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jeudi 3 mars 2016

L'Education Nationale réclame 668€ à une institutrice anti-violences à enfants exclue 2 ans & condamnée au RSA

Lettre de l'Inspecteur d"Académie de Seine Maritime
me réclamant 668,33 euros et refusant de me verser le revenu
de remplacement auquel j'ai le droit



Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 03/03/2016









En plus de m'avoir exclue 2 ans avec un prétexte mensonger, l’Éducation Nationale a refusé de me remettre un revenu de remplacement et maintenant.... alors que je perçois qu'un RSA .... cette même administration me réclame 668,33 euros .

INSTITUTRICE ANTI-VIOLENCE A ENFANTS EXCLUE 2 ANS  : DU HARCÈLEMENT D'UN INSPECTEUR, PROTECTEUR DES AGRESSEURS D'ENFANTS, A MON EXCLUSION 2 ANS


Pour avoir écrit à la rectrice, connue maintenant pour avoir volée de l'argent dans les caisses de l'Etat, pour lui demander d'être protégée, j'ai été sanctionnée d'un avertissement.
J'ai ensuite été inspectée administrativement par Mr Basély, qui a écrit un rapport d'inspection mensonger visant à faciliter ma suspension puis mon exclusion.
Il était inscrit entre autre

 "pas de traces d'activité esthétique""et "Madame Amadis n'a présenté à ce jour aucune fiche de préparation spécifique"(les photos ci - dessous prouvent le contraire). 


141° jour d'exclusion d'une prof des écoles pour avoir dénoncé des violences à enfants





Ici les marionnettes fabriquées par mes élèves de CE1. Elles ont été crées par eux pour la représentation d'un spectacle mettant en scène les histoires qu'ils avaient écrites et mises en scène.


Ci-contre les maisons crées par les enfants pour le projet "Perrey".
Ces "maisons" toute différentes toutes originales.






Les enfants de ma classe étaient heureux de venir à l'école tous les jours. 
Ces élèves âgés de 7 et 8 ans n'ont plus vu leur maîtresse du jour au lendemain sans explication. Je n'ai même pas pu les prévenir. J'ai su aussi que mes élèves de CE2 que je ne voyais pourtant qu'une fois par semaine et qui avaient "leur maîtresse principale" ont aussi très mal vécu ce changement brutal.

DES EXPOSES TOUS LES JOURS STOPPES NET

Les projets en cours ont été stoppés du jour au lendemain. Les enfants présentaient des exposés tous les jours à la classe et nous étions en train de préparer un nouveau spectacle d'exposés pour les parents. La création d'un site avec leurs créations était aussi en projet....

BENOIT HAMON VA POURSUIVRE LA PROVOCATION ET LE HARCÈLEMENT COMMENCE PAR VINCENT PEILLON
  Deux parents d'élèves délégués avertis de l'injustice et du harcèlement que je subissais décident de réagir. Le 21 mars 2014, ils distribuent un tract devant les grilles de l'école.
Le 28 mars 2014, je suis suspendue sans motif.

La témoin des violences Julie Amadis suspendue sans motif par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière (directeur OMERTA76) : le texte du courrier de suspension reçu aujourd'hui par l'institutrice témoin des violences

CRÉER UN CONTEXTE ME DISCRÉDITANT
POUR M EXCLURE SANS PROBLÈME

L’Éducation Nationale n'avait rien. Absolument rien pour me réprimer... Et qui plus est, mon travail était très apprécié par les parents d'élèves !
Il leur fallait donc à tout prix trouver quelque chose contre moi.

Alors, il faut en premier lieu construire un contexte me discréditant.
C'est ce que la hiérarchie de l’Éducation Nationale met en place avec l'appui d'autres services de l’État, police, renseignements généraux.

L'Havrais Vérité au Havre;Devant l'école Valmy 2 policiers du Havre faisant la propagande des violences qu'ils ont subies quand ils étaient enfants

Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)


8 AVRIL 2014 : JE SUIS ACCUSÉE D'ANTISEMITISME,
d 'INTELLIGENCE AU SERVICE D'UNE PUISSANCE ÉTRANGÈRE

Ça commence par une réunion calomniatrice et diffamatoire à mon encontre le 8 avril 2014.
Dans cette réunion, il est dit entre autre - et on voit là le lien avec la Françafrique dans cette affaire - de moi que je suis "une intelligence au service d'une puissance étrangère".


HARCÈLEMENT CONTRE LES PARENTS
DU COMITÉ DE SOUTIEN
PAR LE "GANG VALMY"


La quasi totalité des parents qui m'ont soutenue à un moment ont été menacés. Un groupe qui se nommait "le gang Valmy" formé d'anciens parents d'élèves, de quelques grands parents, de quelques (très peu) de parents a été constitué et terrorisait dans la ville tous mes soutiens. Injures, menaces physiques... accompagnaient leurs escapades dans la ville pour terroriser les personnes qui me soutenaient.

HARCÈLEMENT POLICIERS PRO-VIOLENCES A ENFANTS


Mais ce n'est pas tout. La mère d'élève, parent déléguée élue, qui s'était le plus engagée, Séverine Breton, a été poursuivie pour diffamation. Elle avait crée un blog de soutien, L'Eure Juste. Elle a cessé de me soutenir après être sorti du commissariat de police. Elle a supprimé son blog.

Après presque 4 mois de suspension sans motif. Après 4 mois d'une opération de discrédit bien organisée, un conseil de discipline vote mon exclusion pour 2 ans.
 Le motif invoqué est "distribution de tract".
Un motif mensonger.

RÉPRESSION CONTRE DES ACTIVISTES FREE GBABGO

 
Séverine Breton a distribué avec Yazid Meddad
le tract présenté
dans le dossier d'accusation. Elle témoigne.
Séverine Breton témoigne avoir distribué les tract sans que je n'ai été à aucun moment présente.
Mais l’Éducation Nationale va utiliser le fait qu'à la même période que la distribution de tracts des parents d'élèves je distribuais des tracts FreeGbagbo pour semer la confusion dans les esprits, avoir des témoignages partiels de collègues (qui disent "elle a distribué des tracts" sans dire de quel tract il s'agit ? et sans que Monique Béaur partiale ne leur pose la question)
Le principale témoin de l'accusation n'est autre que l'enseignant dont il a été prouvé qu'il tapait ses élèves depuis 20 ans.


Le mercredi 26 mars 2014, Julie Amadis est passée prés du "marché d'Harfleur", à 90 km/h, en train, en direction de Rouen pour aller distribuer un tract #FreeGbagbo ! Léon Launay est un menteur ! Et un agresseur d'élèves protégé par OMERTA76

 

Scan OCR de l'arrêté: La témoin des violences de 2008 exclue pour T2 ans de l'Education Nationale par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière après 1 an de harcèlement moral. pour qu'elle s'excuse auprès de l'inspecteur Patrick Deplanque

EXCLUE 2 ANS SANS REVENU DE REMPLACEMENT
 AU RSA


JURISPRUDENCE : L'avocat André Icard précise dans son blog que si la loi ne donne pas droit au revenu de remplacement pour les exclusions de courte durée, le jugement du Tribunal administratif de Paris, du 4 février 1988 a donné raison à un fonctionnaire exclu pour une période de plus de 1 an qui réclamé un revenu de remplacement au motif que « l'agent titulaire d'une commune exclu de ses fonctions pour une durée d'un an doit être regardé comme involontairement privé d'emploi au sens de l'article L. 351-1 du code du travail et a droit au revenu de remplacement prévu par cet article. » (Blog de l'Avocat André Icard). Ce jugement fait donc jurisprudence. (légifrance)

Un dialogue de sourd s'est instauré avec l'Inspection Académique qui fait l'autruche sur l'existence de cette jurisprudence et me ramène sans cesse à la circulaire du 21 février 2011 qui dit que :


" Une exclusion temporaire de fonctions ne peut ouvrir droit au bénéfice du revenu de remplacement. En effet, le Conseil d’Etat a considéré que si une sanction d’exclusion temporaire prononcée à l’encontre d’un agent entraîne pour celui-ci la privation de la rémunération attachée à son emploi, elle n’a pas pour effet de le priver, au sens des dispositions de l’article L.5424-1 du code du travail, de cet emploi, puisqu’il a un droit à réintégration au terme de la période d’exclusion (CE req. n°227770 du 29 janvier 2003 CHU de Montpellier).http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2011/02/cir_32604.pdf"
Mais cette circulaire n'évoque pas la situation particulière des exclusions de longue durée.

La situation est différente quand vous êtes exclu 15 jours et quand vous êtes exclu 2 ans !
Pour les congés de longue durée c'est la jurisprudence du 
Tribunal administratif de Paris, du 4 février 1988 qui y répond donc.


Par contre, le versement de ces indemnités a été reconnu par un jugement du Tribunal administratif de Paris, du 4 février 1988, mentionné aux tables du recueil Lebon à un agent titulaire exclu pour une durée d'un an. Le Tribunal ayant jugé que « l'agent titulaire d'une commune exclu de ses fonctions pour une durée d'un an doit être regardé comme involontairement privé d'emploi au sens de l'article L. 351-1 du code du travail et a droit au revenu de remplacement prévu par cet article. » Il semble donc, que lorsque la durée de l'exclusion est longue, les juges admettent le bénéfice du revenu de remplacement. 
L'arrêt du Conseil d'Etat ne se prononce à aucun moment en contradiction avec cette jurisprudence du Tribunal administratif. Aucune mention sur le distingo lié à la DUREE de l'exclusion.


Le Tribunal ayant jugé que « l'agent titulaire d'une commune exclu de ses fonctions pour une durée d'un an doit être regardé comme involontairement privé d'emploi au sens de l'article L. 351-1 du code du travail et a droit au revenu de remplacement prévu par cet article.

CE DISTINGO avait fait l'objet d'une question

Question écrite n° 02107 de Mme Nicole Borvo Cohen-Seat (Paris - CRC)

publiée dans le JO Sénat du 31/07/1997 - page 2051

Réponse du ministère : Fonction publique


publiée dans le JO Sénat du 25/06/1998 - page 2081


Réponse. - Les fonctionnaires exclus temporairement de leurs fonctions pour un motif disciplinaire ne peuvent percevoir d'allocation pour perte d'emploi, comme le confirme la cour administrative d'appel de Nancy dans son arrêt du 24 octobre 1996 car la réintégration est de droit et la sanction " avait pour effet, et d'ailleurs pour objet, d'interrompre (la) rémunération (de l'agent) pour une durée limitée ". Cependant, le versement de ces indemnités a été reconnu par le tribunal administratif de Paris le 4 février 1988 à un agent titulaire exclu pour une durée d'un an. Il semble donc, que lorsque la durée de l'exclusion est longue, les juges admettent le bénéfice du revenu de remplacement. Il doit être précisé s'agissant des fonctionnaires territoriaux que la durée d'exclusion temporaire ne dépasse pas six mois. Il ne paraît pas souhaitable de modifier les textes actuels pour admettre que le fonctionnaire exclu temporairement pour faute disciplinaire puisse être assimilé à un agent involontairement privé d'emploi et perçoive un revenu de remplacement. L'obligation de versement d'un revenu de remplacement, sous forme d'allocation pour perte d'emploi, par la collectivité à un fonctionnaire exclu de fonctions, aboutirait, en limitant les conséquences financières de la sanction, à rendre identiques les sanctions d'exclusion de fonctions avec des sanctions de moindre gravité, réduisant de ce fait l'échelle des sanctions possibles. En outre, il convient de rappeler que la procédure disciplinaire prévue aux articles 89 et suivants de la loi du 26 janvier 1984 est strictement encadrée. Celle-ci garantit l'examen des situations individuelles par la commission administrative paritaire siégeant en conseil de discipline. De plus, l'agent mis en cause peut faire appel de la décision prise par l'autorité territoriale auprès du conseil de discipline de recours, présidé par un magistrat de l'ordre administratif. L'article 91 de la loi précitée dispose que l'autorité territoriale ne peut prononcer de sanction plus sévère que celle proposée par cette instance.
Le ministère de la fonction publique avait une interprétation diamétralement opposée à celle du fonctionnaire
Jacques Manuel Mounier,

Cependant, le versement de ces indemnités a été reconnu par le tribunal administratif de Paris le 4 février 1988 à un agent titulaire exclu pour une durée d'un an. Il semble donc, que lorsque la durée de l'exclusion est longue, les juges admettent le bénéfice du revenu de remplacement. Il doit être précisé s'agissant des fonctionnaires territoriaux que la durée d'exclusion temporaire ne dépasse pas six mois

AUCUNE RESSOURCE EN SEPTEMBRE 2014

Après mon exclusion le 3 juillet 2014, je n'ai reçu aucune ressource en Septembre - ce que je n'avais absolument pas pu prévoir - car tout travailleur a le droit de percevoir ses congés payés!

Il a fallu la générosité du CCAS qui m'a remis 56 euros de coupons alimentaires pour 15 jours puis des restos du cœur pour les 15 jours suivants pour survivre au mois de septembre.

#IpEaVàEaFàF Quand on ne peut plus se nourrir, on va au CCAS (Centre Communal d'Action Sociale)

Institutrice exclue pour avoir témoigné de violences à enfants aujourd'hui bénéficiaire des Restos du Coeur


Depuis octobre 2015, je perçois le RSA soit 461,26 euros par mois (aide au logement déduite).

Après avoir été harcelée par le fisc pour que je paie 1607 euros d’impôt sur le revenu puis 122 euros de taxe d'habitation (annulée par l'administration suite à mon courrier et à la médiatisation), l’Éducation Nationale a trouvé un moyen supplémentaire de me punir pour m'être battue contre les violences à enfants. Me demander l'impossible, une somme que - si je leur versais - m’empêcherait de manger !

LE RECTORAT ME RÉCLAME 668,33 €
ALORS QUE LE FISC LUI NE RÉCLAMAIT QUE 184,93 €

Dernière relance de
la direction des finances publiques
Réclamation de 184,93€
Alors que la dernière lettre de relance du fisc me réclame un indu sur rémunération de 184,93 euros, l'éducation nationale, elle, réclame 668,33 € soit 520 euros de plus que l'administration fiscale !

L'Inspecteur des Finances Publiques devant l'ampleur du scandale que je lui décris dans ma lettre (exclue avec un faux en écriture public, absence de revenu de remplacement, au RSA depuis 1 an et demi) préfère remettre ma lettre au Rectorat et ne pas se mouiller davantage dans cette affaire.

Réponse de l'Inspecteur des
Finances Publiques, Pascal Dupont,
à ma réclamation du 18/12


"Je vous informe que je les transmets ce jour au Rectorat à Rouen qui a émis les titres de perception susvisés." (voir lettre ci-contre)

C'est en réponse à ma lettre de réclamation concernant l'exigence de verser 184,93 € que l'Inspection Académique de Rouen me réclame une somme gigantesque, encore plus importante que celle que je contestais.



Lettre de l'IA de Rouen
me réclamant 668,33 €
Le 22 février - jour où la ministre Najat Vallaud Belkacem se trouvait dans la seule école de France où une enseignante anti-violence à enfants est exclue -  l'Inspectrice d'Académie, Catherine Benoît-Mervant, m'écrit une lettre dans laquelle elle exige à la fois 668, 33 € et me refuse un revenu de remplacement.

La ministre Vallaud Belkacem en visite dans mon école Valmy où un instit a tapé ses élèves pendant 20 ans


J'avais déjà écrit à l'Inspection Académique en septembre 2014 afin de réclamer mes congés payés et le revenu de remplacement auquel j'ai droit.
Jacques Manuel Mounier, le chef de la division des personnels enseignants du 1er degré m'avait alors répondu que l'Education Nationale n'avait aucune obligation légale de me verser un revenu de remplacement. Il faisait silence concernant les congés payés réclamés.

Julie Amadis a répondu vendredi 5/9 à Jacques-Manuel Mounier Chef de la division des personnels enseignants du 1er degré (Inspection académique de Rouen)

Quand il s'agit de punir les contestataires, les anti-violences à enfants, l’État ne connait plus les lois sociales. Il est possible du jour au lendemain de se retrouver à la rue, sans le sou.
Les entreprises privés souvent montrés du doigt à juste titre par les syndicats n'auraient pas osé faire le tiers ce que l’État me fait subir !
Exclure un travailleur avec un prétexte mensonger (avoir distribué les tracts des parents d'élèves) parce que cette personne a mis le doigt sur un scandale... puis ensuite refuser de lui verser des congés payés ... puis un revenu de remplacement.
Quand tous les salariés du secteur privé et publique ont droit à des Assédics à partir de 28 mois de travail. Je travaillais en tant que professeur des écoles depuis plus de 3 ans.

Je ne pense pas que la Rectrice Claudine Schmidt Lainé en poste au moment de ma suspension et de mon exclusion, connue pour avoir volé l'argent du contribuable et mutée en conséquence à Grenoble comme rectrice le 9 septembre 2015 soit harcelée comme je le suis pour rembourser les sommes qu'elle a volées.
LIRE L'article de Paris Normandie :
La justice enquête sur l'ancienne rectrice de Rouen et ses notes de frais

Moi, je me suis juste battue pour défendre les enfants... Dans notre belle République française les valeurs sont inverses à celles des droits de l'homme.
 Les voleurs et les agresseurs d'enfants sont récompensés. Leurs protecteurs sont durement réprimés !


mercredi 15 avril 2015

Lettre au conciliateur fiscal de Seine Maritime

Lettre de menace de saisie meubles
Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 15/04/15

Bonjour monsieur
Je découvre que mon envoi du 13 février 2015 ne vous avait pas atteint (une lettre manquait à votre adresse)
Ayant reçu l'accusé de réception de Mr Leynier du Centre des impôts du Havre (qui avait reçu ce même courrier), je n'avais pas envisagé que la copie ait pu avoir été reçue sans que l'original n'ait atteint son destinataire. .
Je suis maintenant menacée de saisie mobilière (le 2/4) par l'huissier des finances publiques Anne-Claire Toupin à partir du 19 avril.
Cette situation est particulièrement injuste et scandaleuse.

J'ai été exclue de mon poste d'institutrice après avoir dénoncé des violences à enfants. L’Éducation Nationale a refusé de me verser un revenu de remplacement (indemnité chômage) comme la loi les y oblige.
Ma lettre à Mr Mounier, chef de la division des enseignants du 1er degré, du 5 septembre 2014 n'a pas eu de réponse.

Extrait de la lettre envoyée à Mr Mounier :

http://revolisationactu.blogspot.fr/2014/09/julie-amadis-repondu-vendredi-59.html

Monsieur Mounier n'a pas daigné répondre à mon second courrier du 5/9/2014
extrait de mon courrier
"La volonté de nuire à une témoin de violences à enfants en 2008 commence à prendre des proportions extraordinaires
2° Concernant l'arrêt CE req.N°227770 du 29 janvier 2003 que vous invoquez, je vous signale que nul n'est censé ignorer la loi et que la TOTALITE des avis jurisprudentielles en ligne et consultable facilement ajoute que la LONGUE PERIODE D'EXCLUSION entraîne l'application de la jurisprudence de 1988
Je m'étonne que ce soit moi, en bas de l'échelle, qui soit contrainte - le ventre vide - de vous rappeler cela."
Je suis donc réduite au RSA pour avoir dénoncé des violences à enfants en 2008, pour avoir protesté auprès de la Rectrice de Rouen d'un harcèlement qui recommançait 5 ans plus tard organisé par un réseau de protection des profs agresseurs d'élèves, et pour avoir - un mensonge éhonté que je ne cesse de dénoncer sur Internet - prétendument distribué moi-même le tract que distribuais des parents d'élèves qui me soutenaient.


L'administration de l'Education Nationale de Rouen protège des enseignants qui frappent leurs élèves depuis des années (un témoignage écrit a été publié accusant un de mes collègues de taper ses élèves depuis 1993 et un autre a été fait l'accusant de continuer à taper début 2014)
L'administration de l'Education Nationale, pour me punir de mon combat anti-violences et de mon exigence de l'application de l'article 222-13 du Code Pénal a décidé que mon salaire serait interrompu dès le mois de juillet 2014.
Je n'ai donc reçu aucun traitement depuis.la mi-juillet 2014
Ni aucune indemnité pour août septembre.
J'ai reçu un RSA à partir d'octobre 2014.

Je ne fais pas la rentrée des classes 2014-2015 : je suis exclue après avoir
dénoncé des violences à enfants


On voit qu'en France, ouvrir la bouche pour dénoncer des scandales est bien puni par l'appareil d’État.


Y compris au mépris des textes.
Cela faisant suite à une condamnation par la Cour d'Appel de Bordeaux à payer 31000 euros pour un article auquel je n'avais participé ni de près ni de loin à sa rédaction (je l'ai lu partiellement après ma condamnation par le TGI d'Angoulême)

Le texte du jugement du 3/7/2013 de la Cour d'Appel de Bordeaux une jurisprudence fasciste et délirante basée sur des mensonges stupides un texte -commenté par Yanick Toutain- qui était lisible mais ne l'est plus pour un non abonné à Mediapart.


Plusieurs faux en écritures ont été commis par un policier et par les juges.

A ces faux, un procureur du Havre a trouvé intelligent de fabriquer un faux en écritures supplémentaire m'accusant d'avoir écrit un "texte au moi de mai" pour ce qui était un commentaire Youtube du 6 avril. Il fallait en effet tricher sur les dates pour pouvoir justifier "légalement" de mon interpellation par la BAC du Havre (qui n'a rien d'autre à faire sans doute) le 28 juillet.... 22 jours trop tard, 22 jours après le délai de prescription....
http://lhavraisverite.blogspot.fr/2014/07/arretee-dans-un-cafe-pour-un.html

Document preuve: Avec un faux en écritures le procureur Nachbar truque les délais. Julie Amadis a été interpellée par la BAC 3 mois et 22 j. après son commentaire YouTube du 6 avril

Je dénonce ces agissements illégaux sur Internet. Que ce soient les salaires à 50 euros versés par Vincent Bolloré et toute la bourgeoisie esclavagiste française en Afrique, des salaires générant de tels profits qu'ils justifient le financement par la DGSE de terroristes (comme Iyad Ag Ghali ou le MNLA au Mali) afin de fabriquer un prétexte pour l'invasion néo-coloniale de ces pays.
Ou encore la mise en place d'une surveillance généralisée des Français par le PNCD aboutissant à un régime pire que celui de la STASI ou de la Sécuritad de Ceaucescu.
A cette bourgeoisie esclavagiste, d'aucun ont cru intelligent d'aller rappeler l'inspecteur de 2008 qui avait protégé au Havre deux agresseuses d'enfants dans une école maternelle.
Il fallait bien qu'un harcèlement professionnel vienne camoufler le harcèlement politique que je subissais depuis novembre 2011 pour cet article que je n'avais pas écrit (et qui dénonçait le coup d'Etat en Côte d'Ivoire)
Je considère que les menaces de Mme Anne-Claire Toupin font partie d'un seul et même plan.
Alors même que je suis quasiment SDF, vivant d'un RSA.
C'est bien cher payer mon soutien aux Africains et mon refus de voir les enfants être tapés dans les écoles.
Me menacer de façon supplémentaire est une agression psychologique délibérée
"LA SAISIE EFFECTIVE DE VOS MEUBLES SERA PRATIQUÉE, MÊME EN VOTRE ABSENCE
dans les conditions prévues par l'article L 142-1 du CPCE, avec, le cas échéant, l'assistance d'un serrurier et en présence du maire de la commune, d'un
conseiller municipal, ou d'un fonctionnaire municipal délégué par le maire à cette fin, d'une autorité de police ou de gendarmerie"

Mais ces menaces ne font que m'inciter davantage à obtenir le maximum de soutien de la part du maximum de médias et de gens honnêtes.
cf mon article
http://ipeavaeafaf.blogspot.fr/2015/04/au-rsa-et-menacee-par-lhuissier-des.html
samedi 11 avril 2015
Au RSA et menacée par l'huissier des impôts de saisie de mes meubles même en mon absence si je ne paie pas 1607 euros

Dans l'attente que des gens intelligents comprennent que je ne pourrai payer mes impôts que lorsque l'Education Nationale aura fait cesser cette exclusion scandaleuse (soit dans deux ans soit avant....) ou lorsque l'Education Nationale aura enfin admis la jurisprudence concernant les exclusions longues durée et me paiera les indemnités chômages, veuillez recevoir, Monsieur le Conciliateur départemental l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Julie Amadis
(14 avril 2014)




> Message du 13/02/15 à 16h50
> De : jamadis@voila.fr
> A : conciliateurfical76@dgfip.finances.gouv.fr
> Copie à : "LEYNIERJean76"
> Objet : Recours contre le rejet de ma demande gracieuse du 9 octobre 2014 de payer l'impôt sur le revenu 2013 alors que je perçois le RSA depuis 5 mois et
que j'ai de multiples dettes.
>
> Julie Amadis
> 19 rue Jacquard
> 76620 Le Havre
> jamadis@voila.fr
> Numéro fiscal : 07 44 357 030 193 C
>
> Monsieur le Conciliateur fiscal départemental
> BP 4123
> 76020 ROUEN CEDEX 3
> Conciliateurfiscal76@dgfip.finances.gouv.fr
>
>
> A Le Havre
> Le 12/02/2015
>
>
>
>
>
> Objet : Recours contre le rejet de ma demande gracieuse du 9 octobre 2014 de payer l'impôt sur le revenu 2013 alors que je perçois le RSA depuis 5 mois et
que j'ai de multiples dettes.
>
> Monsieur le Conciliateur fiscal départemental
>
> Alors que ma demande gracieuse du 9 octobre 2014 n'a jamais reçu de réponse écrite de la part de l'administration fiscale, et que, par ailleurs, une employée à
l’hôtel des impôts du Havre le 8 décembre m'avait affirmée que ma demande gracieuse était acceptée, je reçois une mise en demeure de payer une somme de
1607 euros le 9 février 2015 au titre de l'impôt sur le revenu 2013.
>
> Je ne perçois pourtant rien d'autre qu'un RSA depuis octobre 2013 (sans revenu en septembre) suite à mon exclusion pour 2 ans de mon poste d'institutrice
(scandale énorme, j'avais dénoncé des violences à enfants commises par des collègues et j'ai perdu mon travail, je n'ai commis aucune faute professionnelle).
> La somme demandée par les impôts correspond à 3 mois de ressources !
> De plus, il est interdit de saisir le RSA !
>
> Pourtant, le 8 décembre 2014, à la direction des finances publiques, on m'avait annoncée que ma demande gracieuse était acceptée.
> La personne qui m'a reçu m'annonce « votre demande gracieuse est acceptée. Vous ne nous devez rien à part la taxe audiovisuelle de 133 euros ».
>
>
> Je demande à recevoir un document m'informant de cette acceptation. L'employée des impôts me répond : « une lettre vous a été envoyée ». Je lui rétorque
que « je n'ai rien reçu ». Cette dame me dit alors « On a dû l'envoyer à votre ancienne adresse ».
> Je demande en conséquence que l'on m'envoie à nouveau cette lettre à ma nouvelle adresse. On me répond que c'est impossible d'envoyer deux fois un
même document.
>
> Deux mois plus tard, je reçois une mise en demeure de payer une somme correspondant à 3 mois de ressources ! Sans jamais n'avoir eu d'information écrite
de rejet de demande gracieuse !
>
> Comme je suis harcelée depuis 2 ans et demi par l’État Français en tant que militante en faveur des Africains et militante anti -violences à enfants. Condamnée
à 31000 euros pour un article dénonçant le coup d'état organisé par la France en Côte d'Ivoire (article que je n'ai pas écrit mais pour lequel les juges de la Cour
d'Appel de Bordeaux ont inventé que je l'avais coécrit) puis exclue de mon poste institutrice sur la base d'un mensonge (j'aurai distribué les tracts des parents
d'élèves!), je ne suis pas étonnée plus que ça des méthodes utilisées par les impôts. La répression continue...
>
> Vous imaginez bien, Mr Le Conciliateur, que cette attitude des impôts à mon égard ne restera pas dans l'ombre.
>
> Je vous remercie de bien vouloir prendre en considération ma situation financière et accepter cette demande gracieuse.
>
> Veuillez recevoir, Monsieur le Conciliateur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
>
>
>
>
>
> Julie Amadis
>
>
>
>
> Pièces jointes :
>
> - chronologie demande gracieuse
> - pièce d'identité
> - dossier demande gracieuse remis le 9 octobre 2014
> - attestation de paiement CAF (versements RSA et Aide au logement) depuis septembre 2014 (premier versement en octobre 2014)
> - mise en demeure de payer datée du 4 février 2015
> - avis de dégrèvement contribution audiovisuelle publique
> - avis d’impôt 2014
>
> (la suite des pièces jointes sera envoyé dans un second mail, il n'y a plus assez de place)
>