c'est la MOBILISATION POPULAIRE,
ce qui manque ce sont 100 000 délégués du peuple entourant l'Hôtel du Golf où se trouvait l'usurpateur
(on dit qu'il serait parti depuis longtemps)
à désigner (par groupes de 25) leurs délégués de base.
LIRE AUSSI :
Côte d'Ivoire Ne pas avoir installé ce soir un gouvernement provisoire appuyé sur 120 000 délégués de base désignés par 3 millions d'Ivoiriens, nouvelle erreur stratégique de Laurent Gbagbo et de ses #GORdroitiers collabos avec les terroristes Forces Nouvelles de Guillaume Soro
Ne rien attendre de la CPI QG terroriste qui séquestrait Gbagbo et Blé-Goudé. Que 10 millions de délégateurs désignent Laurent Gbagbo comme délégué international membre du CIRAF et du CE-CSCRAO comité exécutif sous-continental révolutionnaire de l'Afrique de l'Ouest
Certains s'imaginent que Gbagbo peut être enfin libre et que les véritables criminels Ouattara et Soro seront jugés par la CPI....
C'est un rêve naïf. Car il faudrait aussi juger leurs commanditaires Sarkozy, Ben Ki Moon, Obama, Clinton et Johnnie Carson.
Pour que l'Afrique connaissent la justice, il faudra que parmi les 40 millions de délégués CDR soient désignés 3,2 millions de délégués justice.
Ce sont eux qui poursuivront les terroristes et leurs patrons. Et donc les juges voyous qui ont séquestré Gbagbo et Blé-Goudé.
La révolution sankariste n'a pas démarré donc la CPI est toujours en place et continue d'être le tribunal de la bourgeoisie impérialiste....
Mais pour faire taire les Ivoiriens et d'une façon les Africains qui démarrent des révolutions comme en Algérie et au Sénégal, il faut au moins leur donner un semblant d'illusion de justice internationale...
Selon un rapport de la Fédération ivoirienne des droits de l’homme (FIDH), resté pour le moment confidentiel, la Cour pénale internationale pourrait ouvrir, très bientôt, l’autre volet du dossier concernant la sanglante crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011.Les juges Antoine Kesia-Mbe Mindua, Péter Kovács, Tomoko Akane, Reine Alapini-Gansou, Rosario Salvatore Aitala, María del Socorro Flores Liera et Sergio Gerardo Ugalde Gordinez, fraîchement nommés, auront désormais la charge de mener des enquêtes préliminaires afin d’entendre tous les suspects dont les noms sont déjà scellés.Une nouvelle qui devrait sans doute faire grincer des dents au sein de l’ex-rébellion des Forces nouvelles de Guillaume Soro et de ses soutiens du Rassemblement des républicains (RDR), devenu RHDP dirigé par le président Alassane Ouattara.L’offensive militaire menée en son temps, par la rébellion armée muée en Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), qui visait à déboulonner l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, accroché au pouvoir, avait causé d’énormes dégâts dans la région ouest du pays.« Durant une décennie, les enquêteurs ont pu boucler l’enregistrement des témoins et victimes de crimes et exactions à l’ouest du pays, notamment à Duékoué, Nahibly (…) Plusieurs femmes violées, mutilées à Duékoué, au quartier carrefour seront parmi les témoins clés, sélectionnés par les enquêteurs de la CPI », révèle notre source.Qui ajoute que les premières enquêtes effectuées, épingleraient les supplétifs Dozo, les FRCI, Amadé Ourémi, l'ancien chef rebelle Guillaume Soro et plusieurs hauts gradés de l'armée dont les noms sont revenus à multiples reprises lors des audiences des témoins ou victimes.L’acte 1 du procès relatif à la crise en Côte d’Ivoire de 2010-2011, devant la CPI, avait concerné l’ancien chef de l’ État ivoirien, Laurent Gbagbo, et son ancien ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé, contre qui, des poursuites de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, avaient été engagées.Procès qui s'est soldé en Première instance par l’acquittement des deux accusés et qui devrait connaître son dénouement le mercredi 31 mars 2021. Les juges de la Chambre d’appel, saisis par le Bureau du procureur, par un appel contre cet acquittement, rendront à cette date, le verdict final de cette affaire qui dure depuis une décennie.Les cinq juges de la chambre d’appel pourraient, soit confirmer l’acquittement, soit décider de recommencer le procès sur la base des mêmes charges de crimes contre l’humanité. Il faudrait, dans ce cas, tout reprendre à zéro. Afriquesur7
L’acte 1 du procès relatif à la crise en Côte d’Ivoire de 2010-2011, devant la CPI, avait concerné l’ancien chef de l’ État ivoirien, Laurent Gbagbo, et son ancien ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé, contre qui, des poursuites de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, avaient été engagées.Procès qui s'est soldé en Première instance par l’acquittement des deux accusés et qui devrait connaître son dénouement le mercredi 31 mars 2021. Les juges de la Chambre d’appel, saisis par le Bureau du procureur, par un appel contre cet acquittement, rendront à cette date, le verdict final de cette affaire qui dure depuis une décennie.Les cinq juges de la chambre d’appel pourraient, soit confirmer l’acquittement, soit décider de recommencer le procès sur la base des mêmes charges de crimes contre l’humanité. Il faudrait, dans ce cas, tout reprendre à zéro. Afriquesur7
Les preuves du complot contre Gbagbo (L'article de Fanny Pigeaud sur Mediapart lance un scandale international)
Les naïfs et les corrompus vont se faire croire que la CPI est devenue un vrai tribunal rendant une vraie justice et vont une fois de plus faire patienter les Ivoiriens... vers l'impasse de l'électoralisme et du respect des institutions esclavagistes...
Impasse qui a pour conséquence la perpétuation des crimes colonialistes, des crimes sanitaires.
Pour stopper les crimes, il faut désigner un comité exécutif du CSCRAO (comité sous continental révolutionnaire de l'Afrique de l'Ouest).
Laurent Gbagbo doit accepter de devenir délégué international révocable avec 10 millions de délégateurs.
A ce titre, il sera membre du comité CIRAF (Comité International de la Révolution Africaine, l'équivalent continental du CNR de Sankara et du CNRA de Ramdane Abane)
En tant que délégué international désigné par 10 millions de délégateurs il sera membre du comité exécutif du sous continent.
Nous appelons depuis des années à le désigner à ce poste en formant 400 000 CDR de base dans tous les pays de l'Afrique de l'Ouest.
urgent : DESIGNER #LaurentGbagbo délégué national révocable au #CIRAF #GVTdAfrique
Ceux qui refusent d'appeler 10M d'...
Publiée par Yanick Toutain sur Jeudi 21 juin 2018
Impasse qui a pour conséquence la perpétuation des crimes colonialistes, des crimes sanitaires.
Pour stopper les crimes, il faut désigner un comité exécutif du CSCRAO (comité sous continental révolutionnaire de l'Afrique de l'Ouest).
Laurent Gbagbo doit accepter de devenir délégué international révocable avec 10 millions de délégateurs.
A ce titre, il sera membre du comité CIRAF (Comité International de la Révolution Africaine, l'équivalent continental du CNR de Sankara et du CNRA de Ramdane Abane)
En tant que délégué international désigné par 10 millions de délégateurs il sera membre du comité exécutif du sous continent.
Nous appelons depuis des années à le désigner à ce poste en formant 400 000 CDR de base dans tous les pays de l'Afrique de l'Ouest.
urgent : DESIGNER #LaurentGbagbo délégué national révocable au #CIRAF #GVTdAfrique Ceux qui refusent d'appeler 10M d'...
Publiée par Yanick Toutain sur Jeudi 21 juin 2018









