ARTICLES

Affichage des articles dont le libellé est Claudine Schmidt-Lainé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Claudine Schmidt-Lainé. Afficher tous les articles

samedi 13 août 2016

Deux personnes volent, une Rectrice et un SDF. Un seul tombe en prison Lequel ?



Par Julie Amadis
#IPEAVAEAFAF


Le 13/08/2016






Je vais vous conter deux petites histoires qui se passent à Rouen et ses environs.

Il s'agit de deux trajectoires de vie, celle de la rectrice Claudine Schmidt Lainé, et, celle d'un SDF que nous appellerons Bruno.

DEUX PERSONNES VOLENT
 15 000 EUROS ET DES YAOURTS :
UNE RECTRICE ET UN SDF.
UN SEUL TOMBE EN PRISON.
 LEQUEL ?


Ces deux personnes ont commis un vol.
La rectrice a volé 15000 euros aux contribuables français
Bruno le SDF a volé quelques yaourts dans un magasin.

La Rectrice a été mise en examen mais n'a jamais été condamnée.
Bruno, lui, a été condamné à 3 mois de prison ferme.

Mme Claudine Schmidt Lainé est docteur en mathématiques. Elle a écrit des livres publiés par l'OTAN.
C'est dire, si elle est appréciée par les plus gros capitalistes et si sa carrière de petite arriviste est prometteuse.

Le 3 janvier 2013, le Président François Hollande la nomme « Rectrice de Seine Maritime ».
Beau titre et prestige assurée.
Claudine Schmidt Lainé brille dans les médias.


Alors, elle pense que son honorifique fonction est ultra protectrice.
Et l'on va voir qu'elle ne se sent investie.... d'aucune mission éducative.

Bien sûr, quelques petits soucis entachent légèrement sa carrière de Rectrice.
Une affaire de violences à enfants et une institutrice (l'auteur) qui lui demande protection car elle est harcelée par son inspecteur qui a couvert des violences dont elle a été témoin 6 ans plus tôt...
Lire : Ma demande de protection en tant que témoin de violences à enfants m'a valu un avertissement
Mais « rien de bien méchant » pour Claudine Schmidt Lainé.
AVERTISSEMENT POUR LA VICTIME DE HARCELEMENT PROFESSIONNEL
DU BON BOULOT AU SERVICE DE HOLLANDE, PEILLON, HAMON, BELKACEM
Il lui a suffi de faire sanctionner cette institutrice  (un avertissement) par le réseau omerta 76 dont elle se plaignait pour inverser les rôles et donner l'illusion que la victime était coupable.

De toutes les façons pourquoi s’embarrasser d'une affaire qui sera étouffée dans l’œuf par les médias.
Claudine Schmidt Lainé était confiante. Rien dans cette affaire ne pouvait noircir son image.

Et elle avait raison de penser cela.
Rien dans cette histoire, ni la protection des violences à enfants, ni la sanction illégale, ni sa suspension sans motif, ni l'opération de calomnie et de discrédit organisée à l'attention des parents d'élèves, ni même l'exclusion 2 ans au RSA de Julie Amadis ne sortiront dans la presse.

Alors si une telle affaire est restée secrète, pourquoi ne pas « se faire rembourser ses courses » par le contribuable.
C'est rien.... 15€ par si, 25€ par là pour des Actimels, des pots de confitures, des tranches de jambon...
« Ça ne se voit pas » pensait-elle
Et puis, à force, Claudine Schmidt Lainé est passée au remboursement de plus grosses factures, des billets de train et d'avion (Claudine Schmidt-Lainé aurait voyagé en classe affaire entre Paris et Montréal. Soit, sur Air-France, un écart de 1 000 à 1 200 euros par trajet, 2 000 à 2 400 pour l’aller-retour (Libération)

La rectrice dormait sur ses deux oreilles quand un matin, une d'entre elles s'est soulevée. Elle apprenait qu'un enquête était menée contre elle pour détournements de fonds.
Ses petites factures qu'elle pensait anodines se sont cumulées et ont atteint la somme de 15000 €.
Jean-François Bohnert a ouvert une enquête préliminaire pour « détournement de fonds publics ». Le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen a été saisi par le parquet pour diligenter les investigations. Depuis cet été, les enquêteurs de la division financière épluchent ainsi les dépenses professionnelles de l’ex-rectrice. « Les policiers s’intéressent de près aux notes de frais, aux notes de restaurant, aux frais de représentation de Madame Schmidt-Lainé... En fait, à toutes ses factures. Certaines choses peuvent apparaître surprenantes et doivent, en tout état de cause, faire l’objet d’un examen approfondi », confie une source proche du dossier.
Le travail des policiers devrait être facilité par les investigations déjà entreprises en amont par la direction régionale des Finances publiques (DRFIP) de Haute-Normandie. C’est cette administration qui a alerté la justice. L’article 40 du Code de procédure pénale dispose que « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ».

HOLLANDE A PROTÉGÉ LA RECTRICE VOLEUSE
EN LA NOMMANT RECTRICE A GRENOBLE


Le Président Hollande et sa ministre de l'Education Belkacem étaient là pour la protéger. Hollande la nomme Rectrice à Grenoble le 9 septembre 2015.

Paris Normandie ironise sur cette nomination qui avait pour objectif de protéger la Rectrice du scandale :
"Mercredi 9 septembre, sur le rapport du Premier ministre et de la ministre de l’Éducation nationale, Claudine Schmidt-Lainé, rectrice de l’académie de Rouen, a été nommée par le président de la République rectrice de l’académie de Grenoble (Isère). Il s’agit d’une belle promotion pour cette mathématicienne de formation, âgée de 60 ans, puisque l’académie de Grenoble rayonne sur cinq départements (Ardèche, Drôme, Isère, Savoie et Haute-Savoie), compte quelque 715 000 élèves et 57 000 agents, et dispose d’un budget annuel de 2,84 milliards d’euros. C’est à peu de chose près le double de l’académie de Rouen.LES FINANCES PUBLIQUES ONT ALERTÉ LE PROCUREUR« Si l’on s’en tient stricto sensu à la lecture du compte rendu du Conseil des ministres, on peut se dire en effet que la rectrice a bien bossé en terre normande et qu’elle est ainsi récompensée, mais est-ce vraiment la réalité ?, s’interroge un membre de la communauté éducative rouennaise. On peut quand même se poser la question si ce n’est pas un moyen de l’exfiltrer gentiment pour éviter un scandale local... » La question est légitime. La réponse, hasardeuse, est balayée par le cabinet de la ministre de l’Éducation nationale : « Cette nomination s’inscrit dans un cadre normal. » Pourtant, début août, le rectorat de Rouen confiait à notre journal que son départ de la capitale normande n’était « pas d’actualité ». Un mois après, cela le devenait..." Paris Normandie

LES "MAUVAISES LANGUES" VONT DIRE QUE LA PROMOTION SERVAIT A EXFILTRER LA VOLEUSES HORS DE NORMANDIE


Mais l'accalmie était de courte durée. Le scandale arriva dans la presse juste après sa nomination.

Le 15 septembre 2015 Paris Normandie titrait :

La justice enquête sur l’ex-rectrice de l’académie de Rouen, soupçonnée de malversations


Cela n'a pas empêché la ministre de laisser la rectrice à son poste de rectrice de Grenoble...

Mais en Juin 2016, l'enquête a, semble-t-il, un peu avancé malgré les pressions hollandistes ... et le scandale refait surface.
Paris Normandie titre :

Billet d’avion, tranches de jambon, Actimel... L’ex-rectrice de l’Académie de Rouen auditionnée par la PJ sur d’éventuelles malversations


Les médias nationaux n'ont, cette fois, pas repris l'information, certainement trop dangereuse pour le pouvoir en place.

BRUNO SDF VOLE DES YAOURTS


Dans le même temps, une autre histoire se passe dans cette même aire géographique.

Bruno (prénom fictif) est devenu SDF. Son RSA ne lui suffisait pas pour vivre et le nombre de mois de loyers impayés s'accumulait. Il a fini par être expulsé.
Ça s'est passé un peu comme avec Sylvain Schiltz, le SDF mort de froid en 2005 (ci-dessous la chanson que j'ai écrite retraçant son histoire)



Les malheurs ça arrive à une vitesse quand on est pauvre ! On a pas le temps d'essayer de régler un premier problème, qu'un autre, plus grave encore, arrive sans que l'on aie le temps de s'en rendre vraiment compte.

La première nuit dehors, Bruno a le temps de se rendre compte de sa situation.
Avec le froid et la peur , on a l'impression que la nuit dure une semaine entière.
Et puis, une fois qu'on trouve un abri suffisamment caché pour avoir l'illusion d'être un peu en sécurité, la faim vous taraude l'estomac.
Et quand, en plus, on a plus un sou en poche parce que la manche n'a pas été généreuse. On est dans la merde et on a pas cent milles solutions. On se laisse mourir de faim en attendant d'avoir un rendez-vous avec une assistante sociale qui, peut être, trouvera le moyen dans une semaine ou un mois de « débloquer 50 ou 100 € » ou on vole.

IL A VOLE DES YAOURTS !
PAS 15 000 EUROS!


Bruno avait trop faim. Il a volé des yaourts dans la première boutique qu'il a trouvé. Et  il s'est fait prendre...
Et le voilà maintenant au tribunal pour un paquet de yaourts.

Même la procureur explique à la barre que ce monsieur avait faim et que c'est pour cette raison qu'il a volé les yaourts :
 « Il n’y a pas de difficulté concernant la qualification de l’infraction. La difficulté concerne surtout la situation de monsieur. Il a consommé ces yaourts parce qu’il avait faim, tout simplement. Il faut prendre en compte cette situation et ne pas trop en rajouter. Il se trouvait dans une grande difficulté », explique la procureure. Paris Normandie
Dans un sens le tribunal, ce n'est pas pire qu'une nuit dehors.
Et puis, pense Bruno « au moins je dormirai au chaud, je mangerai et je pourrai me doucher. Ce sera sale - il paraît que dans les prisons il y a des rats et des moisissures sur les murs - mais ça, ça ne fait peur qu'à ceux qui n'ont jamais connu la rue.
La rue, c'est la pire des prisons.

Bruno a été condamné à 3 mois de prison ferme pour des yaourts volés.

La rectrice aurait dû être condamnée à 10 ans d'emprisonnement.
Le « détournement de fonds publics » est puni de dix ans d’emprisonnement et d’une amende d’un million d’euros. Paris Normandie


SCHMIDT LAINE GAGNE 10 000 EUROS PAR MOIS
ELLE M'A CONDAMNE A VIVRE AVEC 500 EUROS DEPUIS 2 ANS


L'affaire n'est même pas passée en justice. La Rectrice est maintenant Rectrice de Grenoble. Elle gagne 10 000 euros par mois.

C'était deux petites histoires dans notre chère République Française que défendent ardemment ceux qui m'ont révoquée de l’Éducation Nationale pour « atteinte à la République ».

Deux petites histoires qui choqueront les enfants du futur, les enfants d'après la Révolution, je l'espère...

_________________________________________________________________________






vendredi 1 juillet 2016

La Rectrice Claudine Schmidt Lainé qui m'a exclue 2 ans auditionnée par la PJ pour "abus de confiance" et "faux et usages de faux"

Par Julie Amadis


Le 01/07/2016
"la police a découvert des choses plus stupéfiantes comme l’achat et le remboursement de pots de confiture, de bouteilles de jus d’orange, de tranches de jambon, d’œufs et même de petites bouteilles d’Actimel... Par ailleurs, ils auraient aussi découvert que notre ancienne rectrice se serait fait rembourser des frais de transport entre Rouen et Lyon, sa ville d’attache, prétextant des rendez-vous professionnels. » (Paris Normandie)"



L'ex rectrice de Seine Maritime, Claudine Schmidt Lainé est auditionnée par la PJ pour "abus de confiance" et "faux et usage de faux".

Paris Normandie titre ce matin : 




Billet d’avion, tranches de jambon, Actimel... L’ex-rectrice de l’Académie de Rouen auditionnée par la PJ sur d’éventuelles malversations

Il y a 9 mois, le 27 septembre 2015, ce scandale incroyable avait été révélée  par Paris Normandie. 

La justice enquête sur l’ex-rectrice de l’académie de Rouen, soupçonnée de malversations


Et depuis plus rien. Une rectrice de l'Education Nationale est une voleuse et l'Etat attend tranquillement pendant toute l'année scolaire en laissant la voleuse à son poste, responsable de milliers d'enfants.
 
La Rectrice de Seine Maritime mutée Rectrice à Grenoble juste avant que l'affaire ne sorte dans la presse coulait de beaux jours sans être inquiétée.
Elle gagne 10 000 euro par mois (source Paris Normandie) pendant qu'elle m'a collée au RSA pendant deux ans !!

Ça va. La vie n'est pas trop difficile pour elle.

 

Mais, apparemment,  10 000 euros chaque mois ça ne lui suffit pas. 
Il faut qu'elle se fasse rembourser ses courses en plus des billets d'avion !
 La police a épluché tous les justificatifs de Mme Schmidt-Lainé, confie une source interne au rectorat de Rouen.Au-delà de l’achat et du remboursement en 2014 d’un billet d’avion en classe Business pour faire un aller-retour professionnel Paris-Montréal alors qu’elle aurait dû voyager dans la classe la plus économique, la police a découvert des choses plus stupéfiantes comme l’achat et le remboursement de pots de confiture, de bouteilles de jus d’orange, de tranches de jambon, d’œufs et même de petites bouteilles d’Actimel... Par ailleurs, ils auraient aussi découvert que notre ancienne rectrice se serait fait rembourser des frais de transport entre Rouen et Lyon, sa ville d’attache, prétextant des rendez-vous professionnels. » (Paris Normandie)

Il a fallu attendre 9 mois pour que la police judiciaire auditionne la Rectrice.
C'est normal !!! Quand on fait partie du clan Hollande Belkacem et qu'on a permis aux professeurs violents de poursuivre dans la même voie en Seine Maritime, on est quand même bien protégée par ses supérieurs hiérarchiques...

LA RECTRICE QUI VOLAIT DANS LA CAISSE EST LA MÊME QUI  A DONNE LE FEU VERT A L'INSPECTION POUR M 'EXCLURE 2 ANS

Cette Rectrice soupçonnée d'"abus de confiance" et de "faux et usage de faux" et celle qui participait à mon exclusion 2 ans de l'Education Nationale en juillet 2014.
Tout a commencé en novembre 2013, quand suite à un harcèlement professionnel de mon inspecteur protecteur des profs qui tapent leurs élèves, je lui écris pour lui demander sa protection.



 Julie Amadis
Professeur des Écoles
Affectée à l'école Valmy 1 (75 %) et Valmy 2 (25 %) le 01/09/2013
XXXXXXX
76600 Le Havre
06XXXXXX
XXX@XXX


Madame la Rectrice de Seine-Maritime


transmis directement vu l'urgence
copie Mr le Directeur Académique
copie à Mr le Directeur Académique adjoint en résidence au Havre
copie à Mme l'IEN adjointe au directeur académique
transmettre copie à IEN Mr Patrick Deplanque

Cinq motifs principaux m'incitent à me tourner vers vous
- Le fait que je refuse d'être inspectée par l'IEN Mr Patrick Deplanque et que j'invoque la législation du refus d'inspection pour refuser toute inspection.
- Le fait que cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc.
- Le fait que votre prédécesseur de 2008, Recteur de Seine-Maritime, n'ait pas jugé bon de répondre à mon courrier de juin 2008 malgré les graves accusations qu'il contenait. (Et malgré le fait que, 4 mois plus tard, j'ai été agréée, par le Rectorat, à travailler comme institutrice suppléante dans l'enseignement privé catholique). J'attends encore la réponse à ce courrier de 2008 qui permettra de clarifier qui mentait dans les violences commises à l'école maternelle Varlin concernant Kévin (3 ans) et Luciano (4 ans).
- Le fait que j'ai été informée que certain secrétariat de Rouen faisait campagne contre moi.
- Le fait, enfin, que l'information que je faisais auprès de parents de mes élèves des années précédentes concernant les maltraitances dans l’Éducation Nationale m'a fait découvrir avant-hier un quatrième cas de violences à enfants du primaire au Havre.
Ce 4° cas (de violences réitérées sur "plusieurs enfants" de maternelle) concerne, cette fois-ci , une école du centre ville. Et non des quartiers défavorisés pour lesquels on m'avait fait comprendre en 2008 qu'il était quasiment légitime d'user contre ces enfants de violences physiques. Je suppose qu'il doit exister, au Havre, plusieurs dizaines de cas du même genre.
Dans la mesure où mon témoignage de 2008 n'avait été pris au sérieux et que l'on avait fini par me traiter de "menteuse" (cf la déclaration qui m'avait été lue par le policier) , je ne peux prendre le risque que ce même inspecteur mentent concernant son observation de la classe, c'est pour cette raison que je refuse qu'il entre dans ma classe. J'ai déjà été visitée dans le passé mais pas par quelqu'un qui
1° m'a traité de menteuse
2° a orchestré le harcèlement subi et mon renvoi (non renouvellement de contrat)
3° vient "régler des comptes" 5 ans plus tard en commençant une campagne à mon encontre à peine il prend ses nouvelles fonctions.
La terreur qui règne contre les témoins fait que, dans les 3 cas qui m'ont été rapportés, ceux qui ont vu ces violences ne veulent pas témoigner.
Ils sont confortés dans leurs crainte par la perte de mon emploi d'assistante pédagogique en 2008 avec l'indifférence totale de votre prédécesseur, de l'Inspecteur d'Académie en résidence au Havre (qui, à l'époque, avait annoncé qu'il allait me convoquer), du maire du Havre que j'avais rencontré à l'époque et qui ne fit absolument rien contre les auteurs de violences ni en faveur de celle qui témoignait).
Tout cela eut comme résultat, outre la perte de mon emploi par non renouvellement de contrat, une tentative de condamnation par la justice de celle qui avait témoigné et du blogueur qui me soutenait.
Une justice qui "oublia" d'enquêter sur les faits de violences.... et qui dû néanmoins classer cette plainte contre moi.
L'indifférence de votre prédécesseur eut donc comme résultat que c'est la témoin des violences qui fut la seule à être sanctionnée et que les diffamateurs et menteurs s'en sortirent la tête haute. Ainsi que les auteurs des violences évidemment.
Par ailleurs, j'ai appris que des conseillers pédagogiques en réunion de circonscription de rentrée avaient entendu l'IEN Deplanque mener campagne contre moi en leur donnant une information diffamatoire à mon encontre.
En réitérant mon annonce de refus d'inspection, je vous prie, madame de prendre enfin , au moins pour le Havre, les mesures urgentes en vue de protéger les enfants et les témoins. Que les témoins soient fonctionnaires ou auxiliaires.
Je peux vous affirmer que les témoins sont tellement terrorisés que même l'annonce d'une enquête officielle de votre part qui ne leur garantirait pas leur emploi serait insuffisante à reconstituer leur confiance en la légalité du fonctionnement interne à l'institution.
J'escompte que prochainement les syndicats mettront comme priorité la défense des enfants et des témoins. Le Conseil de l'Europe pèsera prochainement dans ce sens.
Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves.
Il est insupportable de travailler pour des enfants avec la possibilité à tout moment de voir arriver dans ma classe un harceleur menaçant ironiquement de me faire une nouvelle fois chasser de l’Éducation Nationale.
Dans l'attente d'une réaction active de votre part en faveur des enfants ayant été battus au sein de l’Éducation Nationale au Havre depuis 2008 et d'une intervention protégeant mon statut et mes conditions de travail, veillez, Madame la Rectrice, recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.
Julie Amadis

Violences à enfants. Claudine Schmidt-Lainé : au lieu de me protéger à ma demande la Rectrice a déclenché mon exclusion pour 2 ans

Le courrier de Julie Amadis à la rectrice Claudine Schmidt-Lainé (se plaindre de harcèlement suite à témoignage de violences en 2008 et signaler 4 autres cas a déclenché des sanctions terribles : suspension de la témoin et protection d'un nouvel agresseur)



 Suite à cette lettre de demande de protection en tant que témoin de violences à enfants subissant un harcèlement professionnel, j'ai été sanctionnée. J'ai reçu un avertissement avec pour motif d'avoir écrit à la rectrice !

LIRE : Ma demande de protection en tant que témoin de violences à enfants m'a valu un avertissement


Claudine Schmidt Lainé est la Rectrice  du réseau Omerta 76, du
réseau de protection des enseignants qui tapent leurs élèves. Ce réseau m'a exclue 2 ans de l'Education Nationale avec un faux en écritures inventant que j'aurai distribué les tracts des parents d'élèves.

Pas très étonnant que dans un tel contexte, le ministère mente pour protéger cette rectrice soupçonnée "d'abus de confiance" et de "faux et usage de faux".


 "En septembre dernier, le cabinet de la ministre de l’Éducation nationale répondait à notre journal « être au courant d’anomalies de gestion »,précisant également qu’« elles ont été réglées avant le départ Mme Schmidt-Lainé »." Paris Normandie

Pour le cabinet de la ministre de l'Education nationale, être poursuivie pour "abus de confiance" et "faux et usage de faux" ce sont des "anomalies de gestion" !

Si les malversations qui s'élèvent à 15000 euros avaient été rendues, les journaux se seraient empressés de prévenir la population afin d'amoindrir le scandale. Ce n'est pas le cas. Le ministère de l'Education Nationale ment donc en affirmant que "ces anomalies de gestion ont été réglées avant le départ de Mme Schmidt-Lainé" !

L'Education Nationale est une vieille machine qui a à sa tête une ministre qui se vante de taper ses enfants !
Violences à enfants, exclusion de ceux qui les dénoncent, détournement de fonds, faux et usage de faux... 
La population française en a assez de tout cela. Leur colère, Hollande et Belkacem ne l'entendent pas du haut de leur tour d'ivoire...

Louis XVI ne l'entendait pas non plus la colère du peuple ... 



mercredi 30 septembre 2015

Violences à enfants. Claudine Schmidt-Lainé : au lieu de me protéger à ma demande la Rectrice a déclenché mon exclusion pour 2 ans

Par Julie Amadis
Le 30/09/2015







Le Havre Libre titrait sa une lundi 28 septembre

La justice enquête sur l’ex-rectrice de l’académie de Rouen, soupçonnée de malversations

Exclusif. La justice mène des investigations sur Claudine Schmidt-Lainé. L’ex-rectrice de
La une du Havre Libre
L'ex-Rectrice de Rouen
soupçonnée de malversations
l’académie de Rouen, nommée récemment à Grenoble, est visée par une enquête préliminaire portant sur de présumés détournements de fonds publics
.

C'est cette Rectrice qui est à l'origine du harcèlement moral que j'ai subi durant toute l'année scolaire 2013/2014, de ma suspension sans aucun motif et de mon exclusion pour 2 ans de l’Éducation Nationale pour un motif mensonger : avoir distribué les tracts des parents d'élèves !

Jamais je n'aurai pu imaginer la suite des événement en novembre 2014 lorsque j'écris à la Rectrice Claudine Schmidt Lainé, pour être protégée des menaces, humiliations et harcèlement moral de mon inspecteur Patrick Deplanque.

Je pensais naïvement que la Rectrice allait prendre en considération l'ampleur du scandale, une témoin de violences à enfants menacée et harcelée par celui qui l'avait virée 5 ans plus tôt parce qu'elle avait osé raconter la fessée violente portée sur Kevin 3 ans qu'elle avait vue à l'école maternelle Varlin en 2008 et répéter la vantardise de la directrice d'école de taper Luciano 4 ans.
Autours de moi, j'avais un directeur ami de l'Inspecteur Deplanque, Patrick Clabaut, qui n'était pas offusqué par les violences sur des petits de 3 et 4 ans et des syndicalistes (SNUIPP, FO, UNSA) pas plus dérangés que ça par de telles attitudes en maternelle.
Et depuis le début de l'année scolaire, mon inspecteur me calomniait auprès des directeurs d'école, des conseillers pédagogiques... qui relayaient la calomnie auprès des autres enseignants ...
La Rectrice apparaissait à l'époque comme ma dernière carte pour être protégé.
C'était un leurre de le croire. C'était pourtant son devoir de me protéger.
"Dans toute administration, la hiérarchie a l'obligation de protéger ses agents.
La situation dans laquelle je me trouvais était extrêmement angoissante (même si je faisais face). Mon chef, celui qui devait m'inspecter dans l'année, était celui qui m'avait traitée de menteuse afin de protéger son amie la directrice d'école maternelle. Une directrice qui, non seulement se vantait de taper le petit Luciano mais qui, en plus, refusait de faire un signalement sur un enfant "claqué par terre" par sa mère et donnait raison à l'ATSEM que j'avais vu mettre une fessée violente au petit Kevin 3 ans.
Cet inspecteur Deplanque était aussi celui qui m'avait virée de mon poste d'Assistante Pédagogique."

LIRE : Ma demande de protection en tant que témoin de violences à enfants m'a valu un avertissement




La Rectrice a renvoyé la lettre à l'Inspecteur d'Académie de Rouen Philippe Carrière.
Et, j'ai été convoquée à un entretien qui n'avait pas de motif. Je pensais tout aussi naïvement que l'administration allait chercher à régler le problème.

CONVOQUÉE A UN ENTRETIEN DANS LEQUEL L'INSPECTRICE ACADÉMIQUE ADJOINTE SOUTIENT QUE CE N'EST PAS A L’ÉDUCATION NATIONALE DE S'OCCUPER DES VIOLENCES COMMISES PAR DES INSTITUTEURS DANS LES ÉCOLES


Protéger une témoin de violences à enfants, Professeur des écoles, ce n'était pas vraiment l'objectif de Monique Béaur, l'adjointe à l'Inspecteur d'Académie qui me recevait. Elle était accompagné de Jacques-Manuel Mounier, Chef de la division des personnels enseignants du 1er degré. 


DES SYNDICATS DE MÈCHES AVEC L'ADMINISTRATION

J'avais à mes côtés pendant cet entretien préalable à une sanction (la convocation ne le mentionnait pas !), une syndicaliste de FO, Florence Bessière, qui était censée me défendre. C'était la seule parmi les syndicats contactés (Sud Education et CFDT) à avoir répondu positivement à ma demande d'accompagnement à la convocation.
Mais elle n'a cessé durant l'entretien de donner raison à l'administration. Elle était d'accord avec Mme Béaur quand elle a dit que "les violences à enfants, ce n'était pas à l'Education Nationale de s'en occuper". Elle soutenait avec les deux autres que j'avais fauté en écrivant directement à la Rectrice.
A la fin de l'entretien Mme Béaur m'a annoncé que il est prévu de me sanctionner par un avertissement.
Florence Bessière a demandé qu'il n'y ait qu'une annotation dans le dossier. J'ai reçu après l'entretien  par accusé de réception un AVERTISSEMENT au motif que je n'étais pas passée par la voix hiérarchique lorsque j'ai écrit à la Rectrice.
L'Inspection Académique s'est alors sentie très forte. Il n'y avait aucune protestation syndicale et aucune réaction de collègues.

RAPPORT D'INSPECTION TRUFFE DE MENSONGES, UNE NOTE DE 3/20 : LES PARENTS RÉAGISSENT EN DISTRIBUANT UN TRACT

J'ai subi après cela, une inspection avec des mensonges énormes et une note sanction de 3/20 !

Après cette accablement de répression, deux parents délégués ont réagi. Ils ont décidé de distribué un tract à la sortie de l'école.
L' inspecteur  a fait bonne figure le jour de l'inspection et m'a même complimentée pour mon investissement .
"C'est dommage que vous ayez refusé l'inspection me dit-il vous auriez eu une bonne note. Vous êtes quelqu'un de très investie auprès des élèves. On le voit bien."
Mais le rapport ne fait pas état de ces compliments et de ce constat qu'il avait fait "de quelqu'un d’investi dans son travail".
Le rapport d'inspection me présente comme une fumiste !
Il semblerait que ce monsieur ait rédigé un rapport pour faire plaisir à sa direction....
Et comme il a eu sa mutation tant désirée près de son domicile à la rentrée 2014 . ... On peut penser qu'il a été récompensé pour ses bons et loyaux services !
(...)
Un mois plus tard, je découvre que le rapport d'inspection est truffé de faux en écritures
publiques !
Il est indiqué:
"pas de trace d'activités esthétiques"
alors que la classe était remplie de maisons "projet Perrey" crées par les enfants !J'aime la création artistique et il y avait de nombreuses créations artistiques dans ma classe... J'ai gardé quelques photos qui le prouvent (mais comme j'ai perdu mon ancien ordinateur j'en ai perdues beaucoup).

(...)
Il était aussi indiqué qu'il n'y avait aucune fiche de préparation spécifique.
"Madame Amadis n'a présenté à ce jour aucune fiche de préparation spécifique"
C"est un mensonge éhonté ! Il y avait 2 gros classeurs (français et maths), et un cahier par discipline. L'inspecteur a pourtant passé plusieurs heures à observer mes fiches de préparation et m'en a parlées pendant l'entretien !

LIRE : 141° jour d'exclusion d'une prof des écoles pour avoir dénoncé des violences à enfants




UN TRACT QUI SERA LE PRÉTEXTE A MON EXCLUSION POUR 2 ANS DE L’ÉDUCATION NATIONALE

Arrêté d'exclusion 2 ans de l'Education Nationale
C'est ce tract (dans le dossier d'accusation) qui servira de prétexte à ma suspension et à mon exclusion. La Rectrice et l'Inspecteur d'Académie inventeront que je l'aurais distribué et utiliseront ce motif dans l'acte d'exclusion (voir le document).

Séverine Breton, parent d'élève déléguée, témoigne ici que à aucun moment je n'ai distribué leur tract (voir image ci-contre).

Ce mensonge gros comme une maison est pourtant celui qui servira à m'exclure 2 ans de l'Education Nationale !





Page n°2 de l'arrêté d'exclusion




Ma demande de protection en tant que témoin de violences à enfants m'a valu un avertissement


Par Julie Amadis
#IPEAVAEAFAF
Le 29/09/15









A peine arrivée sur l'école Valmy, mon inspecteur vient m'humilier devant mes élèves.
J'écris à la Rectrice Claudine Schmidt-Lainé afin d'être protégée.
Ses menaces à peine déguisées de me virer une seconde fois de l’Éducation Nationale comme il l'avait fait 5 ans plus tôt suite à ma dénonciation de violences envers des enfants de 3 et 4 ans (j'étais à l'époque Assistante pédagogique) faisaient suite au lancement d'une campagne diffamatoire à mon encontre menée dès la rentrée scolaire.

MA LETTRE A LA RECTRICE CLAUDINE SCHMIDT-LAINE


Julie Amadis
Professeur des Écoles
Affectée à l'école Valmy 1 (75 %) et Valmy 2 (25 %) le 01/09/2013
XXXXXXX
76600 Le Havre
06XXXXXX
XXX@XXX


Madame la Rectrice de Seine-Maritime


transmis directement vu l'urgence
copie Mr le Directeur Académique
copie à Mr le Directeur Académique adjoint en résidence au Havre
copie à Mme l'IEN adjointe au directeur académique
transmettre copie à IEN Mr Patrick Deplanque

Cinq motifs principaux m'incitent à me tourner vers vous
- Le fait que je refuse d'être inspectée par l'IEN Mr Patrick Deplanque et que j'invoque la législation du refus d'inspection pour refuser toute inspection.
- Le fait que cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc.
- Le fait que votre prédécesseur de 2008, Recteur de Seine-Maritime, n'ait pas jugé bon de répondre à mon courrier de juin 2008 malgré les graves accusations qu'il contenait. (Et malgré le fait que, 4 mois plus tard, j'ai été agréée, par le Rectorat, à travailler comme institutrice suppléante dans l'enseignement privé catholique). J'attends encore la réponse à ce courrier de 2008 qui permettra de clarifier qui mentait dans les violences commises à l'école maternelle Varlin concernant Kévin (3 ans) et Luciano (4 ans).
- Le fait que j'ai été informée que certain secrétariat de Rouen faisait campagne contre moi.
- Le fait, enfin, que l'information que je faisais auprès de parents de mes élèves des années précédentes concernant les maltraitances dans l’Éducation Nationale m'a fait découvrir avant-hier un quatrième cas de violences à enfants du primaire au Havre.
Ce 4° cas (de violences réitérées sur "plusieurs enfants" de maternelle) concerne, cette fois-ci , une école du centre ville. Et non des quartiers défavorisés pour lesquels on m'avait fait comprendre en 2008 qu'il était quasiment légitime d'user contre ces enfants de violences physiques. Je suppose qu'il doit exister, au Havre, plusieurs dizaines de cas du même genre.
Dans la mesure où mon témoignage de 2008 n'avait été pris au sérieux et que l'on avait fini par me traiter de "menteuse" (cf la déclaration qui m'avait été lue par le policier) , je ne peux prendre le risque que ce même inspecteur mentent concernant son observation de la classe, c'est pour cette raison que je refuse qu'il entre dans ma classe. J'ai déjà été visitée dans le passé mais pas par quelqu'un qui
1° m'a traité de menteuse
2° a orchestré le harcèlement subi et mon renvoi (non renouvellement de contrat)
3° vient "régler des comptes" 5 ans plus tard en commençant une campagne à mon encontre à peine il prend ses nouvelles fonctions.
La terreur qui règne contre les témoins fait que, dans les 3 cas qui m'ont été rapportés, ceux qui ont vu ces violences ne veulent pas témoigner.
Ils sont confortés dans leurs crainte par la perte de mon emploi d'assistante pédagogique en 2008 avec l'indifférence totale de votre prédécesseur, de l'Inspecteur d'Académie en résidence au Havre (qui, à l'époque, avait annoncé qu'il allait me convoquer), du maire du Havre que j'avais rencontré à l'époque et qui ne fit absolument rien contre les auteurs de violences ni en faveur de celle qui témoignait).
Tout cela eut comme résultat, outre la perte de mon emploi par non renouvellement de contrat, une tentative de condamnation par la justice de celle qui avait témoigné et du blogueur qui me soutenait.
Une justice qui "oublia" d'enquêter sur les faits de violences.... et qui dû néanmoins classer cette plainte contre moi.
L'indifférence de votre prédécesseur eut donc comme résultat que c'est la témoin des violences qui fut la seule à être sanctionnée et que les diffamateurs et menteurs s'en sortirent la tête haute. Ainsi que les auteurs des violences évidemment.
Par ailleurs, j'ai appris que des conseillers pédagogiques en réunion de circonscription de rentrée avaient entendu l'IEN Deplanque mener campagne contre moi en leur donnant une information diffamatoire à mon encontre.
En réitérant mon annonce de refus d'inspection, je vous prie, madame de prendre enfin , au moins pour le Havre, les mesures urgentes en vue de protéger les enfants et les témoins. Que les témoins soient fonctionnaires ou auxiliaires.
Je peux vous affirmer que les témoins sont tellement terrorisés que même l'annonce d'une enquête officielle de votre part qui ne leur garantirait pas leur emploi serait insuffisante à reconstituer leur confiance en la légalité du fonctionnement interne à l'institution.
J'escompte que prochainement les syndicats mettront comme priorité la défense des enfants et des témoins. Le Conseil de l'Europe pèsera prochainement dans ce sens.
Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves.
Il est insupportable de travailler pour des enfants avec la possibilité à tout moment de voir arriver dans ma classe un harceleur menaçant ironiquement de me faire une nouvelle fois chasser de l’Éducation Nationale.
Dans l'attente d'une réaction active de votre part en faveur des enfants ayant été battus au sein de l’Éducation Nationale au Havre depuis 2008 et d'une intervention protégeant mon statut et mes conditions de travail, veillez, Madame la Rectrice, recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.
Julie Amadis

LA RECTRICE Mme SCHMIDT-LAINE NE RESPECTE PAS LES LOIS

Cette lettre à la Rectrice contenait à la fois une demande de protection en tant que témoin de violences ainsi que l'annonce de l'existence d'autres témoins et d'autres violences dans d'autres écoles du Havre.
Sur ces deux points la Rectrice n'a pas respecté la loi.

MA DEMANDE DE PROTECTION A LA RECTRICE
LUI A SERVI POUR ME SANCTIONNER

UN AVERTISSEMENT POUR AVOIR ÉCRIT A LA RECTRICE ET NE PAS ÊTRE PASSÉE PAR MON INSPECTEUR, CELUI QUI ME HARCELAIT
J'ai reçu un avertissement pour avoir écrit à la Rectrice, sanction du 1er groupe, au motif que je n'étais pas passée par la voie hiérarchique.

Il parait évident que je n'allais pas passer par mon inspecteur, puisqu'il était mon harceleur.

Dans toute administration, la hiérarchie a l'obligation de protéger ses agents.
La situation dans laquelle je me trouvais était extrêmement angoissante (même si je faisais face). Mon chef, celui qui devait m'inspecter dans l'année, était celui qui m'avait traitée de menteuse afin de protéger son amie la directrice d'école maternelle. Une directrice qui, non seulement se vantait de taper le petit Luciano mais qui, en plus, refusait de faire un signalement sur un enfant "claqué par terre" par sa mère et donnait raison à l'ATSEM que j'avais vu mettre une fessée violente au petit Kevin 3 ans.
Cet inspecteur Deplanque était aussi celui qui m'avait virée de mon poste d'Assistante Pédagogique.

Et depuis le début de l'année scolaire, mon inspecteur me calomniait auprès des directeurs d'école, des conseillers pédagogiques... qui relayaient la calomnie auprès des enseignants ...

C'est pourquoi, j'étais très isolée dans mon école. Certains instituteurs ne me disaient même pas bonjour, ne me regardaient pas quand je passais dans les couloirs.

"ON M'A CONSEILLE DE NE PAS LUI DEMANDER COMMENT CELA ALLAIT
PARCE QU'ELLE ALLAIT ME PARLER DE SES DIVERS PROBLÈMES,
ET CELA RISQUAIT DE ME FAIRE PERDRE MON TEMPS"


Une d'entre ces personnes pour qui j'étais invisible explique son attitude, on lui a "conseillé" de ne pas me parler.
Madame BAUDOUIN Céline VALMY 2 classe de CM2
« On m'a conseillé, de ne pas lui demander comment cela allait, parce qu'elle allait me parler de ses divers problèmes, et cela risquait de me faire perdre mon temps. »
Le message qui circulait c'est qu'il ne fallait pas me parler et... ça a fonctionné.
En bons petits soldats, les enseignants de l'école, mes collègues ont obéi.

L'Inspectrice d'Académie Adjointe Monique Béaur utilisera cet isolement contre moi.  Alors que l'administration avait construit cette exclusion du groupe, technique utilisée par tous les manipulateurs, L'Inspectrice d'Académie Adjointe a le culot de l'utiliser à mon encontre en me faisant passer pour quelqu'un qui est incapable de s'intégrer.
Il lui semble très difficile de travailler en équipe. Elle a peu d'échanges avec eux, en dehors de confier ses soucis personnels, et s'est mise à l'écart délibérément.(Monique Béaur, Acte d'Accusation)
"Elle entretient avec ses collègues des relations assez distantes, notamment de la part même des enseignants qui, alertés par son attitude en 2008, ne veulent pas prendre parti.(Monique Béaur, Acte d'Accusation)
L'isolement, l'organisation d'absence de solidarité face à la répression que subie un salarié, le dénigrement de son travail (j'ai été inspectée avec des faux en écriture et un 3/20) sont caractéristiques des responsables du harcèlement au travail.
Heinz Leymann et Marie France Hirigoyen ont identifié différentes techniques de harcèlement moral utilisées tels que ; l'isolation du salarié, la mise sous surveillance permanente. Les injonctions paradoxales qui visent à plonger le harcelé dans la confusion et les techniques punitives qui mettent le salarié en situation de justification constante. Par ces différentes techniques de harcèlement, le travailleur se sent culpabilisé par le regard apathique des autres travailleurs. Il est saisi par le doute sur ses propres compétences, il s'entête dans ses projets pour obtenir la reconnaissance sociale de ses chefs à laquelle il pense avoir droit, et perd l'estime de lui-même. Le silence des camarades de travail face au harcèlement d'un collègue par un petit chef précipite la désagrégation du sens commun de la justice, de la dignité humaine, de la solidarité. La victime ne sait à qui s'adresser pour faire reconnaître ses droits et la valeur de ses choix, tant l'éloignement et la diffusion du pouvoir le rend insaisissable, et se trouve dans la situation sans espoir. (Institut de Victimologie)
Le Harcèlement moral au travail est puni par la loi depuis le 17 janvier 2002.
Pour les fonctionnaires, la loi qui prévoit de protéger les agents du harcèlement moral, est plus ancienne. Elle date de juillet 1983.
1. Harcèlement moral - Aux termes de l’article 6 quinquiès de la loi du 13 Juillet 1983 :

« aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ». Le Harcèlement moral est, par ailleurs, susceptible de constituer un délit conformément à l’article 222-33-2 du Code pénal.
2. Protection fonctionnelle – En vertu du troisième alinéa de l’article 11 de la loi précitée : « La collectivité publique est tenue de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont ils pourraient être victimes à l’occasion de leurs fonctions, et de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté ».
3. Possibilité d’octroi de la protection fonctionnelle en cas de harcèlement moral - Le conseil d’État a jugé en 2010 que : «  des agissements répétés de harcèlement moral étaient de ceux qui pouvaient permettre, à l’agent publique qui en est l’objet, d’obtenir la protection fonctionnelle prévue par les dispositions de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont les fonctionnaires et agents publics non titulaires pourraient être victime à l’occasion de leurs fonctions » [1]. Déjà par le passé, la Haute Juridiction administrative avait admis que les agissements répréhensibles d’un supérieur hiérarchique pouvaient conduire à faire bénéficier l’agent qui en est victime de la protection fonctionnelle [2]. (Le village de la Justice, communauté du droit)
La Rectrice Claudine Schmidt-Lainé aurait donc dû me protéger.
Et ce n'était pas bien compliqué à faire. Il suffisait de me nommer dans une école d'une autre circonscription. Quand l'administration m'a suspendue sans aucun motif en mars 2014, elle a trouvé quelqu'un pour me remplacer au pied levé. Quand ça les arrange, ils trouvent rapidement le personnel dont ils ont besoin.
C'était donc une volonté délibérée de la part du réseau omerta76 de me laisser me faire agresser moralement dans cette école !

Monique Béaur, l'Inspectrice d'Académie Adjointe, se vantait pendant l'entretien précédant la réception de mon avertissement "d'avoir bien rigolé avec Mr Deplanque (l'Inspecteur qui me harcelait et m'humiliait devant mes élèves) en lisant ma lettre".

MA DÉNONCIATION DE VIOLENCES A ENFANTS A ÉTÉ L'OCCASION POUR EUX DE MONTER UNE CABALE CONTRE MOI EN UTILISANT LES ENSEIGNANTS D'UNE ÉCOLE DANS LAQUELLE UN INSTITUTEUR TAPE SES ÉLÈVES DEPUIS 20 ANS DANS L’IMPUNITÉ LA PLUS TOTALE

Quand on vous fait part d'un délit vous avez l'obligation d'en informer le Procureur.

C'est d'ailleurs ce que les services des impôts ont fait quand ils ont remarqué les détournements de fonds de la Rectrice Claudine Schmidt-Lainé. Ils en ont avertis le Procureur de Rouen.
"Le travail des policiers devrait être facilité par les investigations déjà entreprises en amont par la direction régionale des Finances publiques (DRFIP) de Haute-Normandie. C’est cette administration qui a alerté la justice. L’article 40 du Code de procédure pénale dispose que « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ». (Paris Normandie)
Exclusion 2 ans pour avoir distribué des
tracts que des parents délégués ont distribué
pour me soutenir mais que je n'ai jamais distribué
Mme Claudine Schmidt-Lainé n'a pas respectée la loi concernant les violences à enfants. Elle a choisi le camp des agresseurs d'enfants dans les écoles en me sanctionnant pour l'en avoir averti, et en donnant le feu vert au réseau Omerta76 pour utiliser tous les moyens possibles et imaginables d'isolement, de harcèlement moral, de diffamation, de fabrication de faux ... à mon encontre.
L'Inspecteur Deplanque a pu aller au bout du projet qu'il m'avait révélé en faisant faire une esclandre devant mes élèves me menaçant de me faire exclure.
C'est ce qui arriva en juillet 2014. J'ai été exclu de l’Éducation Nationale pour 2 ans ! Le motif : avoir distribué les tracts des parents d'élèves ! Un mensonge. Une sanction du 3° groupe que la plupart des enseignants coupables de maltraitance sur leurs élèves ne reçoivent pas ! Mais pas de pitié pour les militantes anti-violences à enfants.

Quand j'ai appris il y a 2 jours, lundi 28 septembre, que La Rectrice Claudine Schmidt-Lainé était poursuivie pour détournement de fonds, je n'ai pas été étonnée. La Rectrice, comme les Inspecteurs d'Académie Philippe Carrière et Serge Tillmann ainsi que Monique Béaur et certains membres de syndicats enseignants n'ont aucune éthique. Ils sont prêts à tout pour sauver une institution en péril. Les lois pour eux ne sont qu'un décor dont il faut éviter qu'elles ne vous tombent dessus. Mais ils savent qu'ils sont protégés en très haut lieu et que leur réseau est très puissant.
Parfois, il arrive.... que .... certaines pratiques illégales fuitent.... et que la presse s'en empare....
Malheureusement pour les enfants, les violences qu'ils subissent par certains professeurs ne font pas l'objet d'enquête judiciaire et ne sont pas révélées dans les médias.
Ils devront attendre.... encore..... et subir encore.....


LIRE AUSSI

141° jour d'exclusion d'une prof des écoles pour avoir dénoncé des violences à enfants

La Rectrice qui protégeait les agresseurs d'enfants dans les écoles est soupçonnée de "détournement de fonds"