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jeudi 24 septembre 2015

Il arrive que des témoins de violences soient écoutés comme à l'école de Pantin mais c'est rare !

Par Julie Amadis
#IPEAVAEAFAF
Le 24/09/2015

Il arrive que les témoins de violences à enfants dans les écoles soient écoutés.

A Pantin, en Seine Saint Denis, un instituteur en maternelle coupable de violences sur des enfants est mis en garde à vue suite au témoignage d'une salarié de l'école !

"
L’enseignant en petite section de maternelle à l’école Liberté aurait violemment bousculé quatre de ses élèves. Les faits se seraient produits peu après la rentrée.
Les dernières violences en date remontent au 15 septembre. Un témoin a expliqué que ce jour-là dans la classe, le maître avait poussé un enfant qui ne voulait pas s’asseoir à sa place. Le petit garçon serait tombé en se blessant à la bouche. Ce ne sont pas les enfants qui ont dénoncé les faits, mais un salarié de l’école. Choqué par le comportement de l’enseignant, il a décidé d’alerter la direction de la maternelle. Une autre fois, un écolier aurait été poussé un peu trop rudement dans la cour de récréation. En garde à vue, l’enseignant aurait reconnu du bout des lèvres avoir eu un geste non maîtrisé, mais involontaire, à l’égard d’un seul enfant." Le Parisien

Il arrive que ce soit les professeurs agresseurs qui soient punis par la hiérarchie.
Mais souvent, c'est l'inverse qui se passe.
Ce sont les témoins qui sont réprimés et les enseignants coupables de violences qui sont protégés.
Je sais tout cela en tant que témoin de violences en 2008. J'étais assistante pédagogique en maternelle, en primaire et en collège.
J'ai été témoin de violences à enfants exercées par des collègues
En janvier 2008, je vois des coups violents sur un petit de 3 ans portés par une ATSEM.
Et la directrice informée se vante d'en taper un autre de 4 ans.
Après avoir fait signalement à mes supérieurs jusqu'au Recteur de Rouen, c'est moi qu'ils ont virée comme auxiliaire en juin 2008.
Les 2 agresseuses n'ont eu aucune sanction.
(Le privé catholique m'a embauchée 6 mois plus tard...comme institutrice suppléante et le Rectorat m'a..... agréée.... sans oser prévenir le privé de ce qui s'était passé.)
Trois ans plus tard, après bac+5, en 2011 je suis devenue prof titulaire.
Après 2 années sans problème, on me nomme, septembre 2013, sur une école où un collègue tape (je vais l'apprendre après ma suspension) depuis ... 20 ans.(témoignage écrit d'ex-élève en ligne) et continue actuellement (un autre témoignage écrit)
Il est protégé par sa directrice , par le directeur du petit niveau, par l'inspecteur (le même qui a camouflé en 2008 les violences).
Dès la rentrée 2013 l'inspecteur vient me faire craquer en classe.
Je réagis aussitôt en écrivant à la nouvelle Rectrice de Rouen.
Mais, celle-ci - sans me convoquer - transmet à l'inspection académique de Rouen.
Qui me sanctionne alors..... pour avoir écrit à la ..... Rectrice..
Le harcèlement va durer jusqu'en mars où je suis..... sans aucun motif..... suspendue....

Puis exclue de l’Éducation Nationale pour 2 ans en juillet 2014 !
Motif : distribution de tracts (invention)
LIRE :

141° jour d'exclusion d'une prof des écoles qui a dénoncé des violences à enfants commises par ses collègues


Principal témoin de l'accusation : l'instit qui tape depuis 20 ans.
Ses preuves ? Des "on dit" selon lesquels sur un marché du Havre (où je n'ai jamais mis les pieds de ma vie) "on" m'a vu distribuer le tract des parents d'élèves.F
Une élucubration.
Les syndicats (SNUIpp et UNSA) votent avec l'administration mon exclusion pour deux ans
LIRE :

3 juillet 2014 L'administration et les syndicats SNUIpp UNSA votent mon exclusion pour 2 ans de l'Education Nationale

Au Havre (et sans doute à Rouen) les syndicats actuels protègent les profs qui tapent leurs élèves.
J'ai plus de 10 cas...
Et je viens d'apprendre récemment que la même bande aurait déclenché une.... tentative de suicide.... dans les locaux de l'Inspection Académique..... que tous les médias ont étouffée....
Et … la ministre tape ses enfants.
Elle a sans doute été nommée à ce poste pour cette raison : elle prétendait à BFM que la loi ne lui interdisait pas de le faire et niait l'existence de l'article 222-13 du code pénal.


Mais ce n'est pas fini.
Après m'avoir exclue, on me refuse le paiement du chômage.
Je vis avec un RSA depuis 1 an.
Ce n'est pas encore fini.
On me réclame de l'argent : le rectorat, les Finances publiques.
Je viens de découvrir que 100 euros ont été pris sur mon RSA.
Motif ? Lettre d'huissier. La Caisse d'Epargne prend automatiquement 100 euros.
LIRE :

100 euros de plus dans les profits de la Caisse d'Epargne. Ils ont volés 1/5° de mon RSA.

Et la Banque de France à qui j'ai écrit donne raison à la Caisse d'Epargne....

LIRE :

La réponse de la Banque de France : la Caisse d'Epargne aurait le droit de voler 99,76 euros à un RSAiste sous le prétexte d'avoir reçu une lettre d'huissier


Témoigner de violences à enfants ?
Ça coûte TRÈS CHER dans l'EDUCATION NATIONALE

http://ipeavaeafaf.blogspot.fr/2015/09/2-rentree-sans-eleves-je-suis-exclue.html
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ARTICLE DU PARISIEN

Pantin : un instituteur suspendu après des suspicions de violences


L’enseignant en petite section de maternelle à l’école Liberté aurait violemment bousculé quatre de ses élèves. Les faits se seraient produits peu après la rentrée.
Les dernières violences en date remontent au 15 septembre. Un témoin a expliqué que ce jour-là dans la classe, le maître avait poussé un enfant qui ne voulait pas s’asseoir à sa place. Le petit garçon serait tombé en se blessant à la bouche. Ce ne sont pas les enfants qui ont dénoncé les faits, mais un salarié de l’école. Choqué par le comportement de l’enseignant, il a décidé d’alerter la direction de la maternelle. Une autre fois, un écolier aurait été poussé un peu trop rudement dans la cour de récréation. En garde à vue, l’enseignant aurait reconnu du bout des lèvres avoir eu un geste non maîtrisé, mais involontaire, à l’égard d’un seul enfant.
Une cellule d’écoute dans l’écoleDevant ces plaintes réitérées, et les vives protestations des autres parents, l’inspection académique a décidé de suspendre ce mercredi l’enseignant par mesure conservatoire. En effet, l’émotion est grande. D’autant plus que ce professeur des écoles expérimenté — à deux ans de l’âge de la retraite — avait jusqu’à présent une carrière irréprochable. Depuis le début de la semaine, l’inspection académique s’emploie à ramener la sérénité dans l’école. « Notre priorité ce sont les enfantsmais nous ne mettons pas de côté l’émoi des parents », souligne l’Education nationale. « L’inspectrice de l’éducation nationale est présente sur place depuis lundi aux côtés d’une psychologue scolaire pour recevoir et accompagner et les familles », ajoute l’inspection.
La réunion des parents, programmée de longue date, a été mise à profit pour rassurer les familles. « La cellule d’écoute restera sur place le temps nécessaire », a ajouté l’Education nationale.

samedi 11 avril 2015

5 jours avant ma suspension (puis mon exclusion 2 ans) de mon poste d'institutrice pour avoir dénoncé des violences à enfants, mes élèves avaient participé au projet "La grande lessive"

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 11/04/2015

LIRE AUSSI

vendredi 5 décembre 2014


141° jour d'exclusion d'une prof des écoles pour avoir dénoncé des violences à enfants



Le 1er avril 2014, mes élèves de CE1 et de CE2 de l'école Valmy au Havre présentaient leurs œuvres artistiques au public, c'est-à-dire aux passants de la rue Gustave Brindeau.

Le projet avait pour objectif d'afficher les dessins des enfants avec des pinces à linges et du fil... Comme pour la lessive... C'est pour cette raison que le projet s'appelle "La grande lessive".

Le projet s'est mis en place avec la collaboration du satellite Brindeau qui se situe juste à côté de l'école.

Dès le lundi, les enfants avaient raconté cet événement en production écrite.

Il était prévu que tous les écrits des enfants soient lus devant les artistes du Satellite Brindeau...

Malheureusement, les enfants de mes classes n'ont pas eu cette chance.... Dès le mardi, j'étais suspendue de mes fonctions sans motif.... Mais le motif, je savais que c'était mes dénonciations (de 2008) de violences à enfants sur des élèves de la part de collègues. 5 ans plus tard, l'administration Franceàfric m'avait délibérément nommée dans la circonscription de l'inspecteur Patrick Deplanque, celui qui avait protégé les deux agresseuses de 2008.
J'ignorais encore qu'il protégeait aussi mon collègue Léon Launay. Dont des témoignages nous révèleront qu'il tape ses élèves depuis 1993 et que des gens l'ont vu taper encore régulièrement en 2014.
Mais la police du Havre est occupée à interpeller, harceler et menacer les témoins de violences à enfants, et jamais à enquêter sur les faits commis en infraction de l'article 222-13 qui punit de 3 ans de prison les auteurs de ces violences.

Ci-joint l'article de Paris Normandie sur ce projet. Ce journal n'a pas voulu relater les faits de violences commis à Valmy ou à l'école maternelle Varlin.
Pire encore, ils m'insultent en me traitant de folle avec l'avocat Olivier Jougla l'ex adjoint aux maires (qui ont protégé les deux agresseuses de Varlin pendant 5 ans), avocat devenu bâtonnier du Havre et défenseur (par l'insulte) des enseignants agresseurs d'enfants








La grande lessive des enfants

Publié le 01/04/2014 á 06H00
 





En 2006, l’artiste plasticienne Joëlle Gonthier, crée l’événement « La grande lessive », une installation éphémère. Reprenant le principe d’étendage du linge, chacun vient accrocher son dessin sur un fil à linge tendu dans la rue de son quartier. C’est à présent un événement mondial puisqu’il regroupe plusieurs milliers d’installations simultanées le temps d’une journée. Plus de trois millions de personnes de tous âges et conditions y ont déjà pris part, dans 72 pays, sur les cinq continents.
Jeudi dernier, c’était une grande première au Havre ! Le Satellite Brindeau organisait une grande lessive avec les élèves de CE1 et de CE2 de l’école Valmy. Les enfants avaient rendez-vous pour épingler solennellement leurs dessins dans la rue. C’est lors d’un atelier d’art plastique mené par Jérôme Le Goff qu’ils avaient travaillé sur le thème : « J’ai rêvé de... ».
Création et lien social
« Nous avons souhaité organiser un événement simple, joyeux et solidaire », expliquait Evelyne Beuzit responsable du Satellite Brindeau. « Participer à « La grande lessive », c’est créer du lien social mais c’est avant tout promouvoir la pratique artistique ».

Julie Amadis, professeur des écoles, avait travaillé sur l’événement avec ses élèves. « Cela permet la mise en valeur de leurs productions, c’est une idée formidable ! », expliquait-elle en évoquant la motivation des enfants pour cet événement culturel international. Les œuvres resteront accrochées quelques jours jusqu’à ce que le temps les fasse disparaître... L’événement pourrait être réitéré en automne puisqu’il y a deux grandes lessives par an, toujours sur un thème différent !


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Paris Normandie me diffame sur Facebook (un anonyme scribouillard profère des imputations calomniatrices en titre contre Julie Amadis et moi)


par Yanick Toutain
l'Havrais Vérité


2/2/2015


Au Havre, le rédacteur en chef doit avoir ses entrées chez les juges du Tribunal correctionnel.
Si ce n'est pas le cas, on se demande COMMENT IL CONNAITRAIT le VERDICT

"DES ENSEIGNANTS DIFFAMES SUR UN BLOG"

Naturellement, ces imputations calomniatrices que j'aurais "DIFFAME" des enseignantes elles ne sont en aucune façon reliées avec aucun fait vérifiant ou démentant les propos étayés.