Un géant comme Sankara aurait déjà appelé à reformer des CDR ! La réponse de Yanick Toutain au nain Ibrahim Traoré
Nous les #supersankaristes (qui sommes à la fois sankaristes car nous propageons l'œuvre CDR de Sankara et le DOP 1983 et qui sommes à la fois supersankaristes car nous travaillons depuis janvier 2011 à l'AMELIORATION des CDR en remplaçant les CDR de services par des #DirectionsFonctionnelles où le peuple CONTRÔLE TOUS LES FONCTIONNAIRES inclus les militaires) nous allons donner un cours au #NainTraoré pour lui montrer comment il aurait pu se transformer en GEANT à l'image du géant Sankara
Il aurait du hier LIRE CE PASSAGE EN TOUT PREMIER LIEU
Peuple de Haute-Volta,
Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.
Au lieu de se ridiculiser avec ses discours stupides et contreproductifs
Au lieu de suspendre STUPIDEMENT les activités politiques comme un vulgaire FASCISTE, Ibrahim Traoré aurait indiqué qu''une REVOLUTION AURAIT ETE EN COURS....
Il aurait pu enchainer lançant l'appel à former une #ArméeSankara de 80 000 hommes et femmes
Tous les Burkinabè auraient alors compris que l'invasion MNLA Ansardine EIGS AlQaeda allait ENFIN être combattue
Tous les Burkinabè auraient alors compris le début de l 'ERADICATION DE JIHADISTES dont le chef Iyad Ag Ghali LOGEAIT en janvier 2013 à l'hôtel Laico, à 4,5 kilomètres, l'éradication des TERRORISTES MNLA et Ansardine ( en prison ou au cimetière) des terroristes missionnés par le Quai d'Orsay fin juillet 2011 pour l'attaque du 16-24 janvier 2012 et l'assassinat du GEANT ANTI FASCISTE capitaine Sékou Traoré.....
Ibrahim Traoré, s'il avait été un géant aurait appelé CHACUN DE SES HOMMES, CHAQUE MILITAIRE BURKINABE à obtenir ACCREDITATION de la part de 100 citoyens organisés en CDR avec leurs 20 délégués révocables
#1pour125
Il aurait appelé chacun de ces #CDRconseil du peuple à désigner un 2° MILITAIRE de réserve
On aurait donc alors UNE ARMEE SANKARA d'active et UNE ARMEE SANKARA de réserve
160 000 militaires au Burkina Faso
Désignés par 80 000 fois 100 citoyens et donc 8 millions de délégateurs et leurs 2 millions de délégués organisés en 80 000 CDR de base - #CDRconseils
Sur cette base il aurait appelé ces 10 millions de Burkinabè adultes à aider les jeunes à s'auto-organiser de même en pionniers de 7 à 13 ans et en juniors de 14 à 17 ans
Sur cette base, il aurait appelé les 2 millions de délégués de CDR à FORMER LE GOUVERNEMENT
Chaque délégué révocable pouvant présenter sa liste de délégateurs
Ce qu'il aurait dit ensuite aurait pris une toute autre apparence. Les Burkinabè auraient vu apparaitre un géant Traoré révolutionnaire et pas un nain Traoré fasciste.
"Nous avons écrit plusieurs documents pour que l'armée même participe au développement de cette nation. C'est qu'il faut révolutionner notre production, révolutionner notre agriculture. On conquiert les terres on les installe et on les aide à produire pour qu'on ne soit pas dépendants de l'extérieur. Nous avons des terrains nous pouvons produire donc tout notre combat comme ça parce que lorsque nous nous rentrons dans la brousse et que nous voyons des gens comme dans les images comme ceux qu'on voyait en Somalie la peau sur les eaux ça fait pleurer manger toutes les feuilles des arbres les arbres et ainsi de suite on n'arrive pas à supporter ça. On demande à ce qu'on change de contexte; ça ne change jamais donc là ça ne pose problème"
Pour DOUBLER LA PRODUCTION de céréales en 4 ans (récoltes 1984 à récoltes 1988) Thomas Sankara s'est appuyé sur les CDR
« La terre appartient au peuple BURKINABE et le peuple confie un morceau de terre à chacun de nous pour la travailler. Ce qui signifie en terme clair que chaque fois qu’on vous donnera la terre vous devrez la travailler. Le contrat que vous passez avec le peuple, stipule clairement que vous devrez travailler cette terre. Et si vous la travaillez pas, nous vous confisquons cette terre pour d’autres travailleurs », dixit le Président THOMAS SANKARA.
Un grand révolutionnaire aurait rappelé que 55% du blé consommé au Burkina Faso vient de Russie
Il aurait ensuite cité Thomas Sankara de 1986 - 1° conférence des CDR
"Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits, cette habitude, ces reflexes de mendiants, d’assistés. Nous devons mettre de côté ces aides par notre grande production. Il faut réussir à produire plus parce qu’il est normal que celui qui vous donne à manger vous dicte également ses volontés."
Mali : Pendant que le traitre Assimi Goita "anticonstitutionnellement nommé" président du Mali par les charlatans de la Cour constitutionnelle s'envole vers le Ghana rejoindre ses maîtres CEDEAO, le traître "girouette à vie" Choguel Maiga est présenté comme Premier Ministre du putsch par les traitres du M5-RPF ! Urgent 80 000 CDR Sankara pour que le peuple recrute 2 généraux et 32 000 soldats loyalistes pour emprisonner les putschistes !
On pouvait lire sur la page Facebook de la présidence du Mali de grands naïfs implorant le putschiste Assimi Goita de ne pas aller à la réunion CEDEAO. Il faut forcément que les putschs trouvent des imbéciles #compradores de base pour les soutenir. Même s'il est évident que leurs rêves (pseudo) révolutionnaires seront constamment bafoués par ces putschistes au service de l'impérialisme.
On en voit même sur le site de la présidence du Mali squatté par Goita qui semblent ignorer que la CEDEAO est le principal QG impérialiste de l'Afrique de l'Ouest. Un repaire de brigands compradores Il faut leur expliquer la réalité
Celui qui va à la #CEDEAO va rejoindre ses MAITRES
Vous voulez la LISTE ?
Les Etats membres de la CEDEAO sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigéria, la Sierra Leone, le Sénégal et le Togo.
vous voulez la liste de tous les #COMPRADORES de l'impérialisme qui écrasent leurs peuples ?
Ce sont les mêmes qui s'imaginaient que le putsch dans le putsch de Goita allait être le signal de la lutte anti-corruption (ou de la lutte anti-terroriste pour les plus naifs des naofs). Prendre la girouette compradores Choguel Maiga est une véritable farce !
On va donc commencer par la conclusion : Il n'y aura aucune liberté, aucun progrès, aucune lutte anti-terroristes sérieuse au Mali tant que le peuple n'aura pas recruté 32 000 militaires avec 2 généraux honnêtes à la tête de ces 2 divisions
Il faut donc que les sankaristes du Mali et de toute l'Afrique répète cette vérité : SANS RECRUTEMENT DE MILITAIRES PAR LE PEUPLE AUCUNE REVOLUTION N'EST POSSIBLE
LE PEUPLE DOIT DONC RECRUTER 32 000 MILITAIRES pour METTRE LES MILITAIRES PUTSCHISTES AUX ARRETS
Il faut donc pour cela que le peuple forme 16 000 #GrandsCDRdebase 100+20+5
Et que parmi les 20 #fonctionnantes le peuple recrute un BINOME de 2 MILITAIRES
CHOGUEL MAIGA CHARLATAN COMPRADORE GIROUETTE PROMOTIONNE PREMIER MINISTRE DU PUTSCH DANS LE PUTSCH PAR LE M5 RFP
Choguel Maiga leader du M5 ex ministre d'IBK devrait être le nouveau premier ministre du putschiste Assimi Goita.
«Je le dis de façon officielle, le nom donné (pour le poste de Premier ministre) est celui de Choguel Maïga», a dit à la presse un porte-parole du mouvement, Jeamille Bittar.TdG
La Cour Constitutionnelle "anti-constitutionnelle" du Mali a, hier, confirmé le vice président Assimi Goita dans les prérogatives de Président de la Transition. La Cour Constitutionnelle chargée de protéger la constitution la bafoue donc allègrement ! Les constitutions sont donc bel et bien des chiffons de papier comme nous le répétons
— Ashley Leïla MAIGA (@AshleyLelaMAIGA) May 29, 2021
Choguel Maiga a argumenté qu'il était russophile pour plaire à Assimi Goita ... Avec IBK qui appartenait à la même organisation politique que François Hollande, il avait sans doute raconté pour être nommé ministre qu'il était francophile.
En janvier 2015, il fait son retour au gouvernement en étant nommé ministre de l’Économie numérique, de l'Information et de la Communication2. Le 7 juillet 2016, à l'occasion d'un remaniement, il n'est cependant pas reconduit à son poste et est remplacé par Mountaga Tall Wikipédia
La trajectoire de Choguel Maiga est celle d'un arriviste qui mange à tous les râteliers, supporter du MPR de Moussa Traoré puis ministre d'ATT puis ministre d'IBK.
Et quand le peuple Malien en colère était prêt à reprendre l'héritage de Sankara et faire des CDR en nommant des délégués révocables, celui ci s'est assis sur le cheval de la révolution, pour mieux empêcher la prise du pouvoir par le peuple en devenant un des leaders du M5-RPF.
Qui va forcer à DEGAGER ceux que les médias de l'#impérialisme ont promotionné comme les (pseudo) #révolutionnaires de 2020 ? Les #Bathily#ChoguelMaiga and co ? IL N'Y A QU'UNE SEULE REPONSE LE PEUPLE MALIEN QUI REFUSE DEPUIS 2012 TOUT COMPROMIS AVEC LES CRIMINELS #accordDalger
En choisissant Choguel Maiga comme Premier Ministre, Assimi Goita prouve qu'il n'est aucunement opposé à la politique Franceàfric au Mali.
Choguel Maiga symbolise à lui seul la politique au Mali de ces dix dernières années, une politique pro impérialiste en soutien aux terroristes pour imposer des salaires esclavagistes.
Quand #ChoguelMaïga du #M5RFP parle de "restauration"! Il s'agit d'une restauration vers quoi? Vers les 30 ans de gouvernance défaillante à laquelle il a participé et qui a contribué à enfoncer le #Mali dans le gouffre? Il y'a peu de temps, il faisait l'apologie du régime #IBK!🙄 pic.twitter.com/3oGEmWXQMN
— Ashley Leïla MAIGA (@AshleyLelaMAIGA) May 23, 2021
LES MALIENS SONT ANTI-IMPÉRIALISTES : ILS NE VEULENT PAS REMPLACER UN IMPERIALISME FRANCEAFRIC PAR UN AUTRE RUSSAFRIC
La manifestation ridicule hier de moins de 1000 personnes en soutien aux militaires et réclamant la Russie comme Etat de tutelle impérialiste prouve l'inverse de son objectif initial. Les Maliens ne soutiennent absolument pas le putsch d'Assimi Goita !
Plusieurs centaines de Maliens ont manifesté dans l’après-midi à Bamako leur soutien aux colonels et, pour nombre d’entre eux, leur hostilité envers la France, réclamant l’engagement de la Russie.
«On en a marre. Les dirigeants, ils font n’importe quoi. On veut que les Français partent et que la Russie arrive», a dit Adama Dicko, la trentaine, entouré de manifestants arborant d’innombrables portraits des colonels, un vaste drapeau russe et des panneaux anti-français TdG
Les Maliens sont anti Franceàfric depuis la fin de l'année 2013..... quand ils ont cessé d'applaudir l'invasion Serval du Mali. Quand ils ont vu Hollande et IBK faire élire le chef jihadiste de Kidal Ahmada Ag Bibi comme député socialiste RPM de Kidal - Abeibara !!! C'est cette haine croissante anti-Franceàfric du peuple malien qu'Assimi Goita utilise pour avoir un soutien populaire. Mais les Maliens savent bien que de remplacer la France comme impérialiste principal par la Russie ne va quasi rien changer pour les Maliens.
ASSIMI GOITA EST UN PUTCHISTE IMPERIALISTE THOMAS SANKARA ETAIT UN REVOLUTIONNAIRE ANTI IMPERIALISTE APPELANT LE PEUPLE A SE CHOISIR SES REPRESENTANTS
Tous les révolutionnaires sont anti-impérialistes. Une révolution ne remplace pas un voleur par un autre voleur. Une révolution se débarrasse de tous les impérialistes et donne le pouvoir au peuple. C'est la différence entre une révolution et un coup d'Etat.
Thomas Sankara était révolutionnaire lui, le jour même - 4 août 1983 où il est arrivé au pouvoir, il a aussitôt appelé la population à former des CDR.
LA SOLUTION POUR LE MALI 80 000 DELEGUES REVOCABLES AVEC 8 % DE MILITAIRES PAS PLUS PAS MOINS
8% DE MILITAIRES DANS LES DELEGUES DE CDR NI PLUS NI MOINS
Les militaires seront des représentants du peuple. Ils seront 8% des délégués du peuple ! Ni plus ni moins ! Le peuple ne renvoie pas les militaires dans leurs casernes. Le peuple les invite dans ses maisons, le peuple les invite dans ses comités, ses commissions, ses organes de gestion ! 8% de militaires dans chaque comité !!!!
Mais les militaires ne seront que 8% parmi l'ensemble des 80 000 délégués révocables Ils ne seront que 8% dans tous les comités exécutifs 2 généraux parmi les 25 membres du comité exécutif CNR-CE provisoire du Mali 2 colonels parmi les 25 membres de chaque comité exécutif de région habitée par 2,1 M 2 commandants parmi les 25 membres de chaque comité exécutif de cercle habité par 410 000 en moyenne 2 capitaines parmi les 25 membres de chaque comité exécutif d'arrondissement peuplé de 84000 citoyens 2 lieutenant parmi les 25 membres de chaque comité exécutif cantonal de 17 000 habitants 2 sergents parmi les 25 membres de chaque comité exécutif de commune révolutionnaire de 3400 personnes A la base ce seront 100 citoyens qui recruteront 2 militaires 3 policiers 5 étudiants 3 enseignants 5 soignants 5 fonctionnaires territoriaux et 2 juges conciliateurs pour former un grand CDR de base. 100+20+5
Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.
Mali: #NonAuPutsch #CSNPDEGAGE #ViveLaRévolution 2 militaires pour 125 citoyens formant un grand CDR de base (100 délégateurs, 5 étudiants et 18 autres fonctionnaires délégués révocables) Toujours 8% de militaires avec le peuple ni plus ni moins
Un nouveau putsch organisé par Assimi Goita et ses hommes est en train d'avoir lieu au Mali. Lui et ses deux complices qui n'ont pas apprécié de se faire dégager du gouvernement ont fait prisonnier leurs complices de la Transition
#Mali#Transition Selon nos informations, le président de la transition, Bah N’Daw, ainsi que le PM, Moctar Ouane, ont été conduits sous escorte militaire à Kati après l’annonce de la mise à l’écart, dans le nouveau gouvernement, des colonels Modibo Koné et Sadio Camara. pic.twitter.com/WImA0LnDA6
On se rappellera ce que nous écrivions de ces gredins dans un article précédent
"Quatre gredins viennent rendre hommage à leurs complices terroristes, les assassins du capitaine Sékou Traoré et de la centaine de héros du Mali, mort au front anti-terroristes le 24 janvier 2012.
Au total, quatre ministres ont effectué le déplacement. Il s’agit de Modibo Koné de la Sécurité et de la Protection Civile, d’Ismaël Wagué de la Réconciliation Nationale, de Fanta Siby de la Santé et du Développement Social, et de Lamine Seydou Traoré des Mines, de l’Energie et de l’Eau. On note également la présence de deux secrétaires généraux du gouvernement dans la délégation. Par contre, le ministre de la Défense était le grand absent."
http://ipeavaeafaf.blogspot.com/2021/01/ismael
Ce sont ces deux ministres débarqués qui sont de toute évidence à la manoeuvre en compagnie d'Assimi Goita
Deux colonels, hommes-clés de la junte qui a pris le pouvoir en août dernier et qui occupaient le portefeuille de la Défense et celui de la Sécurité, quittent le gouvernement. Sadio Camara et Modibo Koné sont remplacés par deux généraux de l’armée. Parmi eux, Souleymane Doucouré, un pilote d’avion très respecté par la troupe, devient le nouveau ministre de la Défense. (RFI)
DES PUTSCHISTES CNSP INTERPELLES PAR LEURS COMPLICES PUTSCHISTES CNSP
MAIS LES IMPERIALISTES SE CONTREFICHENT DE L'OPINION DES MALIENS
Confusion totale au Mali où le président de la Transition, Bah N’Daw, et son Premier ministre, Moctar Ouane, ont été interpellés, ce lundi 24 mai au soir, par des militaires qui les ont conduits au camp de Kati. L’incident a eu lieu peu après l’annonce du remaniement ministériel, ce jour. Des hommes armés se sont rendus au domicile officiel du chef du gouvernement, Moctar Ouane.
« Des militaires actuellement chez moi. Ils sont en train de me conduire chez le président de la Transition Bah N’Daw », a déclaré au téléphone, le chef du gouvernement malien, à RFI. Leurs deux domiciles partageraient un mur mitoyen. « Ce sont les hommes de l’ex-junte qui ont contraint le Premier ministre à se rendre chez le président. Ils étaient armés », a ajouté un témoin des faits.
Un proche du Premier ministre a annoncé que les hommes ont été conduits à Kati, fief de l’ex-junte, qui, au mois d’août dernier, a renversé l’ex-Président Ibrahim Boubacar Keïta. Des faits aux relents de putsch, neuf mois seulement après celui qui a renversé l’ex-chef d’Etat de ce pays d’Afrique de l’Ouest.
On remarquera que l'ancien ministre de la pseudo justice d'IBK soutient des putschistes contre les autres putschistes
Ces incidents surviennent alors que la composition du nouveau gouvernement venait à peine d’être annoncée sur les antennes de la télévision malienne, l’ORTM. Afrik.com
La solution au Mali comme au Tchad et partout en Afrique se trouve dans les CDR Sankara.
Les militaires ne doivent pas être plus de 8% parmi les représentants du peuple. 125 citoyens recrutent 2 #militaires 3 #policiers 5 étudiants + 3 enseignants 5 soignants 5 fonctionnaires territoriaux + 2 #déléguésjustice pour former un #GrandsCDRdebase
Sankara appelait dès sa prise de pouvoir à l'auto-organisation en CDR.
Peuple de Haute-Volta ! Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.
En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.
Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.
Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.
Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.
Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.
Peuple de Haute-Volta,
Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.
Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.
Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.
La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.
Peuple de Haute-Volta !
Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.
La patrie ou la mort, nous vaincrons ! Vive le peuple voltaïque ! Vive le Conseil national de la révolution !
Idriss Deby Itno arrive dans la zone de Nokou, dans la province du Kanem, le week-end du 17 avril. (...) Un opérateur des Forces spéciales françaises fait l’interface. Grâce à ses moyens techniques, il transmet les renseignements des capteurs français aux officiers tchadiens. (..) Idriss Déby convie plusieurs responsables militaires à une réunion sous sa tente. À la fin, serait arrivé un général, cousin de l’opposant Yaya Dillo, en fuite depuis que la police, équipée de blindés, a voulu l’arrêter, le 28 février, à son domicile. Sa mère et l’un de ses petits-fils ont été tués. (..) « Eh rebelle, qu’est-ce que tu fais ici ? », lui aurait lancé Idriss Déby,(..) « Vous devriez nous rendre le corps de notre tante que vous avez sauvagement assassinée et dont vous confisquez le corps jusqu’à présent… » Une parole de trop qui aurait mis le maréchal hors de lui. Idriss Déby aurait sorti son pistolet et abattu à bout portant l’officier. Dans la foulée, une rafale retentit. C’est le cousin du général abattu, le sous-lieutenant Umaru Dillo Djérou, qui aurait tiré sur le Président Déby. Suit une fusillade qui cause la mort de plusieurs militaires et en blesse d’autres, dont le général Taher Erda, le patron du renseignement, légèrement touché.
Grâce à ses officiers de liaison, Paris est informé sur-le-champ de la mort du Président tchadien. Son fils, le général Mahamat « Kaka », qui se trouvait à l’extérieur, sur le champ de bataille, est joint en premier par les autorités françaises. Il aurait parlé avec Emmanuel Macron. (...) Il est alors convenu que le général Mahamat Idriss Déby à la tête du pays est la solution pour une transition, sans que les mystères qui entourent la mort de son père ne soient révélés. (Patrick Forestier Le Télégramme)
S'il existait des magistrats honnêtes dans un parquet de France, Macron et toute sa clique seraient poursuivis comme l'ont été les putschistes de 2001 au Comores
"les anciens militaires quatre Français, un Autrichien, un Roumain et un Moldave ont été mis en examen à leur arrivée par la juge d'instruction Michèle Colin. Ils sont poursuivis, entre autres, pour «association de malfaiteurs», «organisation d'un groupe de combat», «vols et violences volontaires avec arme», et ont été placés en détention à Fleury-Mérogis et à Fresnes. (source)
Car c'est bel et bien et un putsch que Macron a organisé au Tchad. En camouflant pendant 48h la mort d'Idriss Déby Itno, puis en mentant délibérément - avec la complicité de l'AFP et des médias français - pour laisser le fils Mahamat Déby 2 le temps d'organiser un putsch commandité depuis l'Elysée.
Il y a urgence en France à désigner 800 000 délégués justice de base et de désigner 150 000 délégués de base au Tchad pour que le peuple prenne le pouvoir;
Tchad : C'est le sous-lieutenant Umaru Dillo Djérou qui aurait exécuté Idriss Déby Itno le 18 avril en riposte immédiate à l'assassinat par Déby d'un général, cousin de l’opposant Yaya Dillo et c'est Macron qui aurait donné l'ordre au fils Mahamat Déby de prendre le pouvoir (scoop Le Télégramme Patrick Forestier)
Ce serait un règlement de compte interne à l'armée du tyran, à la suite duquel Macron aurait donné l'ordre au fils de prendre le pouvoir. On aurait donc un général assassiné par Déby, puis la réaction d'un sous-lieutenant assassinant l'assassin en présence d'un militaire français. Puis une fusillade générale suivie de l'ordre par Macron donné au fils de prendre le pouvoir. Un scénario lamentable qui conduira Macron dans une prison tchadienne pour complicité de crime, dissimulation de cadavre et organisation d'un putsch anti-démocratique
Voici le scoop que la totalité des médias français dissimulent depuis 24h (inclus, personne ne sera surpris, l'AFP, RFI et donc Reuters BBC etc... Aucune de ces agences de presse ne connaissent le nom de l'assassin de Déby. On ne trouve qu'un seul site mentionnant cet article (et encore sans donner le nom du Télégramme) La signature "Ali Oussi" accompagnant un article totalement similaire sur le site "lapatrienews.com" basé à Alger
"Les circonstances de la mort du président tchadien, Idriss Déby Itno, la semaine dernière, demeurent mystérieuses. Mais les langues se délient. Un de ses officiers aurait tiré sur le maréchal.
Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis trente ans au Tchad, serait mort des suites de blessures subies au front contre des rebelles, selon la version officielle.
Selon la version officielle, le maréchal président tchadien Déby, premier soutien de la France contre les groupes armés terroristes, est mort au combat, la semaine dernière, face à une colonne de rebelles tchadiens venant de Libye. Une version qui ne convainc guère en Afrique, parmi les alliés français de l’opération Barkhane et les diplomates du continent qui restent sceptiques. Idem pour les opposants qui manifestent contre le nouveau régime.
Comme on le voit les bobards Franceàfric ont commencé dès le début. Dès bobards peu crédibles comme on va le voir.
Après la sidération, les langues se délient. C’est que les circonstances de cette mort restent vagues, et n’ont pas été communiquées par la junte dirigée par l’un des fils du président défunt, désormais au pouvoir avec 14 autres généraux qui ont annoncé une période transitoire de 18 mois avant des élections « libres et démocratiques ». Un processus soutenu par Emmanuel Macron, seul chef d’État occidental à s’être rendu aux obsèques. À peine arrivé à N’Djamena, le Président français a eu un premier entretien avec le général Mahamat « Kaka », fils d’Idriss Déby qui a combattu avec ses troupes, aux côtés des soldats français, contre les jihadistes en 2013, au Mali, pendant l’opération Serval. C’est lui qui a été choisi pour succéder à son père, courageux au combat comme il l’avait déjà montré par le passé. Sauf qu’il aurait été tué, non pas par ses ennemis, mais par des officiers de son premier cercle.
CETTE VIDEO REPREND LES INFORMATIONS DE TCHADHANANA MAIS SANS DONNER LE NOM DU SOUS LIEUTENANT Umaru Dillo Djérou
Ce ne sont donc ni les opposants armés FACT ni un aéronef Franceàfric qui aurait exécuté Déby mais un simple militaire en réaction au crime de Déby
Des responsables militaires conviés sous sa tente
Accompagné de son aide de camp Khoudar Mahamat Acyl, frère de la première dame, le Président Idriss Deby Itno arrive dans la zone de Nokou, dans la province du Kanem, le week-end du 17 avril. Il s’installe à son QG situé à une cinquantaine de kilomètres du front, où se déplacent des pick-ups rebelles lourdement armés, suivis par des aéronefs français qui communiquent leurs positions à l’état-major de Déby. Une aide indispensable dans la guerre du désert. Un opérateur des Forces spéciales françaises fait l’interface. Grâce à ses moyens techniques, il transmet les renseignements des capteurs français aux officiers tchadiens. La bataille, très mobile, a été engagée, sans que vraiment un camp l’emporte sur un autre.
Comme on le voit ici, la Franceàfric est omniprésente dans les activités militaires de la dictature Déby. La suite est encore plus ahurissante. Bien que symptomatique du néocolonialisme régnant
"D’où la venue du « patron ». Idriss Déby convie plusieurs responsables militaires à une réunion sous sa tente. À la fin, serait arrivé un général, cousin de l’opposant Yaya Dillo, en fuite depuis que la police, équipée de blindés, a voulu l’arrêter, le 28 février, à son domicile. Sa mère et l’un de ses petits-fils ont été tués. Lui a été exfiltré par des fonctionnaires qui croyaient, dira l’opposant, intervenir sur des rebelles. Le général qui entre dans la tente de Déby, deux mois plus tard, est un parent de la défunte. Il arrive d’un poste avancé qui protège le QG du maréchal. « Eh rebelle, qu’est-ce que tu fais ici ? », lui aurait lancé Idriss Déby, pour qui le mot « rebelle » ne désigne pas l’ennemi venu de Libye. Il traduit le ressentiment qu’il a envers ce général, qui avait refusé de s’associer à l’attaque du domicile de l’opposant Yaya Dillo. « Vous devriez nous rendre le corps de notre tante que vous avez sauvagement assassinée et dont vous confisquez le corps jusqu’à présent… » Une parole de trop qui aurait mis le maréchal hors de lui. Idriss Déby aurait sorti son pistolet et abattu à bout portant l’officier. Dans la foulée, une rafale retentit. C’est le cousin du général abattu, le sous-lieutenant Umaru Dillo Djérou, qui aurait tiré sur le Président Déby. Suit une fusillade qui cause la mort de plusieurs militaires et en blesse d’autres, dont le général Taher Erda, le patron du renseignement, légèrement touché.
On aurait donc plusieurs morts et non pas un seul. Et la réaction spontanée - et donc improvisée - d'un officier de rang subalterne (un simple sous-lieutenant) mais cousin de la victime, le général qu'Idriss Déby Itno aurait assassiné. On est bien loin des bobards de Macron, de l'AFP et de toute la clique journalistique française.
CONSEIL MILITAIRE DE TRANSITION, UNE CREATION D'EMMANUEL MACRON
"Paris informé sur-le-champ
Grâce à ses officiers de liaison, Paris est informé sur-le-champ de la mort du Président tchadien. Son fils, le général Mahamat « Kaka », qui se trouvait à l’extérieur, sur le champ de bataille, est joint en premier par les autorités françaises. Il aurait parlé avec Emmanuel Macron. Le chef d’état-major général des armées, le général Abdelkerim Daoud, est appelé à son tour. Il est alors convenu que le général Mahamat Idriss Déby à la tête du pays est la solution pour une transition, sans que les mystères qui entourent la mort de son père ne soient révélés"
S'il existait des magistrats honnêtes en France dans un parquet de France, Macron et toute sa clique seraient poursuivis comme l'ont été les putschistes de 2001 au Comores
les anciens militaires quatre Français, un Autrichien, un Roumain et un Moldave ont été mis en examen à leur arrivée par la juge d'instruction Michèle Colin. Ils sont poursuivis, entre autres, pour «association de malfaiteurs», «organisation d'un groupe de combat», «vols et violences volontaires avec arme», et ont été placés en détention à Fleury-Mérogis et à Fresnes. (source)
Car c'est bel et bien et un putsch que Macron a organisé au Tchad. En camouflant pendant 48h la mort d'Idriss Déby Itno, puis en mentant délibérément - avec la complicité de l'AFP et des médias français - pour laisser le fils Mahamat Déby 2 le temps d'organiser un putsch commandité depuis l'Elysée. Il y a urgence en France à désigner 800 000 délégués justice de base et de désigner 150 000 délégués de base au Tchad pour que le peuple prenne le pouvoir;
Dans la nuit du 18 avril, le maréchal convoqua tous les officiers, en tout cas ceux qui sont dans les théâtres des opérations, pour une réunion sous sa tente. Juste après la réunion, vient le général Adam Houno et croisa le maréchal. C'est ainsi que le maréchal aurait qualifié de rebelle le général Adam Houno par ce que, souvenez vous, il a refusé de participer à l'opération de l'attaque de la maison de Yaya Dillo. C'est en ce moment que Adam Houno aurait lancé à l'endroit du maréchal une réplique qui n'a pas plu au maréchal. Deby sort son pistolet et tire à bout portant sur Adam Houno. Très énervé par l'acte, le cousin de Adam Houno, au nom de Ibrahim Mahamat Djouma, tire sur le président. Une fusillade s'en est suivie. Fusillade après laquelle plusieurs officiers sont morts sur le champ dont Ibrahim Mahamat Djouma ainsi que plusieurs blessés dont un autre cousin du général Adam Houno, son nom manque, qui, malheureusement meurt aussi après évacuation. Parmi les blessés y avait aussi le général Tahir Erda qui a été blessé légèrement. Sachez que le président ainsi que le général Adam Houno sont morts également sur le champ.