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mardi 6 novembre 2018

Yemen : La France Hollande Macron Le Drian est en guerre avec l'Arabie Saoudite Daech Al Qaeda et Trump VS les Houthis et la population civile


Par Julie Amadis et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
05/11/2018
"Cobelligérante inavouable de la France au Yémen.
Hollande l'a pratiquée dès 2015 et Macron a pris le relais. A la grande satisfaction des Saoudiens"
"Notre participation discrète, voire souvent clandestine, à la guerre du Yémen pourrait faire l'objet d'une commission d'enquête parlementaire, ironise un diplomate. Mais il n'en sera bien sûr pas question." (Claude Angeli Canard Enchaîné 31/10/2018)

 (...) La Syrie est plus difficile. Mais le succès en Syrie serait un événement transformateur pour le Moyen-Orient. Non seulement un autre dictateur impitoyable succomberait à une opposition de masse dans les rues, mais la région serait changée pour le mieux car l'Iran n'aurait plus le pied au Moyen-Orient pour menacer Israël et miner la stabilité dans la région. Contrairement à la Libye, une intervention réussie en Syrie nécessiterait un leadership diplomatique et militaire substantiel de la part des États-Unis. Washington devrait commencer par exprimer sa volonté de travailler avec des alliés régionaux tels que la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar pour organiser, former et armer les forces rebelles syriennes.
 (Wikileaks courriel Hillary Clinton 2012) 

"Face aux djihadistes, la stratégie mise en musique par le Pentagone est plus directe, sans détour, mais jamais défendue publiquement. Sans le dire, Barack Obama et, à sa suite, François Hollande ont choisi, pendant deux ans, "de laisser le Front Al-Nosra prendre des forces et foncer sur Damas", selon la formule d'un diplomate. Peu leur importait que ce mouvement soit la filiale syrienne d’Al-Qaïda et qu'il ait pour associés des groupes salafistes aussi violents que Daech (Claude Angeli Canard Enchaîné 2/11/2016)
 

La "cobelligérance inavouable de la France au Yémen" que dénonce Claude Angeli dans le Canard Enchainé du 31 octobre  2018 est en réalité la poursuite de la politique de guerre contre l'Iran.
Une guerre préconisée en 2012 par Hillary Clinton appelant à la fois au renversement d'Assad et à la guerre contre l'Iran.
Ce mail d'Hillary Clinton que Wikileaks a publié montre clairement la stratégie des États-Unis ; aider les terroristes syriens à prendre le pouvoir pour détruire l'Iran.

"Armer les rebelles syriens et utiliser la puissance aérienne occidentale pour immobiliser au sol hélicoptères et avions syriens est une approche peu coûteuse et rentable. Tant que les dirigeants politiques de Washington resteront fermes sur le fait qu'aucune force terrestre américaine ne sera déployée, comme ils l'ont fait au Kosovo et en Libye, les coûts pour les États-Unis seront limités. La victoire peut ne pas venir rapidement ou facilement, mais elle viendra. Et le gain sera substantiel. L’Iran serait isolé sur le plan stratégique, incapable d’exercer son influence au Moyen-Orient. Le régime résultant en Syrie considérera les États-Unis comme un ami et non comme un ennemi. "
Et quand Hillary Clinton donne la liste des forces à armer pour renverser Assad, elle révèle qu'en réalité, il n'était évidemment pas question pour elle d'armer Omar Aziz et ses camarades marxistes révolutionnaires créateurs des Comités Populaires en Syrie, mais d'armer les forces soutenues par les pays terroristes islamofascistes ribanazis : c'est DAECH ISIS Al Nosra Al Qaeda que Clinton appelait à armer
(...) La Syrie est plus difficile. Mais le succès en Syrie serait un événement transformateur pour le Moyen-Orient. Non seulement un autre dictateur impitoyable succomberait à une opposition de masse dans les rues, mais la région serait changée pour le mieux car l'Iran n'aurait plus le pied au Moyen-Orient pour menacer Israël et miner la stabilité dans la région. Contrairement à la Libye, une intervention réussie en Syrie nécessiterait un leadership diplomatique et militaire substantiel de la part des États-Unis. Washington devrait commencer par exprimer sa volonté de travailler avec des alliés régionaux tels que la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar pour organiser, former et armer les forces rebelles syriennes.



La lecture des principaux extraits de son courriel est parfaitement révélétrice de la stratégie : renverser Assad, installer les forces islamofascistes pro-impérialisme puis s'en prendre à l'Iran

NOUVEL IRAN ET SYRIE 2.DOC
 De: À: Date: 2001-01-01 03:00 Sujet: NOUVEL IRAN ET SYRIE 2.DOC

 NON CLASSIFIÉ Affaire N ° F-2014-20439 du Département d'État des États-Unis d'Amérique Doc. C05794498 Date: 11/30/2015 COMMUNIQUÉ EN PLEIN

La meilleure façon d'aider Israël à faire face à la capacité nucléaire croissante de l'Iran est d'aider le peuple syrien à renverser Bachar el Assad.
(...)
Le programme nucléaire iranien et la guerre civile en Syrie peuvent sembler sans lien, mais ils le sont. Pour les dirigeants israéliens, la véritable menace d'un Iran doté de l'arme nucléaire n'est pas la perspective d'un dirigeant iranien fou en train de lancer une attaque nucléaire iranienne non provoquée contre Israël qui conduirait à l'anéantissement des deux pays. Ce qui inquiète vraiment les dirigeants militaires israéliens - mais ne peut en parler - perdre leur monopole nucléaire. Une capacité nucléaire iranienne non seulement mettrait fin à ce monopole nucléaire (...)
 Retour en Syrie. C’est la relation stratégique entre l’Iran et le régime de Bachar el Assad en Syrie qui permet à l’Iran de saper la sécurité d’Israël (...)
La fin du régime Assad mettrait fin à cette dangereuse alliance. Les dirigeants israéliens comprennent bien pourquoi vaincre Assad est maintenant dans son intérêt.
(...)
Abattre Assad ne serait pas seulement un avantage considérable pour la sécurité d'Israël, cela soulagerait également la peur compréhensible pour Israël de perdre son monopole nucléaire. (...) La rébellion en Syrie dure depuis plus d'un an. L'opposition ne s'en va pas et le régime n'acceptera pas une solution diplomatique de l'extérieur. Avec sa vie et sa famille en danger, seule la menace ou l'emploi de la force va changer l'esprit du dictateur syrien Bashar Assad. NON CLASSIFIÉ Affaire N ° F-2014-20439 du Département d'État des États-Unis d'Amérique N ° Doc C05794498 Date: 30/11/2015
L'administration Obama s'est naturellement montrée méfiante face à une opération aérienne comme celle menée en Libye pour trois raisons principales. Contrairement aux forces d'opposition libyennes, les rebelles syriens ne sont pas unifiés et ne possèdent pas de territoire. La Ligue arabe n'a pas appelé à une intervention militaire extérieure comme elle l'a fait en Libye. Et les Russes sont opposés. La Libye était un cas plus facile.
(...) La Syrie est plus difficile. Mais le succès en Syrie serait un événement transformateur pour le Moyen-Orient. Non seulement un autre dictateur impitoyable succomberait à une opposition de masse dans les rues, mais la région serait changée pour le mieux car l'Iran n'aurait plus le pied au Moyen-Orient pour menacer Israël et miner la stabilité dans la région. Contrairement à la Libye, une intervention réussie en Syrie nécessiterait un leadership diplomatique et militaire substantiel de la part des États-Unis. Washington devrait commencer par exprimer sa volonté de travailler avec des alliés régionaux tels que la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar pour organiser, former et armer les forces rebelles syriennes. L'annonce d'une telle décision entraînerait probablement à elle seule une importante défection de la part de l'armée syrienne. Ensuite, en utilisant un territoire en Turquie et éventuellement en Jordanie, des diplomates américains et des responsables du Pentagone peuvent commencer à renforcer l'opposition. Cela prendra du temps. Mais la rébellion va durer longtemps, avec ou sans la participation des États-Unis. La deuxième étape consiste à développer un soutien international pour une opération aérienne de coalition. La Russie ne soutiendra jamais une telle mission, il est donc inutile de passer par le Conseil de sécurité des Nations Unies. Certains soutiennent que l'implication des États-Unis risque d'entraîner une guerre plus large avec la Russie. Mais l'exemple du Kosovo montre le contraire.
(...)
 Armer les rebelles syriens et utiliser la puissance aérienne occidentale pour atterrir des hélicoptères et des avions syriens est une approche peu coûteuse et rentable. Tant que les dirigeants politiques de Washington resteront fermes sur le fait qu'aucune force terrestre américaine ne sera déployée, comme ils l'ont fait au Kosovo et en Libye, les coûts pour les États-Unis seront limités. La victoire peut ne pas venir rapidement ou facilement, mais elle viendra. Et le gain sera substantiel. L’Iran serait isolé sur le plan stratégique, incapable d’exercer son influence au Moyen-Orient. Le régime résultant en Syrie considérera les États-Unis comme un ami et non comme un ennemi. Washington serait largement reconnu comme combattant pour le peuple du monde arabe et non pour les régimes corrompus.
(...) un nouveau régime syrien pourrait bien être prêt à réagir rapidement aux pourparlers de paix gelés avec Israël. Le Hezbollah au Liban serait coupé de son sponsor iranien puisque la Syrie ne serait plus un point de transit pour la formation, l’assistance et les missiles iraniens. Tous ces avantages stratégiques et la possibilité de sauver des milliers de civils du meurtre commis par le régime d'Assad (10 000 personnes ont déjà été tuées en cette première année de guerre civile). Avec le voile de la peur levé du peuple syrien, ils semblent déterminés à se battre pour leur liberté. Les États-Unis peuvent et doivent les aider - et, ce faisant, aider Israël et contribuer à réduire le risque d’une guerre plus large.
Le Deep State Youngleaders Clinton Negroponte a réussi à faire endosser par Trump la même politique d'alliance avec le pseudo Etat terroriste Arabie Saoudite.
"(...) "C'est la politique de pression maximum, explique Clément Therme, chercheur à l'Institut international d'études stratégiques (IISS). A deux reprises par le passé, sous la présidence de Barack Obama, selon lui, l'embargo avait été durci, mais à cette époque il y avait eu une porte de sortie : Washington proposait en fait des sanctions ou un accord sur le nucléaire. "Avec Trump aujourd'hui, les douze conditions que Mike Pompeo fixe aux Iraniens pour suspendre les sanctions ne visent rien d'autre qu'un changement de régime", poursuit Clerment Therme. " Le JDD 4 novembre 2018

Mais la guerre armée contre l'Iran est déjà commencée au Yemen. Et dans cette guerre, le petit chien de garde que le Deep State a nommé - Emmanuel Macron - est ici main dans la main avec ses maitres.
"Notre participation discrète, voire souvent clandestine, à la guerre du Yémen pourrait faire l'objet d'une commission d'enquête parlementaire, ironise un diplomate. Mais il n'en sera bien sûr pas question." Cette implication de la France dans cette guerre civile, au côté de l'Arabie Saoudite et des Émirats arabes unis, mériterait pourtant que des élus osent enfin s'y intéresser, car il ne s'agit pas seulement de ventes d'armes et d’intérêts commerciaux, mais des décisions très personnelles de deux présidents.
 Le Canard Enchainé Claude Angeli le 31/10/2018

En 2013, Hollande avait demandé le feu vert à Obama (qui a refusé) pour renverser Assad.
"Vendredi 30 août 2013. 18 heures. Rue du Faubourg-Saint-Honoré, un doux soleil de fin d’été éclaire le palais présidentiel. Dans cinq minutes très précisément, la ligne sécurisée qui relie l’Elysée à la Maison-Blanche, à Washington, va être ouverte. Une traductrice est déjà présente dans le bureau présidentiel. « Je parle et comprends l’anglais, mais nous voulions être précis », explique François Hollande, qui nous reçoit juste après ce moment potentiellement historique. Quelques conseillers sont assis face au chef de l’Etat. Les visages sont tendus, chacun mesure la gravité du moment.
Le président, lui, est courbé sur sa table de travail, occupé à relire et à griffonner des notes. Il prépare l’entretien le plus important, peut-être, de ce début de quinquennat. Dans quelques minutes, il pourrait donner l’ordre à ses armées de lancer une attaque aérienne sur la Syrie. C’est en tout cas le but de cette conversation avec Barack Obama, calée depuis le lundi 26 août : sanctionner enfin Bachar Al-Assad, coupable d’avoir usé de l’arme chimique contre ses populations civiles, comme l’avait d’ailleurs documenté Le Monde. Le Monde
Il quémandait à Obama l'autorisation d'appliquer la politique d'Hillary Clinton et d'installer Daech Al Nosra Al Qaeda au pouvoir à Damas.

 Un article de Claude Angeli du 2 novembre 2016 intitulé "Tours et détours américains en Syrie, après avoir espéré que le Front al-Nosra l'emporterait sans Daech sur l'armée de Bachar" dénonçait le véritable projet de Hollande.

"Face aux djihadistes, la stratégie mise en musique par le Pentagone est plus directe,
sans détour, mais jamais défendue publiquement. Sans le dire, Barack Obama et, à sa suite, François Hollande ont choisi, pendant deux ans, "de laisser le Front Al-Nosra prendre des forces et foncer sur Damas", selon la formule d'un diplomate. Peu leur importait que ce mouvement soit la filiale syrienne d’Al-Qaïda et qu'il ait pour associés des groupes salafistes aussi violents que Daech Les avions américains ne bombardaient jamais ces braves terroristes, les Rafale et les Mirage français non plus. A Washington comme à Paris, aucune explication n'était fournie sur cette complaisance qu'il aurait fallu expliquer ainsi • « Eux seuls peuvent se payer l'armée de Bachar ». Difficile à avouer, en effet, et tout autant difficile de reconnaître que ces djihadistes étaient armés par la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar, nos présumés amis." Le Canard Enchainé, Claude Angeli, le 02/11/2016

Lire mon article :

Le soutien Hollande Obama à Al Nosra, Al Qaeda, Daech (secret de polichinelle) connu depuis 2016 (par le Canard Enchaîné)




Deux ans plus tard, en 2015, Hollande recommençait la même politique Clinton Deep State en rejoignant la coalition terroriste.
En 2015, François Hollande approuve, après Barack Obama, la formation à la va-vite d'une coalition d'une dizaine de pays musulmans sunnites, dirigée par l'Arabie saoudite. Pendant plus de trois ans, les coalisés obtiendront le soutien politique et militaire de la France. mais cela ne saurait suffire, car ces méchants guerriers ravagent le Yémen sans même être capables de l'emporter. aussi les services français leur fournissent-ils, à l'instar des Américains, des renseignements sur les positions tenues par les rebelles chiites houthis, obtenues souvent par satellite. mieux : des commandos des forces spéciales arpentent clandestinement le pays pour guider les bombardiers saoudiens et émiratis, que des appareils de l'US Air Force ravitaillent en vol. " Le Canard Enchainé Claude Angeli le 31/10/2018
 Ce que la coalition des pays impérialistes avec à leur tête les USA  font au Yemen est la copie de ce qu'ils avaient fait auparavant à l’Irak.
Des entreprises vautours qui - comme Halliburton ou encore Bechtel en Irak - veulent faire des bénéfices colossaux en dépeçant l'Iran de toutes ses richesses.
Ce que, dès 2003, l'Orient le Jour dénonçait de la part de Bush, Trump veut le rééditer contre l'Iran

Les contrats de Halliburton et Bechtel seraient plus gros que les estimations annoncées

Les contrats en Irak conclus entre Washington et les groupes américains d’énergie et d’ingénierie pétrolière Halliburton Co. et Bechtel Group Inc. sont plus gros que les estimations avancées jusqu’à présent, ont indiqué hier deux journaux américains.
Selon des documents obtenus par le quotidien Washington Post, les contrats de Halliburton avec le Pentagone dépassent 1,7 milliard de dollars, sans compter plusieurs centaines de millions de plus, obtenus en vertu d’un accord avec le Corps des ingénieurs de l’armée de terre américaine. Ces montants sont bien plus grands que ce qui avait été rendu public jusqu’à présent et traduisent une tendance accrue des militaires à s’en remettre à des entreprises privées pour s’occuper de leurs opérations logistiques, souligne le journal.
Les précédentes estimations, datant de mai, annonçaient des contrats à hauteur d’environ 500 millions de dollars. Selon le Washington Post, Halliburton, basé au Texas, est le plus gros client du gouvernement américain en Irak, suivi par la société Bechtel, basée en Californie. Halliburton Co. a en outre été dirigé jusqu’en 2000 par l’actuel vice-président américain Dick Cheney.
Selon le Wall Street Journal d’hier, des responsables américains en Irak ont décidé d’augmenter de plus de 50 % les parts de marché accordées à Bechtel. Quelque 350 millions de dollars devraient ainsi être remis à cette entreprise dans les prochains jours, dans le cadre d’un investissement d’au moins un milliard de dollars qu’entendent faire les États-Unis dans le secteur de l’énergie en Irak. Le quotidien estime que cette augmentation montre une fois de plus que le gouvernement américain a sérieusement sous-estimé le coût et la complexité de la reconstruction de l’Irak. Selon des responsables de l’Administration américaine, cités par le journal, la Maison-Blanche cherche à obtenir plusieurs milliards de dollars supplémentaires pour financer la reconstruction en Irak. Le président américain George W. Bush avait indiqué dans le passé que la reconstruction serait autofinancée par la vente du pétrole irakien. Or, cette semaine, l’administrateur américain en Irak, Paul Bremer, a indiqué que la reconstruction en Irak nécessitait « plusieurs dizaines de milliards de dollars ».
Selon l’un de ces responsables, s’exprimant sous couvert d’anonymat, la Maison-Blanche souhaite présenter le mois prochain au Congrès une demande de crédits pour l’Irak à hauteur de 2,75 milliards de dollars. Mercredi soir, une porte-parole de la Maison-Blanche avait déjà indiqué que le président américain George W. Bush pourrait demander au Congrès des fonds supplémentaires pour l’occupation de l’Irak. La Maison-Blanche s’était toutefois refusée à donner un montant précis.
Un porte-parole du Trésor à Washington a déjà indiqué hier que les États-Unis allaient transférer la semaine prochaine 419 millions de dollars tirés d’avoirs gelés vers un compte spécial en Irak, qui serviront à payer notamment les fonctionnaires irakiens et des retraites. Ces fonds sont tirés d’un compte de la Réserve fédérale de New York où avaient été réunis des avoirs irakiens gelés au début des années 90 par les autorités américaines, a précisé Tony Fratto, un porte-parole du Trésor. Il s’agit « plus ou moins du dernier transfert » de ce type, plusieurs ayant déjà été effectués ces derniers mois, a précisé M. Fratto. Une fois ce montant versé en Irak, il restera « environ une centaine de millions de dollars » sur les quelque 1,7 milliard de dollars bloqués initialement sur ce compte, a-t-il précisé. Les avoirs gelés avaient été débloqués par le président George W. Bush pour qu’ils puissent être restitués au peuple irakien, a rappelé M. Fratto.

Pour faire des bénéfices colossaux, ces Etats impérialistes prédateurs détruisent les pays avant de s'emparer de leurs richesses.

DES PAYS DÉTRUITS PAR LES VAMPIRES DES ÉTATS PARASITES


La guerre au Yemen a tué plus de 10 000 hommes femmes et enfants en un an et demi.
7 millions de personnes (un quart de la population) sont au bord de la famine
1 million de personnes ont été touchés par le choléra.
En février 2018, l'ONU dresse un bilan des pertes civiles, il dépasse les 10 000 morts depuis un an et demi. Le blocus du pays par les puissances arabes a provoqué la « pire crise humanitaire de la planète » selon les Nations unies : 7 millions de personnes, soit un quart de la population, sont au bord de la famine ; 1 million ont été touchées par le choléra385. Le 9 août 2018, les frappes aériennes à Dahyan contre un bus civil provoquent un scandale international en tuant 29 enfants (sur un total de 51 morts).
Selon un rapport remis aux élus du Congrès des États-Unis le 12 avril 2018, par les services de renseignement militaire, 22 millions de yéménites sur 30 au total se trouvent en situation de risque humanitaire386. Selon les chiffres avancés par l'ONU en mars 2018, 22,2 millions de yéménites ont besoin d'aide humanitaire387.Wikipédia
Les responsables de cette famine et de ces morts par milliers sont l'Arabie Saoudite et tous leurs soutiens avec en premier les USA et la France.

10000 Yéménites morts tués par les armes de Hollande Macron Obama Trump

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 20/12/2017

"Mais les bénéfices colossaux engendrés par les ventes d'armes ne sont pas la seule raison de cette participation à la guerre au Yemen...

Partout où les peuples sont en colère, partout où des révolutions naissent.... les impérialistes organisent des guerres .... et développent conjointement les groupes terroristes jihadistes.."

 Cette guerre qui dure depuis trois ans tue énormément de civils ... Plus de 10000 morts dont la moitié seraient des civils


Le bilan humain est désormais bien supérieur aux 10.000 victimes directes recensées par les Nations unies en janvier dernier, dont la moitié seraient des civils.

Une catastrophe humanitaire, un manque de nourriture et d'eau potable crucial ...

"Action contre la faim, Handicap international, Médecins du Monde, Première Urgence internationale, Solidarités international, et CARE évoquent "l'une des plus graves crises humanitaires au monde"." France Culture

 ... qui conduisent à des épidémies et à des décès supplémentaires...

2200 MORTS DU CHOLÉRA ...

2 MILLIONS ET DEMI D"HABITANTS SANS EAU POTABLE


La Canard Enchainé parle de 2200 morts d'une épidémie de choléra. On dénombre aussi, d'après le Figaro, des cas de diphtérie...
2 millions et demi d'habitants n'ont pas accès à l'eau potable.
"Le pays est le théâtre de la «pire crise humanitaire au monde» et 8,4 des 30 millions d'habitants sont directement menacés par la famine, d'après l'ONU. En outre, depuis fin avril, plus de 2000 personnes sont décédées du choléra dans la plus grande épidémie jamais enregistrée (près d'un million de cas suspecté depuis mars 2017, selon la Croix-Rouge). Des cas mortels de diphtérie ont également été signalés en raison de la faible couverture par vaccination des enfants de moins de cinq ans. Par ailleurs, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) indique que deux millions et demi d'habitants sont privés d'accès à l'eau potable. Selon l'ONG Acted, 21 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire. Près de dix millions nécessitent une aide d'urgence, dont de nombreux enfants. " Le Figaro



Cette politique de la Bankocratie hier contre l'Irak demain contre l'Iran est la réédition de la politique des parasites esclavagistes romains contre la ville de Corinthe : pour les profits de la banque romaine - la classe des Chevaliers - une ville entière fut rasée, ses hommes exécutés et les femmes et les enfants vendus en esclaves.
La politique des USA contre les Syriens a assassiné des centaines de milliers d'habitants sans parvenir au résultat obtenu par Halliburton et Bechtel comme en Irak !
Qu'à cela ne tienne !
Avec les armes de Macron et ses commandos armés infiltrés, demain le Yemen va tomber entre les mains des terroristes saoudiens - les assassins de Jamal Kashoggi - et après-demain, ce sera l'Iran la cible !




COMPLEMENT

Le courriel complet d'Hillary Clinton traduit en français
  ( Google translate avec quelques rectifications)



NOUVEL IRAN ET SYRIE 2.DOC
 De: À: Date: 2001-01-01 03:00 Sujet: NOUVEL IRAN ET SYRIE 2.DOC

 NON CLASSIFIÉ Affaire N ° F-2014-20439 du Département d'État des États-Unis d'Amérique Doc. C05794498 Date: 11/30/2015 COMMUNIQUÉ EN PLEIN La meilleure façon d'aider Israël à faire face à la capacité nucléaire croissante de l'Iran est d'aider le peuple syrien à renverser Bachar Assad. Les négociations visant à limiter le programme nucléaire iranien ne résoudront pas le dilemme sécuritaire d'Israël. Ils n'empêcheront pas non plus l'Iran d'améliorer la partie cruciale de tout programme d'armement nucléaire - la capacité d'enrichir de l'uranium. Au mieux, les pourparlers entre les grandes puissances mondiales et l'Iran, qui ont débuté à Istanbul en avril et se poursuivront à Bagdad en mai, permettront à Israël de reporter de quelques mois la décision de lancer une attaque sur l'Iran susceptible de provoquer une guerre majeure au Moyen-Orient. . Le programme nucléaire iranien et la guerre civile en Syrie peuvent sembler sans lien, mais ils le sont. Pour les dirigeants israéliens, la véritable menace d'un Iran doté de l'arme nucléaire n'est pas la perspective d'un dirigeant iranien fou en train de lancer une attaque nucléaire iranienne non provoquée contre Israël qui conduirait à l'anéantissement des deux pays. Ce qui inquiète vraiment les dirigeants militaires israéliens - mais ne peut en parler - perd leur monopole nucléaire. Une capacité nucléaire iranienne non seulement mettrait fin à ce monopole nucléaire, mais pourrait aussi inciter d’autres adversaires, tels que l’Arabie saoudite et l’Égypte, à adopter le nucléaire. Le résultat serait un équilibre nucléaire précaire dans lequel Israël ne pourrait pas réagir aux provocations par des frappes militaires classiques en Syrie et au Liban, comme il le peut aujourd'hui. Si l'Iran atteignait le seuil d'un État doté d'armes nucléaires, Téhéran aurait beaucoup plus de facilité à appeler ses alliés en Syrie et au Hezbollah à frapper Israël, sachant que ses armes nucléaires dissuaderaient Israël de réagir contre l'Iran lui-même. Retour en Syrie. C’est la relation stratégique entre l’Iran et le régime de Bachar Assad en Syrie qui permet à l’Iran de saper la sécurité d’Israël - non par une attaque directe qui, au cours des trente années d’hostilité entre l’Iran et Israël, ne s’est jamais produite, mais par son Les mandataires au Liban, comme le Hezbollah, sont soutenus, armés et entraînés par l’Iran via la Syrie. La fin du régime Assad mettrait fin à cette dangereuse alliance. Les dirigeants israéliens comprennent bien pourquoi vaincre Assad est maintenant dans son intérêt. Lors de son émission à l'émission Amanpour de CNN la semaine dernière, le ministre de la Défense nationale Ehud Barak a déclaré que "la chute d'Assad serait un coup majeur pour l'axe radical, un coup majeur pour l'Iran". C'est le seul type d'infanteur iranien dans le monde. Le monde arabe ... et cela affaiblira considérablement le Hezbollah au Liban, le Hamas et le Jihad islamique à Gaza. " Abattre Assad ne serait pas seulement un avantage considérable pour la sécurité d'Israël, cela soulagerait également la peur compréhensible pour Israël de perdre son monopole nucléaire. Ensuite, Israël et les États-Unis pourraient être en mesure de développer une vision commune du moment où le programme iranien est si dangereux qu’une action militaire pourrait être justifiée. À l'heure actuelle, c'est la combinaison de l'alliance stratégique de l'Iran avec la Syrie et des progrès constants du programme d'enrichissement nucléaire de l'Iran qui a conduit les dirigeants israéliens à envisager une attaque surprise - si nécessaire malgré les objections de Washington. Assad étant parti et l'Iran n'étant plus en mesure de menacer Israël par ses mandataires, il est possible que les États-Unis et Israël s'accordent sur des lignes rouges lorsque le programme de l'Iran a franchi un seuil inacceptable. En bref, la Maison Blanche peut apaiser la tension qui s’est développée avec Israël sur l’Iran en faisant ce qui est juste en Syrie. La rébellion en Syrie dure depuis plus d'un an. L'opposition ne s'en va pas et le régime n'acceptera pas une solution diplomatique de l'extérieur. Avec sa vie et sa famille en danger, seule la menace ou l'emploi de la force va changer l'esprit du dictateur syrien Bashar Assad. NON CLASSIFIÉ Affaire N ° F-2014-20439 du Département d'État des États-Unis d'Amérique N ° Doc C05794498 Date: 30/11/2015 L'administration Obama s'est naturellement montrée méfiante face à une opération aérienne comme celle menée en Libye pour trois raisons principales. Contrairement aux forces d'opposition libyennes, les rebelles syriens ne sont pas unifiés et ne possèdent pas de territoire. La Ligue arabe n'a pas appelé à une intervention militaire extérieure comme elle l'a fait en Libye. Et les Russes sont opposés. La Libye était un cas plus facile. Mais à part le but louable de sauver les civils libyens des attaques probables du régime de Kadhafi, l'opération en Libye n'a eu aucune conséquence durable pour la région. La Syrie est plus difficile. Mais le succès en Syrie serait un événement transformateur pour le Moyen-Orient. Non seulement un autre dictateur impitoyable succomberait à une opposition de masse dans les rues, mais la région serait changée pour le mieux car l'Iran n'aurait plus le pied au Moyen-Orient pour menacer Israël et miner la stabilité dans la région. Contrairement à la Libye, une intervention réussie en Syrie nécessiterait un leadership diplomatique et militaire substantiel de la part des États-Unis. Washington devrait commencer par exprimer sa volonté de travailler avec des alliés régionaux tels que la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar pour organiser, former et armer les forces rebelles syriennes. L'annonce d'une telle décision entraînerait probablement à elle seule une importante défection de la part de l'armée syrienne. Ensuite, en utilisant un territoire en Turquie et éventuellement en Jordanie, des diplomates américains et des responsables du Pentagone peuvent commencer à renforcer l'opposition. Cela prendra du temps. Mais la rébellion va durer longtemps, avec ou sans la participation des États-Unis. La deuxième étape consiste à développer un soutien international pour une opération aérienne de coalition. La Russie ne soutiendra jamais une telle mission, il est donc inutile de passer par le Conseil de sécurité des Nations Unies. Certains soutiennent que l'implication des États-Unis risque d'entraîner une guerre plus large avec la Russie. Mais l'exemple du Kosovo montre le contraire. Dans ce cas, la Russie avait de véritables liens ethniques et politiques avec les Serbes, qui n'existaient pas entre la Russie et la Syrie, et même dans ce cas, la Russie ne se plaignait guère. Les responsables russes ont déjà reconnu qu'ils ne s'opposeraient pas à une intervention éventuelle. Armer les rebelles syriens et utiliser la puissance aérienne occidentale pour atterrir des hélicoptères et des avions syriens est une approche peu coûteuse et rentable. Tant que les dirigeants politiques de Washington resteront fermes sur le fait qu'aucune force terrestre américaine ne sera déployée, comme ils l'ont fait au Kosovo et en Libye, les coûts pour les États-Unis seront limités. La victoire peut ne pas venir rapidement ou facilement, mais elle viendra. Et le gain sera substantiel. L’Iran serait isolé sur le plan stratégique, incapable d’exercer son influence au Moyen-Orient. Le régime résultant en Syrie considérera les États-Unis comme un ami et non comme un ennemi. Washington serait largement reconnu comme combattant pour le peuple du monde arabe et non pour les régimes corrompus. Pour Israël, les raisons d'une attaque de l'attaque bleue contre les installations nucléaires iraniennes seraient assouplies. Et un nouveau régime syrien pourrait bien être prêt à réagir rapidement aux pourparlers de paix gelés avec Israël. Le Hezbollah au Liban serait coupé de son sponsor iranien puisque la Syrie ne serait plus un point de transit pour la formation, l’assistance et les missiles iraniens. Tous ces avantages stratégiques et la possibilité de sauver des milliers de civils du meurtre commis par le régime d'Assad (10 000 personnes ont déjà été tuées en cette première année de guerre civile). Avec le voile de la peur levé du peuple syrien, ils semblent déterminés à se battre pour leur liberté. Les États-Unis peuvent et doivent les aider - et, ce faisant, aider Israël et contribuer à réduire le risque d’une guerre plus large. (source : wikileaks)

COMPLEMENT : l'ARTICLE DE CLAUDE ANGELI (CANARD ENCHAINE) QUI A ETE QUASIMENT BOYCOTTE PAR LES MEDIABARBOUZES



Cobelligérante inavouable de la France au Yémen
Hollande l'a pratiquée dès 2015 et Macron a pris le relais. A la grande satisfaction des Saoudiens
NOTRE PARTICIPATION discrète, voire souvent clandestine, à la guerre du Yémen pourrait faire l'objet d'une commission d'enquête parlementaire, ironise un diplomate. Mais il n'en sera bien sûr pas question. » Cette implication de la France dans cette guerre civile, au côté de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, mériterait pourtant que des élus osent enfin s'y intéresser, car il ne s'agit pas seulement de ventes d'armes et d'intérêts commerciaux, mais des décisions très personnelles de deux présidents. En 2015, François Hollande approuve, après Barack Obama, la formation à la va-vite d'une coalition d'une dizaine de pays musulmans sunnites, dirigée par l'Arabie saoudite. Pendant plus de trois ans, les coalisés obtiendront le soutien politique et militaire de la France. Mais cela ne saurait suffire, car ces méchants guerriers ravagent le Yémen sans même être capables de l'emporter. Aussi les services français leur fournissent-ils, à l'instar des Américains, des renseignements sur les positions tenues par les rebelles chiites houthis, obtenues souvent par satellite. Mieux : des commandos des forces spéciales arpentent clandestinement le pays pour guider les bombardiers saoudiens et émiratis, que des appareils de l'US Air Force ravitaillent en vol. Selon un diplomate, ces militaires français surveillent aussi « les activités de Daech et d'Al-Qaida, qui profitent de ce conflit pour contrôler certaines zones du Yémen ».
Malaises présidentiels
Crise humanitaire, choléra, famine, millions de Yéménites sans assistance médicale, photos d'enfants décharnés dans la presse internationale, crimes de guerre dénoncés par l'ONU, dont sont responsables les deux camps en présence : le bilan de cette guerre est très lourd. Et cette cobelligérante avec les Saoudiens, que pratiquent aussi les Américains, explique en partie le malaise et les dérobades d'Emmanuel Macron dès qu'un journaliste ose lui poser une question sur les ventes d'armes françaises et ses relations personnelles avec nos chers clients saoudiens. Les exemples ne manquent pas. Le 12 octobre à Erevan, en Arménie, le Président se veut péremptoire : est faux de dire que l'Arabie saoudite est un grand client (...). Nous avons avec [elle et] les Emirats arabes unis un partenariat (...), parce que la lutte contre le terrorisme se fait aussi avec ces Etats. » C'est une plaisanterie : ces deux pays ont financé les divers mouvements djihadistes, et « Le Canard » n'est pas le seul média à le dire. Sur ordre de Macron, munis des éléments de langage fournis par l'Elysée, Jean-Yves Le Drian, le porte-parole du Quai d'Orsay, et Florence Parly, la ministre des Armées, se montrent discrets ou bredouillent. A cette dernière, le mérite du propos le plus extravagant : « L'Arabie saoudite utilise les armes que nous lui avons fournies pour se défendre. » Puis, le 21 octobre, quand Merkel exhorte ses partenaires européens et américains à cesser toute vente d'armes aux coalisés, elle se fait sèchement renvoyer dans les cordes par Macron : «C'est de la démagogie de dire : "Il faut arrêter de vendre des armes", ça n'a rien à voir avec l'affaire Khashoggi (le journaliste assassiné dans le consulat saoudien d'Istanbul). Si on veut prendre des sanctions, il faut [aussi] cesser de vendre des véhicules. » Hasard : l'Allemagne vend beaucoup de voitures... Voilà quatre mois, on vient seule-ment de l'apprendre, Macron avait cru
bon de proposer aux pays concernés par ce conflit — États-Unis compris —une opération internationale de déminage des abords du port d'Al-Hodeïda, tenu par les rebelles, où parviennent encore les aides humanitaires fournies par l'ONU. Une précision, en passant : des corvettes saoudiennes (de fabrication française) exercent un blocus des côtes yéménites et de ce port. Le 27 juin, à Paris, s'est donc ouverte une conférence où devaient se retrouver, comme le souhaitait l’Élysée, les ambassadeurs des États impliqués dans cette guerre. Mais il a fallu rem-placer au débotté ces diplomates par des experts internationaux, car plu-sieurs invités n'admettaient pas que la France veuille coprésider cette conférence avec l'Arabie saoudite. Conclusion : un échec diplomatique et personnel pour le cobelligérant Macron. Claude Angeli
• Dernier élément de langage fourni par l’Élysée, et que Florence Parly a utilisé le 30 octobre au matin sur RMC : « Cette guerre est horrible (en voilà, une nouvelle I), et il faut que cela cesse. » Si quelqu'un trouve quelque chose de plus intelligent à dire, qu'il téléphone à l’Élysée.

lundi 5 novembre 2018

Lettre au juge de l'éxécution du Havre demandant main levée sur saisie sur rémunération + remboursement des sommes saisies illégalement + astreinte pour imposer le remboursement des sommes dues

Julie Amadis
XXX
76600 LE HAVRE



A l’intention du Juge de l’exécution du Havre


Le Havre
Le 31/10/2018



PJ :
- Lettre de la Caisse d’Epargne mentionnant la saisie bancaire de 713,69€ ainsi que les frais bancaires de 100 euros
- Avis opposition administrative de la Trésorerie de Seine Maritime avec pour tiers détenteur Pole Emploi
- Avis opposition administrative de la Trésorerie de Seine Maritime avec pour tiers détenteur la Caisse d’Epargne

Objet :
- Demande de main levée sur une saisie sur rémunération en raison de l’illégalité de la saisie (Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B )
- Demande de remboursement de la saisie sur compte bancaire du 4 septembre 2018 en raison de l’illégalité de la saisie (Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B )
- Demande d’une astreinte pour imposer le remboursement des sommes dues.

Copie à Mr le Premier Président de la Cour de Cassation, Mr le premier président de la Cour d’Appel de Rouen, monsieur le procureur de la République au Havre.

Monsieur le juge,


Conformément à la loi rappelée par la Cour de Cassation le 4 septembre 2018, Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B faisant référence à l’article 65 de la loi du 29 juillet 1881, 82-1, 89, 591 et 593 du code de procédure pénale, je vous demande de faire cesser immédiatement les saisies illégales dont je suis la victime et d’ordonner la restitution des sommes déjà saisies sous astreinte personnelle de ceux ayant crée un réseau pour organiser cela.
Voici la conclusion de cet arrêt qui ne fonde aucune nouvelle jurisprudence mais rappelle des modalités légales dont je constate depuis 2015 leur non respect – pour des motifs dolosifs - par l’ex-procureur du Havre Francis Nachbar et tous ceux ayant participé à ses activités :

« Attendu que, pour écarter le moyen tiré de l'acquisition de la prescription de trois mois prévue par l'article 65 de la loi sur la presse, entre le prononcé du jugement par défaut du 17 novembre 2015 et sa signification par le ministère public le 20 septembre 2016, l'arrêt énonce, notamment, que cette décision se trouvait en attente de signification, de sorte qu'aucun délai de prescription n'avait couru ;

Mais attendu qu'en statuant ainsi, alors qu'aucun obstacle de droit n'interdisait à la partie civile de faire procéder elle-même à cette signification dans le délai de trois mois du prononcé de la décision en cas d'inaction du ministère public, la cour d'appel a méconnu les textes susvisés et le principe ci-dessus énoncé ;

D'où il suit que la cassation est encourue de ce chef ; qu'elle aura lieu sans renvoi, la Cour de cassation étant en mesure d'appliquer directement la règle de droit et de mettre fin au litige, ainsi que le permet l'article L. 411-3 du code de l'organisation judiciaire ;

Par ces motifs et sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens de cassation et griefs proposés,

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé de la cour d'appel de Lyon, en date du 19 septembre 2017 ;

DIT que l'action publique et l'action civile sont éteintes par la prescription ;

DIT n'y avoir lieu à renvoi ;

DIT n'y avoir lieu à application de l'article 618-1 du code de procédure pénale ;

ORDONNE l'impression du présent arrêt, sa transcription sur les registres du greffe de la cour d'appel de Lyon et sa mention en marge ou à la suite de l'arrêt annulé ;



Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre criminelle, et prononcé par le président le quatre septembre deux mille dix-huit ;

En foi de quoi le présent arrêt a été signé par le président, le rapporteur et le greffier de chambre. »

Je vous demande donc de respecter cette analyse juridique donnée par les plus hauts magistrats de France :
Contrairement aux prescriptions rappelées par la Cour de cassation j‘ai été interpellée par la BAC du Havre le 28 juillet 2014 à cause d’un commentaire YouTube publié le 6 avril 2014, soit 3 mois et 22 jours avant l’arrestation..

Le Procureur du Havre Francis Nachbar décida en conséquence de fabriquer un faux en écritures publiques en truquant la date pour rendre légal un délai atteint de forculusion : Il rédige un texte inventant que mon commentaire était « de mai 2014 ».

Je n’avais pas imaginé que les juges du tribunal du Havre oseraient se rendre ses complices et feraient recel de ce faux. Un procès basé sur des mensonges des plaignants et sur le refus d’enquêter sur les violences commises depuis 1993 à l’école Valmy du Havre.

Trois ans après le prononcé du jugement (prononcé du 25 février 2015 dont j’ai découvert récemment qu’il faisait recel de ce faux en écritures publiques ainsi que d’autres), le 3 juillet 2018 les parties civiles m’ont solidairement fait signification du prononcé du jugement bafouant une nouvelle fois le délai légal de 3 mois rappelé par la Cour de Cassation.

J’ai donc découvert ma condamnation incluant dans la condamnation la mention d’écrits postérieurs à la date de mon arrestation le 28 juillet 2014.

Un jugement pour diffamation à mon encontre du professeur des écoles qui tape ses élèves, Léon Launay et de ses complices a eu lieu le 25 février 2018. Il ne m’a été signifié que le 3 juillet 2018, soit plus de 3 ans après !
Je ne l’ai eu en main propre par l’huissier que le 3 septembre 2018 !
Sur l’avis de passage de l’huissier il était spécifié que j’avais 3 mois pour aller chercher le jugement ! Il n’était pas indiqué que le délai d’appel commençait à partir de la date d’avis de passage et que le délai limite pour faire appel se limitait à un mois !
Je suis donc dans l’impossibilité de faire appel alors que la totalité du jugement est un déni de justice !


Le 4 septembre 2018, le lendemain de la réception du jugement, la totalité de mes allocations chômage ont été saisies sur mon compte en banque (moins le revenu insaisissable). Au total, 713,69 euros ont été saisis auxquels il faut ajouter 100 euros de frais bancaire.

Le 29 octobre 2018, le Directeur pôle Emploi m’a informé par un courrier que mes allocations chômage allaient à nouveau être saisies.
« Madame, En date du 03 septembre 2018, le (ou la) TRESORERIE SM AMENDES nous a notifié une opposition de 2254,00 euros vous concernant. En conséquence, nous vous informons que nous procédons à une retenue sur vos allocations. Cette retenue mensuelle est déterminée selon les dispositions légales et réglementaires* et peut varier en fonction du montant de vos allocations. Veuillez agréer, Madame, nos salutations distinguées. Le Directeur « 

Une opposition de 2254 euros indique le courrier du Directeur de Pôle Emploi ! Alors que 713,69 euros m’ont déjà été saisis !

Je vous demande de faire respecter la loi rappelée par la Cour de Cassation le 4 septembre 2018,
Cass. crim., 4 sept. 2018, n° 17-85.963, FS-D+B qui fait référence à l’article 65 de la loi du 29 juillet 1881, 82-1, 89, 591 et 593 du code de procédure pénale pour annuler la saisie sur rémunération ainsi que la réclamation auprès de l’administration fiscale des sommes saisies en septembre 2018.et donc de prononcer concernant ce procès de 2015 en utilisant les mêmes moyens de droit que les juges de Cour de Cassation
Par ces motifs et sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens de cassation et griefs proposés,

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé de la cour d'appel de Lyon, en date du 19 septembre 2017 ;

DIT que l'action publique et l'action civile sont éteintes par la prescription ;

DIT n'y avoir lieu à renvoi ;

DIT n'y avoir lieu à application de l'article 618-1 du code de procédure pénale ;

Concernant les montants déjà saisis je laisse à votre appréciation d’énoncer le montant de l’astreinte à faire payer personnellement par les membres de ce réseau mêlant la partie civile agissant hors délai et leurs complices des Finances.

Vous comprendrez que, je donne copie de cette missive aux échelons supérieurs Cour d’appel de Rouen, Cour de Cassation – ainsi qu’au nouveau procureur ayant succédé à Francis Nachbar - dans l’espoir que cessent ces violences à enfants commises au Havre depuis des années et qu’une enquête soit enfin ouverte sur les agissements de ce réseau qui tente de me faire taire depuis 2008 et qui n’hésite pas à ouvertement défier la loi – inclus un arrêt de Cour de Cassation.


Veuillez recevoir, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Julie Amadis





samedi 3 novembre 2018

Meurtres de Ghislaine Dupont et Claude Verlon journalistes RFI : les principaux suspects sont Ahmada Ag Bibi, Bilal Ag Achérif et Iyad Ag Ghali avec leurs complices Puga Le Drian Hollande et Sarkozy

Par Julie Amadis et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF REVACTU
03/11/2018

Est-ce que Ghislaine Dupont avait compris que l'invitation au Sénat français du leader terroriste Bilal Ag Acherif à Paris en avril 2013 était la preuve que la quasi totalité des 28 principaux chefs terroristes organisateurs des attaques de janvier 2012 du Mali allaient être recyclés pardonnés récompensés ?.

C'est ici qu'un véritable juge français reprendrait à son compte la liste établie par le procureur général du Mali Daniel Tessougué en février 2013 et intégrerait le crime du 2 novembre 2013 au sein de la longue liste des crimes terroristes commis à partir du 17 janvier 2012 à Ménaka puis du 18 janvier 2012 à Aguelhoc.(...)

Ceux qui enquêteront là dessus et sur le devenir des 28 chefs terroristes mèneront une enquête qui enverra en prison les commanditaires et protecteurs de ces terroristes : Sarkozy, Hollande, Macron, Le Drian, le général Puga, Juppé, Raincourt, Fabius, ainsi qu'un bon nombre de sénateurs et de députés. 

De vrais journalistes comprendraient que le #FootballLeaks et l'assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon sont une seule et même enquête, un seul et unique réseau criminel.
Ceux qui ont organisé le recyclage du Qatar en instrumentalisant le PSG sont les mêmes qui ont organisé le recyclage des 28 chefs terroristes du Mali, les chefs des miliciens terroristes qui ont exécuté Ghislaine Dupont et Claude Verlon
Ces deux journalistes sont peut-être morts d'avoir découvert les ficelles allant des groupes terroristes jusqu'à l'Elysée ! Ficelles tenues au Mali par trois leaders criminels.


 

TROIS CRIMINELS, TROIS CHEFS TERRORISTES
RECRUTES PAR SARKOZY RECYCLES PAR HOLLANDE


Quand des journalistes sont assassinés c'est à chaque fois parce qu'ils ont découvert une vérité qui dérange des criminels.
Un véritable juge enquêtant sur ce crime se posera la question
"Quelles sont les trois principales vérités dérangeant les criminels terroristes et leurs maitres ?".

AHMADA AG BIBI

La première piste est évidemment la biographie sanglante du N°3 djihadiste Ahmada Ag Bibi depuis son recrutement par AREVA; la DGSE Gadoullet Sarkozy et Puga le 16 décembre 2010 jusqu'à l'organisation de la charia en particulier dans son fief de Kidal en septembre 2012.
Si Ghislaine Dupont enquêtait sur ce scandale sa mort avec Claude Verlon a permis deux mois après le recyclage de ce criminel Ahmada Ag Bibi comme élu député socialiste RPM.

BILAL AG ACHERIF

Mais avant même le recyclage du chef djihadiste Ahmada Ag Bibi, Hollande et Sarkozy avaient déjà procédé dès le mois d'avril au recyclage de ses complices criminels MNLA.
Est-ce que Ghislaine Dupont avait compris que l'invitation au Sénat français du leader terroriste Bilal Ag Acherif à Paris en avril 2013 était la preuve que la quasi totalité des 28 principaux chefs terroristes organisateurs des attaques de janvier 2012 du Mali allaient être recyclés pardonnés récompensés ?.

C'est ici qu'un véritable juge français reprendrait à son compte la liste établie par le procureur général du Mali Daniel Tessougué en février 2013 et intégrerait le crime du 2 novembre 2013 au sein de la longue liste des crimes terroristes commis à partir du 17 janvier 2012 à Ménaka puis du 18 janvier 2012 à Aguelhoc.

Ce juge - comme sans doute Ghislaine Dupont avant lui - s'étonnerait de constater qu'un des 28 chefs terroristes de la liste de Tessougué alors même qu'il est recherché par INTERPOL depuis février 2013 puisse venir à Paris et être reçu avec les honneurs au Sénat français.
Ceux qui enquêteront là dessus et sur le devenir des 28 chefs terroristes mèneront une enquête qui enverra en prison les commanditaires et protecteurs de ces terroristes : Sarkozy, Hollande, Macron, Le Drian, le général Puga, Juppé, Raincourt, Fabius, ainsi qu'un bon nombre de sénateurs et de députés.

IYAD AG GHALI


La 3ème piste criminelle vers les véritables commanditaires du meurtre de Ghislaine Dupont et Claude Verlon mène évidemment au numéro 1 des chefs terroristes de la liste du Procureur Tessougué Iyad Ag Ghali .
Le leader Ansardine-JNIM GSIM Iyad Ag Ghali bénéficie de tellement de protecteurs au sein des services secrets impérialistes que les probabilités que ceux ci le laissent arriver vivant dans un tribunal sont très proches du zéro absolu.
Informateur pour l'ambassade US à Bamako en 2007, "Unser Mann" "notre homme à Bamako" pour le BND allemand, dénoncé régulièrement comme agent du DRS algérien dont il profitait de la protection quand il franchissait la frontière du Mali pour se reposer dans sa villa au sud de l'Algérie, Iyad Ag Ghali 4 jours avant l'assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon a été récompensé de 20Md'€ par Hollande. Ce complice et véritable chef des deux précédents a non seulement été blanchi de ses crimes par Hollande et le nouveau président IBK mais il a reçu la récompense de ses crimes et suffisamment de millions d'euros (20M et peut être 30M) pour pouvoir recruter de nouveaux djihadistes ribanazis pour pourrir l'Afrique.


Contrairement aux bobards de France 2, le prétendu "intermédiaire" qu'il nous présente est en réalité le n°3 des jihadistes du Mali.
Qu'ils aient travaillé pour Gadoullet et AREVA et donc la DGSE n'est que la preuve que AREVA et DGSE sont les commanditaires de l'attaque terroriste du Mali.
Cependant, la vidéo de France 2 bien que réalisée par des journalistes au service de la Franceàfric puisque faisant la propagande pour l'armée française montre l'implication très probable de la DGSE dans l’enlèvement et le meurtre de la journaliste et son caméraman




PREMIÈRE PISTE : LA JOURNALISTE GHISLAINE DUPONT ENQUÊTAIT-ELLE SUR AHMADA AG BIBI LE TERRORISTE EMBAUCHE PAR AREVA ET LA DGSE POUR PERMETTRE DE FINANCER LES DJIHADISTES AVEC POUR COUVERTURE LES OTAGES D AIRLIT ?

Les terroristes ont été envoyé par Sarkozy attaquer le Mali.

Sarkozy  a recruté des combattants terroristes parmi les militaires au service de Kadhadi pour attaquer le Mali.

Hama Ag Mahmoud, qui avait témoigné en 2014 comme Sarkozy les avait recruté et leur avait "donné l'Azawad"
- La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?


- Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.(Hama Ag Mahmoud terroriste chef MNLA)
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"

Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n’était pas pour donner raison au MNLA. (Malijet)


Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT



Ces combattants vont servir à Sarkozy pour mener sa guerre impérialiste contre le Mali. L'arsenal militaire de Kadhafi va alors être à la disposition de ces mêmes djihadistes contre le Mali. Les militaires au service de Kadhafi l'ont trahi pour la France comme Mohamed Ag Najem, ex colonel de Kadhafi.

Mohamed Ag Najem, né à la fin des années 1950 dans l'Adrar des Ifoghas, au Mali1, est le chef militaire du Mouvement national de libération de l'Azawad. (...) Rejoint par plusieurs officiers maliens déserteurs, il prit la tête du MNLA et lança des attaques sur Ménaka, Aguel'hoc et Tessalit les 17 et 18 janvier 20122.
Il est considéré comme un des leaders de la nouvelle rébellion touarègue et l'ennemi public numéro un au Mali1.
Les 17 et 21 mai 2014, il commande les forces du MNLA lors des deuxième et troisième bataille de Kidal qui voient la victoire des forces rebelles contre l'armée malienne3.
Du 26 au 28 octobre, les secrétaires-généraux et officiers du MNLA, du HCUA et du MAA se réunissent à Anéfis et le 29 ils annoncent la mise en place d'une coordination militaire regroupant les forces militaires des trois mouvements. Elle se compose de dix officiers et Mohamed Ag Najem en prend le commandement4,5.


Baba Ahmed et Christophe Boisbouvier détaillent dans Jeune Afrique les moyens que détiennent les djihadistes qui font face à l'armée malienne :
"Le MNLA, lui, a pris ses quartiers dans les collines autour de Zakake, au nord de Kidal, et revendique un millier d’éléments. Il y a là d’anciens soldats de l’armée libyenne revenus au pays et emmenés par Mohamed Ag Najem, ex-colonel de Kadhafi ; ils seraient un peu moins de 400. Dans le nord du Mali, ils ont retrouvé les hommes d’Ag Bahanga. Leurs armes sont des fusils d’assaut, des missiles (sol-sol et sol-air), des lance-roquettes multiples BM-21 (« orgues de Saline ») et des mortiers, tout droit venus des arsenaux libyens. « Les rebelles, fait-on remarquer à Bamako, sont presque mieux équipés que nos soldats. Pas étonnant qu’il y ait des désertions. »" (Jeune Afrique)" IpEaVaEaFaF
Hollande a conservé le même chef d'Etat major que Sarkozy, celui qui avait recruté les djihadistes le général Puga pour poursuivre la même politique.

Hollande va envoyer son armée au Mali faisant croire que l'objectif est de combattre les terroristes.
Mais en réalité il les finance en sous main.

Ahmada Ag Bibi est l'homme recruté par AREVA comme prétendu intermédiaire pour maquiller un financement par la France des terroristes par le biais des otages.

Il est recruté dès 2010. Dans une interview de RFI qui l’interroge comme si il était un citoyen ordinaire alors qu'il est un terroriste ayant du sang sur les mains il avoue avoir été recruté dès 2010.
Ce que confirme l'ex colonel DGSE Gadoullet qui fut accueilli par le terroriste le 16 décembre 2010 à Bamako.
En revanche, j’ai collaboré exclusivement avec Jean-Marc Gadoullet dans les négociations pour la libération des sept otages d’Areva et de Vinci, depuis leur enlèvement en décembre 2010 jusqu’à la fin. Ahmada Ag Bibi sur RFI
20 Millions d'euros leur sont remis ! Une somme gigantesque leur permettant de financer de nouveaux combattants djihadistes !

20 M d'€uros : Hollande et Macron ont financé l'attaque Ansardine JNIM du QG G5 Sahel ! Impunité depuis 2013 pour le jihadiste Iyad Ag Ghali pantin DGSE-DRS-CIA-BND

Mali-Nigeria: Le salaire de 10000 terroristes islamofascistes pour 3 ans : la somme payée par Hollande à Iyad Ag Ghali, le leader des assassins Ansar Eddine du 24 janvier 2012

Ce que Ag Bibi n'avoue pas c'est que son voyage parmi AQMI lui a aussi permis de recruter les futurs cadres d'Ansardine.
La vérité était connue de tous les résistants..... à tel point point qu'elle apparaissait même sur le site RFI

"Hollande autorise ses services à travers les Fonds destinés aux services de renseignements, et ses entreprises dont AREVA à arroser Aqmi, Ansar Dine ou les organisations terroristes" (sic cité sur RFI)

Ahmada Ag bibi était considéré comme la voix de Iyad Ag Ghali, leader du groupe Ansardine dont se revendiquent les commanditaires de  l’attentat de Bamako contre le G5Sahel.
Ahmada Ag Bibi faisait partie de la liste des terroristes les plus dangereux de la liste du Procureur.
"Le vendredi 8 février 2013, le Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, Daniel Amagoin Tessougué, à travers un communiqué lu à la télévision nationale, a annoncé avoir lancé des mandats d’arrêt contre 28 personnes du Mnla et des groupes islamistes armés Ansar Dine, Aqmi et Mujao. Il leur est reproché entre autres chefs d’accusation le terrorisme et la sédition.
Le parquet de Bamako en prenant cette décision avait même souligné qu’il ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Car, dit-il, ils sont très nombreux à être poursuivis dans les prochains jours et mois.
Des poursuites avaient été engagées ce vendredi contre plusieurs responsables des mouvements criminels MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad, rébellion touareg), Ansar Dine (islamiste), Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest), des narcotrafiquants. Ils faisaient tous l’objet de mandats d’arrêt à exécuter tant sur le plan national qu’international. C’est en tout cas ce qui est ressorti du communiqué du Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, Daniel A. Tessougué.
Les faits qui leur sont reprochés sont, entre autres: terrorisme, sédition, crimes portant atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat, à l’intégrité du territoire national par la guerre, l’emploi illégal de la force armée, la dévastation et le pillage publics, crimes et délits à caractère racial, régionaliste et religieux, trafic international de drogue.
Il s’agit en particulier de :
Iyad Ag Ghaly (chef d’Ansar Dine), Algabass Ag Intallah.
Hamada Ag Bibi, Cheick Ag Haoussa, Sultan Ould Badi, Hamada Ag Hama alias Abdelkrim El Tarki, Oumar Ould Hamaha, Sidi Mohamed Ould Bounama dit Senda Ould Bounama (Aqmi).
Aussi, Chérif Ould Attaher dit Chérif Ould Tahar (Mujao, et aussi narcotrafiquant), Abdrahamane Ould El Amr alias Hamed El Tlemci, Aliou Mahamane Touré.
Egalement, il y a Bilal Ag Acherif (Mnla), Mohamed Djery, Mohamed Ag Najim, Hama Ag Mossa, Deti Ag Sidimou, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, Iglass Ag Hussein, Baye Ag Diknane, Abdallah Ag El Bakaye, Mossa Ag Assarid, Mahdi Ag Bohada.
Enfin, Mohamed Ould Hamed Beyan dit Mohamed Oudi, Dina Ould Daya, Mohamed Ould Sidati, Baba Ould Cheick, Mohamed Ould Wenat et Adinady Ag Abdallah.
Notons qu’Algabass Ag Intallah, depuis le 24 janvier 2013, dirige le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA).
M. Tessougué avait indiqué, par ailleurs, que la Cour pénale internationale (CPI) a déjà été saisie de crimes contre l’humanité, des crimes de guerre. Soulignons que Mme Bensouda, Procureure de la CPI avait annoncé le 16 janvier avoir ouvert une enquête sur des crimes de guerre présumés commis par divers groupes armés depuis janvier 2012 au Mali." Malijet
Il est l'organisateur de la charia à Kidal.
"Ansar Eddine, l’un des groupes islamistes armés qui occupent actuellement le Nord du Mali, a annoncé mercredi qu’il renonçait à vouloir imposer la charia dans tout le pays, mais a exigé de pouvoir l’appliquer dans son seul fief de Kidal.
« Nous renonçons à l’application de la charia sur toute l’étendue du territoire malien, sauf dans notre région de Kidal où la charia sera appliquée en tenant compte de nos réalités », a déclaré Hamada Ag Bibi, l’un des membres d’une délégation d’Ansar Eddine présente à Ouagadougou, sans plus de précision." Jeune Afrique

"Coïncidence" révélatrice c'est à Kidal dans le fief d'Ahmada Ag Bibi que Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été tués.
"Le 2 novembre 2013, nos confrères de RFI Ghislaine Dupont, journaliste, et Claude Verlon, technicien de reportage, en mission à Kidal au nord du Mali étaient enlevés et tués par leurs ravisseurs." RFI


  Ahmada Ag Bibi va devenir sous Hollande deux mois après le meurtre de Ghislaine Dupont député socialiste RPM, le même parti que François Hollande !
 "Ahmada Ag Bibi, notable touareg de la région de Kidal et ancien cadre d’Ansar Eddine, est aujourd’hui député Rassemblement pour le Mali (RPM, majorité)" Jeune Afrique

 On comprend l'incompréhension d'Appoline Verlon, la fille de Claude Verlon. Elle ne connait certainement pas ce que la presse française cache ! Elle ne comprend donc pas qu'avec autant de militaires français et alors que son père était constamment entouré de militaires français il est pu être tué :

"Pourquoi les a-t-on enlevés, dans quel but ? On venait de libérer les otages d'Arlit. Ça me paraît insensé de me dire qu'ils étaient à Kidal, dans le Nord-Mali, que c'est la Minusma qui les avait emmenés, que l'armée française était sur place. C'est d'ailleurs ce que j'ai immédiatement dit au président François Hollande : pour moi, ce n'était pas une mission dangereuse. J'étais beaucoup plus inquiète quand il partait en Afghanistan ou couvrir l'actualité dans des pays en guerre. Au Nord-Mali, on voyait tout le temps l'armée à la télévision. Je n'imaginais pas une seconde qu'il puisse lui arriver un truc pareil. On peut imaginer plein de choses. Peut-être qu'ils ont vu, entendu des choses. Je ne sais pas où ça bloque, si c'est en France, au Mali, au sein de l'armée ou des renseignements. J'ai besoin de rester persuadée que certaines personnes savent précisément ce qui s'est passé, mais aujourd'hui les langues sont liées. On nous dit qu'on a levé le secret-défense mais en fait la plupart des documents classés secret-défense qui ont été transmis aux juges sont noircis. On nous donne des éléments, mais une partie seulement est lisible." La fille de Claude Verlon France Info

DEUXIÈME PISTE :  GHISLAINE DUPONT AVAIT-ELLE COMPRIS QUE L'INVITATION AU SÉNAT FRANÇAIS DU LEADER TERRORISTE BILAL AG ACHERIF A PARIS  ÉTAIENT LA PREUVE QUE LES 28 CHEFS TERRORISTES ALLAIENT ÊTRE RECYCLES PARDONNES RÉCOMPENSES ?

Bilal Ag Acherif est un des principaux chefs terroristes du Mali. Il a été reçu par des diplomates français le 23 novembre 2012.

Ce descriptif propagandiste Wikipédia est factuellement avéré mais en omettant le principal.

"En mai 2012, Bilal Ag Acherif tente de rapprocher son mouvement avec Ansar Dine afin de chasser AQMI de l'Azawad3. Le MNLA et Ansar Dine signent un accord le 26 mai et annoncent leur fusion. Les deux mouvements créent le Conseil transitoire de l’État islamique de l'Azawad4. Mais 24 heures après sa signature, l'accord est rompu par les cadres du MNLA5.
Le 26 juin 2012, Bilal Ag Acherif est blessé à Gao au cours de la première bataille de Gao qui oppose les troupes du MNLA et aux djihadistes du MUJAO et d'AQMI. D'après le porte-parole du MNLA, il est alors évacué et soigné au Burkina Faso6.
Le 23 novembre 2012, il est reçu à Paris par plusieurs diplomates français" wikipédia
 Ces jours-là le leader criminel se permettait de donner des conseils à ses complices jihadistes Ansardine depuis Paris et le micro RFI de Christophe Boibouvier - un pseudo journaliste de #MédiaBarbouze

Chacun sait que Iyad Ag Ghali et Ansar Dine sont soutenus, voire équipés et financés par les islamistes d’Aqmi et du Mujao. Est-ce que demain, Iyad Ag Ghali et Ansar Dine peuvent prendre le risque de s’éloigner de leurs alliés islamistes ?
Il s’agit aujourd’hui d’une nécessité, voire même d’une urgence, pour Ansar Dine, de se démarquer de ces groupes, parce qu'Ansar Dine est censé parler aussi pour les intérêts d’une partie du peuple de l’Azawad, parce qu’ils sont issus du peuple de l’Azawad. Donc, ils doivent choisir d’être les alliés du peuple de l’Azawad et de répondre aux aspirations du peuple de l’Azawad, et non de répondre aux attentes d’un quelconque allié. Et nous avons remarqué, de manière positive, qu'Ansar Dine a commencé à aller dans ce sens, à travers une série de déclarations et d’actes qu’ils ont commencé à poser dans ce sens-là. (RFI 30/11/2012)
 Un juge honnête enquêtant sur les protections de ce criminel découvrirait stupéfait que cet assassin du 24 janvier 2012 à Aguel Hoc, invité à Paris en novembre 2012 figurera en février 2013 dans la liste des criminels MNLA qu'on citait plus haut :
Egalement, il y a Bilal Ag Acherif (Mnla), Mohamed Djery, Mohamed Ag Najim, Hama Ag Mossa, Deti Ag Sidimou, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, Iglass Ag Hussein, Baye Ag Diknane, Abdallah Ag El Bakaye, Mossa Ag Assarid, Mahdi Ag Bohada.

Comme si le Quai d'Orsay et Fabius avaient pu ignorer les crimes de ce leader MNLA.
Mais le pire était à venir : en avril 2013, alors qu'il était recherché par INTERPOL, Bilal Ag Achérif était au Sénat français




En finir avec le complot terroriste c'est aussi condamner à la prison ceux qui protègent ces criminels.
Et donc incarcérer ceux qui ont invité l'assassin Bilal Ag Achérif au Sénat !

RAPPORT D´INFORMATION FAIT au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (1) par le groupe de travail « Sahel », en vue du débat et du vote sur l’autorisation de prolongation de l’intervention des forces armées au Mali (article 35 de la Constitution), Par MM. Jean-Pierre CHEVÈNEMENT et Gérard LARCHER, co-présidents, MM Jacques BERTHOU, Alain GOURNAC, Joël GUERRIAU et Rachel MAZUIR, (source en ligne)

 Ce sont ces sénateurs criminels qui ont osé bafouer l'autorité du procureur général du Mali et ont invité un des assassins dont il avait demandé l'arrestation.
 Mais cette protection s'est poursuivie pendant des années :

Il est tellement protégé qu'il a aussi été invité à l'ONU en janvier 2018 avec son complice Algabass Ag Intalla
Supposé être sous le coup d’un mandat d’arrêt international, Algabass Ag Intalla, le chef du Haut conseil de l’unité de l’Azawad (HCUA) est pourtant en déplacement aux USA. Des interrogations tout de même.
Selon plusieurs médias, une délégation des ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) séjourne aux Etats-Unis. Dirigée par Algabass Ag Intalla, la délégation comprend également Bilal Ag Cherif et d’autres responsables des groupes armés.
Dans l’agenda de la délégation, il est prévu une rencontre avec les membres du Conseil de sécurité de l’ONU afin de faire part de leurs observations sur l’avancée du processus de paix. Ce déplacement au pays de l’Oncle Sam n’est pas le premier pour les ex-rebelles. Maliweb
La probabilité est grande que Ghislaine Dupont ait été scandalisée de voir ce criminel obtenir tant de soutien par les autorités françaises !

TROISIEME PISTE LA JOURNALISTE ENQUETAIT-ELLE SUR LE CHEF DE TOUS LES TERRORISTES IYAD AG GHALI ?


Iyad Ag Ghali  c'est le tueur du capitaine Sékou Traoré et des 82 militaires maliens le 24 janvier 2012.
Iyad Ag Ghali est un criminel sanguinaire ayant appartenu à diverses organisations terroristes dont la dernière est JNIM fusionnant son groupe Ansardine  et ses ex-alliés de 2012 AlQaeda AQMI (qui lui avaient infligé une raclée en 2012 le contraignant à rejoindre l'hôtel Laico de Ouagadougou sous la protection de son chef régional Blaise Compaoré.... hôtel situé à 4,5 km du palais présidentiel Kossyam).


"Ansar Eddine, Al Mourabitoune et la katiba Macina se regroupent sous la bannière
les 82 militaires maliens tués par Iyad Ag Ghali
d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), selon un communiqué diffusé ce 2 mars par les organisations jihadistes. Leur chef désigné ? Un certain Iyad Ag Ghali." Jeune Afrique

En octobre 2013, 22 mois après ses crimes, 10 mois après la prétendue invasion anti terroristes du Mali il reçut plus de 20 millions de Hollande et l'impunité.




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Iyad Ag Ghali est le chef de tous les jihadistes. Cet article de décembre 2017 montrait le nombre de pistes d'investigation qu'auraient du étudier tous les juges anti-terroristes comme tous les journalistes honnêtes.
Ghislaine Dupont et Claude Verlon sont peut-être morts d'avoir découvert des preuves directes de l'implication criminellle de la DGSE et surtout les noms des agents français opérant au sein de ces groupes terroristes.
Comme ceux qui accompagnaient les assassins de Sékou Traoré pour aller récupérer l'ordinateur sur lequel était enregistrée la voix du président ATT téléphonant à ses complices jihadistes le 20 janvier 2012



Le terroriste Iyad Ag Ghali leader d'Ansardine #JNIM protégé par l'Algérie et la France qui s'accusent mutuellement


Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 19/12/2017

"C’est un geste de courtoisie diplomatique et militaire dont on se souviendra longtemps au ministère français de la défense. En 2014, alors qu’elle avait Iyad Ag-Ghali, chef du mouvement djihadiste malien Ansar Eddine à portée de fusil, la France a choisi de prendre l’avis d’Alger avant d’agir, plutôt que de le « neutraliser » ou de le capturer vivant.
Pas si peu fiers de cette marque de considération, les Algériens envoient à Paris un message aussi clair que l’eau de roche : « Ne vous occupez pas d’Iyad. Nous en faisons notre affaire. »

 "Tout le monde sait aujourd’hui où se trouve Iyad Ag Ghali, le charismatique leader du mouvement islamiste Ansar Dine officiellement désigné comme terroriste par le département d’Etat américain. Réfugié dans le sud algérien, notamment vers la ville de Tinzawaten où il possèderait une maison, l’homme navigue régulièrement à travers les dunes jusqu’à la ville d’Abeybara dont il est originaire au Mali. Tout le monde sait où il est, oui, mais rien ne se passe.





Iyad Ag Ghali  c'est le tueur du capitaine Sékou Traoré et des 82 militaires maliens le 24 janvier 2012.
Iyad Ag Ghali est un criminel sanguinaire ayant appartenu à diverses organisations terroristes dont la dernière est JNIM fusionnant son groupe Ansardine  et ses ex-alliés de 2012 AlQaeda AQMI (qui lui avaient infligé une raclée en 2012 le contraignant à rejoindre l'hôtel Laico de Ouagadougou sous la protection de son chef régional Blaise Compaoré.... hôtel situé à 4,5 km du palais présidentiel Kossyam).

"Ansar Eddine, Al Mourabitoune et la katiba Macina se regroupent sous la bannière
les 82 militaires maliens tués par Iyad Ag Ghali
d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), selon un communiqué diffusé ce 2 mars par les organisations jihadistes. Leur chef désigné ? Un certain Iyad Ag Ghali." Jeune Afrique

En octobre 2013, 22 mois après ses crimes, 10 mois après la prétendue invasion anti terroristes du Mali il reçut plus de 20 millions de Hollande et l'impunité.

Capitaine Sékou Traoré

L'islamofasciste égorgeur du 24 janvier 2012 protégé et financé par Hollande ! Le psychopathe pantin ribafasciste du Qatar Iyad Ag Ghali a touché 20 millions et l'impunité par le président voyou

C'est un secret de polichinelle en Afrique....
Iyad Ag Ghali est le protégé de l'Algérie et de la France...
Ce leader d'Ansar Dine groupe terroriste criminel  peut faire ce qu'il veut au Mali...
Il sait qu'on ne viendra pas porter atteinte à son action terroriste...

Et cela fait presque 6 ans que dure cette farce criminelle....


Pourtant Macron joue une pièce de théâtre dans laquelle il serait un chef d'Etat luttant contre le terrorisme. Lui qui a été le ministre de Hollande qui a réinstallé les terroristes au Mali et qui a gardé Jean -Yves Le Drian en le faisant passer de ministre de la Défense sous Hollande à ministre des Affaires Etrangères, a le culot d'accuser l'Algérie de protéger Iyad Ag Ghali.

"Durant sa visite à Alger, le 6 décembre, Emmanuel Macron a abordé le cas d'Iyad Ag Ghali avec les dirigeants algériens, en particulier lors de son entretien avec Ahmed Gaid Salah, le vice-ministre de la Défense nationale, et ses collaborateurs. Ces echanges portant sur le chef du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), qui chapeaute les principaux groupes jihadistes au Mali, ont été tendus. Les renseignements français ont en effet acquis la certitude qu'Ag Ghali et ses proches bénéficient du soutien, voire de la protection, des services de sécurité algériens. Ce qu'Alger dément catégoriquement. " Jeune Afrique N° 2971-72-73.
Nouvelle qui est un secret de Polichinelle.
On sait même par un courriel reçu par Hillary Clinton que les services secrets algériens ont passé accord avec AQMI en leur demandant d'attaquer Maroc et Mali (source DNA)
En réponse aux propos hypocrites de Macron, un responsable algérien possédant un sens de l'humour a répondu :
"Si les Français le voulaient vraiment, ils le mettraient hors d'état de nuire : ils en ont tous les moyens", souligne un responsable algérien. Jeune Afrique N° 2971-72-73.
Soulignant par là que Macron n'a pas besoin du feu vert des Algériens et donc du DRS pour en finir avec leur protégé !
Eh oui...

Bonnet blanc Blanc Bonnet...

La France comme l'Algérie protègent Iyad Ag Ghali.
Ils s'arrangent même entre eux pour lui trouver la meilleure protection. La France a pour allié Iyad Ag Ghali contre les révolutionnaires maliens...
Elle le protège mais ne veut pas que ça se sache de trop....
Alors quand ses hommes se retrouvent prêts à le "cueillir", l’Élysée est bien embêté... Hollande ne veut pas passer pour "ami des terroristes" aux yeux de tous... Alors la France prévient l'Algérie - ami d'Iyad Ag Ghali - pour  protéger le terroriste sans que ça ne se voit de trop...

"C’est un geste de courtoisie diplomatique et militaire dont on se souviendra longtemps au ministère français de la défense. En 2014, alors qu’elle avait Iyad Ag-Ghali, chef du mouvement djihadiste malien Ansar Eddine à portée de fusil, la France a choisi de prendre l’avis d’Alger avant d’agir, plutôt que de le « neutraliser » ou de le capturer vivant.
Pas si peu fiers de cette marque de considération, les Algériens envoient à Paris un message aussi clair que l’eau de roche : « Ne vous occupez pas d’Iyad. Nous en faisons notre affaire. »
On connaît bien la suite de cette consultation franco-algérienne : Iyad Ag-Ghali en a tiré profit pour disparaître des écrans radar. Mieux, le chef djihadiste a reconstitué Ansar Eddine, sorti, comme tous les autres mouvements djihadistes, du Sahel, zone déstabilisée par l’opération militaire française « Serval » de janvier 2013." Le Monde
Lire l'article complet :
L'Algérie en a fait un allié depuis longtemps, depuis 1991 où Iyad Ag Ghali était l'"homme du DRS" au Mali.

"Lorsque la diplomatie algérienne impose sa médiation dans le conflit malien et organise des négociations à Tamanrasset en 1991, les hommes du DRS choisissent de miser sur le jeune et ambitieux leader. Interlocuteur du gouvernement malien lors de ces pourparlers, Iyad accepte de signer l’accord de paix de Tamanrasset alors qu’aucun des objectifs de la rébellion n’est atteint. Un acte qui lui vaudra d’être considéré par beaucoup de maliens comme l’homme qui a ramené la paix au nord Mali, et par beaucoup de rebelles comme un traître passé sous la coupe de l’Etat. Le camps touareg se divise. Iyad, qui d’une pierre deux coups a acquis le soutien d’Alger et la confiance des autorités maliennes, fonde le Mouvement national de l’Azawad (MNA), un mouvement composé majoritairement de touaregs modérés." Mondafrique

Et il irait régulièrement rejoindre sa propriété en Algérie dans la plus grande tranquillité alors qu'officiellement il serait recherché pour ses crimes terroristes.

"Tout le monde sait aujourd’hui où se trouve Iyad Ag Ghali, le charismatique leader du mouvement islamiste Ansar Dine officiellement désigné comme terroriste par le département d’Etat américain. Réfugié dans le sud algérien, notamment vers la ville de Tinzawaten où il possèderait une maison, l’homme navigue régulièrement à travers les dunes jusqu’à la ville d’Abeybara dont il est originaire au Mali. Tout le monde sait où il est, oui, mais rien ne se passe. Et pour cause, malgré la fuite d’Iyad après l’opération Serval, celui que l’on surnomme « le lion du désert » n’a rien perdu de son influence. Ses puissants réseaux qui vont de Kidal aux redoutables services de renseignement algérien (DRS) en passant par le pouvoir de Bamako en font, plus que jamais, un homme sous protection, incontournable pour résoudre la crise malienne."" Mondafrique
Quand il s'est agi de protéger Iyad Ag Ghali pendant l'opération Serval, la France était là.... Elle l'a protégé chez son grand ami Compaoré au Burkina Faso au 11° étage de l'hôtel Laïco jusque fin janvier 2013 puis dans une villa de luxe.


Mondafrique se demande si l'impunité 'Iad Ag Ghali ne s'expliquerait-elle pas par une volonté de la France de donner plus de pouvoir à cet homme.

"La liberté dont il dispose dans ses déplacements au nord Mali interrogent en tout cas la position de Paris dont les militaires sont toujours sur place. La France, qui lance sa nouvelle opération de lutte contre le terrorisme dans le Sahel, Barkhane, et dont l’alliance avec le Mnla au Mali n’a donné que peu de résultats souhaite-t-elle remettre Iyad Ag Ghali dans le jeu ?""
La question de Thalia Bayle, journaliste de Mondafrique est d'autant plus pertinente que la France de Hollande (Macron y été ministre de l'économie) a installé au pouvoir Nina Walett Intalou chef MNLA comme ministre du tourisme et Ahmada Ag Bibi porte parole d'Iyad Ag Ghali comme député appartenant à l'Internationale Socialiste


CONCLUSION 2018

L'an prochain, tous les hypocrites de RFI participeront à de nouvelles commémorations du crime du 2 novembre
Et, le jour même, ils continueront la propagande des chefs terroristes Sarkozy Hollande Le Drian qui ont recruté les assassins




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COMMENT RFI CAMOUFLE LES NOMS DES CRIMINELS MISSIONNES PAR SARKOZY PROTEGES PAR HOLLANDE LE DRIAN
LIRE LEUR ARTICLE EN LE COMPARANT AVEC LE NÔTRE

Le 2 novembre 2013, nos confrères de RFI Ghislaine Dupont, journaliste, et Claude Verlon, technicien de reportage, en mission à Kidal au nord du Mali étaient enlevés et tués par leurs ravisseurs. Cinq ans après, la lumière n'a toujours pas été faite sur les circonstances précises de leur assassinat et sur le mobile de leur enlèvement. Retour sur les développements de ces derniers mois.
Deux enquêtes sont ouvertes : l’une au Mali où s'est produit le drame, l'autre en France. Elle est menée par le juge Jean-Marc Herbaut.
Le dernier témoin a été entendu à Paris il y a tout juste un mois, signe que l'enquête se poursuit bien. Mais l'instruction progresse lentement. « Cela en est même déroutant », confie un des avocats qui salue cependant comme tous ses confrères le déplacement du juge Herbaut à Bamako début février.

Le magistrat français y a rencontré pour la première fois son homologue malien avec lequel il dit avoir travaillé jour et nuit pendant plusieurs jours. Ce déplacement a permis au juge antiterroriste d'obtenir une partie des fadettes qu'il réclamait, mais ces relevés des téléphones trouvés sur les lieux du drame n'ont rien apporté de significatif.
Même déception du côté de l'analyse de l'ordinateur de Ghislaine Dupont. Elle ne confirme pas l'intrusion informatique suspecte révélée par un reportage diffusé sur France 2 il y a un an et demi. Et surtout, elle ne permet pas d'avancer sur le mobile de l'enlèvement de nos confrères.
Cinq ans après, les incohérences et les questions essentielles demeurent, notamment sur un lien éventuel avec la libération des otages d'Arlit intervenue quatre jours plus tôt. « Ce que l'on sait à ce stade ne tient pas la route », résume un avocat, toujours déterminé comme les familles à faire la lumière sur ce dossier.
Concernant les auteurs [de l'enlèvement et des assassinats, NDLR], je pense qu'il y a quand même des réponses qui sont apportées dans le dossier mais pourquoi, ça reste la question et jusqu'à maintenant on n'a pas de réponse au vu du dossier. Donc il faut que les investigations se poursuivent.
Me Valérie Courtois, avocate de Marie-Solange Poinsot, la mère de Ghislaine Dupont
01-11-2018 - Par Marie-Pierre OlphandL'enquête malienne au point mort
L'enquête côté malien est plutôt au point mort malgré la nomination d'un juge désormais chargé de l'enquête fin 2017. Malgré sa détermination, reconnaît-on au Mali, il n'a pas avancé sur le dossier. Le déplacement à Kidal pour les besoins de l'enquête n'a pas été effectué car trop dangereux (lire l'encadré). En cause aussi, le manque de moyens et le fait que la justice malienne croule sous d'autres dossiers.
D'après les informations de RFI, par ailleurs, aucun mandat d'arrêt international n'a été émis contre l'un des suspects. Problème d'état civil pour mieux les identifier, explique une source proche du dossier.
Kidal aux mains des groupes armées
Un des freins qui se posent aux enquêteurs, c'est toujours l'insécurité et la difficulté de travailler dans cette région au nord du Mali. « Malheureusement, Kidal échappe au contrôle de l'Etat malien », souligne Tiébilé Dramé, homme politique malien et ami de longue date de Ghislaine Dupont. Encore plus aujourd'hui qu'il y a cinq ans, un climat de peur et d'insécurité s'est installé et pèse sur le quotidien des habitants.
Kidal est aujourd'hui contrôlée par les groupes armés, mais « personne ne tient vraiment la ville », confie un élu, avant d'ajouter : « La localité est infiltrée de tous les côtés. » Infiltrée par les mouvements terroristes eux-mêmes secoués par des dissensions. Des rivalités internes s'illustrent notamment par une multiplication des enlèvements en vue de faire de nouvelles recrues. Plusieurs otages récalcitrants ou perçus comme des traitres ont été tués ces dernières semaines.
Sedane ag Hita, responsable de la région de Kidal pour le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), est un de ceux qui font régner la terreur, aux côtés du chef du GSIM, Iyad Ag Ghali. Le MNLA, l'ex-rébellion touarègue, se dit particulièrement visé par leurs agissements.
Il y a quelques semaines, le nouveau gouverneur en poste depuis un an, Sidi Mohamed Ag Ichrach, a lui aussi fait l'objet de menaces de mort. Peut-on mener une enquête à Kidal aujourd'hui ? « Jusqu'à présent, moi je n'ai pas reçu d'enquêteur à Kidal, ni sur cette question ni sur bien d'autres qui sont aussi à l'ordre du jour », témoigne-t-il.
« La peur est humaine. Je pense qu'il y a des gens qui se disent que, peut-être, ce n'est pas la peine de faire le déplacement à Kidal si on ne peut pas interroger les bonnes personnes ou si on ne peut pas rencontrer les personnes que l'on a envie de rencontrer. Je pense que sur la disparition de vos confrères comme sur bien d'autres, il est important d'observer une certaine prudence, pour éviter d'abord de bacler l'instruction et pour être vraiment sûrs qu'on interroge les bonnes personnes », complète-t-il.
Au quotidien, les habitants sont de plus en plus méfiants, d'autant que les opérations menées par Barkhane et leurs alliés locaux dans la zone de Ménaka ont fait refouler vers Kidal des étrangers à la région, civils fuyant les combats ou terroristes cherchant une zone de repli. Difficile de savoir qui est qui aujourd'hui dans la ville résume un habitant. RFI