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jeudi 29 avril 2021

Tchad : C'est le sous-lieutenant Umaru Dillo Djérou qui aurait exécuté Idriss Déby Itno le 18 avril en riposte immédiate à l'assassinat par Déby d'un général, cousin de l’opposant Yaya Dillo et c'est Macron qui aurait donné l'ordre au fils Mahamat Déby de prendre le pouvoir (scoop Le Télégramme Patrick Forestier)


par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
#IpEaVàEaFàF
jeudi 29 avril 2020


 Idriss Deby Itno arrive dans la zone de Nokou, dans la province du Kanem, le week-end du 17 avril. (...) Un opérateur des Forces spéciales françaises fait l’interface. Grâce à ses moyens techniques, il transmet les renseignements des capteurs français aux officiers tchadiens. (..) Idriss Déby convie plusieurs responsables militaires à une réunion sous sa tente. À la fin, serait arrivé un général, cousin de l’opposant Yaya Dillo, en fuite depuis que la police, équipée de blindés, a voulu l’arrêter, le 28 février, à son domicile. Sa mère et l’un de ses petits-fils ont été tués. (..)  « Eh rebelle, qu’est-ce que tu fais ici ? », lui aurait lancé Idriss Déby,(..)  « Vous devriez nous rendre le corps de notre tante que vous avez sauvagement assassinée et dont vous confisquez le corps jusqu’à présent… » Une parole de trop qui aurait mis le maréchal hors de lui. Idriss Déby aurait sorti son pistolet et abattu à bout portant l’officier. Dans la foulée, une rafale retentit. C’est le cousin du général abattu, le sous-lieutenant Umaru Dillo Djérou, qui aurait tiré sur le Président Déby. Suit une fusillade qui cause la mort de plusieurs militaires et en blesse d’autres, dont le général Taher Erda, le patron du renseignement, légèrement touché.

Grâce à ses officiers de liaison, Paris est informé sur-le-champ de la mort du Président tchadien. Son fils, le général Mahamat « Kaka », qui se trouvait à l’extérieur, sur le champ de bataille, est joint en premier par les autorités françaises. Il aurait parlé avec Emmanuel Macron. (...) Il est alors convenu que le général Mahamat Idriss Déby à la tête du pays est la solution pour une transition, sans que les mystères qui entourent la mort de son père ne soient révélés.
(Patrick Forestier Le Télégramme)

S'il existait des magistrats honnêtes dans un parquet de France, Macron et toute sa clique seraient poursuivis comme l'ont été les putschistes de 2001 au Comores 

 "les anciens militaires ­ quatre Français, un Autrichien, un Roumain et un Moldave ­ ont été mis en examen à leur arrivée par la juge d'instruction Michèle Colin. Ils sont poursuivis, entre autres, pour «association de malfaiteurs», «organisation d'un groupe de combat», «vols et violences volontaires avec arme», et ont été placés en détention à Fleury-Mérogis et à Fresnes. (source)

Car c'est bel et bien et un putsch que Macron a organisé au Tchad. En camouflant pendant 48h la mort d'Idriss Déby Itno, puis en mentant délibérément - avec la complicité de l'AFP et des médias français - pour laisser le fils Mahamat Déby 2 le temps d'organiser un putsch commandité depuis l'Elysée.
Il y a urgence en France à désigner 800 000 délégués justice de base et de désigner 150 000 délégués de base au Tchad pour que le peuple prenne le pouvoir; 

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Tchad : C'est le sous-lieutenant Umaru Dillo Djérou qui aurait exécuté Idriss Déby Itno le 18 avril en riposte immédiate à l'assassinat par Déby d'un général, cousin de l’opposant Yaya Dillo et c'est Macron qui aurait donné l'ordre au fils Mahamat Déby de prendre le pouvoir (scoop Le Télégramme Patrick Forestier) 

Cette version extraordinaire est de loin plus convaincante que toutes les versions données précédemment (dont celles de Mondafrique)

Ce serait un règlement de compte interne à l'armée du tyran, à la suite duquel Macron aurait donné l'ordre au fils de prendre le pouvoir.
On aurait donc un général assassiné par Déby, puis la réaction d'un sous-lieutenant assassinant l'assassin en présence d'un militaire français. Puis une fusillade générale suivie de l'ordre par Macron donné au fils de prendre le pouvoir.
Un scénario lamentable qui conduira Macron dans une prison tchadienne pour complicité de crime, dissimulation de cadavre et organisation d'un putsch anti-démocratique


Voici le scoop que la totalité des médias français dissimulent depuis 24h (inclus, personne ne sera surpris, l'AFP, RFI et donc Reuters BBC etc...
Aucune de ces agences de presse ne connaissent le nom de l'assassin de Déby.
On ne trouve qu'un seul site mentionnant cet article (et encore sans donner le nom du Télégramme)
La signature "Ali Oussi" accompagnant un article totalement similaire sur le site "lapatrienews.com" basé à Alger

Patrick Forestier ex grand reporter de Paris-Marich pendant 37 ans et travaillant au Télégramme depuis 2017 signe cette bombe médiatique

"Les circonstances de la mort du président tchadien, Idriss Déby Itno, la semaine dernière, demeurent mystérieuses. Mais les langues se délient. Un de ses officiers aurait tiré sur le maréchal.

Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis trente ans au Tchad, serait mort des suites de blessures subies au front contre des rebelles, selon la version officielle.

Selon la version officielle, le maréchal président tchadien Déby, premier soutien de la France contre les groupes armés terroristes, est mort au combat, la semaine dernière, face à une colonne de rebelles tchadiens venant de Libye. Une version qui ne convainc guère en Afrique, parmi les alliés français de l’opération Barkhane et les diplomates du continent qui restent sceptiques. Idem pour les opposants qui manifestent contre le nouveau régime.

Comme on le voit les bobards Franceàfric ont commencé dès le début. Dès bobards peu crédibles comme on va le voir.

Après la sidération, les langues se délient. C’est que les circonstances de cette mort restent vagues, et n’ont pas été communiquées par la junte dirigée par l’un des fils du président défunt, désormais au pouvoir avec 14 autres généraux qui ont annoncé une période transitoire de 18 mois avant des élections « libres et démocratiques ». Un processus soutenu par Emmanuel Macron, seul chef d’État occidental à s’être rendu aux obsèques. À peine arrivé à N’Djamena, le Président français a eu un premier entretien avec le général Mahamat « Kaka », fils d’Idriss Déby qui a combattu avec ses troupes, aux côtés des soldats français, contre les jihadistes en 2013, au Mali, pendant l’opération Serval. C’est lui qui a été choisi pour succéder à son père, courageux au combat comme il l’avait déjà montré par le passé. Sauf qu’il aurait été tué, non pas par ses ennemis, mais par des officiers de son premier cercle.

CETTE VIDEO REPREND LES INFORMATIONS DE TCHADHANANA MAIS SANS DONNER LE NOM DU SOUS LIEUTENANT  Umaru Dillo Djérou

Ce ne sont donc ni les opposants armés FACT ni un aéronef Franceàfric qui aurait exécuté Déby mais un simple militaire en réaction au crime de Déby

Des responsables militaires conviés sous sa tente

Accompagné de son aide de camp Khoudar Mahamat Acyl, frère de la première dame, le Président Idriss Deby Itno arrive dans la zone de Nokou, dans la province du Kanem, le week-end du 17 avril. Il s’installe à son QG situé à une cinquantaine de kilomètres du front, où se déplacent des pick-ups rebelles lourdement armés, suivis par des aéronefs français qui communiquent leurs positions à l’état-major de Déby. Une aide indispensable dans la guerre du désert. Un opérateur des Forces spéciales françaises fait l’interface. Grâce à ses moyens techniques, il transmet les renseignements des capteurs français aux officiers tchadiens. La bataille, très mobile, a été engagée, sans que vraiment un camp l’emporte sur un autre.

Comme on le voit ici, la Franceàfric est omniprésente dans les activités militaires de la dictature Déby.
La suite est encore plus ahurissante. Bien que symptomatique du néocolonialisme régnant

"D’où la venue du « patron ». Idriss Déby convie plusieurs responsables militaires à une réunion sous sa tente. À la fin, serait arrivé un général, cousin de l’opposant Yaya Dillo, en fuite depuis que la police, équipée de blindés, a voulu l’arrêter, le 28 février, à son domicile. Sa mère et l’un de ses petits-fils ont été tués. Lui a été exfiltré par des fonctionnaires qui croyaient, dira l’opposant, intervenir sur des rebelles. Le général qui entre dans la tente de Déby, deux mois plus tard, est un parent de la défunte. Il arrive d’un poste avancé qui protège le QG du maréchal. « Eh rebelle, qu’est-ce que tu fais ici ? », lui aurait lancé Idriss Déby, pour qui le mot « rebelle » ne désigne pas l’ennemi venu de Libye. Il traduit le ressentiment qu’il a envers ce général, qui avait refusé de s’associer à l’attaque du domicile de l’opposant Yaya Dillo. « Vous devriez nous rendre le corps de notre tante que vous avez sauvagement assassinée et dont vous confisquez le corps jusqu’à présent… » Une parole de trop qui aurait mis le maréchal hors de lui. Idriss Déby aurait sorti son pistolet et abattu à bout portant l’officier. Dans la foulée, une rafale retentit. C’est le cousin du général abattu, le sous-lieutenant Umaru Dillo Djérou, qui aurait tiré sur le Président Déby. Suit une fusillade qui cause la mort de plusieurs militaires et en blesse d’autres, dont le général Taher Erda, le patron du renseignement, légèrement touché.

On aurait donc plusieurs morts et non pas un seul. Et la réaction spontanée - et donc improvisée - d'un officier de rang subalterne (un simple sous-lieutenant) mais cousin de la victime, le général qu'Idriss Déby Itno aurait assassiné.
On est bien loin des bobards de Macron, de l'AFP et de toute la clique journalistique française.

CONSEIL MILITAIRE DE TRANSITION, UNE CREATION D'EMMANUEL MACRON

"Paris informé sur-le-champ

Grâce à ses officiers de liaison, Paris est informé sur-le-champ de la mort du Président tchadien. Son fils, le général Mahamat « Kaka », qui se trouvait à l’extérieur, sur le champ de bataille, est joint en premier par les autorités françaises. Il aurait parlé avec Emmanuel Macron. Le chef d’état-major général des armées, le général Abdelkerim Daoud, est appelé à son tour. Il est alors convenu que le général Mahamat Idriss Déby à la tête du pays est la solution pour une transition, sans que les mystères qui entourent la mort de son père ne soient révélés"

S'il existait des magistrats honnêtes en France dans un parquet de France, Macron et toute sa clique seraient poursuivis comme l'ont été les putschistes de 2001 au Comores 

 les anciens militaires ­ quatre Français, un Autrichien, un Roumain et un Moldave ­ ont été mis en examen à leur arrivée par la juge d'instruction Michèle Colin. Ils sont poursuivis, entre autres, pour «association de malfaiteurs», «organisation d'un groupe de combat», «vols et violences volontaires avec arme», et ont été placés en détention à Fleury-Mérogis et à Fresnes. (source)

Car c'est bel et bien et un putsch que Macron a organisé au Tchad. En camouflant pendant 48h la mort d'Idriss Déby Itno, puis en mentant délibérément - avec la complicité de l'AFP et des médias français - pour laisser le fils Mahamat Déby 2 le temps d'organiser un putsch commandité depuis l'Elysée.
Il y a urgence en France à désigner 800 000 délégués justice de base et de désigner 150 000 délégués de base au Tchad pour que le peuple prenne le pouvoir; 



POST SCRIPTUM

Une version circule cette nuit (4h17) avec un autre nom

Dans la nuit du 18 avril, le maréchal convoqua tous les officiers, en tout cas ceux qui sont dans les théâtres des opérations, pour une réunion sous sa tente. Juste après la réunion, vient le général Adam Houno et croisa le maréchal. C'est ainsi que le maréchal aurait qualifié de rebelle le général Adam Houno par ce que, souvenez vous, il a refusé de participer à l'opération de l'attaque de la maison de Yaya Dillo. C'est en ce moment que Adam Houno aurait lancé à l'endroit du maréchal une réplique qui n'a pas plu au maréchal. Deby sort son pistolet et tire à bout portant sur Adam Houno. Très énervé par l'acte, le cousin de Adam Houno, au nom de Ibrahim Mahamat Djouma, tire sur le président. Une fusillade s'en est suivie. Fusillade après laquelle plusieurs officiers sont morts sur le champ dont Ibrahim Mahamat Djouma ainsi que plusieurs blessés dont un autre cousin du général Adam Houno, son nom manque, qui, malheureusement meurt aussi après évacuation. Parmi les blessés y avait aussi le général Tahir Erda qui a été blessé légèrement. Sachez que le président ainsi que le général Adam Houno sont morts également sur le champ.

mercredi 21 avril 2021

Tchad: Macron cautionne le putsch militaire CMT en rendant hommage au tyran Idriss Déby, protecteur depuis 2012 des terroristes MNLA Bilal Ag Achérif Ansardine Ahmada Ag Bibi et Iyad Ag Ghali

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
21/04/2021

Celui que FX Verschave nommait "l'exécuteur" en raison de ses méthodes criminelles pour faire taire les opposants est qualifié de "courageux" et "passionné par son pays" !
Tuer les opposants politiques est considéré comme "courageux" pour Emmanuel Macron !

"Dix personnes qui ont manifesté pour s'opposer à son 6° mandat ont été emprisonnées (février 2021), le 28 février un commando assiège la résidence de l'opposant Yaya Dillo Djerou, bilan 5 morts dont la mère de Djerou !" Le Canard Enchaîné 

 Les amis d'Hitler pensait la même chose du nazi génocidaire !

Macron n'a même pas dénoncé le putsch du CMT.
Le fils d'Idriss Déby prend le pouvoir comme si le Tchad était une monarchie, viole la constitution et s'autoproclame "président de la République" 

Le général Mahamat Idriss Déby, chef du Conseil militaire de transition (CMT) instauré mardi après la mort de son père, Idriss Déby Itno, "occupe les fonctions de président de la République" du Tchad, selon la Charte de transition publiée mercredi 21 avril sur le site de la présidence.

Le jeune général de corps d'armée, âgé de 37 ans, est également "le chef suprême des Armées". Ce dernier avait également nommé par décret, mardi, 14 autres généraux tous très proches de son père au sein du CMT, organe chargé d'organiser la transition 18 mois durant avant des "élections libres et démocratiques". France Info

 Une dictature présidentielle qui devient une monarchie avec Mahamat Idriss Déby !


Succès Masra parlant d'Emmanuel Macron cautionnant le putsch du CMT
" Il est en train d'aller dans une sorte d'impasse. J'ai été formé dans la même école que monsieur Macron [Il évoque sans doute son diplôme de Science Po Pariset je n 'ai pas souvenir qu'on nous a appris là bas la violation de la Constitution.
Que la France, pays dit des droits de l'homme aujourd'hui accrédite, prenne acte d'un coup d'Etat. Je tombe des nues et je me demande c'est comme ça qu'on les a formés pour diriger la France. Je ne suis pas sûr. Je demande encore solennellement non pas simplement de considérer le peuple, le peuple tchadien. C'est ce même peuple qui a répondu à l'appel du général de Gaulle. Et ce n'était pas avec des soldats formés par monsieur Déby. Et les relations entre la France et le Tchad doivent continuer, mais sur des bases saines et nouvelles.

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Tchad: Macron cautionne le putsch militaire CMT en rendant hommage au tyran Idriss Déby, protecteur depuis 2012 des terroristes MNLA Bilal Ag Achérif Ansardine Ahmada Ag Bibi et Iyad Ag Ghali

Le tyran du Tchad Idriss Déby est mort et Macron lui a rendu  hommage aujourd'hui le qualifiant de "courageux" et de "passionné par son pays".

Emmanuel Macron se rendra aux obsèques du leader, qui doivent être célébrées vendredi à N’Djamena, la capitale du pays, avant son inhumation dans sa région natale, dans l’extrême Est. « Le président de la République lui a rendu hommage ce matin en conseil des ministres, il se rendra à ses obsèques en fin de semaine », a précisé le porte-parole du gouvernement français, Gabriel Attal, lors d’une conférence de presse mercredi, à l’issue du conseil des ministres, en saluant « un homme de courage, un homme passionné de son pays » Le Monde

Celui que FX Verschave nommait "l'exécuteur" en raison de ses méthodes criminelles pour faire taire les opposants est qualifié de "courageux" et "passionné par son pays" !
Tuer les opposants politiques est considéré comme "courageux" pour Emmanuel Macron !

"Dix personnes qui ont manifesté pour s'opposer à son 6° mandat ont été emprisonnées (février 2021), le 28 février un commando assiège la résidence de l'opposant Yaya Dillo Djerou, bilan 5 morts dont la mère de Djerou !" Le Canard Enchaîné 

 Les amis d'Hitler pensait la même chose du nazi génocidaire !

Macron n'a même pas dénoncé le putsch du CMT.
Le fils d'Idriss Déby prend le pouvoir comme si le Tchad était une monarchie, viole la constitution et s'autoproclame "président de la République" 

Le général Mahamat Idriss Déby, chef du Conseil militaire de transition (CMT) instauré mardi après la mort de son père, Idriss Déby Itno, "occupe les fonctions de président de la République" du Tchad, selon la Charte de transition publiée mercredi 21 avril sur le site de la présidence.

Le jeune général de corps d'armée, âgé de 37 ans, est également "le chef suprême des Armées". Ce dernier avait également nommé par décret, mardi, 14 autres généraux tous très proches de son père au sein du CMT, organe chargé d'organiser la transition 18 mois durant avant des "élections libres et démocratiques". France Info

 Une dictature présidentielle qui devient une monarchie avec Mahamat Idriss Déby !

VOILÀ POURQUOI NOUS DISIONS QUE LE DESPOTE A RENDU LE TCHAD UNE MONARCHIE. REGARDEZ COMMENT SA FAMILLE RÉGNAIT EN...

Publiée par Issouf Sodra sur Mercredi 21 avril 2021


 L'électoraliste tchadien Succès Matra n'en revient pas de l'attitude d'Emmanuel Macron qui ne prend aucun gant pour soutenir cette dictature criminelle qui devient "héréditaire" !

TV5 MONDE Succès Masra, succès Masra, vous êtes un homme politique, mais aussi un opposant à la tête du mouvement des transformateurs pour vous. Idriss Déby, c'était aussi un dictateur. On vous a beaucoup reproché de l'avoir rencontré le 16 mars dernier. 

Succès Masra: Je suis allé le rencontrer pour lui dire d'éviter justement ça qui vient de lui arriver, c'est à dire sa mort programmée, presque. Je l'ai rencontré pour lui dire de renoncer au sixième mandat. Dans la foulée, tout le monde. Il m'a combattu. Il m'a éliminé de la course à la présidence. Bien là, il pourrait être candidat à la présidence. J'ai exactement son âge quand il était devenu président. Je constate qu'on est en train de vouloir remplacer Deby par un autre Déby qui est plus jeune que moi. Il a 37 ans.

TV5 MONDE  A 37 ans, c'est vrai. Il a 37 ans. Vous en avez 38.

Succès Masra: Voilà donc tous les partenaires de notre pays qui étaient silencieux et incapables de dire à Monsieur Déby que ce qu'il faisait - pour 80 pour cent de la population - était intenable. Aujourd'hui, je constate qu'ils prennent acte d'un coup d'État organisé pour perpétuer un système. Le peuple tchadien n'en veut pas . Le peuple tchadien ne veut pas d'une transmission dynastique de pouvoir. Et vous voyez la charte qu'on nous a vendu. Ça a été fabriqué dans la nuit. Je viens de découvrir ça. Je crois que la transition n'est plus pour 18 mois. C'est pour 4 ans presque presque ! 18 mois fois 2. Parce que la transition elle va être prorogée. Peut être prorogée et sera prolongée pour les mêmes raisons qui ont présidé à ce quoi nous sommes en train d'assister. Vous voyez bien que ceci le peuple tchadien n'en veut pas. Le minimum qu'il aurait fallu, c'est un dialogue avec tout le monde, y compris les rebelles qui sont en train d'arriver. La société civile, les partis politiques, nous l'avons fait savoir à tout le monde et c'est ça que le peuple tchadien pour l'avenir, en mettant sur pied des institutions pour l'avenir.

TV5 MONDE  Succès Masra, vous dites que le peuple tchadien n'en veut pas, mais il n'y a pas eu de vote. Il n'y a pas eu de référendum. On ne sait pas vraiment ce que veut le peuple, mais on imagine que peut être hier, avec la mort annoncée d'Idriss Déby y avait peut être une porte ouverte à l'avènement d'une vraie démocratie et non plus d'une démocratie de façade. Vous l'avez rappelé, un autre rédacteur en chef, Central Afrique aussi, l'a dit hier. Le fait que ce soit son fils qui le remplace donc à la tête de ce conseil militaire de transition est maintenant - Il est officiellement, selon cette charte, un président de la République -. On a l'impression que les espoirs s'amenuisent pour l'avènement d'une vraie démocratie. Qu'est ce qu'il faut faire? En appeler à la communauté internationale ?

Succès Masra : Non. En appeler d'abord au peuple tchadien. Je ne connais pas un peuple qui a été libéré par une communauté internationale.

TV5 MONDE   Mais de quelle manière? Succès Masra ? De quelque manière ? Est-ce que vous pensez que le fils d'Idriss Déby va instaurer un référendum?

Succès Masra : Le peuple tchadien s'est déjà exprimé en boycottant massivement cette élection. Vous l'avez rappelé vous même, qui n'était pas une élection. Le peuple tchadien s'est mis debout et marche depuis plus de dix semaines, malgré la terreur, malgré la répression - d'ailleurs organisée en partie par des gens issus de l'institution dont est ici mon jeune frère [Il évoque la photo du fils de Déby apparaissant à l'image] qu'on veut propulser au nom du père, au nom du fils, quelque part, et sans le peuple, d'une certaine manière. Donc ceci n'est pas tenable. C'est en cela que je voudrais interpeller notamment la France, qui est en train de manquer encore une occasion de ne pas considérer uniquement Tchad comme un territoire sans ses populations et sans le peuple. Il y a une espérance nouvelle. l'espérance de ce peuple là ne va pas s'amenuiser. Donc, il est nécessaire de changer de logiciel fondamental.....

TV5 MONDE   Succès Masra donc si je vous entends bien, donc vous en appelez quand même à la France, au gouvernement français, au président Emmanuel Macron, pour que ils ne valident pas justement ce qui est en train de se passer - ce conseil militaire de transition. Le fils d'Idriss Déby qui est à la tête de l'Etat. 

Succès Masra : Il est en train d'aller dans une sorte d'impasse. J'ai été formé dans la même école que monsieur Macron [Il évoque sans doute son diplôme de Science Po Paris] et je n 'ai pas souvenir qu'on nous a appris là bas la violation de la Constitution.
Que la France, pays dit des droits de l'homme aujourd'hui accrédite, prenne acte d'un coup d'Etat. Je tombe des nues et je me demande c'est comme ça qu'on les a formés pour diriger la France. Je ne suis pas sûr. Je demande encore solennellement non pas simplement de considérer le peuple, le peuple tchadien. C'est ce même peuple qui a répondu à l'appel du général de Gaulle. Et ce n'était pas avec des soldats formés par monsieur Déby. Et les relations entre la France et le Tchad doivent continuer, mais sur des bases saines et nouvelles. Il y a une nouvelle génération, pas seulement tchadienne, mais africaine, qui veut dépoussiérer tout cela. Et nous avons voulu croire en un président jeune qui a pratiquement notre âge pour dire un certain nombre de choses. Ce n'est pas le cas et donc nous sommes très déterminés. Et ce peuple là veut assurer la transition par les Tchadiens. Pas par un groupe, pas par une famille, pas par un nom. Et ça, c'est fondamental à retenir.

TV5 MONDE   Réponse très rapide à cette dernière question. Succès Masra. Vous allez appeler vos partisans à vous soulever contre ce Conseil de transition militaire. 

Succès Masra : Pas seulement nous, tout le peuple tchadien, demande un dialogue, c'est à travers le dialogue que nous devons multiplier [?] les institutions de transition. Nous l'avons déjà expérimenté en 1993. C'est ça qui a permis de mettre sur pied la Constitution. Sans cela, je l'ai dit à monsieur Déby père Ce n'est pas au Déby fils plus jeune que moi que je ne le dirai pas. Mais le peuple lui a déjà dit à Déby père que s'il fonçait comme ça, il allait finir par la petite porte et tous ceux qui veulent continuer le système Déby vont finir par la petite porte parce que ce peuple est déjà debout et à l'ouvrage pour arracher sa liberté. Nous sommes à pied d'œuvre et nous allons travailler à cela sans relâche, jusqu'à la dernière goutte de notre sang. Parce qu'il l'en va de notre liberté pour l'avenir."

Succès Matra espérait peut être que la Franceàfric le choisisse lui comme futur président...
Mais la Franceàfric s'arcboute derrière ses vieux dictateurs....
Le fait que l'impérialisme français ne réussisse pas à se renouveler, à apparaître plus moderne en soutenant de "nouveaux traitres" à leur pays, prouve qu'il est à bout de souffle. Un capitalisme vampire et raciste obsolète....
La fin de la Franceàfric est prévisible, mais cela ne peut se faire qu'avec des CDR Sankara partout en Afrique. Généraliser sur tout le continent ce qui a été fait en 24 heures, le 4 août 1983. En quelques semaines, les Africains peuvent gagner.... 

La Franceàfric qui a mis au pouvoir Idriss Déby en 1990 l'a toujours soutenu. Toutes ses élections truquées - 1996,2001, 2006, 2011, 2013 et les dernières la veille de la mort de Déby - ont été validées par l'Elysée.

Idriss Déby était devenu le pilier de la Franceàfric esclavagiste depuis la destitution de Blaise Compaoré en 2014.

François Hollande avait choisi Idriss Déby comme principal allié dans ce qu'il appelait "lutte contre le terrorisme au Mali" et qui était "installation au pouvoir des terroristes Bilal Ag Achérif, Ahmada Ag Bibi et Iyad Ag Ghali" - les terroristes missionnés par Sarkozy avec le feu vert de la CIA.
Jean Yves Le Drian son ministre de la défense devenu ministre des affaires étrangères de Macron tutoyait Idriss Déby !

Après avoir laissé planer durant de longs mois le doute sur sa participation à une intervention armée contre les djihadistes au Mali, le président tchadien a su saisir l’opportunité qu’a représentée pour lui l’opération « Serval », lancée par la France dans la précipitation en janvier 2013. Dans le nord du Mali, ses troupes ont notamment participé à la prise du sanctuaire des djihadistes dans le massif de l’Adrar des Ifoghas, essuyant au passage de lourdes pertes. Depuis lors, Idriss Déby est devenu intouchable à Paris, d’autant que ses forces sont restées actives sur le terrain, sous casque bleu. Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, multiplie les visites auprès de Déby, au point que les deux hommes se tutoient. En 2014, quand Paris comprend qu’il va falloir donner une suite à « Serval » pour traquer les djihadistes qui se sont éparpillés dans la bande sahélienne, c’est N’Djamena qui est choisi pour abriter le quartier général de l’opération « Barkhane ». Le Monde 
En réalité, ceux qui étaient poursuivis étaient les terroristes concurrents des terroristes de la Franceàfric. Il fallait protéger Iyad Ag Ghali le chef du GSIM JNIM.
Macron a poursuivi dans la même voie que son prédécesseur.
L'Obs considère même que les rapports d'Idriss Déby avec un président français n'ont jamais aussi bon que récemment avec Emmanuel Macron !

Rarement les relations entre Paris et N’Djamena n’avaient été aussi chaleureuses. Encore récemment, Emmanuel Macron s’est félicité d’avoir obtenu d’Idriss Déby qu’il fournisse un bataillon de 1 200 soldats tchadiens pour renforcer l’opération « Barkhane » dans la zone dite « des trois frontières » à cheval entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, dans le cadre de la force conjointe du G5 Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger, Mauritanie et Tchad) L'Obs

La "lutte contre le terrorisme" de Sarkozy, Hollande et Macron est en réalité une lutte pour le terrorisme.

Hama Ag Mahmoud chef jihadiste MNLA a révélé en 2014 l'accord qu'ils avaient fait avec Sarkozy, l'invasion du Mali en échange de l'Azawad.


- La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?
- Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.(Hama Ag Mahmoud terroriste chef MNLA)
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"

Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que n’était pas pour donner raison au MNLA. (Malijet)


Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT

François Hollande a financé 20 Millions d'euros Ansardine en 2013 et promit l'impunité aux chefs terroristes. 
Il a promu Ahmada Ag Bibi, organisateur de la charia à Kidal député socialiste RPM et Nina Walett Intallou chef MNLA ministre du tourisme et de l'artisanat.

Comme souvent après la libération d'otages, les interrogations se multiplient sur le versement de rançon. D'après une source proche des négociateurs nigériens, entre 20 et 25 millions d'euros ont bien été versés. Selon une autre source touareg interrogée par l'AFP, l'impunité a de plus été garantie au chef du groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l'islam). Le Parisien

20 M d'€uros : Hollande et Macron ont financé l'attaque Ansardine JNIM du QG G5 Sahel ! Impunité depuis 2013 pour le jihadiste Iyad Ag Ghali pantin DGSE-DRS-CIA-BND

 Le Tchad un des pays au monde les plus touchés par la faim doit impérativement reprendre les enseignements de Thomas Sankara pour se libérer des impérialistes qui volent leurs matières premières (le Tchad est un pays exportateur de pétrole qui devrait logiquement être riche !) et imposent des salaires esclavagistes (salaire moyen 58 dollars donc 48 euros).

Pour cela il est indispensable que chaque Tchadien se choisisse son représentant délégué révocable sans attendre les élections promise par Mahamat Idriss Déby dans 18 mois !


mardi 20 avril 2021

Tchad: CMT DEGAGE ! Fils #DébyDEGAGE ! Après la mort du tyran Idriss Déby au lendemain de ses élections truquées il ne faut ni putsch CMT de l'armée ni transition Dialogue National Inclusif des compradores électoralistes ! Il faut que les Tchadiens forment 150 000 CDR de base de 25 avec un délégué de base et 30 000 grands CDR de 100 délégateurs, 20 fonctionnantes et 5 étudiants ! Tout résistant armé (issu du FACT ou de l'armée) doit solliciter l'accréditation de la population (2 pour 125 délégateurs)

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
19 avril 2021

Les comploteurs de la clique Déby n'ont pas tardé à promotionner son fils - comme dans une monarchie héréditaire :

Un conseil militaire de transition (CMT) dirige par son fils le général Mahamat Idriss Deby est mis en place. Une charte nationale de transition sera promulguée probablement pour 18 mois.


Le Tchad est donc devenu une monarchie héréditaire !!!

Quand le tyran du Tchad - Idriss Déby - meurt dans des circonstances étranges ressemblant à une exécution suivie d'un putsch de l'armée - après qu'il se soit auto-proclamé élu avec 3 663 431 bulletins de vote dans une élection truquée grotesque, la seule solution pour les Tchadiens se trouve dans l'héritage de Thomas Sankara, la construction de CDR avec la désignation de délégués révocables.


Le président tchadien Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis 30 ans, est décédé mardi des suites de blessures reçues alors qu'il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord durant le week-end, a annoncé le porte-parole sur la télévision d'État.

"Le président de la république, chef de l'Etat, chef suprême des armées, Idriss Déby Itno, vient de connaître son dernier souffle en défendant l'intégrité territoriale sur le champ de bataille. C'est avec une profonde amertume que nous annonçons au peuple tchadien le décès ce mardi 20 avril 2021 du maréchal du Tchad", a annoncé le porte-parole de l'armée, le général Azem Bermandoa Agouna, dans un communiqué lu à l'antenne de TV Tchad.

Les résistants armés du FACT  doivent - comme les militaires loyalistes se mettant au service de la population tchadienne - impérativement devenir des délégués révocables défense en se faisant accrédités par chaque groupe CDR de Tchadiens.

Un groupe de 125 résistants comprendra 2 délégués défense armés. Que ces délégués soient du FACT ou des soldats d'Idriss Déby rejoignant la révolution populaire.



Pour que Idriss #DébyDÉGAGE avec ses 3.663.431 bulletins de votes d’#électiontruquée que la #CENI #Tchad vient d'annoncer pour #IdrissDéby
IL FAUT QUE 3,75 MILLIONS DE #TCHADIENS SE GROUPENT contre le dictateur #Déby
EN 150000 #CDRdebase de 25 désignant #150000déléguésdebase #1pour25

La guérilla armée sans désignation de délégués n'est pas la solution car les participants à cette guérilla n'ont pas la légitimité pour prendre le pouvoir. 


Il faut rappeler que le soir même de la révolution (défensive) du 4 août 1983, la légitimité de Thomas Sankara était incrustée dans le sol du (futur) Burkina Faso : la légitimité des délégués de CDR désignés le soir même par les Voltaïques.
Rappelons l'appel de Thomas que les dirigeants du FACT n'ont jamais pris comme modèle. Un appel qui changerait la totalité de la situation politique du Tchad en 24 h 

""Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.
Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR." Thomas Sankara 4 avril 1986 "Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR" Thomas Sankara 1986"



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lundi 12 avril 2021

Idriss Déby l'exécuteur du Tchad envoie ses soldats G5 Sahel au Niger violer des femmes et une fillette de onze ans pour aider les jihadistes à davantage recruter et continuer à pourrir le Mali, le Burkina, le Niger et toute la région


Castex chez "l'exécuteur" Idriss Déby : 30 ans de soutien criminel de la Franceàfric au dictateur du Tchad

Par Julie Amadis
avec Yanick Toutain
#IpeaVaEaFaF
11/01/2021

Tous les présidents et hauts-fonctionnaires français qui ont mis au pouvoir Déby et qui ont usé de la force pour l'y maintenir seront jugés pour crimes au Nuremberg de l'Afrique. Ils y seront condamnés par des JDR Juges Délégués Révocables - selon les institutions de la révolution Sankara de 1983 avec ses TPR.
L'exécuteur Idriss Déby et tous ses complices tchadiens seront eux aussi jugés dans ce tribunal "Nuremberg de l'Afrique".

Tchad: CMT DEGAGE ! Fils #DébyDEGAGE ! Après la mort du tyran Idriss Déby au lendemain de ses élections truquées il ne faut ni putsch CMT de l'armée ni transition Dialogue National Inclusif des compradores électoralistes ! Il faut que les Tchadiens forment 150 000 CDR de base de 25 avec un délégué de base et 30 000 grands CDR de 100 délégateurs, 20 fonctionnantes et 5 étudiants ! Tout résistant armé (issu du FACT ou de l'armée) doit solliciter l'accréditation de la population (2 pour 125 délégateurs)

Quand le tyran du Tchad - Idriss Déby - meurt dans des circonstances étranges ressemblant à une exécution suivie d'un putsch de l'armée - après qu'il se soit auto-proclamé élu avec 3 663 431 bulletins de vote dans une élection truquée grotesque, la seule solution pour les Tchadiens se trouve dans l'héritage de Thomas Sankara, la construction de CDR avec la désignation de délégués révocables.
Le président tchadien Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis 30 ans, est décédé mardi des suites de blessures reçues alors qu'il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord durant le week-end, a annoncé le porte-parole sur la télévision d'État.

"Le président de la république, chef de l'Etat, chef suprême des armées, Idriss Déby Itno, vient de connaître son dernier souffle en défendant l'intégrité territoriale sur le champ de bataille. C'est avec une profonde amertume que nous annonçons au peuple tchadien le décès ce mardi 20 avril 2021 du maréchal du Tchad", a annoncé le porte-parole de l'armée, le général Azem Bermandoa Agouna, dans un communiqué lu à l'antenne de TV Tchad.
Les comploteurs de la clique Déby n'ont pas tardé à promotionner son fils - comme dans une monarchie héréditaire :
Un conseil militaire de transition (CMT) dirige par son fils le général Mahamat Idriss Deby est mis en place. Une charte nationale de transition sera promulguée probablement pour 18 mois.(Tachad)

Ni un coup d'Etat militaire ou la guérilla FACT n'ont de légitimité pour prendre le pouvoir après la mort du tyran. Sans désignation de délégués révocables, personne n'a la légitimité de prendre le pouvoir. Pas même les compradores qui appelaient à un DNI - Dialogue National Inclusif, en réalité, marigot de crocodiles pour se partager le butin colonial.

Il faut rappeler que le soir même de la révolution (défensive) du 4 août 1983, la légitimité de Thomas Sankara était incrustée dans le sol du (futur) Burkina Faso : la légitimité des délégués de CDR désignés le soir même par les Voltaïques.
Rappelons l'appel de Thomas que les dirigeants du FACT n'ont jamais pris comme modèle. Un appel que les Tchadiens doivent immédiatement respecter contre le putsch militaire qui menace le pays. 

Peuple de Haute-Volta !
Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.

En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.

Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.

Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.

Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.

La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.

Peuple de Haute-Volta !

Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Vive le peuple voltaïque !
Vive le Conseil national de la révolution !

#CMTDEGAGE !!! CONTRE LE #PUTSCH #CMT DE L'ARMEE TCHADIENNE IL FAUT DESIGNER #150000déléguésdeBase #1pour25 EN FORMANT 150 000 CDR DE BASE LA METHODE #SANKARA

Publiée par Yanick Toutain sur Mardi 20 avril 2021

Les hommes en armes qui veulent libérer le pays de la dictature -qu'ils soient issu du FACT ou qu'ils soient des militaires sortis de l'armée du défunt Déby doivent donc être accrédités par les Tchadiens organisés en CDR et donc devenir délégués défense révocables.
Le Dialogue National Inclusif n'est pas non plus une réponse valable face à ce putsch qui menace le Tchad après la mort du tyran installé par la Franceàfric il y a 30 ans. Ces gens sont des pantins de rechange pour les impérialistes.

Ce tweet publié avant l'annonce de la mort de Déby donnait la marche à suivre.

Ce groupe d'opposants à Déby, le FACT -, mène une guérilla pour "libérer" le Tchad de la dictature criminelle Franceàfric.

L'armée tchadienne a affirmé avoir «détruit» samedi une colonne de rebelles du FACT à près de 200 km de Mao, une ville située à plus de 300 km au nord de N'Djamena, dans la région du Kanem. Selon l'armée tchadienne, il y a eu 150 prisonniers dans les combats qui ont eu lieu samedi. Des combats ont repris dimanche en fin d'après-midi. Le président Idriss Déby a dirigé lui-même les opérations, selon des sources militaires. Le FACT a pour sa part affirmé dimanche dans un communiqué avoir «procédé à la libération de la région du Kanem». Dimanche, la capitale N'Djamena était calme. Les chars et nombreux militaires positionnés la veille à l'entrée nord de la ville n'y étaient plus. Le Figaro

Ces combattants sont entrés le 11 avril dans le pays et ont mené plusieurs batailles, la première à Tibesti puis au nord de Mao se rapprochant de la capitale.


300 combattants du FACT ont été tués par l'armée de Déby et 150 ont été capturés.

Combats au Kanem : l’armée annonce avoir tué plus de 300 éléments du #FACT Une délégation militaire conduite par le...

Publiée par Liberté A V sur Lundi 19 avril 2021
Le journaliste Ousséni Ilboudo se demande si Macron va venir soutenir l'armée tchadienne comme en février 2019 ?
Quoi qu’il en soit, une fois de plus se pose la question de savoir quelle serait l’attitude de l’Hexagone s’ils devaient frapper aux portes de la capitale. Il y a quelques années, Déby n’avait dû son salut qu’à l’intervention de son protecteur français, qui avait stoppé net l’inexorable percée des croquants, pratiquement au seuil du palais présidentiel [en février 2019, la France avait bombardé une colonne de la rébellion de l’Union des forces de la résistance qui avançait vers la capitale]. Il n’y a du reste aucune raison que les mêmes causes, si elles devaient se reproduire, n’entraînent pas les mêmes effets, car on voit mal Emmanuel Macron lâcher en ce moment son plus précieux allié dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Celui qui s’est fait bombarder maréchal du Tchad n’a-t-il pas dépêché récemment un millier de soldats supplémentaires dans cette bande sahélo-saharienne de tous les dangers ? Courrier Internationale
Si la Franceàfric est derrière la mort de Déby c'est que Macron et Le Drian ont trouvé une nouvelle marionnette impérialiste pour le remplacer... A côté de cette guérilla armée mais sans CDR Sankara, les groupes réformistes anti-Déby appelaient à un "dialogue national inclusif". Mais ces électoralistes sont des compradores de rechange pour l'impérialisme. S'ils voulaient réellement libérer le Tchad de l'impérialisme, ils ne se présenteraient pas comme "facilitateurs" mais comme initiateurs de nouvelles institutions anti-démocratiques. Ils promotionneraient des institutions humanocrates inspirées de la révolution burkinabè de 1983-1987
Dans une déclaration commune pour le dialogue national inclusif signée le 16 avril 2021, une quinzaine d’acteurs de la vie publique disent rejeter l’élection présidentielle, s’opposent à la conquête du pouvoir par les armes et appellent à l’organisation d’un dialogue national inclusif. De prime à bord, la déclaration indique que le 11 avril 2021, les Tchadiens ont acté leur « rejet définitif du système qui gouverne le Tchad depuis trois décennies en boycottant à une écrasante majorité, l’élection présidentielle ». Pour les auteurs du document, en boycottant « massivement » cette élection, les Tchadiens ont dit non à « l’injustice, à l’exclusion et à la confiscation armée du pouvoir ». Un boycott dont la conséquence immédiate est, selon eux, la nullité de l’élection présidentielle du 11 avril qui ouvre « automatiquement la voie à une transition politique dès le 8 aout 2021 ». Le document poursuit que par ce boycott qualifié d’ « acte historique », le peuple tchadien a réitéré son rejet de la prise de pouvoir et sa conservation par les armes, et en toute responsabilité, « il a montré qu’il ne souhaite ni le chaos, ni une solution militaire jusqu’au-boutiste, ni le statu quo d’une confiscation militarisée du pouvoir sans perspective ». Ainsi, selon ces acteurs de la vie publique estiment que le peuple tchadien s’est exprimé pour une solution pacifique qui permette un nouveau départ pour son pays en associant toutes les composantes tchadiennes autour de la table du dialogue politique national inclusif et sincère pour une transition inclusive et apaisée. En réponse aux bruits de bottes dans la partie nord du pays, ils appellent toutes les forces militaires belligérantes à faire une déclaration de cessez-le-feu sur l’ensemble du territoire national, afin de créer les conditions nécessaires pour la tenue de ce dialogue. Aux partenaires du Tchad, ils les appellent à cesser « tout soutien à un camp contre un autre pour être plutôt des facilitateurs qui doivent aider le Peuple tchadien à concrétiser incessamment ce dialogue national inclusif ». En fin, les signataires de la déclaration invitent « les Forces Vives » à surseoir à leurs actions « légitimes » en attendant une déclaration solennelle d’adhésion de M. Idriss Déby Itno le 25 avril 2021 au plus tard. Faute de cela, « des manifestations de masse plus gigantesques seront organisées sur l’ensemble du territoire pour l’y obliger et ouvrir la voie à une transition politique dont les mécanismes et les contours seront définis le moment opportun ». Les signataires de cette déclaration sont : Saleh Kebzabo de l’Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR) Mahamat Ahmad Alhabo du Parti pour les libertés et le développement (PLD) Dr Succès Masra des Transformateurs Yaya Dillo Djerou, le candidat du Front nouveau pour le changement (FNC) Barka Michel de l’Union des syndicats (UST) Ray’s Kim EDM, artiste Mbaïriss Ngartoïdé Blaise, personne ressource Morba Gilbert, personne ressource Rangar Ndjenadjim, du Cadre d’action populaire pour la solidarité et l’unité de la République (CAP-SUR) Mahamat Nour Ibedou, de la Convention tchadienne de défense des droits humains (CTDDH) Yacine Abdaramane du Parti réformiste (PR) Natoï-allah Ringar du Mouvement des 12 revendications (M12R) Ngarlejy Yorongar du parti Fédération, action pour la République (FAR/PF) Dobian Assingar de la Ligue tchadienne des droits de l’homme (LTDH) Kemba Didah Alain du Mouvement citoyen le Temps (MCT)

Si leur analyse contient une partie de la vérité, la solution préconisée contient le mensonge habituel des compradores de rechange. Ils ont écrit que les Tchadiens en boycottant massivement ont montré leur « rejet définitif du système qui gouverne le Tchad depuis trois décennies en boycottant à une écrasante majorité, l’élection présidentielle ». Nous sommes d'accord à une précision près, les Tchadiens rejettent le système démocratique esclavagiste. Les signataires de cette tribune ne disent pas qu'ils sont opposés aux élections comme l'avait dit Thomas Sankara dès son arrivée au pouvoir.

Pour les auteurs du document, en boycottant « massivement » cette élection, les Tchadiens ont dit non à « l’injustice, à l’exclusion et à la confiscation armée du pouvoir ». Un boycott dont la conséquence immédiate est, selon eux, la nullité de l’élection présidentielle du 11 avril qui ouvre « automatiquement la voie à une transition politique dès le 8 aout 2021 ».

Le document poursuit que par ce boycott qualifié d’ « acte historique », le peuple tchadien a réitéré son rejet de la prise de pouvoir et sa conservation par les armes, et en toute responsabilité, « il a montré qu’il ne souhaite ni le chaos, ni une solution militaire jusqu’au-boutiste, ni le statu quo d’une confiscation militarisée du pouvoir sans perspective ».

Nous sommes d'accord là -dessus. Mais les solutions que proposent ces compradores pro DNI sont des solutions contre révolutionnaires qui reviennent à tendre une perche aux impérialistes pour qu'ils se choisissent une nouvelle marionnette, un autre dictateur qui ne serait pas Déby mais qui accepterait comme Déby le vol des matières premières et des productions agricoles du Tchad par les puissances impérialistes ainsi que les salaires esclavagistes.

En réponse aux bruits de bottes dans la partie nord du pays, ils appellent toutes les forces militaires belligérantes à faire une déclaration de cessez-le-feu sur l’ensemble du territoire national, afin de créer les conditions nécessaires pour la tenue de ce dialogue. Aux partenaires du Tchad, ils les appellent à cesser « tout soutien à un camp contre un autre pour être plutôt des facilitateurs qui doivent aider le Peuple tchadien à concrétiser incessamment ce dialogue national inclusif ».

Ils appellent les impérialistes voleurs de richesses du Tchad des "partenaires du Tchad" !!!

Mais ces 16 signataires ne sont accrédités par personne, ils n'ont aucune légitimité pour appeler les chefs d'Etat à agir de telle ou telle façon !

En fin, les signataires de la déclaration invitent « les Forces Vives » à surseoir à leurs actions « légitimes » en attendant une déclaration solennelle d’adhésion de M. Idriss Déby Itno le 25 avril 2021 au plus tard. Faute de cela, « des manifestations de masse plus gigantesques seront organisées sur l’ensemble du territoire pour l’y obliger et ouvrir la voie à une transition politique dont les mécanismes et les contours seront définis le moment opportun ».
Comme si Déby avait craint quelques réformistes qui craignent tellement la révolution qu'ils jouent les pompiers avant même qu'une révolution ne démarre. Macron et les impérialistes s'inquiéteront vraiment quand le peuple Tchadien sera auto-organisé en délégués révocables et qu'il prendra son pouvoir. C'est une des raisons qui laissent à imaginer qu'ils ont organisé l'exécution de Déby pour protéger leurs intérêts menacés par une révolution imminente.

La solution se trouve dans l'héritage de Thomas Sankara dans la construction de CDR au Tchad. En 1986 au congrès des CDR, il répétait une nouvelle fois les conseils qu'il avait donné dès le 4 aoput 1983, le jour même de la révolution.
""Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.
Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR."
 Thomas Sankara 4 avril 1986 
"Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR" Thomas Sankara 1986"


Ces consignes "supersankaristes" sont aussi valables après l'annonce de la mort d'Idriss Déby qu'avant :

#Tchad Pour que IDRISS #DEBYDEGAGE avec ses 3.663.431 bulletins de votes d’élection truquée IL FAUT QUE 3,75 MILLIONS...

Publiée par Yanick Toutain sur Lundi 19 avril 2021
Les résistants armés du FACT  doivent - comme les militaires loyalistes se mettant au service de la population tchadienne - impérativement devenir des délégués révocables défense en se faisant accrédités par chaque groupe CDR de Tchadiens.

Un groupe de 125 résistants comprendra 2 délégués défense armés. Que ces délégués soient du FACT ou des soldats d'Idriss Déby rejoignant la révolution populaire.

Sans accréditation par la population, leur résistance n'a aucune légitimité !

Un soldat doit avoir le soutien de 5 Tchadiens. Il est délégué intermédiaire de base

Un sergent doit avoir accréditation de 25 Tchadiens. Il est délégué de base Un lieutenant doit avoir accréditation de 125 Tchadiens. Il est délégué de base Un capitaine doit avoir accréditation de 625 Tchadiens. Il est délégué conseiller Un commandant doit avoir le soutien de 3 125 Tchadiens. Il est délégué intermédiaire député Un colonel est délégué député il a le soutien de 15 625 Tchadiens Un général de division est Délégué Intermédiaire National soutenu par 78 125 Tchadiens Un général d'armée est Délégué National accrédité par 390 625 Tchadiens

Organisé de la sorte le FACT aurait la légitimité à l'inverse de l'armée de Déby !

Le modèle à suivre est le même que ce que nous préconisons pour les Maliens résistants contre les terroristes.