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mercredi 14 avril 2021

Claude Angéli dénonce "Un petit califat s'installe au Mali" dans le Canard Enchainé. Comme l'avait prévu Thomas Sankara le CNSP CNT "cordon militaire" poignarde les Maliens en validant l'accord de Niono entre les traitres dozos féodaux et les jihadistes féodaux de Sarkozy et ATT

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
14/04/2021

En octobre 1983, Thomas Sankara avait prononcé son discours DOP. L'alliance entre les dozos et les jihadistes, entre ceux deux groupes de féodaux compradores se trouvait déjà dénoncée en détail.

 "Les forces rétrogrades qui tirent leur puissance des structures traditionnelles de type féodal de notre société. Ces forces, dans leur majorité, ont su opposer une résistance ferme à l’impérialisme colonialiste français. Mais depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, elles ont fait corps avec la bourgeoisie réactionnaire pour oppresser le peuple voltaïque. Ces forces ont tenu les masses paysannes en une situation de réservoir à partir duquel elles se livraient à des surenchères électoralistes. Pour préserver leurs intérêts qui sont communs à ceux de l’impérialisme et opposés à ceux du peuple, ces forces réactionnaires ont le plus souvent recours aux valeurs décadentes de notre culture traditionnelle qui sont encore vivaces dans les milieux ruraux. Dans la mesure où notre révolution vise à démocratiser les rapports sociaux dans nos campagnes, à responsabiliser les paysans, à mettre à leur portée plus d’instruction et plus de savoir pour leur propre émancipation économique et culturelle, ces forces rétrogrades s’y opposeront. Ce sont là les ennemis du peuple dans la présente révolution, des ennemis que le peuple a identifiés lui-même lors des événements du mois de mai. Ce sont ces individus-là qui ont constitué le gros de la troupe des marcheurs isolés, protégés par un cordon militaire, et qui ont manifesté leur soutien de classe au régime déjà moribond issu du coup d’État réactionnaire et pro-impérialiste."

"chez les chasseurs traditionnels Dozos, pas moins de 31 rencontres seront nécessaires, pour que toutes les confréries – parmi les douze qui existent – du cercle de Niono acceptent de négocier et parlent d’une même voix."

Après trois mois et demi de discussions, le 14 mars dernier, une ultime réunion de plus de sept heures a rassemblé 115 chasseurs Dozos et plus de 200 jihadistes, tous armés. Ce soir-là, un accord de cessez-le-feu a enfin été conclu. (MaliWeb qui reprend RFI)

Des concessions sur lesquelles revient Nama Traoré, le président des chasseurs de la région de Ségou. « Le fait de venir prêcher dans leur mosquée avec des fusils est une forme de menace pour la population. C’était difficile pour eux, mais malgré tout ils ont accepté et tourné la page du passé. Il y en a qui ont perdu leur propre famille, femmes et enfants. Oublier ça est difficile. Ils ont accepté de pardonner pour la paix et le vivre ensemble. »

Les chasseurs Dozos valident aussi l’obligation pour les femmes de porter le voile dans les zones contrôlées par la katiba Macina, ainsi qu’un partage des décisions de justice traditionnelle entre les oulémas locaux et les jihadistes eux-mêmes – notamment pour les cas de discrimination contre la communauté peule, le conflit entre jihadistes et Dozos s’étant superposé à d’anciens conflits intercommunautaires.


LIRE AUSSI :

Le discours des putschistes CNSP est pro impérialisme MINUSMA revendiquant leur fraternité avec les terroristes MNLA Ansardine CMA (transcript du texte intégral)

Complot terroriste Franceàfric de Macron CNSP CNT ! Le n°3 des jihadistes du Mali, Ahmada Ag Bibi recherché par Interpol en 2013 est devenu "intermédiaire" pour négocier avec son complice Iyad Ag Ghali après avoir été recyclé député socialiste par Le Drian et Hollande !



Claude Angéli dénonce "Un petit califat s'installe au Mali" dans le Canard Enchainé. Comme l'avait prévu Thomas Sankara le CNSP CNT "cordon militaire" poignarde les Maliens en validant l'accord de Niono entre les traitres dozos féodaux et les jihadistes féodaux de Sarkozy et ATT 

Thomas Sankara avait prévenu : les féodaux sont des traitres au service de l'impérialisme.  Et ces traitres féodaux viennent une nouvelle fois de prouver leur alliance secrète avec les envahisseurs et leurs pantins jihadistes. Et le "cordon militaire" que dénonçait Thomas, ce sont les gredins CNSP de la clique Assimi Goita qui viennent de la placer pour protéger leurs auxiliaires féodaux - jihadistes et dozos.

Après avoir déclaré leur fraternisation avec les jihadistes dès leur accession au pouvoir, avoir désigné pour conseiller spécial de Malick Diaw le parrain des trafiquants de drogue ex MUJAO Mahomed Ould Mataly, le CNT officialise maintenant un accord donnant les pleins pouvoirs aux terrorises de la Katiba Macina dans une partie du territoire, les villages du cercle de Niono- région de Ségou.

Claude Angeli du Canard Enchainé titre son article d'aujourd'hui "Un petit califat s'installe au Mali".

Le titre qualifie ce qui est en train de se passer au Mali. Avec l'accord de Niono, permettant aux jihadistes d'imposer leurs règles islamofascistes contre les femmes (port du voile obligatoire) et contre les jeunes, contre les progressistes dans cette partie du territoire malien, le gouvernement malien entérine l'invasion jihadiste.
Le gouvernement (putschiste) malien leur donne les clés d'une partie du territoire !!!!

Les djihadistes de la Katiba Macina sont désormais autorisés à prêcher en armes et à imposer le port du voile aux femmes et aux filles dans les villages du cercle de Niono région de Ségou, au centre du Mali. Dimanche 11 avril, un accord a été conclu entre les chasseurs traditionnels dozos et ces djihadistes liés à Al-Qaida, qui se sont engagés à ne plus commettre d'attentats. C'est l'aboutissement, selon Radio France Internationale (RFI), d'une longue négociation, menée pendant plusieurs mois. En réalité, celle-ci n'a été possible que grâce à la bienveillance des militaires qui ont pris le pouvoir au Mali, en août 2020, et à celle de Mahmoud Dicko, Grand imam de Bamako et guide spirituel de ces militaires, sans oublier la bénédiction réjouie du Haut Conseil islamique local. Le 12 avril, invité à RFI, Boubacar Gaoussou Diarra, l'ambassadeur malien, a confirmé l'approbation par son gouvernement de cet accord passé avec un groupe terroriste.  

C. A. « Le Canard enchaîné )- mercredi 14 avril 2021

Les jihadistes encerclaient le village de Farabougou depuis 6 mois.
Cette pression était le prétexte pour les milices d'autodéfense de chasseurs Dozos, qui ne sont aucunement auto-organisés et donc ne sont pas des représentants maliens pour autoriser les jihadistes à imposer leurs lois.

Iyad Ag Ghali soi-disant activement recherché par la France participait aux négociations et l'armée française présente au Mali a laissé faire ! Logique, il est le pantin de Le Drian comme il était le pantin de Sarkozy, Hollande, Juppé, Raincourt et Fabius... sans oublier le général Puga, principal organisateur du début du complot terroriste.

Début décembre, mandatée par les autorités de Transition, une équipe du Haut Conseil islamique, conduite par Moufa Haidara, entame discrètement des négociations directes avec les jihadistes. « Leur premier responsable était Amadou Koufa, ils ont été très clairs là-dessus. Ensuite il y a eu Iyad Ag Ghali. Il était présent et a dirigé tous les débats. Puis à Niono, c’était des natifs de Niono, pas des étrangers », selon Moufa Haidara.

De manière exceptionnelle, ce ne sont pas des représentants communautaires qui participent aux discussions, mais les combattants de la katiba Macina eux-mêmes grâce à Oumar Bouaré. Cet habitant de Ndebougouba a servi d’intermédiaire, car son village est le premier, dans le cercle, à avoir subi la loi des jihadistes et à avoir établi le contact avec eux.

Il recevait régulièrement des appels des jihadistes avec des numéros différents pour ouvrir la voie au Conseil islamique dans les régions de brousse. « Le premier jour, je ne croyais pas revenir. Je n’imaginais pas croiser un jihadiste en brousse et revenir saint et sauf à la maison. Une fois dans la brousse, il s’assoit en plein air et échange avec toi directement », raconte Oumar Bouaré.

Le porteur de messages obtient le feu vert des jihadistes et organise neuf rencontres avec les médiateurs du Haut Conseil islamique, toujours en brousse et toujours à des endroits différents. En face, chez les chasseurs traditionnels Dozos, pas moins de 31 rencontres seront nécessaires, pour que toutes les confréries – parmi les douze qui existent – du cercle de Niono acceptent de négocier et parlent d’une même voix.

« Il y a eu beaucoup de problèmes, car avant de pouvoir rencontrer les jihadistes, nous avons dû nous regrouper au sein de notre communauté, explique Nama Traoré, le président des chasseurs de la région de Ségou. Il y a eu beaucoup de pertes humaines et il est arrivé un moment où, en tant que chef, j’ai dû choisir le chemin de la paix. »

Après trois mois et demi de discussions, le 14 mars dernier, une ultime réunion de plus de sept heures a rassemblé 115 chasseurs Dozos et plus de 200 jihadistes, tous armés. Ce soir-là, un accord de cessez-le-feu a enfin été conclu. (MaliWeb qui reprend RFI)

L'IMPERIALISME A DES PANTINS DOZOS FEODAUX
ET DES PANTINS JIHADISTES
THOMAS SANKARA VOUS AVAIT PREVENU

En octobre 1983, Thomas Sankara avait prononcé son discours DOP. L'alliance entre les dozos et les jihadistes, entre ceux deux groupes de féodaux compradores se trouvait déjà dénoncée en détail.
 "Les forces rétrogrades qui tirent leur puissance des structures traditionnelles de type féodal de notre société. Ces forces, dans leur majorité, ont su opposer une résistance ferme à l’impérialisme colonialiste français. Mais depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, elles ont fait corps avec la bourgeoisie réactionnaire pour oppresser le peuple voltaïque. Ces forces ont tenu les masses paysannes en une situation de réservoir à partir duquel elles se livraient à des surenchères électoralistes. Pour préserver leurs intérêts qui sont communs à ceux de l’impérialisme et opposés à ceux du peuple, ces forces réactionnaires ont le plus souvent recours aux valeurs décadentes de notre culture traditionnelle qui sont encore vivaces dans les milieux ruraux. Dans la mesure où notre révolution vise à démocratiser les rapports sociaux dans nos campagnes, à responsabiliser les paysans, à mettre à leur portée plus d’instruction et plus de savoir pour leur propre émancipation économique et culturelle, ces forces rétrogrades s’y opposeront. Ce sont là les ennemis du peuple dans la présente révolution, des ennemis que le peuple a identifiés lui-même lors des événements du mois de mai. Ce sont ces individus-là qui ont constitué le gros de la troupe des marcheurs isolés, protégés par un cordon militaire, et qui ont manifesté leur soutien de classe au régime déjà moribond issu du coup d’État réactionnaire et pro-impérialiste."

L'accord revient à laisser complétement les mains libres aux terroristes qui pourront imposer leurs règles fascistes aux habitants :

" Cela n’a pas été facile. Mais pour mettre un terme à plus de six mois d’affrontements meurtriers, les chasseurs traditionnels dozos du cercle de Niono acceptent certaines exigences des jihadistes de la katiba Macina – affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans d’Iyad Ag Ghaly, lui-même – liée à al-Qaïda au Maghreb islamique.

Des concessions sur lesquelles revient Nama Traoré, le président des chasseurs de la région de Ségou. « Le fait de venir prêcher dans leur mosquée avec des fusils est une forme de menace pour la population. C’était difficile pour eux, mais malgré tout ils ont accepté et tourné la page du passé. Il y en a qui ont perdu leur propre famille, femmes et enfants. Oublier ça est difficile. Ils ont accepté de pardonner pour la paix et le vivre ensemble. »

Les chasseurs Dozos valident aussi l’obligation pour les femmes de porter le voile dans les zones contrôlées par la katiba Macina, ainsi qu’un partage des décisions de justice traditionnelle entre les oulémas locaux et les jihadistes eux-mêmes – notamment pour les cas de discrimination contre la communauté peule, le conflit entre jihadistes et Dozos s’étant superposé à d’anciens conflits intercommunautaires.

De leur côté, les jihadistes acceptent que les chasseurs Dozos circulent avec leur tenue traditionnelle et leurs armes dans tout le cercle de Niono, et s’engagent à libérer leurs prisonniers. « Lors de la rencontre finale, les jihadistes étaient satisfaits. Ils ont mangé et bu ensemble. Les jihadistes ont laissé entendre qu’ils étaient satisfaits de la rencontre », raconte Oumar Bouaré, intermédiaire entre les médiateurs du Haut Conseil islamique et la katiba Macina.Mais un point reste en suspens : le cas devenu emblématique du village de Farabougou, soumis par les jihadistes à un blocus presque total depuis six mois, en dépit de la présence de militaires maliens stationnés à l’intérieur du village. Les jihadistes exigent que ces soldats quittent Farabougou. L’accord prévoit pour cela un délai d’un mois.

« C’est le Haut Conseil islamique du Mali qui a demandé le délai d’un mois pour transmettre leur demande. L’accord qui a été trouvé concerne les Dozos et les populations locales. Les militaires ne sont pas partis », affirme Moufa Haidara, chef de la médiation menée – à la demande des autorités de Transition – par le Haut Conseil islamique du Mali.

La décision est à présent entre les mains des autorités de Transition. Préserver le cessez-le-feu en retirant les soldats de Farabougou ? Ou affirmer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire ? Le dilemme est réel. La réponse attendue d’ici la fin de la semain" Bamada qui reprend RFI

L'ambassadeur malien Boubakar Gaoussou Diarra a confirmé l'approbation de son gouvernement par cet accord passé avec les terroristes ! Il se félicite de cet accord avec les terroristes !

RFI : Un cessez-le-feu temporaire a été conclu le mois dernier dans le cercle de Niono entre chasseurs traditionnels Dozo et jihadistes de la Katiba Macina liée à Aqmi. Cet accord a été conclu sous l’égide du Haut Conseil islamique mandaté par les autorités, c’est une première...

Boubacar Gaoussou Diarra : Oui c’est une première dont nous nous satisfaisons. Ça a été un vrai traumatisme dans l’opinion l’encerclement de Farabougou par des groupes terroristes, et donc si ce village martyr est libéré, il faut s’en réjouir.

Pour l'ambassadeur malien, les attaques terroristes contre la population malienne ça s'appelle "des conflits intercommunautaires". Il utilise exactement le même langage que la Franceàfric occupée à ethniciser les conflits pour mieux diviser et imposer l'esclavage des salaires à moins de 50 euros par mois !

RFI : Cet accord a été conclu directement avec les jihadistes de la Katiba Macina pas avec des intermédiaires locaux ou communautaires, ça c’est inédit. Ça peut être le début d’une nouvelle stratégie ?

Boubacar Gaoussou Diarra : Moi je ne pense pas qu’il faille relier l’accord de Farabougou à la dimension du dialogue avec les terroristes, ce n’est pas dans la même dimension. Nous avons affaire à un conflit intercommunautaire...

RFI : Avec la Katiba Macina liée à Aqmi...

Boubacar Gaoussou Diarra : Oui, mais en fait à l’origine c’est un conflit intercommunautaire. L’armée était gênée d’agir sur le terrain pour ne pas enflammer le conflit intercommunautaire

Laisser les mains libres sur une partie du territoire malien aux jihadistes n'est que la suite du projet Franceàfric depuis janvier 2012.

Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT



Depuis Aguel Hoc et le meurtre du capitaine Sékou Traoré et de ses 83 soldats, nous avons la preuve de l'alliance entre les jihadistes et ATT.
Sékou Traoré - en décrochant le téléphone satellitaire qu'il venait de confisquer aux jihadistes - avait eu la surprise d'entendre la voix d'Amadou Toumani Touré, ATT qui téléphonait à ses complices MNLA Ansardine pour leur demander des nouvelles de l'attaque d'Aguel Hoc !
L'ami de Sekou Traoré, Adama Sissoko témoigne (rapporté par Aliou Badara Diarra )


" Leur téléphone satellitaire communément appelé Thuraya  est resté dans le bureau du capitaine. C’est dans la journée du 20 janvier au matin que le téléphone satellitaire extorqué  aux chefs rebelles a sonné, au bout du fil c’était  le Président ATT qui appelait, mais tombe sur le capitaine Traoré. C’est ce coup de fil gênant qui est à la base du massacre d’Aguel-Hoc du 24 janvier.
Ce coup de fil dont mon ami, le capitaine, m’a fait écouter dans la cour PC ou toutes communications sont enregistrées sur une unité centrale. Dans cette conversation on entendait le président ATT se présenter et dire : « Allô !  Il y a quoi chez-vous ? Il y a quoi chez-vous ?». Subitement le capitaine, pris de  panique ou habité par la colère ou l’effet de surprise, se présente en ces termes : «vous vous trompez mon général. C’est le capitaine Sekou Traoré, commandant de l’unité méhariste d’Aguel-Hoc ». Bien entendu ATT a racroché brusquement et brutalement. C’est cette connivence du chef suprême des armées avec l’ennemi que le capitaine n’a pas du tout compris."(Maliweb par Aliou Badara Diarra, information reprise par Revactu)
Massacre d'Aguel-Hoc

 

Ces militaires résistants ont été tués. Le Capitaine avait la preuve de la supercherie du Président qui pactisait avec les terroristes. Il fallait donc l'éliminer. Yanick Toutain résume :
De nombreux indices convergents indiquent que c'est ATT lui-même qui réclama de ses complices du Qatar que l’exécution du témoin gênant Sékou Traoré soit programmée par Ançar Eddine. Il fallait que l'attaque Ançar Eddine par le nord puisse se dérouler sans anicroches pour que l'attaque CEDEAO par le sud puisse être "vendue" aux naïves opinions publiques occidentales. (Revactu)
Cette collaboration des présidents maliens Franceàfric n'a jamais cessé.
IBK a révoqué le seul procureur Daniel Tessougué qui avait fait en 2013 une listes de 25 chefs terroristes à interpeller.
Il a signé les accords d'Alger de juin 2015 qui visent à recycler les chefs terroristes de Sarkozy en veillant à ce qu'ils ne soient jamais jugés pour leurs crimes !

Claude Angeli continue de chercher à nous faire croire que le gouvernement malien agirait sans l'accord de Macron qui serait opposé à une alliance avec les jihadistes. Des bobards puisque depuis toujours la France protège les jihadistes - commencer par le créateur de l'Etat islamique de l'Azawad, Bilal Ag Achérif qui était en réalité le pantin du Quai d'Orsay depuis 2011.
Une farce hypocrite sans laquelle les 28 chefs terroristes de la listes du procureur Tessougué auraient été arrêtés depuis longtemps, sans laquelle Ahmada Ag Bibi n'aurait pas été élu député socialiste, sans laquelle le même Bilal Ag Acherif n'aurait pas été invité au Sénat français en avril 2013, sans laquelle les accords d'Alger n'auraient jamais été conclus et sans laquelle Le Drian ex-ministre de la Défense de Hollande qui avait participé au financement d'Ansardine (plus de 20M€ en octobre 2013) n'aurait pas été choisi par Macron pour être son ministre des Affaires Etrangères et continuer la même politique de soutien aux terroristes MNLA et Ansardine  !

Les critiques faites par Macron et par ses généraux aux dirigeants du Mali et du Burkina Faso, qui négocient activement  avec les djihadistes de tout poil, n'ont vraiment été suivies d'aucun effet. Comment a réagi le Quai d'Orsay, confronté à cette négociation et à la victoire des djhadistes ? Interrogés par le Canard, le 13 avril, les collaborateurs de Jean-Yves le Drian, dans l'embarras, préfèrent ne pas répondre à cette question. Et rappellent simplement : « Nous sommes engagés au Sahel à la demande des pays de la région (et) nous avons porté des coups importants au mouvement terroriste ». Claude Angeli Le Canard Enchaîné Mercredi 14 avril 2021

Claude Angeli cite un énorme mensonge de Jean Yves Le Drian sans faire remarquer qu'il s'agit d'un mensonge éhonté d'un homme qui complote avec les terroristes depuis le début !

Mali: Le Drian complotait dimanche à Bamako avec les créateurs de l'Etat islamique de l'Azawad : CMA camouflage des terroristes MNLA Ansardine HCUA missionnés par Sarkozy Castex en 2011


L'analyse de Thomas Sankara sur les féodaux - qu'ils soient dozos, rois de carnaval en 1983 ou jihadistes et dozos en 2021, était évidemment complétée par ses propositions. 
Dans le même discours DOP d'octobre 1983 où il dénonçait les traitres féodaux, il préconisait les solutions
"Le Conseil national de la révolution, qui est dans le processus révolutionnaire déclenché depuis le 4 août le pouvoir de conception, de direction, et de contrôle de la vie nationale tant sur le plan politique, économique que social, se doit d’avoir des instances locales dans les divers secteurs de la vie nationale. Et c’est là que réside le sens profond de la création des CDR qui sont les représentants du pouvoir révolutionnaire dans les villages, les quartiers des villes, les lieux de travail. Les CDR constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. C’est l’instrument que le peuple s’est forgé pour se rendre véritablement souverain de son destin et étendre de ce fait son contrôle dans tous les domaines de la société. Les armes du peuple, le pouvoir du peuple, les richesses du peuple, ce sera le peuple qui les gérera et les CDR sont là pour cela. Quant à leurs rôles, ils sont immenses et diversifiés. Leur mission première est l’organisation du peuple voltaïque tout entier en vue de l’engager dans le combat révolutionnaire. Le peuple ainsi organisé dans les CDR acquiert non seulement le droit de regard sur les problèmes de son devenir, mais aussi participe à la prise de décision sur son devenir et à son exécution. La révolution comme théorie juste pour détruire l’ordre ancien et, en lieu et place, édifier une société d’un type nouveau ne saurait être menée que par ceux qui y ont intérêt.

mercredi 31 mars 2021

Côte d'Ivoire : L’ impérialisme et son complot terroriste ont renoncé à poursuivre la séquestration politique de Laurent Gbagbo et Charles Blé-Goudé plus de 10 ans après l'attaque terroriste ONUCI Forces Nouvelles du #16décembre2010 (Dix ans d'articles REVACTU et #IpEaVàEaFàF en défense de la Côte d'Ivoire)

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
31 mars 2021


 Le 16 janvier 2019, la chambre de première instance de la CPI avait délibéré sur la libération de Gbagbo et Blé Goudé. Seulement la procureur Fatou Bensouda avait fait appel en septembre 2019. La complice du dictateur Blaise Compaoré et des terroristes Guillaume Soro et Alassane Ouattara n'acceptait pas d'être ainsi discréditée.

31 DECEMBE 2010 : 

Côte d'Ivoire : Il faut 2,5 millions de délégateurs et chasser Ouattara-ONUCI    

IL SUFFIT DE 2 MILLIONS ET DEMI
DE DÉLÉGATEURS EN FAVEUR
DE LA CONFIRMATION DE LAURENT GBAGBO

On ne va pas recommencer les élections.
C'est bien plus simple que cela : UN DELEGUE POUR 25 DELEGATEURS.
Le délégué PREND UNE FEUILLE et les 24 DELEGATEURS (plus lui) ECRIVENT LEUR NOM et PRENOM.
La feuille est PUBLIQUE et sera REPORTEE sur Internet.
TOUT LE MONDE PEUT SAVOIR QUI EST LE DELEGUE DE QUI !!!
LE DELEGUE EST REVOCABLE A TOUT MOMENT.

IL FAUT 100 000 DÉLÉGUÉS DE BASE
IL FAUT 4000 DÉLÉGUÉS DE CONSEIL
IL FAUT 160 DÉLÉGUÉS DÉPUTÉS
IL FAUT 6 DÉLÉGUÉS NATIONAUX !
(1 pour 25 à chaque étage)

Ce système de révocation a été utilisé pendant la Commune de Paris. Et a inspiré les révolutionnaires de 1917. C'est le VRAI système des soviets avant que Staline et les diplômés ne viennent de détruire.





Côte d'Ivoire : L’ impérialisme et son complot terroriste ont renoncé à poursuivre la  séquestration politique de Laurent Gbagbo et Charles Blé-Goudé plus de 10 ans après l'attaque terroriste ONUCI Forces Nouvelles du #16décembre2010 (Dix ans d'articles REVACTU et #IpEaVàEaFàF en défense de la Côte d'Ivoire)

Victoire pour les anti-impérialistes, anti-Franceàfric.
Défaite pour les impérialistes membres du complot terroriste ayant organisé un coup d'état en Côte d'Ivoire pour y installer Ouattara et y séquestrer le président élu Laurent Gbagbo à la Haye.

Presque DIX ANS après avoir arrêté (11 avril 2011) et conduit à la Haye, Laurent Gbagbo et Charles Blé-Goudé sont définitivement acquittés 

La chambre d’appel de la CPI a confirmé l’acquittement de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, prononcé en première instance le 15 janvier 2019. Cette décision ouvre la voie au retour de l’ancien président ivoirien dans son pays.

Il a levé les deux pouces en l’air en direction de son avocate à l’énoncé du verdict. Pour Laurent Gbagbo, c’en est terminé : après une décennie de procès devant la Cour pénale internationale (CPI), il est définitivement libre. Ce mercredi 31 mars, la chambre d’appel de la juridiction internationale a confirmé son acquittement ainsi que celui de Charles Blé Goudé, prononcé en première instance le 15 janvier 2019. Les deux hommes étaient accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité durant la crise postélectorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire, qui avait fait plus de 3 000 morts. Jeune Afrique


 Le 16 janvier 2019, la chambre de première instance de la CPI avait délibéré sur la libération de Gbagbo et Blé Goudé. Seulement la procureur Fatou Bensouda avait fait appel en septembre 2019. La complice du dictateur Blaise Compaoré et des terroristes Guillaume Soro et Alassane Ouattara n'acceptait pas d'être ainsi discréditée.

Pour le bureau de la procureure, Fatou Bensouda, qui avait fait appel de l’acquittement des deux hommes en septembre 2019, cette décision est un nouveau désaveu cinglant. En janvier 2019, les juges avaient pointé le manque de preuve de l’accusation – le président de la chambre allant même jusqu’à évoquer la « faiblesse exceptionnelle » du dossier de la procureure. Alors qu’elle s’apprête à passer la main au Britannique Karim Khan en juin, nul doute que cette affaire restera comme le principal échec de la magistrate gambienne durant son mandat à la CPI.Jeune Afrique
La CPI n'a fait que se ridiculiser en 8 ans de procès contre Gbagbo et Blé Goudé. 
Elle ne pouvait plus continuer ainsi à agir au service de la Franceàfric USAfric esclavagiste sous peine de perdre le peu de crédit qu'elle a encore dans les franges formoises et bourgeoises africaines.

Nos articles en DEFENSE DE LA CÔTE D'IVOIRE
ATTESTENT DU COMPLOT TERRORISTE DE L'IMPERIALISME
DEPUIS LE 16 DECEMBRE 2010

CHRONOLOGIE DU COMPLOT TERRORISTE DEPUIS 2011 


31 DECEMBE 2010 : 

Côte d'Ivoire : Il faut 2,5 millions de délégateurs et chasser Ouattara-ONUCI    

IL SUFFIT DE 2 MILLIONS ET DEMI
DE DÉLÉGATEURS EN FAVEUR
DE LA CONFIRMATION DE LAURENT GBAGBO

On ne va pas recommencer les élections.
C'est bien plus simple que cela : UN DELEGUE POUR 25 DELEGATEURS.
Le délégué PREND UNE FEUILLE et les 24 DELEGATEURS (plus lui) ECRIVENT LEUR NOM et PRENOM.
La feuille est PUBLIQUE et sera REPORTEE sur Internet.
TOUT LE MONDE PEUT SAVOIR QUI EST LE DELEGUE DE QUI !!!
LE DELEGUE EST REVOCABLE A TOUT MOMENT.

IL FAUT 100 000 DÉLÉGUÉS DE BASE
IL FAUT 4000 DÉLÉGUÉS DE CONSEIL
IL FAUT 160 DÉLÉGUÉS DÉPUTÉS
IL FAUT 6 DÉLÉGUÉS NATIONAUX !
(1 pour 25 à chaque étage)

Ce système de révocation a été utilisé pendant la Commune de Paris. Et a inspiré les révolutionnaires de 1917. C'est le VRAI système des soviets avant que Staline et les diplômés ne viennent de détruire.




NOTES: on remarquera l'amusant adjectif "provisoire" sur les publications de ces tricheurs. Ils appellent à attaquer la Côte d'Ivoire avec des résultats "provisoires"




1 OCTOBRE 2018 : 

Procès Gbagbo Blé Goudé : 7 ans de séquestration par les chefs terroristes CPI Ocampo Bensouda Tarfusser Obama Clinton Sarkozy Juppé Hollande Molins Le Drian Fabius Macron


16 JUIN 2018 : CPI un QG terroriste qui séquestre le président Laurent Gbagbo en Europe pour protéger les terroristes Soro Ouattara


1 FEVRIER 2019 : Après 2836 jours de séquestration les terroristes juges voyous annoncent la libération du président Gbagbo et de Charles Blé Goudé. "La Chambre de première instance CPI acquitte Laurent Gbagbo et Charles BléGoudé de toutes les charges"






vendredi 13 novembre 2020

Mort de Bah Ag Moussa (Abou Charia) criminel jihadiste terroriste MNLA Ansardine adjoint d'Iyad Ag Ghali le protégé de Sarkozy Puga Castex que Le Drian Hollande Puga et Macron ont financé 20M€ en 2013


Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
13/11/2020

Il semblerait que les officiers supérieurs de l'armée française commencent à avoir peur de leurs officiers subalternes, de leurs sous-officiers et des soldats du rang.
La farce criminelle consistant à protéger Iyad Ag Ghali depuis janvier 2013 sous le prétexte de combattre le terrorisme s'est tout à coup interrompue : l'armée française après 8 années de simulacres a fini par découvrir la recette magique pour débusquer et combattre le groupe terroriste que Sarkozy avait envoyé pourrir le Mali dans l'intention - interrompue en mars 2012 - de donner prétexte à l'armée française pour ..... envahir le Burkina Faso et sauver Blaise Compaoré... menacé de révolution depuis janvier 2011 par les jeunes, depuis mars 2011 par la formoisie locale et depuis avril par sa propre armée.
La farce criminelle de Barkhane s'est interrompue et le GSIM commence à être combattu ! (infra)

"Si les Français le voulaient vraiment, ils le mettraient hors d'état de nuire : ils en ont tous les moyens", souligne un responsable algérien. Jeune Afrique N° 2971-72-73.

"Pourtant Macron joue une pièce de théâtre dans laquelle il serait un chef d'Etat luttant contre le terrorisme. Lui qui a été le ministre de Hollande qui a réinstallé les terroristes Ansardine GSIM MNLA au Mali et qui a gardé Jean -Yves Le Drian en le faisant passer de ministre de la Défense sous Hollande à ministre des Affaires Etrangères, a le culot d'accuser l'Algérie de protéger Iyad Ag Ghali.(infra)

"La somme de 20 à 25 millions d'euros aurait servi à payer les ravisseurs ainsi que les intermédiaires qui, sur le terrain, () a été prélevée sur «les fonds secrets alloués aux services de renseignement». La somme aurait été acheminée par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) jusqu'à Kidal, au Mali, () Iyad Ag Ghaly, qui veut qu'on le laisse tranquille, qu'il n'y ait pas de poursuites judiciaires contre lui et plusieurs autres de ses proches»  a également affirmé mercredi une source touareg. Ancien rebelle touareg des années 1990 au Mali devenu islamiste, Iyad Ag Ghaly, leader d'Ansar Dine, l'un des mouvements armés ayant occupé le nord du Mali en 2012 avec Aqmi et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), n'a plus été vu au Mali depuis le début, en janvier, de l'intervention française dans ce pays contre les islamistes. «Je crois que cette assurance lui a été donnée», a déclaré cette source proche du dossier. Le Parisien

Les militaires français ont vu les manœuvres DNI de décembre 2019 pour recycler Iyad Ag Ghali, le responsable de la mort de dizaines de leurs camarades et de centaines de Maliens se dérouler. Ce  "Dialogue national Inclusif" organisé par IBK avec l'aval de Parly, Le Drian et Macron leur est resté en travers de la gorge.
Et cette priorité délirante accordée à la lutte contre DAECH EIGS avait pour fonction, comme en 2013 et depuis d'aider le pantin de la DGSE (et de la CIA depuis 2007) à éliminer ses concurrents.
Parly et Le Drian ont été contraints de stopper cette farce criminelle.
Sous peine de créer le socle d'un coup d'Etat militaire anti-terroristes ....dirigé contre Macron, Parly et Le Drian

Mort de Bah Ag Moussa (Abou Charia) criminel jihadiste terroriste MNLA Ansardine adjoint d'Iyad Ag Ghali le protégé de Sarkozy Puga Castex que Le Drian Hollande Puga et Macron ont financé 20M€ en 2013


Il semblerait que les officiers supérieurs de l'armée française commencent à avoir peur de leurs officiers subalternes, de leurs sous-officiers et des soldats du rang.
La farce criminelle consistant à protéger Iyad Ag Ghali depuis janvier 2013 sous le prétexte de combattre le terrorisme s'est tout à coup interrompue : l'armée française après 8 années de simulacres a fini par découvrir la recette magique pour débusquer et combattre le groupe terroriste que Sarkozy avait envoyé pourrir le Mali dans l'intention - interrompue en mars 2012 - de donner prétexte à l'armée française pour ..... envahir le Burkina Faso et sauver Blaise Compaoré... menacé de révolution depuis janvier 2011 par les jeunes, depuis mars 2011 par la formoisie locale et depuis avril par sa propre armée.
La farce criminelle de Barkhane s'est interrompue et le GSIM commence à être combattu !

LA FRANCEàFRIC de MACRON ANNONCE 2 JOURS PLUS TARD
 LA MORT DE L'ADJOINT D'IYAD AG GHALI

Un des principaux adjoints du criminel Iyad Ag Ghali le jihadiste protégé numéro 1 des services secrets français et algériens vient d'être tué par les militaires français.

La France a annoncé, vendredi 13 novembre, la « neutralisation » au Mali, par la force « Barkhane », d’un cadre opérationnel djihadiste de tout premier plan lié à Al-Qaida, dont le nom était associé ces dernières années à de nombreuses attaques dans la région. La ministre des armées française, Florence Parly, a salué dans un communiqué une opération qui a engagé « d’importants moyens de renseignement ainsi qu’un dispositif d’interception composé d’hélicoptères et de troupes au sol » conduisant à une frappe contre Bah Ag Moussa, décrit comme le « chef militaire » du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM). Le Monde

Bah Ag Moussa est un assassin qui est passé par tous les groupes terroristes soutenus par la France MNLA, Ansardine devenu GSIM.

En 2012, il déserte à nouveau. Il aurait d'abord rallié le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) mais, considéré comme proche d'Iyad Ag Ghali, il rejoint rapidement le groupe djihadiste Ansar Dine, puis le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans en 2017. Il prend alors le surnom d'« Abou Charia ».En 2012, il participe à la bataille de Ménaka, à la bataille d'Aguel'hoc, à la bataille de Tessalit et à la bataille de Kidal. Après l'intervention française, il est surtout actif tantôt dans la région de Nara à l'Ouest, tantôt dans la région de Kidal au Nord. Il aurait mené des attaques à Nara, Diabaly et Niono. Le 17 mars 2019, il mène l'attaque de Dioura selon l'armée malienne, mais ces déclarations sont démenties par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. En 2020, l'armée française présente Ba Ag Moussa comme le « chef militaire » du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. Selon le journaliste Wassim Nasr, il n'est cependant pas le numéro 2 du groupe, mais joue plutôt un rôle important en tant qu'instructeur. Il est soupçonné en juin d'avoir dirigé l'embuscade de Bouka Weré. Wikipédia


Hama Ag Mahmoud chef MNLA avait témoigné de l'accord qu'ils avaient avec Sarkozy, attaquer le Mali en échange de l'Azawad.

Ag Mahmoud témoigne en janvier 2014 :

- La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?
- Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.(Hama Ag Mahmoud terroriste chef MNLA)
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"

Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n’était pas pour donner raison au MNLA. (Malijet)

LIRE AUSSI :

Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT


 Bah Ag Moussa est un des assassins de notre héros Sékou Traoré et des 82 militaires maliens tués le 24 janvier 2012.

SAMEDI 17 JANVIER 2015


Son chef Iyad Ag Ghali a été financé 20 millions d'euros par Hollande en janvier 2013 il a aussi obtenu une promesse d'impunité, le prétexte étant la libération d'otages.

La somme de 20 à 25 millions d'euros aurait servi à payer les ravisseurs ainsi que les intermédiaires qui, sur le terrain, ont joué un rôle important pour obtenir ces libérations. La source n'a pas précisé d'où provenait l'argent. Selon le journal «Le Monde», il a été prélevé sur «les fonds secrets alloués aux services de renseignement». La somme aurait été acheminée par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) jusqu'à Kidal, au Mali, puis remise à Mohamed Akotey, président du conseil d'administration de la société Imourarène, une filiale d'Areva, et par ailleurs ancien chef rebelle. Grâce à ses relais au nord du Mali, cet homme de confiance du président du Niger Mahamadou Issoufou a joué un rôle clé dans les négociations. La France n'aurait ainsi pas «directement» versé de rançon aux ravisseurs.

Une rançon... et l'impunité pour un chef islamiste?

Selon un médiateur malien qui avait participé aux négociations pour la libération, début 2011, de trois otages enlevés en même temps que les quatre Français libérés mardi, «13, 5 millions d'euros» avaient alors été payés. «Donc pour moi, entre 20 et 25 millions d'euros c'est un bon chiffre», a-t-il affirmé.

«Ce qui a fondamentalement pesé, c'est le sort politique ou disons le sort tout court d'Iyad Ag Ghaly, qui veut qu'on le laisse tranquille, qu'il n'y ait pas de poursuites judiciaires contre lui et plusieurs autres de ses proches»  a également affirmé mercredi une source touareg. Ancien rebelle touareg des années 1990 au Mali devenu islamiste, Iyad Ag Ghaly, leader d'Ansar Dine, l'un des mouvements armés ayant occupé le nord du Mali en 2012 avec Aqmi et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), n'a plus été vu au Mali depuis le début, en janvier, de l'intervention française dans ce pays contre les islamistes. «Je crois que cette assurance lui a été donnée», a déclaré cette source proche du dossier. Le Parisien

Iyad Ag Ghali a toujours été le protégé des services secrets français et algériens, les uns et les autres s'accusant mutuellement de ne pas vouloir arréter le chef des terroristes en Afrique !

"Pourtant Macron joue une pièce de théâtre dans laquelle il serait un chef d'Etat luttant contre le terrorisme. Lui qui a été le ministre de Hollande qui a réinstallé les terroristes Ansardine GSIM MNLA au Mali et qui a gardé Jean -Yves Le Drian en le faisant passer de ministre de la Défense sous Hollande à ministre des Affaires Etrangères, a le culot d'accuser l'Algérie de protéger Iyad Ag Ghali.

"Durant sa visite à Alger, le 6 décembre, Emmanuel Macron a abordé le cas d'Iyad Ag Ghali avec les dirigeants algériens, en particulier lors de son entretien avec Ahmed Gaid Salah, le vice-ministre de la Défense nationale, et ses collaborateurs. Ces echanges portant sur le chef du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), qui chapeaute les principaux groupes jihadistes au Mali, ont été tendus. Les renseignements français ont en effet acquis la certitude qu'Ag Ghali et ses proches bénéficient du soutien, voire de la protection, des services de sécurité algériens. Ce qu'Alger dément catégoriquement. " Jeune Afrique N° 2971-72-73.

Nouvelle qui est un secret de Polichinelle.
On sait même par un courriel reçu par Hillary Clinton que les services secrets algériens ont passé accord avec AQMI en leur demandant d'attaquer Maroc et Mali (source DNA)
En réponse aux propos hypocrites de Macron, un responsable algérien possédant un sens de l'humour a répondu :

"Si les Français le voulaient vraiment, ils le mettraient hors d'état de nuire : ils en ont tous les moyens", souligne un responsable algérien. Jeune Afrique N° 2971-72-73.

Soulignant par là que Macron n'a pas besoin du feu vert des Algériens et donc du DRS pour en finir avec leur protégé !"  Source mon article du 19 décembre 2017  Le terroriste Iyad Ag Ghali leader d'Ansardine #JNIM protégé par l'Algérie et la France qui s'accusent mutuellement)


L'armée française avait jusqu'à présent pour consigne de ne taper que sur Daech mais surtout pas sur Al Qaeda. 

En janvier 2013 Iyad Ag Ghali était protégé par Compaoré le dictateur Franceàfric préféré de l'Elysée au moment où Serval s'attaquait à ses concurrents 

Concurrent d'Iyad Ag Ghali Abdelmalek Droukdel, leader d'ASMI avait été tué par l'armée française le 3 juin 2020.

Le Drian aurait-il changé de stratégie, lui qui a participé à toutes les manœuvres de soutien à Iyad Ag Ghali sous Hollande quand il était son ministre de la défense et qui est maintenant le ministre des affaires étrangères de Macron, restant le Mr Afrique de l'Elysée ?

Le Drian craindrait-il le généraux de l'armée française qui ont besoin quand même d'avoir quelques raisons de pouvoir se mentir et se faire croire qu'ils combattent le terrorisme depuis bientôt 9 ans qu'ils sont sur place au Mali et alors qu'ils sont 10 fois plus nombreux que les jihadistes et détiennent du matériel militaire bien plus sophistiqué ?


"Mais comment expliquer que 3000 djihadistes, selon l’estimation très modérée du
Renseignement militaire, puissent tenir tête aux 4500 hommes de la mission Barkhane équipés de blindés et protégés pr des avions, des hélicoptères, des drones-espions ? Et bientôt, peut-être, par des drones-tueurs armés de missiles US Hellfire. D’autant que les Français ne sont pas les seuls…Au Mali, par exemple, les Casques bleus de la Minusma sont au nombre de 11700 soldats et de 1740 policiers. Et les effectifs de l’armée malienne s’élèvent à 13000 hommes, dont certains, affirment les militaires, revendent les matériels dont ils sont équipés. Au Niger voisin, un contingent de 800 Américains fournit aux Français grâce à leurs drones-espions, une série de renseignement sur les déplacements des djihadistes. Quant aux quelques centaines d’Européens présents au Sahel, tous non-combattants, ils se consacrent à la formation de quelques armées locales. » Le Canard Enchaîné du 14 mars 2018 

Ou tout simplement Le Drian craindrait-il le procès qui aura lieu contre lui pour le juger de tous ces crimes au Nuremberg de l'Afrique par des JDR juges délégués révocables choisis par les Africains ?


Les résistants ont pu remarquer que ces offensives contre Ansardine sont postérieures au putsch CNSP des gredins qui se sont proclamés les "frères" des terroristes CMA MNLA HCUA qui ne que l'aile recyclée des terroristes de la liste du procureur Tessougué. Et surtout postérieures au 16 octobre et l'assassinat de Samuel Paty.
La France endormie par les ritournelles des collabos des crypto-terroristes qaradawistes s'est tout à coup réveillée avec ce crime - davantage encore qu'après les crimes de 2015 - Charlie Hebdo et Bataclan.
Les militaires français au Mali se sont tout à coup demandé pourquoi ils continueraient à épargner les jihadistes Ansardine ?
Ils se sont demandés pourquoi Florence Parly continuerait à se foutre de leur gueule en les envoyant attaquer DAECH 

Affilié à Daech, l’EIGS a été désigné comme l’ennemi principal de la France lors du sommet de Pau. L’EIGS est l’une des branches de la coalition qui se bat sous le pavillon de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (désigné parfois par son acronyme anglais ISWAP), responsable de l’assassinat de six Français et de leurs deux guides, le 9 août. (source)
Les militaires français ont vu les manoeuvres DNI de décembre 2019 pour recycler Iyad Ag Ghali, le responsable de la mort de dizaines de leurs camarades et de centaines de Maliens se dérouler. Ce  "Dialogue national Inclusif" organisé par IBK avec l'aval de Parly, Le Drian et Macron leur est resté en travers de la gorge.
Et cette priorité délirante accordée à la lutte contre DAECH EIGS avait pour fonction, comme en 2013 et depuis d'aider le pantin de la DGSE (et de la CIA depuis 2007) à éliminer ses concurrents.
Parly et Le Drian ont été contraints de stopper cette farce criminelle.
Sous peine de créer le socle d'un coup d'Etat militaire anti-terroristes ....dirigé contre Macron, Parly et Le Drian