour faux sur trois actes du dossier, dont les rapports d’expertise des écoutes téléphoniques, pièces maîtresses du dossier." Jeune Afrique


Depuis que l'enregistrement a été rendu public, toute la Franceàfric est sur le pont pour attaquer la preuve, les écoutes.
Alors que même les membres de l'Etat ivoirien - les complices terroristes de Guillaume Soro et de Alassane Outtara n'ont aucun doute sur la véracité de l'enregistrement - que ce soit la voix, l'intonation ou les propos de Guillaume Soro - y compris l'aveu des crimes qu'il a commis - les agents Franceàfric avec l'avocat barbouze William Bourdon et son ONG barbouze Sherpa à leur tête fabriquent un épais brouillard pour camoufler la vérité.

Ils ont d'abord embauché une personne ayant le titre d'"expert" pour lui faire dire des mensonges et démonter la preuve. Le pseudo expert corrompu Norbert Pheulpin avait affirmé que les écoutes étaient un montage.
"(...) l'expert français Norbert Pheulpin qui avait produit son rapport avec les détails concernant un certain nombre d’aspects qui lui avaient permis de conclure que les éléments sonores sont un grossier montage".Le Faso.net

Les Burkinabè ont donc fait expertiser cette bande sonore par un autre expert, un expert qui n'était pas aux ordres de la Franceàfric et qui a conclu qu'il n'y avait aucun trucage.
A ce titre le juge d’instruction a saisi un expert Allemand pour expertiser les bandes sonores en question. Ce dernier a rendu son rapport le 14 décembre dernier. Il nous revient que le rapport de l’expert allemand Kunzel au sujet de l’authentification de ces bandes sonores prises comme des écoutes conclut qu’au plan acoustique les éléments sonores n’ont pas forcement été truqués, selon les méthodes d’analyse auxquelles il a fait recours.Le Faso.net

L'UTILISATION DE JIHADISTES PAR LE RÉSEAU FRANCEAFRIC CAMOUFLÉ PAR TOUS LES MEDIAFRIC


Dans le procès de Bassolé, ce que tous les médias serviles camouflent, c'est qu'il ne s'agit plus seulement d'un coup d’État ordinaire visant à annuler la révolution du 30 octobre 2014 et à réinstaller la dictature de Blaise Compaoré
Ce que les médias serviles RFI, Jeune Afrique etc camouflent, c'est qu'il s'agit de l'utilisation des jihadistes par les réseaux Franceàfric.


Il ne s'agit pas seulement du putsch idiot du Général Diendéré ayant eu le feu orange depuis l’Élysée de François Hollande, Benoit Puga et Jean Yves Le Drian.
Il s'agit de l'organisation dans un appel téléphonique de Guillaume Soro à Djibril Bassolé , du recrutement, financement de l'attaque de la gendarmerie de Samorogouan le 9 octobre 2015.

 extrait de l'enregistrement téléphonique entre Soro et Bassolé :

3'58 d'ici 48 heures j'aurai des fonds, je peux t'envoyer quelque chose
B D'accord
S  Pour que tu rentres dans la base  (...)
B Tout à fait
S On travaille pour ça  (...) maintenant un remonter le moral du général  (...) si on voit vraiment qu'y une opportunité vraiment on frappe
B Oui oui tout à fait
++++++++++++++++++
5'17 Voilà ce que je voulais te proposer.
hm
On frappe dans une ville en haut quelque part là-bas . On récupère un commissariat une gendarmerie et ils vont fuir....(...)
et comme on me dit que l'armée est autour de Ouagadougou
hm hm
si on frappe à un bout là bas l'armée ...devra se réorganiser pour aller vers là-bas ()
hm hm (...)
ils s'ront obligés d'aller se battre. Au moment où ils décollent on refrappe dans un autre coin
hm hm hm
Ca va les paniquer et le RSP lui il sort, à 200
d'accord
il dit ceux de po avancent de 50 km

Bassolé-Soro aux TPR ! La probable bande son de la conversation entre les terroristes Guillaume Soro et Djibril Bassolé vient d'être rendue publique


Cette attaque de gendarmerie planifiée par Bassolé et Soro le 27 septembre 2015 (date des écoutes téléphoniques) a eu lieu le 9 octobre 2015 à Samorogouan.

Le , vers quatre heures du matin, un groupe d'une cinquantaine d'hommes armés attaquent la brigade de gendarmerie de Samorogouan, près de la frontière avec le Mali. La veille, les assaillants s'en était pris à des bâtiments publics, avait été repoussé lors d'un premier accrochage avec les gendarmes, qui s'étaient emparés de sept motos. Cependant les djihadistes reviennent la nuit suivante et engagent le feu avec des armes lourdes. Deux gendarmes sont tués dans le camp. Les djihadistes battent ensuite en retraite, mais lors de leur fuite ils croisent deux autres gendarmes. L'un d'entre-eux est tué, l'autre est fait prisonnier1,2.
Selon le ministère de la Défense, le bilan est de trois morts du côté des gendarmes, tandis qu'un des assaillants a été tué1. Un civil est également « égorgé »1. Wikipédia
Les jihadistes qui ont attaqué la gendarmerie de Samorougan appartiennent au groupe Ansardine.
L'attaque n'est pas revendiquée, mais elle est rapidement attribuée aux djihadistes1. Elle aurait été menée par une unité d'Ansar Dine, commandée par Boubacar Sawadogo2. Ce dernier aurait reçu des armes et de grenades de la part de Yacouba Touré, commandant en second de la katiba « Khaled Ibn al-Walid », également appelée « Ansar Dine Sud »2. Le Burkina Faso avait connu un premier accrochage à la brigade gendarmerie d'Oursi, au cours duquel un gendarme et sa fille avaient été blessés1.

Ce groupe de terroristes du Mali Ansardine ont été financé 20 Millions d'euros par Hollande en octobre 2013, le prétexte, la libération d'otages.

"Comme souvent après la libération d'otages, les interrogations se multiplient sur le versement de rançon. D'après une source proche des négociateurs nigériens, entre 20 et 25 millions d'euros ont bien été versés. Selon une autre source touareg interrogée par l'AFP, l'impunité a de plus été garantie au chef du groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l'islam)". Le Parisien

20 M d'€uros : Hollande et Macron ont financé l'attaque Ansardine JNIM du QG G5 Sahel ! Impunité depuis 2013 pour le jihadiste Iyad Ag Ghali pantin DGSE-DRS-CIA-BND



LES RESEAUX RANCEAFRIC ABSENTS DU PROCÈS ALORS QUE CE SONT LES VÉRITABLES COMMANDITAIRES !
IL FAUT UN NUREMBERG DE L'AFRIQUE AVEC
DES JUGES DÉLÉGUÉS RÉVOCABLES !


La France a perdu avec la révolution du 30 octobre 2014 sa principale base arrière du terrorisme.
C'était au Burkina que les chefs terroristes du Mali allaient se cacher quand ils étaient menacés dans leur pays.

C’est à l’Hôtel Laïco, à Ouagadougou, que s’installent les leaders du Mnla. Des gens du Mujao viennent y séjourner de temps en temps. C’était un peu comme si Blaise s’était entendu avec eux : «On se connaît bien, je vous héberge, vous ne touchez pas à mon pays». À Ouaga, personne n’y prêtait vraiment attention. Personne ne s’en offusquait, ni le Mali, ni l’armée française, ni les «Communautés internationales». Personne ! MaliActu

Iyad Ag Ghali, le chef de tous les groupes terroristes du Mali a été hébergé par Compaoré à l’hôtel Laico.
Le maudit Iyad Ag Ghali, après avoir été hébergé à l’hotel Laico aux frais du contribuable burkinabè par le dictateur Blaise Compaoré, revient aujourd’hui endeuiller ce pays en tuant sans scrupule les valeureux fils.du Burkina Faso Le Faso.net
Comparoré était de tous les coups tordus de la Franceàfric.
La Franceàfric a perdu avec la révolution un de ses piliers en Afrique.
Il lui fallait donc un coup d'Etat pour le remettre au pouvoir.

Nicolas Beau dans Mondafrique parle de "feu orange de l'Elysée" s'agissant du putsch Diendéré.

Burkina, feu orange de la France en faveur du coup d’Etat

Mais il s'agit plutôt d'un feu vert de l'Elysée.

Pour l'Elysée depuis De Gaulle un feu orange est un feu vert.

Le fait que les juges du Burkina ne parlent pas des réseaux Franceàfric dans l'organisation de l'attaque de Samourougan est un exemple de plus montrant que la révolution de 2014 n'est pas finie. Elle n'a pas chassé les impérialistes et donc n'a pas de véritable justice indépendante.

Une véritable justice avec des juge JDR de TPR Sankara jugerait les véritables commanditaires de ce putsch.


Hollande, Le Drian, Puga doivent bien évidemment être jugés pour ce putsch.

Un Nuremberg de l'Afrique mettra bientôt en prison tous ces criminels !

Ils seront jugés par des juges délégués révocables, choisis par la population et non corruptibles (car révocables)!