Les Guinéens, eux, veulent qu'Alpha Condé dégage tout de suite !
Les Guinéens ne veulent pas sauvegarder le système esclavagiste, la constitution esclavagiste et les élections esclavagistes.
Il est urgent que les Guinéens cessent de faire confiance à cette organisation FNDC qui est copie conforme des organisations de l'opposition au Togo qui ont trahi la révolution de 2017 - 2018.. Une opposition Franceàfric togolaise qui accepta en juin 2018 qu'Alpha Condé serve de "médiateur" entre eux et Gnassingbé !
On verra donc logiquement ces gredins FNDC accepter demain une "médiation" de Gnassingbé !!!!
Si les Guinéens ne font pas de CDR et ne désignent pas de délégués révocables, le scénario du Togo se répétera en Guinée et Alpha Condé sera encore là pour très longtemps....
Guinée : L'opposition Franceàfric constitutionniste annonce 3M de manifestants hier pour virer Alpha Condé l'assassin d'élèves mais sans les appeler à former 120 000 CDR de base avec 120000 délégués révocables #1pour25 pour construire un gouvernement révolutionnaire guinéen sankariste
Il y aurait eu 3 millions de Guinéens dans les rues hier pour virer Alpha Condé l'assassin d'élèves.
Marche du 7 novembre : Dalein estime à plus de 2 millions le nombre de manifestants Vision Guinée
La communion parfaite de plus de 3 millions de guinéens,dont environ
2 millions à Conakry et plus d’1 million à l’intérieur du pays,
marquera durablement les esprits Guinée Time
Les marcheurs étaient tellement nombreux qu'ils n'ont pas tous pu se rendre à l'esplanade....
Une foule impressionnante et colorée de rouge
a parcouru la dizaine de kilomètres séparant le rond-point de la
Tannerie de l’esplanade du Stade du 28-Septembre, jeudi. Les bras se
lèvent à perte de vue lorsque retentit l’hymne national. L’esplanade, le
point d’arrivée de la marche, n’est visiblement pas assez grande pour
contenir cette foule venue manifester une nouvelle fois contre un
éventuel troisième mandat du président Alpha Condé. RFI
Avec toute cette marée ROUGE qui a déferlé ce jeudi 7 novembre à Conakry et dans certaines villes de l’intérieur du pays, quelle est autre voix du Peuple voulez-vous entendre ? #Amoulanfe#Guinee#Kibaropic.twitter.com/vp8KQY5a0Z
Marche du @FNDC_Gn acte 3.
La révolution populaire en cours de téléchargement 👊👊👊
Aujourd'hui le peuple souverain s'est exprimé. C'était pas 4500 personnes comme chez les autres mais plutôt autour de million de guinéens ici.#3ème_mandat#amoulanfé@RFIpic.twitter.com/MNVHUzyyuq
— Le Peuple de Guinée mérite mieux 🇬🇳 (@peuple_guineen) 7 novembre 2019
Faire marcher les populations est , au Togo comme en Guinée l'occupation favorite de l'opposition Franceàfric ! La roue de secours de l'impérialisme !
Les jeunes étaient nombreux.
Des très jeunes étaient présents. Ils devront être les premiers à rallier une révolution Sankara
Comme au Togo, les organisations collabos de la Formoisie compradore montent sur le cheval de la révolution en marche et décrètent seuls quels sont les mots d'ordre.
Le FNDC (Front national pour la défense de la constitution) a décrété que le mot d'ordre n'était pas "Alpha Condé Dégage" mais "Non au 3° mandat d'Alpha Condé"....
Les Guinéens qui subissent un régime esclavagiste d'un corrompu de Bolloré, assassin d'élèves devront donc patienter jusqu'à la fin de son mandat... Si le FNDC gagnait..... et après.... comme le FNDC défend la démocratie esclavagiste et la constitution esclavagiste.... les Guinéens devront subir de nouvelles élections impérialistes avec... de nouveaux pantins impérialistes au pouvoir.... et la perpétuation des salaires à moins de 50 euros qui font mourir les enfants (mortalité infantile 15 fois plus importante qu'en France)...
Le FNDC décide seul de tout, dates, itinéraires des manifestations, organisation, mots d'ordre.
Les revendications des manifestants ne sont pas celles de cette organisation collabo !
Les revendications restent les mêmes. Elles se résument en trois points,
selon Foniké Méngué, le coordinateur du FNDC : la libération immédiate
de cinq de ses principaux leaders, condamnés le 22 octobre à de la
prison ferme pour avoir appelé à manifester, la justice pour les
victimes des manifestations, le FNDC en dénombre 17 depuis la
mi-octobre, et une déclaration publique du président, annonçant qu’il
renonce au projet de réforme constitutionnelle.RFI
Les Guinéens, eux, veulent qu'Alpha Condé dégage tout de suite !
Les Guinéens ne veulent pas sauvegarder le système esclavagiste, la constitution esclavagiste et les élections esclavagistes.
Il est urgent que les Guinéens cessent de faire confiance à cette organisation FNDC qui est copie conforme des organisations de l'opposition au Togo qui ont trahi la révolution de 2017 - 2018.. Une opposition Franceàfric togolaise qui accepta en juin 2018 qu'Alpha Condé serve de "médiateur" entre eux et Gnassingbé !
On verra donc logiquement ces gredins FNDC accepter demain une "médiation" de Gnassingbé !!!!
Si les Guinéens ne font pas de CDR et ne désignent pas de délégués révocables, le scénario du Togo se répétera en Guinée et Alpha Condé sera encore là pour très longtemps....
Pour virer Condé il faut plus de délégateurs choisissant leurs délégués
révocables que d’électeurs d'Alpha Condé. Il faut 2,5 millions de
délégateurs choisissant 100 000 délégués de base 1 pour 25 !
Les jeunes comme le préconisait Sankara doivent aussi avoir leurs représentants : 164 000 délégués de base de CDR jeunes
Nous soutenons la révolution en Guinée et appelons les Guinéens à reprendre le programme de Sankara !
La Franceàfric recommence au Burkina Faso ce qu'elle a fait au Mali, construire un contexte d'insécurité pour envahir.
Les chefs terroristes qui attaquent le Burkina sont ceux que Sarkozy a recrutés et que Hollande a financés.
Ce sont leurs mercenaires.... et ils agissent au service d'un complot contre révolutionnaire préventif pour empêcher d'une révolution sankariste n'ait lieu.
La seule solution pour mettre fin à ce complot macabre est de remettre en place les CDR de Sankara et de désigner des délégués sécurité révocables !
Kaboré qui invitait à Kossyam le 1er avril 2019 deux des principaux chefs jihadistes Ahmada Ag Bibi et du leader touareg Bilal Ag Acherif fait un simulacre sans rompre ni avec la Franceàfric ni avec IBK, le président du Mali réélu le 12 août 2018 grâce aux bourrages d'urnes des jihadistes.
Des terroristes protégés par Kaboré à Kossyam à Ouagadougou, par IBK à Bamako et par Macron et Le Drian à Paris attaquent le Burkina Faso au service des impérialistes Franceàfric.
Chaque invasion a besoin d'un prétexte....
Leurs terroristes sont en train de le construire, ce prétexte pour que l'armée française envahisse le Burkina Faso !
Les terroristes qui attaquent le Burkina Faso sont protégés par la Franceàfric et leurs valets IBK et Kaboré.
C'est Sarkozy qui les a recrutés pour envahir le Mali en janvier 2012, Hama Ag Mahamoud chef MNLA a témoigné en 2014 :
« La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne,… en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France.(interview de Hama Ag Mahmoud un des principaux chefs terroristes MNLA)
Le recrutement de volontaires ne sert à rien si dans le même Kaboré pactise avec les pires chefs jihadistes à Kossyam...
Le recrutement de volontaires ne sert à rien tant qu'il ne rompra pas avec IBK le président qui s'est fait réélire le 12 août 2018 par les trucages électoraux des jihadistes...
Le recrutement de volontaires ne sert à rien tant qu'il continuera à appliquer la politique impérialiste Franceàfric Canadafric USAfric dans son pays....
Le recrutement de volontaires ne sert à rien tant qu'il n’appellera pas à la construction de CDR et à la construction de CDR défense avec des délégués défense choisis par la population et révocables !
La seule armée légitime est celle des CDR Sankara.
Simulacre de résistance anti-terroriste par Roch Marc Kaboré le complice de IBK qui vient d'inviter à Kossyam le jihadiste Ahmada Ag Bibi (Ansardine HCUA JNIM) et Bilal Ag Achérif (MNLA CMA) recherchés par INTERPOL
"C’est pourquoi, j’engage les Forces de Défense et de Sécurité à traquer et combattre, sans concession, les terroristes et tous leurs complices et appelle notre Peuple à la mobilisation générale contre le terrorisme. Dans ce sens j’ai ordonné le recrutement de volontaires pour la défense dans les zones sous menace."
L'usurpateur MPP ex CDP Roch Marc Christian Kaboré tente de fabriquer un simulacre de CDR.
Au lieu d'appeler le peuple à former des grands CDR de 100 citoyens désignant 25 délégués dont deux militaires délégués défense venant rejoindre les actuels militaires du Burkina Faso pour ERADIQUER ANSARDINE ET MNLA, RMC Kaboré fait un SIMULACRE de RESISTANCE
Ce traître vient de déclarer :
Peuple du Burkina Faso, Chers compatriotes Dans la matinée du mercredi 06 novembre 2019, des individus armés non-identifiés, ont lâchement attaqué avec une barbarie inqualifiable, un convoi transportant des travailleurs, entrepreneurs et fournisseurs de la mine d’or de SEMAFO SA, sur l’axe Ougarou-Boungou. Le bilan provisoire est de 38 morts, et de nombreux blessés transférés immédiatement au CHR de Fada N’Gourma et à l’hôpital de Tengandogo à Ouagadougou. Une fois de plus, notre Peuple est endeuillé par des groupes armés terroristes, qui multiplient ces derniers temps des actions meurtrières contre nos populations civiles et nos Forces de Défense et de Sécurité. En cette douloureuse circonstance, au nom de la Nation entière et en mon nom personnel, je présente mes condoléances et toute ma compassion aux familles éplorées et mes vœux de prompt rétablissement aux blessés. Peuple du Burkina Faso, Chers compatriotes Ces actes ignobles qui relèvent d’une autre époque, visent à semer la psychose au sein de notre Peuple et à déstabiliser notre démocratie. Il nous faut rester dignes et courageux. C’est pourquoi, j’engage les Forces de Défense et de Sécurité à traquer et combattre, sans concession, les terroristes et tous leurs complices et appelle notre Peuple à la mobilisation générale contre le terrorisme. Dans ce sens j’ai ordonné le recrutement de volontaires pour la défense dans les zones sous menace. Seule une mobilisation générale des fils et filles de la Nation, sans considération de région, d’ethnie, d’opinion politique et de confession religieuse, est à même de vaincre ces meurtriers, sans foi ni loi, qui rêvent de soumettre notre Patrie et notre Peuple courageux à leur diktat machiavélique. Peuple du Burkina Faso, Chers Compatriotes En ces moments difficiles, tout en saluant la résilience de nos braves populations, et l’engagement résolu et déterminé de nos FDS, j’invite les Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur à l’union sacrée pour défendre les intérêts supérieurs de la Nation menacée. Je décrète, à compter du 8 novembre 2019 à zéro heure, un deuil national de 72 heures. Durant ces 72 heures, j’invite chaque Burkinabè au recueillement et à l’introspection, pour raffermir sa foi en l’unité, à la cohésion et à la paix dans notre pays. Je demeure convaincu que les Burkinabè, dignes héritiers de la longue et héroïque tradition de lutte de nos ancêtres, sauront faire face au terrorisme, en opposant la résistance victorieuse qui s’impose. Dieu bénisse le Burkina Faso Je vous remercie. (Le Faso
Face à l'ampleur du scandale dont la vérité commence à être connu de la population : l'invitation de Kaboré aux terroristes recherchés par INTERPOL Bilal Ag Acherif et Ahmada Ag Bibi à Kassyam et face à la colère du peuple pour cette succession criminelle d'attaques terroriste- (une colère qui croit chaque fois qu'une nouvelle attaque jihadiste a lieu), Kaboré doit jouer l'"homme fort" qui cherche vraiment à combattre les jihadistes.
Kaboré propose le recrutement de volontaires ainsi qu'un deuil de 72 heures.
C'est se moquer du monde !!!!
L'armée française soi disant présente au Mali et au Burkina Faso pour combattre les terroristes a des moyens considérables....
Les chefs terroristes recherchés par Interpol Ahmada Ag Bibi Bilal Ag Acherif protégés par IBK à Bamako, par Kaboré à Ouagadougou et par la DGSE à Paris fabriquent le pretexte d'une occupation militaire du Burkina Faso
Des terroristes protégés par Kaboré à Kossyam à Ouagadougou, par IBK à Bamako et par Macron et Le Drian à Paris attaquent le Burkina Faso au service des impérialistes Franceàfric. Chaque invasion a besoin d'un prétexte.... Leurs terroristes sont en train de le construire, ce prétexte pour que l'armée française envahisse le Burkina Faso !
Les terroristes qui attaquent le Burkina Faso sont protégés par la Franceàfric et leurs valets IBK et Kaboré.
C'est Sarkozy qui les a recrutés pour envahir le Mali en janvier 2012, Hama Ag Mahamoud chef MNLA a témoigné en 2014 :
« La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les
combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne,… en
contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de
l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA
et la France.(interview de Hama Ag Mahmoud un des principaux chefs
terroristes MNLA)
Kaboré qui invitait à Kossyam le 1er avril 2019 deux des principaux chefs jihadistes Ahmada Ag Bibi et du leader touareg Bilal Ag Acherif
fait un simulacre sans rompre ni avec la Franceàfric ni avec IBK, le
président du Mali réélu le 12 août 2018 grâce aux bourrages d'urnes des
jihadistes.
Révélation
de Africa Intelligence. Le 1er avril 2019, en marge de l’investiture du
président sénégalais, deux présidents se rencontrent en aparté. Roch
Kaboré et son homologue malien Ibrahim Boubacar Kéïta. Les deux chefs
d’État évoquent les « négociations ultrasecrètes » qu’auraient
entreprises Ouagadougou avec les groupes armés actifs et, ce, avec
l’aide et le soutien de Bamako.En
effet, croit savoir Africa Intelligence, le président Roch Kaboré a
décidé de franchir le pas, en initiant des contacts avec plusieurs
Katibas (unités combattantes) actives dans le Nord du Burkina Faso.
Objectif, négocier un statu quo avec les combattants. Ainsi, deux
émissaires disposant d’un bon carnet d’adresses avec les divers groupes
actifs au Nord du Burkina, ont été reçus dans la première semaine de
mars par la présidence burkinabè. Aucun des deux n’est Burkinabè.Lefaso.net
Ce sont ces chefs terroristes protégés qui ont commandité l'attaque d'hier de deux autobus de travailleurs de la mine de la société canadienne Semafo ont fait 38 morts et 60 blessés.
Un convoi de la société minière canadienne #Semafo pris pour cible dans l'est du #BurkinaFaso, malgré l'escorte militaire dont il faisait l'objet. L'attaque meurtrière qui n'a pas été revendiquée est la pire en 5 ans de violences djihadistes dans le pays. pic.twitter.com/AUHT3AHsMf
Quel naïf peut encore croire qu'une armée de 11700
soldats et de 1740 policiers français ne pourrait pas abattre les terroristes qui sont autours de 3000 selon Claude Angeli du Canard Enchaîné au bout de 6 ans ? Cela fait déjà 416 jours de plus que ceux qui ont combattu Hitler !!!!!
Le recrutement de volontaires ne sert à rien si dans le même Kaboré pactise avec les pires chefs jihadistes à Kossyam...
Le
recrutement de volontaires ne sert à rien tant qu'il ne rompra pas
avec IBK le président qui s'est fait réélire le 12 août 2018 par les
trucages électoraux des jihadistes...
Le recrutement de volontaires
ne sert à rien tant qu'il continuera à appliquer la politique
impérialiste Franceàfric Canadafric USAfric dans son pays....
Le
recrutement de volontaires ne sert à rien tant qu'il n’appellera pas à
la construction de CDR et à la construction de CDR défense avec des
délégués défense choisis par la population et révocables !
La seule armée légitime est celle des CDR Sankara.
Yanick Toutain le jour de l'anniversaire de l'assassinat de Sankara a écrit ce texte qui reprend les préconisations de Sankara pour la construction d'une armée populaire qu'il a complété d'amélioration en matière d'organisation :
ANP DES CDR CONSTRUIRE UNE ARMÉE NATIONALE POPULAIRE SOUS CONTRÔLE DES DÉLÉGUÉS DE CDR
Dès le début de la révolution, les consignes étaient parfaitement
claires sur les tâches données aux militaires de la nouvelle armée du
peuple
Fini le temps où notre armée nationale se comportait tel un corps
de mercenaires étrangers en territoire conquis ! Ce temps-là est
désormais révolu à jamais. Armés de la formation politique et
idéologique, nos soldats, nos sous-officiers et nos officiers engagés
dans le processus révolutionnaire cesseront d’être des criminels en
puissance pour devenir des révolutionnaires conscients, étant au sein du
peuple comme un poisson dans l’eau. Année au service de la
révolution, l’armée nationale populaire ne fera de place à aucun
militaire qui méprise son peuple, le bafoue et le brutalise. Une armée
du peuple au service du peuple, telle est la nouvelle armée que nous
édifierons à la place de l’armée néo-coloniale, véritable instrument
d’oppression et de répression aux mains de la bourgeoisie réactionnaire
qui s’en sert pour dominer le peuple. Une telle armée, du point de vue
même de son organisation interne et de ses principes de fonctionnement,
sera fondamentalement différente de l’ancienne armée. Ainsi, à la place
de l’obéissance aveugle des soldats vis-à-vis de leurs chefs, des
subalternes vis-à-vis des supérieurs, se développera une discipline
saine qui, tout en étant stricte, sera fondée sur l’adhésion consciente
des hommes et des troupes. Contrairement aux points de vue des
officiers réactionnaires animés par l’esprit colonial, la politisation
de l’armée, sa révolutionnarisation, ne signifie pas la fin de la
discipline. La discipline dans une armée politisée aura un contenu
nouveau. Elle sera une discipline révolutionnaire. C’est-à-dire une
discipline qui tire sa force dans le fait que l’officier et le soldat,
le gradé et le non-gradé se valent quant à la dignité humaine et ne
diffèrent les uns des autres que par leurs tâches concrètes et leurs
responsabilités respectives. Forts d’une telle compréhension des
rapports entre les hommes, les cadres militaires doivent respecter leurs
hommes, les aimer et les traiter avec équité. Ici aussi, les Comités
de défense de la révolution ont un rôle fondamental à jouer. Les
militants CDR au sein de l’armée devront être les pionniers infatigables
de l’édification de l’armée nationale populaire de l’État démocratique
et populaire dont les tâches essentielles seront : – 1) Sur le plan
intérieur, la. défense des droits et des intérêts du peuple, le maintien
de l’ordre révolutionnaire et la sauvegarde du pouvoir démocratique et
populaire. – 2) Sur le plan extérieur, la défense de l’intégrité territoriale (DOP du 2 octobre 1983)
Pour qu'il y ait une discipline il faut que chaque militaire soit
l'assistant fonctionnel d'un gradé, d'un délégué de niveau supérieur. Un
supérieur auquel il obéira pour la défense de la révolution contre les
terroristes missionnés par l'Elysée ou la Maison Blanche.
Pour que le peuple ne perde jamais le contrôle sur cette Armée nationale
Populaire, il faut que chaque militaire ait quatre adjoints statutaires
- quatre civils - dont il est le délégué. Quatre civils ayant donné
accréditation à ce militaire, à ce délégué défense.
400 000 DÉLÉGUÉS SÉCURITÉ DE CDR
Comme je le disais le 4 avril 1986, en cloture de la 1° conférence nationale de CDR
Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR. Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits. Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection. Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire. Sur
le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur
tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des
Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
"Sur le plan militaire", la responsabilité de chaque Burkinabè est donc
de reconstruire une véritable force de sécurité populaire de 400 000
délégués sécurité.
Et parmi ces 400 000 délégués sécurité ce sont donc 160 000 délégués
sécurité extérieure, 160 000 délégués défense qui doivent être
accrédités par la population réunie en 400 000 CDR de base.
Ce sont donc quasiment 24 délégués défense que chacun des militaires actuels doit encadrer.
Pour simplifier, on pourrait dire que chaque militaire du rang de
l'armée de Terre doit avoir accréditation de la population en tant que
lieutenant chef de section.
DEUX DÉLÉGUÉS DÉFENSE POUR CHAQUE GRAND CDR DE 125 CITOYENS
Pour former chaque conseil CDR de 25 délégués DIB, il faut réunir 100
citoyens délégants pour donner accréditation à ces 25 délégués.
Dans chaque conseil CDR formé de 25 délégués DIB, il faut donc 2 délégués défense.
Chaque militaire doit donc aider à former de tels CDR de 25 délégués en y participant ou en les suscitant.
Chaque militaire doit donc aider à la formation de 3 groupes de 100 civils, à 3 groupes de 125 délégateurs.
Chaque militaire doit donc participer à l'organisation de 375 citoyens.
UN SOLDAT DE BASE ACTUEL RECEVANT ACCREDITATION EN TANT DÉLÉGUÉ DE BASE PRENDRA LES RESPONSABILITÉS D'UN SERGENT
Par exemple, un soldat de base actuel, dont la population le considère
capable d'encadrer un groupe de 4 soldats, de 4 délégués défense DIB,
sera donc désigné par la population en tant que délégué de base défense
et donc aura accréditation de 24 délégateurs
Ce militaire deviendra donc le DIB n°44. Il aura accréditation de la
population en tant que Délégué Intermédiaire de base n°44. Mais,
aussitôt, ses associés, les étudiants DIB n°41 et n°45, l'auxiliaire de
justice DIB n°42 et l'infirmier DIB n°43 le choisiront pour être leur
délégué de base.
Et donc, après avoir été désigné comme DIB par 4 citoyens, il sera donc
le délégué de base pour représenter 20 délégateurs et les 4 délégués DIB
n°41 à n°45.
Le DIB n°34 lui sera un civil accrédité comme délégué défense et se
placera donc sous les ordres du nouveau délégué de base (DIB n°44)
DEUX CIVILS AYANT ACCREDITATION D'UN GRAND CDR DE 125 SERONT DÉSIGNÉS DÉLÉGUÉS DEFENSE DIB
En même temps que le militaire sera accrédité au grade équivalent à
celui de sergent par 125 citoyens (100 correspondants + 24 délégués) ,
il participera à aider un autre groupe de 125 citoyens, qui donneront
accréditation à deux délégués défense qui se placeront sous ses ordres.
On voit donc dans ce groupe de 25 délégués révocables - les DIB n°1 à
n°25 que les DIB n°9 et n°39 sont des délégués défense du rang.
Ils seront donc placés sous les ordres du DIB n°44
On voit donc ici comment un délégué de base défense (un sergent) participe à la formation de son groupe militaire de cinq.
Sur le graphique ci-dessus on voit la formation de deux groupes de 5 militaires.
On voit comment les 10 militaires sont désignés et révocables par la population.
Les flèches noires indiquent quelles sont les 4 militaires de base DIB commandés par les deux délégués de base (sergents)
Cette structuration de l'armée nationale populaire enchevêtrée aux CDR est précisément ce qui n'avait pas été fait en 1983-1987
On peut remarquer en conclusion que la désignation de 10 militaires est
concomitante de la désignation de 5 responsables, 5 délégués de grands
CDR
Ces 5 DIC seront des membres d'un comité exécutif communal.
En effet, dans chaque commune révolutionnaire d'environ 3000 adultes ce
sont 50 délégués défense, 50 militaires qui auront accréditation de la
population. Sous la direction d'un comité exécutif formé d'environ 25
délégués DIC (délégués intermédiaires conseillers)
C'est sous le contrôle de la population que l'ANP, l'Armée Nationale
Populaire sera construire, commune révolutionnaire par commune
révolutionnaire.
Ce sont donc 3200 communes révolutionnaires formées au Burkina Faso qui reconstruiront ce qui a été détruit le 15 octobre 1987
En ce 15 octobre 2019, j'appelle donc tous les militaires burkinabè à
préparer l'éradication du jihadisme franceàfric sur tout le territoire
du Burkina Faso mais aussi, en alliance avec les Maliens et les
Ivoiriens, à se préparer à la fusion révolutionnaire du Volta Faso -
seule structure à même d'écraser le monstre impérialiste qui tue près de
3 millions d'enfants africains chaque année, pour les profits de
Bolloré et des multinationales US et européennes.
La Franceàfric recommence au Burkina Faso ce qu'elle a fait au Mali, construire un contexte d'insécurité pour envahir.
Les chefs terroristes qui attaquent le Burkina sont ceux que Sarkozy a recrutés et que Hollande a financés.
Ce sont leurs mercenaires.... et ils agissent au service d'un complot contre révolutionnaire préventif pour empêcher d'une révolution sankariste n'ait lieu.
La seule solution pour mettre fin à ce complot macabre est de remettre en place les CDR de Sankara et de désigner des délégués sécurité révocables !
Par Julie Amadis et Yanick Toutain #IpEaVaEaFaF 06/11/2019
Lundi 4 novembre lors de la marche funèbre rendant hommage aux 11 manifestants tués par ALpha Condé, 3 jeunes ont été tués. Ils s'appelaient Abdoul Rahimy Diallo, Mamadouba Sylla et Cherif Bah
ABDOUL RAHIMY DIALLO 18 ANS TUE PAR ALPHA CONDE
"Le décompte macabre se poursuit au lendemain de l’attaque du cortège funèbre des onze jeunes tués à Conakry les 14, 15 et 16 octobre dernier. Blessé par balle dans la journée d’hier, lundi 04 novembre 2019, Abdoul Rahimy Diallo, âgé de 18 ans, a succombé à ses blessures, aux environs de 15 heures à l’hôpital Ignace Dean, ont expliqué ses parents à un reporter que Guineematin.com a dépêché chez eux.
C’est la consternation ce mardi, 05 novembre à Koloma 1, dans la commune de Ratoma. Le jeune apprenti-tailleur, Abdoul Rahimy Diallo fait partie des trois personnes qui ont été tuées par balles lors de l’enterrement des onze (11) autres jeunes qui avaient été tués lors de la manifestation du front national pour la défense de la Constitution (FNDC) à la mi-octobre contre un 3ème mandat pour Alpha Condé.
Selon des informations recueillies dans sa famille ce mardi matin, le jeune a été fauché par une balle qui lui a été fatale au niveau du nombril. Son corps se trouve en ce moment dans la morgue de l’hôpital Ignace Dean.
Le défunt est originaire de la commune rurale de Dalein, dans la préfecture de Labé.
Pour un enterrement, ce sont trois autres innocentes âmes qui sont ainsi arrachées à l’affection de leurs familles : Abdoul Rahimy Diallo, Chérif Bah et Mohamed Sylla." Guinée Matin
"Abdourahim Diallo, 17 ans, a été touché au ventre et a succombé à ses blessures à l’hôpital alors qu’il était venu « assister aux obsèques de son ami tué il y a deux semaines », a dit à l’AFP sa sœur Diariana. Selon cette dernière, il a été tué par une arme à feu « à bout portant ». Le ministère de la sécurité a ensuite fait état dans un communiqué lu devant la presse d’un deuxième décès, celui d’un élève. Les autorités avaient fait en sorte, selon l’opposition, que le cortège reste à l’écart du centre de Conakry. Elles avaient remis les corps lundi matin seulement à l’hôpital de l’Amitié sino-guinéenne, non loin du cimetière où ils devaient être enterrés." Le Monde
MAMADOUBA SYLLA ÉLÈVE TUE PAR ALPHA CONDÉ
Le décompte macabre se poursuit au lendemain de l’attaque de la procession funèbre du FNDC qui partait ensevelir 11 victimes du projet de 3ème mandat du président Alpha Condé, tués elles-aussi par balle à la mi-octobre 2019. Âgé de 14 ans et élève en classe de 7ème année, Mamadouba Sylla est originaire du village de Samounkiri, dans la sous-préfecture de Samayah (préfecture de Kindia), fait partie des trois victimes de l’attaque du cortège. Dans sa famille, domiciliée au quartier Wanindara, c’est la consternation qui prévaut ce mardi, 05 novembre 2019. La mère de ce benjamin de la famille est effondrée. Madame Sylla Maciré Soumah a expliqué comment elle a appris le décès de son garçon. « On était assis ensemble à la maison quand il a déposé son sac, puis il est sorti. Cela n’a pas mis du temps, des jeunes sont venus frapper à ma porte pour m’informer que les forces l’ordre ont tiré sur mon fils au carrefour marché. J’ai dit pourquoi ? Ils ont dit « on ne sait pas ». Les enfants sont allés voir. A leur arrivée, ils ont trouvé qu’une ambulance est venue le chercher pour l’évacuer à l’hôpital de Donka. Malheureusement, il n y a avait pas de place à Donka, ils l’ont transféré à Ignace Deen. Un peu plus tard, on m’a appelé pour me dire qu’il est décédé. Ils lui ont tiré dessus au carrefour marché, à Wanindara. Il partait jouer au ballon quand les forces de l’ordre revenaient de l’enterrement à Bambéto. Ils tiraient à balles réelles en l’air. C’est ce qui a touché mon fils », a raconté la maman. Maciré Soumah, effondrée et en larmes, s’en remet au bon Dieu et fait savoir que son fils n’était pas un manifestant. « On n’a rien à dire, à part nous en remettre au bon Dieu. Parce qu’on n’a aucune force, sauf regarder l’État. Il ne faisait pas partie des manifestants, on ne savait même pas qu’il y avait une marche hier ou que les gens sont sortis. Parce qu’il n’y avait aucun bruit ici hier. On a juste appris qu’il y avait un accrochage à Bambéto. Mais, c’était calme ici », a-t-elle fait savoir. Pour sa part, Fodé Sylla, oncle du défunt, s’est dit dépassé par ce drame d’autant plus que le père de feu Mamadouba Sylla a été tué dans les mêmes conditions en 2004. « C’est quelque chose qui n’est pas du tout facile à évoquer. L’enfant qui a été tué comme ça, c’était le seul et unique garçon de son père. Son père aussi est décédé comme ça. Mamadou Sylla n’a pas été à Bambéto pour le cortège funèbre. Ils étaient tous au salon. Il est sorti, mais 30 minutes après, ses amis sont venus en courant, nous alerter, qu’ils ont tiré sur lui. C’est ainsi que la famille est allée. Ils se sont croisés avec la Croix Rouge qui l’a transporté à l’hôpital où il a rendu l’âme. Ils lui ont tiré au niveau du front. Ils avaient dit qu’il était touché par les projectiles du gaz lacrymogène. C’est après diagnostic à l’hôpital qu’on nous a dit qu’il était touché par une balle réelle. Ce qui se passe aujourd’hui, c’est l’Etat qu’on accuse, c’est lui qui détient le pouvoir. Son père aussi a été tué comme ça en 2004 à Yattayah par les policiers. On avait demandé justice ; mais, jusqu’ici, rien », s’est-il lamenté. Guinée Matin
TÉMOIGNAGE DE SON TUTEUR
"« Quand ils ont envoyé mon enfant à la morgue, nous la famille ainsi que d’autres parents, nous sommes revenus à la maison pour les condoléances d’usage. Mais, ce que j’ai vu se passer ici hier m’impressionne. Parce qu’on n’est pas dans un pays agressé par un autre. Quand je suis revenu hier soir, tous les sages de la mosquée étaient réunis chez moi ici, puisqu’ils ont appris qu’on a tué mon enfant. C’est ainsi qu’au moment où on faisait les salutations d’usage, les agents sont encore venus jeter du gaz lacrymogène sur nous pour nous chasser d’ici. Ils nous ont contraint de quitter et d’entrer tous à la maison. Tout le monde est entré se serrer à la maison. Certains sages sont tombés sur place, évanouis. Après, ils ont cassé toutes les chaises. Au moment où ils quittaient les lieux, on ne pouvait même plus recevoir quelqu’un ici : les chaises sont cassées, le gaz était partout. Personne ne savait plus quoi faire et chacun s’occupait de soi-même », a raconté le malheureux"
En marge de la marche funèbre qui a viré au drame à Bambéto lundi, des heurts ont éclaté à Wanindara dans la commune de Ratoma où un jeune de 17 ans a été tué par balle. Mohamed Sylla était fils unique de son père, qui a aussi perdu la vie balle au début des années 2000, selon la famille mortuaire.C’est dans les environs de 15h que Mohamed, 17 ans, élève en classe de 9e année et maçon, a quitté sa famille qui ne le reverra plus jamais vivant. Il a été fauché par balle à Wanindara marché.‘’Nous étions ensemble hier. Il m’a laissé à la maison pour rejoindre ses amis. A peine 30 minutes après son départ, on a entendu des tirs à Wanindara. On a appris qu’il a touché. Aussitôt informée, la famille s’est déplacée pour s’enquérir de son état dans une clinique. Nous avons contacté une équipe de la Croix-Rouge est venue pour le transporter à l’hôpital Ignace Deen où vers 17h, on nous a annoncé son décès’’, indique Yamoussa Sylla, l’oncle du défunt. Il annonce que ‘’nous avons commencé à mener des démarches pour récupérer la dépouille. Mohamed a été tué, nous avons foi en Dieu qui l’a voulu ainsi. Nous ne pouvons rien faire d’autres. Qu’on nous restitue son corps pour qu’on procède à son inhumation’’. Abdoulaye Bella DIALLO, pour VisionGuinee.Info
CHERIF BAH ÉLÈVE TUE PAR ALPHA CONDÉ
La marche funèbre organisée par le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) a été attaquée par des agents des forces de l’ordre hier lundi, 04 novembre 2019, faisant trois morts à Conakry. Parmi les victimes, figure Chérif Bah, ce collégien tué par balle à Bomboly, dans la commune de Ratoma, était l’unique garçon de sa maman. Dans sa famille à Koloma, l’émotion est vive ce mardi suite à cette perte brutale d’un garçon à la fleur de l’âge, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters. Selon Mamadou Moundjirou Bah, neveu du défunt, le jeune Cherif Bah, orphelin de père, devait être scolarisé dans une école publique cette année puisque sa maman n’a plus les moyens de payer ses frais de scolarité. C’est en allant prendre des informations sur sa nouvelle école que le jeune de 15 ans a été tué par balle par un homme habillé en camouflage. « Mon oncle Cherif Bah fréquentait à l’école privée Humanisme. Mais, sa maman n’ayant pas assez de moyens, puisque mon oncle est orphelin de père, a décidé de l’envoyer dans une école publique, Africof de Koloma. C’est dans les démarches en vue de son transfèrement dans cette école qu’il a été tué par balle par un homme en uniforme à Bomboly. Selon nos informations, c’est au retour de cette école que l’agent qui portait une tenue de camouflage a sorti son kalachnikov et a tiré sur lui au niveau de sa poitrine. C’est ainsi qu’on m’a appelé au téléphone, m’informant cette triste nouvelle, parce que moi aussi je travaille dans une clinique à Wanindara. Je suis venu aux nouvelles, on m’a dit qu’il a été admis pour un premier temps chez Dr Bissiriou. Quand je suis allé là-bas, Dr Bissiriou m’a dit qu’il a été transféré à l’hôpital Ignace Deen par la Croix Rouge. Et à 19 heures, on nous a appelés pour nous informer qu’il a rendu l’âme », a-t-il expliqué. Très attristé par ce décès, notre interlocuteur espère que justice sera rendue dans cet autre cas d’assassinat. « Ce décès nous a beaucoup attristé. La justice a pris les choses en main. On a voulu récupérer le corps, mais le procureur a dit que puisque c’est un jeune qui a été tué par balle, il leur faut faire une autopsie. Nous sommes donc à l’écoute. Mais d’ici là, nous les exhortons à mener des enquêtes sérieuses pour que justice soit rendue ». Quant à Madame Mariama Dalanda Bah, mère de Chérif Bah, elle n’arrive pas à retenir ses larmes. « J’étais sur le point de l’enlever de l’école privée pour une école publique, car actuellement je n’ai pas assez de moyens. J’avais même acheté ses fournitures scolaires. C’est dans ces démarches que mon enfant a été tué par balle. Je pardonne à mon fils, mais je ne pardonne pas à celui qui a décidé de mettre fin à sa vie. Cherif Bah était un enfant très éduqué. Tout le quartier en parle. Mon fils n’a jamais eu de problèmes avec le voisinage. Tout le monde le sait. Il n’avait pas de problème, les gens le savent. Donc, je ne pardonne pas à son bourreau. Si justice ne m’est pas rendue ici-bas, je sais que Dieu me rendra la justice », a-t-elle soupiré. A noter que le défunt Cherif Bah, en classe de 8ème année, était originaire de Bomboly, relevant de la préfecture de Pita.Guinée Matin
Guinée #AlphaCondéDEGAGE ! 3 morts de plus par le pantin de Bolloré ! Total 15 morts URGENT : 100
000 délégués de base #1pour25 de CDR Sankara pour un gouvernement
révolutionnaire #CNR Guinée
Alpha Condé assassin !
C'est ce que criaient les Guinéens venus manifester hier lors de la "marche funèbre" des 11 opposants tués par Alpha Condé depuis le mouvement pour virer Alpha Condé commencé le 14 octobre.
Des
centaines de Guinéens, parmi lesquels les proches et des personnalités
de l’opposition, ont défilé à pied ou à moto dans le quartier de Bambeto
derrière les cercueils drapés dans le drapeau national (rouge, jaune et
vert) et portés à l’épaule. Du cortège s’élevaient les slogans « Justice pour les morts » et « Alpha assassin ».
Le Monde
Au total une quinzaine de manifestants ont été assassinés par Alpha Condé depuis le 14 octobre !
Une quinzaine de manifestants ont été tués depuis cette
date selon l’opposition, des dizaines d’autres ont été blessés, des
dizaines arrêtés et jugés. Un gendarme a également trouvé la mort.Le Monde
Mais même pendant une marche funèbre, le dictateur corrompu de Bolloré tue.
2 jeunes hommes ont été tués hier pendant cette marche !
Deux jeunes hommes sont morts lundi
4 novembre à Conakry, selon les autorités, quand une marche organisée
par l’opposition derrière les cercueils de Guinéens tués lors de
récentes manifestations a dégénéré en nouveaux affrontements violents
avec les forces de l’ordre. Six autres participants à cette procession
ont été blessés par les balles des forces de l’ordre, a annoncé
l’opposition Le Monde
Abdourahim Diallo, 17 ans a reçu une balle et en est mort hier.
Abdourahim Diallo, 17 ans, a été touché au ventre et a succombé à ses blessures à l'hôpital alors qu'il était venu "assister aux obsèques de son ami tué il y a deux semaines", a dit à l'AFP sa soeur Diariana. Selon elle, il a été tué par une arme à feu "à bout portant".TV5Monde
Et un enfant a été tué hier mais de lui les médiafric ne parle pas. Il n'était pas venu à cette marche mais a reçu une balle !
"Au moins trois morts ont été enregistrés dans la commune de Ratoma, dont
le collégien
Mamadouba Sylla, 14 ans tué par Alpha Condé le 4 novembre 2019
Mamadouba Sylla. Il a été touché par balle au niveau du
carrefour marché, au quartier Wanindara, par des agents à bord d’un
pickup, avant de rendre l’âme à l’hôpital Ignace Dean, a appris un
reporter que Guineematin.com a dépêché dans sa famille ce mardi."Guinée Matin
Mamadouba Sylla avait 14 ans !
Alpha Condé tue aussi des enfants innocents !
Âgé de 14 ans et élève en classe de 7ème année, Mamadouba Sylla est
originaire du village de Samounkiri, dans la sous-préfecture de Samayah
(préfecture de Kindia), fait partie des trois victimes de l’attaque du
cortège.Guinée Matin
Guinée Conakry :
Le jour de l'enterrement des corps que les gendarmes et policiers Guinéens qui sont tués les jours des manifestations 14,15 et 16 Octobre dernier en Guinée, mais le jour de l'enterrement aussi ils ont entrents d'empêcher les gens pour enterrer les morts aussi. pic.twitter.com/TyHXEsT9wy
Urgent: il est l'un des garde-corps de Cellou Dalein Diallo, il vient d'être touché par balle à Bambeto, de façon délibérée lors de l'enterrement des victimes des manifestations du 14, 15 et 16 octobre.
GUINÉE-CONAKRY:
Alpha Condé devient assassin.
Il a tués 119 jeunes Guineens de 12ans à 40ans.
Toutes mes condoléances à touts les jeunes Guinéens tués par balles réelles en Guinée, nous demandons la justice entre nous et les mauvais dirigeants Guinéens.
Que Dieu bénisse la Guinée pic.twitter.com/CFPKph5FSx
Alpha Condé le corrompu notoire de Vincent Bolloré, n'a aucune limite dans l'inhumanité ....
Deux personnes sont mortes, mais le communiqué du ministère guinéen
de la sécurité ne précise pas si elles ont été tuées par balle. "Alpha Condé n’a pas voulu pas qu’il y ait un cortège à partir de
l’hôpital Ignace Deen, il s’était même permis, à la grande surprise de
tout le monde, d’extraire les corps de la morgue et de venir les jeter
dans la cour de cet hôpital. Les corps que vous voyez, la plus part sont
décomposés en raison des traitements inhumains qu’Alpha Condé leur a
infligés", s’indigne Cellou Dalein Diallo, chef de file de l’opposition guinéenne avant la levée des corps à l’hôpital sino-guinéen.VOA
Pagaille indescriptible à la morgue de l'hôpital sino guinéen de #Kipé : des gendarmes viennent exiger le départ des parents venus réclamer les corps de leurs 11 enfants tués à #Conakry lors des #manifestations contre un troisième mandat du président #Alpha_Condépic.twitter.com/NETEAnOuZv
— Diallo Souleymane UFDG🇬🇳 (@DialloS39483526) 4 novembre 2019
ALPHA CONDE DEGAGE URGENT : 100
000 DELEGUES DE BASE #1POUR25 DE CDR SANKARA POUR UN GOUVERNEMENT REVOLUTIONNAIRE CNR GUINEE
L'urgence pour virer Alpha Condé le dictateur de la Franceàfric esclavagiste qui paie 50 euros par mois, c'est de reprendre le programme de Sankara et de refaire des CDR !
Pour virer Condé il faut plus de délégateurs choisissant leurs délégués
révocables que d’électeurs d'Alpha Condé. Il faut 2,5 millions de
délégateurs choisissant 100 000 délégués de base 1 pour 25 !
Les jeunes comme le préconisait Sankara doivent aussi avoir leurs représentants : 164 000 délégués de base de CDR jeunes
Comme annoncé précédemment, la marche funèbre du FNDC a été émaillée
de violences hier, lundi 04 novembre 2019, avec l’attaque du cortège par
les forces de l’ordre. Au moins trois morts ont été enregistrés dans la
commune de Ratoma, dont le collégien Mamadouba Sylla. Il a été touché
par balle au niveau du carrefour marché, au quartier Wanindara, par des
agents à bord d’un pickup, avant de rendre l’âme à l’hôpital Ignace
Dean, a appris un reporter que Guineematin.com a dépêché dans sa famille
ce mardi.
Mamadouba Sylla, tué hier à Wanindra
Le décompte macabre se poursuit au lendemain de l’attaque de la
procession funèbre du FNDC qui partait ensevelir 11 victimes du projet
de 3ème mandat du président Alpha Condé, tués elles-aussi par balle à la
mi-octobre 2019. Âgé de 14 ans et élève en classe de 7ème année,
Mamadouba Sylla est originaire du village de Samounkiri, dans la
sous-préfecture de Samayah (préfecture de Kindia), fait partie des trois
victimes de l’attaque du cortège.
Dans sa famille, domiciliée au quartier Wanindara, c’est la
consternation qui prévaut ce mardi, 05 novembre 2019. La mère de ce
benjamin de la famille est effondrée. Madame Sylla Maciré Soumah a
expliqué comment elle a appris le décès de son garçon.
Madame Maciré Soumah, mère de feu Mamadouba Sylla
« On était assis ensemble à la maison quand il a déposé son sac, puis
il est sorti. Cela n’a pas mis du temps, des jeunes sont venus frapper à
ma porte pour m’informer que les forces l’ordre ont tiré sur mon fils
au carrefour marché. J’ai dit pourquoi ? Ils ont dit « on ne sait pas ».
Les enfants sont allés voir. A leur arrivée, ils ont trouvé qu’une
ambulance est venue le chercher pour l’évacuer à l’hôpital de Donka.
Malheureusement, il n y a avait pas de place à Donka, ils l’ont
transféré à Ignace Deen. Un peu plus tard, on m’a appelé pour me dire
qu’il est décédé. Ils lui ont tiré dessus au carrefour marché, à
Wanindara. Il partait jouer au ballon quand les forces de l’ordre
revenaient de l’enterrement à Bambéto. Ils tiraient à balles réelles en
l’air. C’est ce qui a touché mon fils », a raconté la maman.
Maciré Soumah, effondrée et en larmes, s’en remet au bon Dieu et fait
savoir que son fils n’était pas un manifestant. « On n’a rien à dire, à
part nous en remettre au bon Dieu. Parce qu’on n’a aucune force, sauf
regarder l’État. Il ne faisait pas partie des manifestants, on ne savait
même pas qu’il y avait une marche hier ou que les gens sont sortis.
Parce qu’il n’y avait aucun bruit ici hier. On a juste appris qu’il y
avait un accrochage à Bambéto. Mais, c’était calme ici », a-t-elle fait
savoir.
Fodé Sylla, oncle du défunt
Pour sa part, Fodé Sylla, oncle du défunt, s’est dit dépassé par ce
drame d’autant plus que le père de feu Mamadouba Sylla a été tué dans
les mêmes conditions en 2004. « C’est quelque chose qui n’est pas du
tout facile à évoquer. L’enfant qui a été tué comme ça, c’était le seul
et unique garçon de son père. Son père aussi est décédé comme ça.
Mamadou Sylla n’a pas été à Bambéto pour le cortège funèbre. Ils étaient
tous au salon. Il est sorti, mais 30 minutes après, ses amis sont venus
en courant, nous alerter, qu’ils ont tiré sur lui. C’est ainsi que la
famille est allée. Ils se sont croisés avec la Croix Rouge qui l’a
transporté à l’hôpital où il a rendu l’âme. Ils lui ont tiré au niveau
du front. Ils avaient dit qu’il était touché par les projectiles du gaz
lacrymogène. C’est après diagnostic à l’hôpital qu’on nous a dit qu’il
était touché par une balle réelle. Ce qui se passe aujourd’hui, c’est
l’Etat qu’on accuse, c’est lui qui détient le pouvoir. Son père aussi a
été tué comme ça en 2004 à Yattayah par les policiers. On avait demandé
justice ; mais, jusqu’ici, rien », s’est-il lamenté.
Mais comment expliquer que 3000 djihadistes, selon l’estimation très modérée du Renseignement militaire, puissent tenir tête aux 4500 hommes de la mission Barkhane équipés de blindés et protégés par des avions, des hélicoptères, des drones-espions ?"Claude Angeli Le Canard Enchaîné du 14 mars 2018
L’EIGS et le Jnim ne sont pas des rivaux : pour les gros attentats, ils peuvent même mutualiser leurs moyens, explique Yvan Guichaoua, chercheur à l’université du Kent. Les deux organisations semblent s’entendre sur les questions de communication et leurs aires d’action respectives, même si elles se livrent une compétition sourde pour attirer de nouveaux combattants.»Libération
Les médias serviles médiafric "oublient" de rappeler que le JNIM est en réalité ANSARDINE financé 20M€ par Hollande (LeDrian et Macron) en octobre 2013.
Le groupe terroriste Ansardine (camouflé en HCUA et en JNIM) est le groupe de Ahmada Ag Bibi qui lui a été camouflé par Hollande en député socialiste, élu RPM, le parti d'IBK, la section malienne de l'Internationale Socialiste.
Quand le n°3 des jihadistes Ansardine Ahmada Ag Bibi - devenu député RPM de Kidal-Abeibara - est encore en liberté qui peut imaginer que la lutte contre les jihadistes est autre chose qu'une vaste farce hypocrite Franceàfric fabriquant le prétexte pour l'occupation par l'armée française du Mali hier et du Burkina Faso demain.
Attaques terroristes Indelimane au Mali et au Burkina Faso et l'enfumage Médiafric Franceàfric : Les militaires maliens et français sont tués par les jihadistes JNIM financés 20M€ par Hollande, Le Drian et Macron en octobre 2013
Le journal Libération nous parle des 49 militaires maliens tués ce vendredi 1 novembre dans le un camp militaire à Indelimane :
"Le village en question, Indelimane, a été le théâtre d’une nouvelle
attaque jihadiste effroyable ce vendredi : 49 militaires ont été tués
dans l’assaut d’une garnison des Forces armées maliennes (Fama), selon
le dernier bilan du gouvernement. Le lendemain, l’Etat islamique au
Grand Sahara a revendiqué l’opération.
La bataille a commencé en plein jour, juste avant midi. Une nuée de
motos a encerclé la base des soldats maliens, dans le vaste désert du
Nord-Est malien, sur un terrain totalement plat. «Ils ont d’abord pilonné le camp»,
explique une source sécuritaire à Bamako. Vraisemblablement avec des
tirs de mortiers ou de roquettes, suivant un mode opératoire désormais «classique». «Puis ils ont ouvert la voie avec un véhicule piégé, avant de lancer l’assaut à proprement parler, en plusieurs endroits.» Les 80 Fama qui défendaient la garnison ont été rapidement submergés." Libération
Il y a un mois, un autre assaut d’envergure contre une position de
l’armée malienne, dans la ville de Boulkessi, près de la frontière du
Burkina Faso, avait déjà coûté la vie à au moins 40 soldats. Le Groupe
de soutien à l’islam et aux musulmans (le Jnim, selon son acronyme en
arabe) avait revendiqué l’attaque, évoquant un bilan de «85 militaires
tués». «L’EIGS et le Jnim ne sont pas des rivaux : pour les gros
attentats, ils peuvent même mutualiser leurs moyens, explique Yvan
Guichaoua, chercheur à l’université du Kent. Les deux organisations
semblent s’entendre sur les questions de communication et leurs aires
d’action respectives, même si elles se livrent une compétition sourde
pour attirer de nouveaux combattants.»Libération
Les médias serviles médiafric "oublient" de rappeler que le JNIM est en réalité ANSARDINE financé
20M€ par Hollande (LeDrian et Macron) en octobre 2013.
"Comme souvent après la libération d'otages, les interrogations se
multiplient sur le versement de rançon. D'après une source proche des
négociateurs nigériens, entre 20 et 25 millions d'euros ont bien été
versés. Selon une autre source touareg interrogée par l'AFP, l'impunité a
de plus été garantie au chef du groupe islamiste armé Ansar Dine
(Défenseurs de l'islam)". Le Parisien
Le groupe terroriste Ansardine (camouflé en HCUA et en JNIM) est le groupe de Ahmada Ag Bibi qui lui a été camouflé par Hollande en député socialiste, élu RPM, le parti d'IBK, la section malienne de l'Internationale Socialiste
Quand le n°3 des jihadistes Ansardine Ahmada Ag Bibi - devenu député RPM de Kidal-Abeibara - est encore en liberté qui peut imaginer que la lutte contre les jihadistes est autre chose qu'une vaste farce hypocrite Franceàfric fabriquant le prétexte pour l'occupation par l'armée française du Mali hier et du Burkina Faso demain.
Le journaliste Célian Macé de Libération présente l'armée française comme une armée dévouée dans le combat jihadiste en vain...
Six ans après l’intervention de l’armée française au Mali pour déloger
les jihadistes qui s’étaient emparés des villes du nord du pays, leur
activité ne faiblit pas. Libération
Celian Macé ne rappelle pas les chiffres !
Les terroristes sont beaucoup moins nombreux que les militaires français et ont nettement moins de moyens.
Claude Angeli le 15 mars 2018 dans un article du Canard Enchaîné posait la bonne question :
Mais
comment expliquer que 3000 djihadistes, selon l’estimation très
modérée du Renseignement militaire, puissent tenir tête aux 4500
hommes de la mission Barkhane équipés de blindés et protégés par
des avions, des hélicoptères, des drones-espions ?"Claude Angeli Le
Canard Enchaîné du 14 mars 2018
Il donnait ensuite les chiffres disproportionnés des forces en présences :
D’autant que les Français ne sont pas les seuls…
Au Mali, par
exemple, les Casques bleus de la Minusma sont au nombre de 11700
soldats et de 1740 policiers. Et les effectifs de l’armée malienne
s’élèvent à 13000 hommes, dont certains, affirment les
militaires, revendent les matériels dont ils sont équipés. Au
Niger voisin, un contingent de 800 Américains fournit aux Français
grâce à leurs drones-espions, une série de renseignement sur les
déplacements des djihadistes. Quant aux quelques centaines
d’Européens présents au Sahel, tous non-combattants, ils se
consacrent à la formation de quelques armées locales. » Le
Canard Enchaîné du 14 mars 2018
Avec autant de moyens humains et matériels face à une minorité de jihadistes.... il est évident que la volonté l'objectif de l'armée française n'est pas de combattre les jihadistes....
Les militaires maliens et français sont tués .... par des jihadistes soutenus par la Franceàfric ...
Des jihadistes dont les chefs sont invités au Sénat français comme Bilal Ag Acherif en avril 2013 alors qu'il était recherché par INTERPOL, deviennent député socialiste comme Ahmada Ag Bibi ou bien ministre comme Nina Walett Intalou invitée en France par le MEDEF, Hollande et ... Mathias Fekl...
Alghabass Ag Intalla Numéro 2 de la liste Tessougué des 28 chefs terroristes a eu la semaine dernière droit à des articles élogieux des médias français ...
Combattre le jihadisme c'est virer IBK virer la Franceàfric terroriste du Mali et mettre en place un gouvernement malien révolutionnaire formé de CDR sankariste ! Les militaires maliens et burkinabè doivent se structurer en CDR (2 MILITAIRES POUR 23 CIVILS) et se préparer à lancer la révolution anti-terroriste. Elle commencera par interpeller IBK, tous les élus RPM et leurs associés jihadistes pantins de la DGSE française.