mardi 20 octobre 2015

Les écoles racistes pour Awoniens (Amerindiens) ont tué et brisé des milliers d'enfants

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 11/12/15

Après avoir exterminé 95% des Awaniens ((Amérindiens), les Américains White Anglo Saxons, Etats Uniens et Canadiens ont organisé leur dés-identification grâce aux écoles.

Ces malades consuméristes qui étaient descendants d'Européens, descendants de génocideurs d'Awaniens (Amérindiens) et descendants d'esclavagistes voulaient supprimer toute résistance à leur mode de vie de propriétaire capitaliste.
Les Awaniens (Amérindiens) pour qui la propriété ne voulait rien dire, et pour qui le partage entre tous était la norme allaient subir de nouvelles humiliations et violences.
Les enfants allaient être pris de force à leurs parents pour être emmenés dans des écoles afin disaient les Responsables de ces programmes "de les éduquer autrement".
Mais en réalité, il s'agissait de les forcer à nier leur propre culture et leur propre identité.
La scolarisation des enfants Awaniens dans des pensionnats, a débuté au XIX°siècle et s'est généralisée et institutionnalisée au XX° siècle.

LIRE :Ils ont exterminé 95 % des Awoniens (Indiens d'Amérique, enfants d'Awonawilona)

  L’ÉCOLE COMME MOYEN DE TRANSFORMER DES INNOVANTS EN RÉPÉTANTS DOCILES

L'école a toujours été un moyen utilisé par les classes spoliatrices pour manipuler les classes spoliatés et les amener à accepter leur spoliation.
Dans un article dénonçant le fait que institution scolaire française force les enfants à rester assis toute la journée, je décrivais comment s'opérait le processus de transformation de l'enfant Innovant en Répétant docile.

L'obligation de rester assis des journées entière dès l'âge de 6 ans (classe de CP) construit la "cuirasse caractérielle" et transforme l'humain Innovant en Répétant docile

La bourgeoisie capitaliste française est bien consciente que les esprits doivent être façonnés durant l'enfance.

"JE SUIS EFFRAYE PAR LES AUTOMATISMES QU'IL EST POSSIBLE DE CRÉER A SON INSU DANS LE SYSTÈME NERVEUX D'UN ENFANT. IL LUI FAUDRA DANS SA VIE D'ADULTE UNE CHANCE EXCEPTIONNELLE POUR ÉCHAPPER A CETTE PRISON"

Henri Laborit, neurobiologiste, montre à quel point le système nerveux des enfants est perméable.
"Avec le recul des années, avec ce que j'ai appris de la vie, avec l'expérience des êtres et des choses, mais surtout, grâce à mon métier qui m'a ouvert à l'essentiel de ce que nous savons aujourd'hui de la biologie des comportements, je suis effrayé par les automatismes qu'il est possible de créer à son insu dans le système nerveux d'un enfant. Il lui faudra dans sa vie d'adulte une chance exceptionnelle pour s'échapper de cette prison, s'il y parvient jamais."Henri Laborit Eloge de la fuite Ed Laffont, Paris, 1976
La construction de la cuirasse caractérielle par le blocage des muscles au Cours Préparatoire (CP) dans les écoles de France va de pair avec la destruction des capacités innovantes de l'individu.
Le processus de destruction des capacités innovantes de l'individu commence à cet âge. Il ne fera que s'aggraver avec les années jusqu'à ce que ce petit être en perpétuelle exploration du monde qui l'entoure ne devienne un adulte qui ne crée plus, ne découvre plus et obéit à son chef.

Détruire l'être humain Innovant qu'est l'enfant pour le transformer en être docile incapable d'empathie et indifférent à la souffrance humaine, tel est ce à quoi participe l'école française à partir de la classe préparatoire.
"La grande école" comme disent les parents n'est rien d'autre qu'une machine à broyer des humains Innovants et partageurs pour les intégrer à notre société.
Avec ce même objectif de tuer le naturel des enfants - les enfants Awaniens avaient une éducation libre - les autorités Canadienne et Etats-Uniennes ont organisé l’Éducation de ces enfants. L'objectif affiché par les autorités étaient de "civiliser" ces populations.

Au Canada, c'est à partir de 1850 que l’État décide de prendre en charge l’Éducation des Amérindiens dans des pensionnats.
"À partir des années 1850, le gouvernement fédéral canadien mit en œuvre le système des pensionnats autochtones, dans le cadre de son programme de « civilisation » des Amérindiens et des Inuits. Au Québec, ces pensionnats ouvrirent un siècle plus tard et furent gérés, jusqu’à leur fermeture, par des religieux catholiques. " Êtres libres ou sauvages à civiliser ? L’éducation des jeunes Amérindiens dans les pensionnats indiens au Québec, des années 1950 à 1970 Marie-Pierre Bousquet
Aux États-Unis, ce sont d'abord des missions chrétiennes qui créèrent des écoles avant que le gouvernement des États-Unis ne s'en mêle et ne décide de financer ces projets.
"Les pensionnats Indiens ont été établis aux États-Unis à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème pour éduquer les enfants et les jeunes Autochtones selon les normes dominantes. Ils ont d’abord été créés par des missions chrétiennes de différentes appartenances, qui souvent ouvraient des écoles dans les réserves et fondaient des pensionnats pour les enfants qui n’avaient pas d’école à proximité, particulièrement dans les régions peu peuplées de l’Ouest. Finalement, le gouvernement des États-Unis a payé des sociétés religieuses pour apporter l’éducation aux enfants Autochtones des réserves. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, le Bureau des Affaires Indiennes a fondé des pensionnats supplémentaires fondés sur le modèle d’assimilation de l’école Indienne Industrielle de Carlisle, en Pennsylvanie. Le nombre d’enfants Autochtones dans les pensionnats a culminé dans les années 1970, avec une fréquentation estimée à 60000 en 1973."

DES ÉCOLES POUR CASSER LEUR CULTURE
ET LEUR IDENTITÉ AWANIENNE

  L’ÉCOLE POUR LES NOUVELLES GÉNÉRATIONS REMPLACE LA RÉSERVE DES GRANDS PARENTS ET PARENTS

 Les WASP (White Anglo Saxons Protestants) et les Chrétiens d'origine Européennes, quelques générations plus tard, reproduisaient le même scénario avec les enfants Awoniens d'avec leurs parents et leurs grands parents. Les écoles remplaçaient les réserves.
L'objectif premier était le même, parquer dans des endroits éloignés et clos des populations indésirables car résistantes au mode de vie capitaliste et sédentaire.
Il s'agissait d'extraire les Amérindiens de l'endroit où ils construisaient leur propre identité, leurs propres valeurs - des valeurs de partage et d'égalité - pour qu'ils cessent de les défendre et en épousent d'autres - celles des dominants, celles des esclavagistes, les valeurs d’égoïsme et de barbarie.

LES ENFANTS ÉTAIENT ENLEVÉS A LEUR FAMILLE DE FORCE

Pour humilier les futurs générations d'enfants Awaniens, il fallait d'abord humilier les adultes dans leur rôle de parents.
Les parents d'enfants Awaniens étaient considérés comme incapables d'élever leurs enfants ... et donc il fallait les leur enlever.
Dennis Banks, Awonien d'origine, leader du American Indian Movement, née en 1947, a vécu ce déracinement et cet enlèvement :
Dennis Banks, Awonien d'origine, leader du American Indian Movement
"J'étais moi-même un enfant enlevé à sa famille"
Décrivant les générations d’enfants Indiens arrachés à leurs parents et emmenés de force dans les pensionnats, Banks dit qu’il connaissait de première main la souffrance d’apprendre qu’un enfant avait été emmené, parce qu’un de ses petits-enfants a été enlevé à sa famille par les services sociaux.
« J’étais moi-même un enfant enlevé à sa famille. »
Il dit qu’aujourd’hui encore les services sociaux prennent des décisions fondées sur une structure non-Indienne des familles et ne prennent pas en compte la famille étendue des Peuples Autochtones.( Blog de Christine Prat, membre de CSIA-nitassinan  (Comité pour la Solidarité avec les Indiens des Amériques).)

 DES LETTRES VOLÉES PAR LES AUTORITÉS PENDANT DES DÉCENNIES

La volonté de couper tous liens de l'enfant avec sa famille d'origine était si forte que même les lettres des parents étaient volées.
Dennis Banks raconte comment les lettres de sa mère lui ont été cachées par les autorités.
En décrivant ce que c’était que d’être dans un pensionnat étant enfant, Banks ajouta : « Ma mère ne m’a jamais écrit. »
Quand il a enfin revu sa mère, il lui a demandé pourquoi elle n’avait jamais écrit. Elle dit qu’elle lui avait écrit.
C’est seulement des décennies plus tard, quand les papiers de ces internats ont été découverts, qu’il a finalement reçu les lettres de sa mère.
Dans l’une des lettres, il y avait un vieux billet de 5 dollars. « Je veux que vous renvoyiez mon fils à la maison » avait-elle écrit dans la lettre, adressée au pensionnat.
( Blog de Christine Prat, membre de CSIA-nitassinan  (Comité pour la Solidarité avec les Indiens des Amériques).)
Après avoir enlevé ces enfants à leur famille, ils entraient dans des écoles "racistes" dans lesquelles tout était fait pour que leur être, leur identité disparaisse.

UNE ÉCOLE RACISTE

Le directeur de l'école Carliste, la première école pour "Awaniens" appelés "Indiens", était un raciste parlant de "race" et voulant supprimer toute l'identité de l'enfant Awanien.
Le grand principe qui anime toute son œuvre, le capitaine Pratt l’exprimera en 1892 devant la conférence des Œuvres de Bienfaisance tenue à Denver, au Colorado : "Tout ce qu’il y a d’Indien dans la race doit être tué : tuez l’Indien en lui, et sauvez l’Homme".(Blog Les Nations Indiennes)
Cet idiot raciste de Pratt n'avait pas compris que les véritables humains étaient les enfants de son
Cpt Richard H. Pratt
fondateur et directeur de l'école
de Carlisle de 1879 à 1904
école. Eux étaient de véritables Innovants et découvreurs, partageurs.
Et lui, comme tout ceux qui le soutenaient dans son entreprise n'était que des malades, qui avaient attrapés la maladie esclavagiste de leurs parents. Ces enfants auraient été une chance pour lui de se guérir, de guérir les Américains de leurs pathologie de propriétaires voulant toujours plus...

Mais la maladie de ces organisateurs d'écoles racistes était si forte, qu'ils ont casser ces enfants et les générations futures.

PERDRE SON NOM D'ORIGINE POUR EN RECEVOIR UN NOUVEAU QUI SONNE "ANGLO SAXON"

Arrivés dans ces écoles, les enfants perdaient leur véritable nom et on le leur en donnait un nouveau. Les esclavagistes faisaient la même chose avec leurs esclaves !

LES CHEVEUX DES ENFANTS ÉTAIENT COUPES


A l'école on coupait les cheveux des
Awaniens afin de casser toute leur
identité et leur culture.
Dessin issu de la BD de Tasunka Witko "Carlisle"
Ensuite, on leur coupait les cheveux. Les impérialistes ne supportent pas les cheveux longs... Une étude psychologique sérieuse nous expliquera pourquoi un jour.

Un nommé Victor Herald, du faux nom donné par l'école, originaire de la Tribu de Cheyenne River a rapporté le traumatisme de l'enlèvement à sa famille alors qu'il n'avait 4 ans puis de ses cheveux que l'on a coupés.
"Madonna Thunderhawk a raconté son interview d’un Ancien, à propos de ce qu’il avait vécu en pension. Son nom de famille vient d’un journal : Victor Herald. Victor est de la Tribu de Cheyenne River dans le Dakota du Sud. Il avait quatre ans lorsqu’il a été pris. « Tout ce dont il se souvient, c’est de l’arrivée des camions. C’était un camion à benne. Il n’avait aucune idée de ce qui arrivait. » « Bien sûr, il ne connaissait pas l’anglais. » C’était à la fin des années 1940. Les enfants de la famille, qui ont tous été emmenés, s’étaient déjà fait couper les cheveux, parce que les pensionnats utilisaient encore le DDT quand les enfants y arrivaient. Plus tard, ils ont utilisé du kérosène."( Blog de Christine Prat, membre de CSIA-nitassinan  (Comité pour la Solidarité avec les Indiens des Amériques).)

INTERDICTION DE PARLER DANS SA LANGUE D'ORIGINE

Et on leur interdisait de parler dans leur langue d'origine. Il est curieux de remarquer que l’Éducation Nationale française préconise la même "pédagogie", si on peut appeler ça comme ça, pour les Roumains et autres migrants. Je faisais l'inverse avec les élèves roumains que j'ai eu dans mes classes. Ils apprenaient à lire dans les deux langues en français et en roumain avec des étiquettes mots. Et chaque jour ils apprenaient 2 nouveaux mots roumains à la classe. Je me suis fait "rappeler à l'ordre". Les enfants roumains ne devaient pas "parler roumains"!

Le racisme ne s'arrêtait pas là. Il était accompagné de violences. Les racistes utilisent toujours la violence. Leur haine maladive de l'autre s'exprime par la violence du corps. Wilhelm Reich dans Psychologie de masse du fascisme l'explique très bien.

VIOLENCES DANS LES ÉCOLES POUR AMÉRINDIENS

 3000  ÉLÈVES SONT MORTS DANS CES "ÉCOLES RÉSIDENTIELLES" AU CANADA

Au canada les violences commises sur les élèves dans les écoles pour Amérindiens étaient tellement puissantes qu'elles ont anéanties près de 3000 enfants.
Près de 3.000 enfants sont morts dans ces écoles et ont été enterrés dans des tombes anonymes sans que leurs parents soient tenus au courant. Slate
 Les violences ont été jusqu'à un niveau de morbidité à peine soutenable au Canada.
Des cas de stérilisation forcée, nettoyage ethnique, d'expériences médicales contraintes et de torture médicale, de meurtres et de charniers d'enfants ont été reportés dans des pensionnats tenus par l'Église unie du Canada et l'Église catholique. Wikipédia

 LEONARD PELTIER, LEADER AMÉRINDIEN, PRISONNIER POLITIQUE DEPUIS 1976, RACONTE CE QU'IL SUBISSAIT DANS SON ÉCOLE POUR AMÉRINDIENS

Léonard Peltier, Résistant Awonien, prisonnier politique aux Etats-Unis depuis 1976, témoigne des violences subies dans son école quand il était enfant.
 
L. Peltier décrivit le moment où des hommes étaient venus le chercher, enfant, alors qu’il vivait chez sa grand-mère. Peltier savait qu’il aurait dû fuir, mais il était curieux. Il a assisté à ce qui se passait, comme en transe. Quand il entendit le mot ‘pensionnat’, il voulut s’enfuir dans les bois, mais il ne voulait pas quitter sa grand-mère, sa sœur et sa cousine. Il avait peur que sa grand-mère soit jetée en prison.
Peltier a été paralysé sur place, même quand sa grand-mère lui a dit en Chippewa de s’enfuir et de se cacher.
Puis il a été emmené, avec sa sœur et sa cousine. Il voulait s’échapper, mais il ne savait pas où on l’emmenait ni comme s’échapper.
Plus tard, sa cousine Pauline a été placée dans un asile de fous. L’école a prétendu qu’elle était tombée et s’était cogné la tête.
Peltier a raconté ce qui c’était passé quand il est arrivé au pensionnat. D’abord, il y eu le bruit des tondeuses qui coupaient les cheveux, ce qui faisait pleurer les plus jeunes. Peltier a été chargé de s’occuper d’un petit garçon plus jeune. Il a été puni pour ne pas l’avoir frotté assez fort dans le bain, vu que le petit garçon s’était mis à pleurer sous l’effet de la brosse.
L. Peltier a essayé de s’échapper, avec un autre garçon, en traversant la fine couche de glace sur une rivière. Quand la nuit est tombée, il faisait froid, et ils sont retournés au pensionnat. Ils ont dû affronter la musique, un autre rasage des cheveux, 10 coups de règle et durent porter des vêtements et des chaussures trop grands pour montrer aux autres enfants qu’ils étaient des fuyards.
Blog de Christine Prat, membre de CSIA-nitassinan  (Comité pour la Solidarité avec les Indiens des Amériques).)
Le témoignage de Léonard Peltier est un parmi des milliers d'autres. En voici quelques autres :

Le témoignage de Dennis Banks :
Parlant de sa propre enfance, Banks a dit avoir été dans des pensionnats de cinq à seize ans, durant 11 ans. Il a décrit les cris qu’il entendait la nuit, des enfants Indiens battus et violés dans ces pensionnats.
« Des cris la nuit, c’était très courant » dit Banks.
« Le terme ‘traumatisme historique’ ne va pas au cœur de ce que nous avons vécu », dit-il.
Le témoignage de Kim Oseira :
Kim Oseira, Autochtone d’Alaska et survivante de l’Orphelinat de la Mission de la Sainte Croix, Holy Cross, en Alaska, dit que ces expériences, dans la vie, vous donnent toujours à la fois de la souffrance et de la beauté. « Nous étions très souvent punies, donc nous avons appris à mentir ». « Nous savions très bien que si nous disions la vérité, nous serions punies ». Elle se souvenait avoir été punie et avoir dû déménager tous les lits du dortoir. Elle avait neuf ou dix ans et avait dû frotter les planchers bruns jusqu’à ce qu’ils soient blancs. Alors qu’elle allait faire le dernier petit coin, une bonne sœur l’a saisie au poignet et jetée à terre. « Nous étions affamées. Les sœurs ne nous nourrissaient pas convenablement ».
Ce sont toujours les mêmes Américains capitalistes pathologistes consuméristes propriétaires qui gouvernent le monde.
Ce sont toujours les mêmes qui édulcorent leur histoire pour la transformer en jolie conte de fée de valeureux Européens aventuriers venus s'enrichir aux États-Unis.
S'enrichir Oui.
S'enrichir en tuant 95% des Awoniens, en tuant des milliers d'esclaves Africains, en tuant tous les résistants à leur politique barbare à l'intérieur et à l'extérieur de leurs frontières...
S'enrichir en mettant sous salaire esclavagiste les trois quart de la planète pour enrichir quelques actionnaires ...
Tous ces malades capitalistes doivent se faire soigner. Ils n'ont rien compris à la puissance de la nature humaine, c'est-à-dire à la gentillesse, au partage, à l'empathie, à la solidarité, au plaisir de la découverte, de la création artistique...
Ce sont de pauvres abrutis... qui ont une pauvre vie...
Mais qui détruisent la Terre et l'humanité.... pour nourrir leur addiction à la drogue de l'argent...

Nous ne pouvons plus les laisser continuer à nous diriger.
Nous ne pouvons les laisser détruire toute la beauté humaine.
Reprenons l'héritage des Awoniens, ils ont beaucoup à nous apprendre.
Arrêtons le monstre capitaliste qui détruit l'humanité.
Choisissons nos délégués révocables.


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COMPLEMENTS

Nous échapperons au vocabulaire - « Indiens » ou Amérindiens - des envahisseurs génocidaires en invoquant « Awonawilona

(Celui qui crée et qui contient Tout, le Père de la paternité et de toutes choses) »(The beginning of a Newness : A Zuni Creation Legend » Thirteen Annual Report of The Bureau of American Ethnology, 1895 in Élise Marienstras La résistance indienne aux États-Unis)

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