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samedi 27 mars 2021

La France Franceàfric de Mitterrand et Balladur est co-organisatrice du génocide au Rwanda avec le Hutu Power ! Cette France criminelle voulut ce génocide et ne fut ni "aveugle face à la préparation" comme le prétend le rapport Duclert de Macron, ni simplement "complice" comme le disent Survie et Guillaume Ancel

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
27/03/2021

Ce rapport n'a rien d'une avancée ! La seule avancée véritable c'est la mise en examen des coupables !!!
A commencer par Hubert Védrine, Balladur, Bernard Emié et tous les chefs militaires !
Même si Guillaume Ancel tente encore de protéger ses anciens compagnons d'arme.

La vérité historique ne peut triompher sous un gouvernement impérialiste qui poursuit la politique esclavagiste en Afrique qui fait 2,6 millions d'enfants morts en bas âge par an à cause d'une misère organisée ! Un gouvernement qui limite à 50 euros les salaires des Africains pour les profits de Bolloré !
26 ans après le génocide les commanditaires français du génocide ne sont toujours pas jugés.
La révolution les extradera en Afrique. Ils seront jugés par des JDR juges délégués révocables africains pour leur crimes !

Le terrorisme au Mali organisé par le général Puga, Sarkozy, Hollande, Le Drian, Macron est la continuation du génocide au Rwanda, la continuation de l'attaque de la Côte d'Ivoire, la continuation de l'assassinat de Thomas Sankara.

Guillaume Ancel "Au vu des précédents historiques, l’armée française risque d’être le fusible de protection de cette affaire dramatique, comme si elle avait pu décider seule d’intervenir au cœur de l’Afrique pour soutenir une bande de nazis…"

Face à la révélation récente de Médiapart du rôle criminel de Bernard Emié il fallait évidemment créer un jumeau camoufleur, un simulacre de rapport, un rapport bidon sur le génocide au Rwanda pour faire d'une pierre deux coups, faire croire aux naïfs que lui Macron est du côté des dénonciateurs du génocide et décriminaliser les organisateurs français du génocide qui ne seraient responsables que d'avoir été "aveugles" face à un génocide organisé par de méchants africains.

Guillaume Ancel et l'association Survie qui utilisent le terme "complicité" pour qualifier les criminels Mitterrand, le gouvernement Balladur et les chefs de l'armée française cherchent eux aussi à amoindrir les responsabilités et n'appellent évidemment pas à une révolution anti-Franceàfric seule à même de condamner à des années de prison les criminels Franceàfric toujours en liberté !

LIRE AUSSI :

Bernard Emié , chef de la DGSE française nommé par Macron en 2017 est un des organisateurs du génocide du Rwanda qui a signé l'ordre d'Alain Juppé de laisser s'enfuir ses complices Hutu Power

La France Franceàfric de Mitterrand et Balladur est co-organisatrice du génocide au Rwanda avec le Hutu Power ! Cette France criminelle voulut ce génocide et ne fut ni "aveugle face à la préparation" comme le prétend le rapport Duclert de Macron, ni simplement "complice" comme le disent Survie et Guillaume Ancel

Un chef mafieux n'est pas "complice" d'un petit voleur il est son "donneur d'ordre" ou rien du tout.

Le rapport Duclert remis vendredi à Macron qui qualifie d' "aveuglement" la responsabilité de la France dans le génocide au Rwanda est un mensonge éhonté.
Un chef mafieux n'est pas "aveugle" parce qu'il n'était pas physiquement présent quand son employé appuie sur la détente du pistolet pour tuer !

Guillaume Ancel et l'association Survie qui utilisent le terme "complicité" pour qualifier les criminels Mitterrand, le gouvernement Balladur et les chefs de l'armée française cherchent eux aussi à amoindrir les responsabilités et n'appellent évidemment pas à une révolution anti-Franceàfric seule à même de condamner à des années de prison les criminels Franceàfric toujours en liberté !
Ce n'est pas très surprenant de cette organisation "Survie" : ce sont des gredins qui appelaient à renforcer l'ONUCI en janvier 2011 quand ces troupes d'occupation venaient d'appeler la population à soutenir l'attaque terroriste du 16 décembre 2010 ! La radio de l'ONUCI - ONUCIFM - appelait à venir camoufler les lance-roquettes et les kalachanikovs les idiots utiles du terrorisme - simulacre de manifestation pacifique, mais véritable attaque terroriste. 
Survie à l'habitude depuis le décès de Français-Xavier Verschave de se faire l'auxiliaire du complot terroriste de l'impérialisme : il faut bien protéger le niveau de vie de la haute formoisie française, sa base sociale !!!
Il suffit pourtant de lire les propos mêmes de Survie pour voir les CO-ORGANISATEURS français du génocide et non de simples complices 

Survie pointe du doigt de nombreuses impasses qui vont de l'assassinat  de Juvénal Habyarimana, président du Rwanda considéré comme le déclenchement du génocide à l'abandon volontaire de 2000 Tutsis à Bisesero pour les laisser aux prises de leurs tueurs.
Des points cruciaux ne sont abordés que de manière superficielle, comme la formation du Gouvernement Intérimaire Rwandais sous la houlette de l’ambassade de France, ou l’abandon à leurs tueurs de 2 000 Tutsis à Bisesero, sans que la hiérarchie militaire ne donne l’ordre de les secourir [1]. De plus, les aspects les plus controversés de la présence française au Rwanda sont occultés, comme le rôle éventuel joué par des militaires ou des mercenaires français dans l’attentat du 6 avril 1994 et dans la défense de Kigali entre avril et juillet 1994, les raisons de la présence officieuse de soldats français pendant le génocide, les livraisons d’armes pendant le génocide, l’ordre donné de réarmer les auteurs du génocide une fois ceux-ci passés au Zaïre, ou encore le soutien apporté par les autorités françaises au projet de reconquête du Rwanda par le régime génocidaire. Survie

Quand on prend la responsabilité de l'assassinat d'un président c'est qu'on fait partie du quartier général criminel, qu'on est les co-organisateurs du génocide 

QUAND UN PAYS IMPERIALISTE ARME DES GENOCIDAIRES EN CONNAISSANCE DE CAUSE PUIS LES PROTEGE CE N'EST PAS DE LA COMPLICITE, C'EST ETRE DONNEUR D'ORDRE

Armer les génocidaires du Hutu Power et les protéger quand ils sont menacés par les antifascistes du FPR, c'est évidemment "organiser un génocide".
Un chef mafieux n'est pas qualifié de "complice" quand ses braqueurs braquent une banque, quand il organise leur rapatriement dans une planque - comme la France l'a fait avec ses camps de réfugiés Hutu à qui elle livrait des armes - mais bel et bien d'organisateur en chef".

Macron a nommé chef de la DGSE un des organisateurs du génocide au Rwanda, Bernard Emié. Placer le criminel Emié à un poste de responsabilité, pour diriger un organisme criminel - dont le dernier exploit est d'organiser des assassinats ciblés en France - c'est poursuivre une politique criminelle. Une politique criminelle qui n'a pas changé depuis 1994.
Le terrorisme au Mali organisé par le général Puga, Sarkozy, Hollande, Le Drian, Macron est la continuation du génocide au Rwanda, la continuation de l'attaque de la Côte d'Ivoire, la continuation de l'assassinat de Thomas Sankara.

RAPPORT DUCLERT, JUMEAU CAMOUFLEUR D'UNE VERITABLE ENQUETE ANTI-CRIMINELS

Face à la révélation récente de Médiapart du rôle criminel de Bernard Emié il fallait évidemment créer un jumeau camoufleur, un simulacre de rapport, un rapport bidon sur le génocide au Rwanda pour faire d'une pierre deux coups, faire croire aux naïfs que lui Macron est du côté des dénonciateurs du génocide et décriminaliser les organisateurs français du génocide qui ne seraient responsables que d'avoir été "aveugles" face à un génocide organisé par de méchants africains.

La France "est demeurée aveugle face à la préparation" du génocide des Tutsi du Rwanda de 1994 et porte des "responsabilités lourdes et accablantes" dans la tragédie, assènent les quatorze historiens dans la conclusion du rapport remis ce vendredi à Emmanuel Macron. "Faillite" et "aveuglement" face à la dérive génocidaire du régime "raciste, corrompu et violent" du président hutu Juvénal Habyarimana. Et ce, "en dépit des alertes lancées depuis Kigali, Kampala ou Paris", précisent les auteurs qui ont passé au crible des dizaines de milliers d'archives françaises pendant deux ans. France Inter

 Macron a le culot de se présenter en  défenseur des Rwandais alors que son ex chef d'Etat major particulier était François Lecointre , le protecteur de l'assassin Alfred Mussena, et que l'actuel chef de la DGSE est un des organisateur du génocide !

« Une avancée considérable dans la compréhension et la qualification de l’engagement » de la France au Rwanda. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron a salué le rapport de la commission Duclert sur le rôle de Paris dans le génocide des Tutsi au Rwanda, dont les conclusions ont été révélées par Le Monde vendredi 26 mars. Le chef de l’Etat « encourage » par ailleurs « la poursuite du travail de connaissance et de mémoire sur le génocide des Tutsi », avec l’ouverture « dans les jours qui viennent » des « deux principaux fonds d’archives » sur ce dossier. Le Monde

Génocide du Rwanda : Pendant que l'ex militaire Guillaume Ancel crie, seul, la vérité, Macron nomme le génocidaire Lecointre à la tête de l'armée française

Bernard Emié , chef de la DGSE française nommé par Macron en 2017 est un des organisateurs du génocide du Rwanda qui a signé l'ordre d'Alain Juppé de laisser s'enfuir ses complices Hutu Power



Le rapport a volontairement tu tous les points cruciaux qui prouvent que Mitterrand, le gouvernement Balladur et l'armée française ont organisé le génocide.

Les partisans du qualificatif "complicité de génocide", Survie et l'ex lieutenant colonel Guillaume Ancel témoin de livraison d'armes de l'armée française aux génocidaires.

Guillaume Ancel souvent lucide et souvent naïf considère que le rapport Duclert fait l'impasse sur l'opération Turquoise, opération à laquelle il a participé, et qui prouve que la France a livré des armes aux génocidaires et les a installés au Zaïre pour les protéger des antifascistes. Mais sa naïveté sans limite l'empêche de comprendre que la politique de Mitterrand était de protéger Mobutu et donc de pourrir la région en créant une plate-forme ethniciste au Rwanda. Et que pour Mitterrand Balladur, les généraux criminels et toute la clique criminelle Franceàfric, il fallait donc stopper le FPR par un génocide.
Le rapport est complètement indigent sur l'opération Turquoise. Or, l'opération Turquoise a empêché les génocidaires d'être balayés par le FPR. Je rappelle juste qu'on était sous mandat humanitaire, sous embargo de l'ONU et que malheureusement c'est l'armée française qui a reçu l'ordre de recevoir la livraison de ces armes à l'aéroport de Goma. Et moi, comme jeune officier, j'ai assisté à une livraison d'armes dans des camps de réfugiés dans lesquels nous avons incité les génocidaires à s'installer du côté zaïrois pour pouvoir continuer leur résistance. Donc il y a aussi une responsabilité secondaire, secondaire certes, mais une coresponsabilité des militaires qui ne peuvent pas dire seulement qu'ils ont obéi aux ordres. Car un officier est responsable de ce qu'il fait. Guillaume Ancel interviewé par  France Info

Guillaume Ancel ne comprend toujours pas que le génocide au Rwanda est la même politique que l'ivoirité en Côte d'Ivoire et la continuation de l'assassinat de Thomas Sankara en 1987. Et il regarde ailleurs quand on le lui fait remarquer.
Le 19 mars Ancel posait la question sur son blog

Comment, au nom de la France, l’Elysée en est venu à soutenir les génocidaires du Rwanda ?

Nous lui avons donc répondu.

Article intéressant mais vous oubliez d’intégrer à votre réflexion les deux éléments fondamentaux
1° l’assassinat de Thomas Sankara le 15 octobre 1987 : la volonté de Mitterrand et Chirac (et donc Balladur) d’écarter tout risque de voir surgir d’autres gouvernements révolutionnaires anti-impérialistes en Afrique et de faire AUGMENTER LE PRIX DE LA MAIN D’OEUVRE ESCLAVAGISTE
2° La crainte de la chute de Mobutu. (Une chute prochaine qui était débattue en 1993-1994 par tous ceux qui suivent la politique africaine)
Allez jeter un coup d’oeil sur Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mobutu_Sese_Seko
NB que la RDC fut le lieu de la tentative africaine de Che Guevara et que Laurent-Désiré Kabila en était partie prenante
https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent-D%C3%A9sir%C3%A9_Kabila
3° Par ailleurs et à juste titre vous mentionnez sans donner son nom le projet criminel fasciste du colonel Lacheroy. Cette piste est d’autant plus plausible qu’au même moment, en 1993, on voit surgir le racisme « ivoirité » par Konan Bédié
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivoirit%C3%A9
J’ai toujours eu l’intime conviction que des enquêtes approfondies montreraient une volonté ETHNICISTE commune dans les deux projets et donc des individus ayant participé aux deux projets

 

Quelle fut la réponse de Guillaume Ancel ?
Aucune !
Pourquoi ?
Parce que Guillaume Ancel ne dénonce toujours pas le complot terroriste en Côte d'Ivoire et au Mali. Il n'a toujours pas compris - il ne veut pas le comprendre - que la politique suivie en Afrique par Macron et Le Drian est toujours la même. Une politique pour limiter à 50 euros par mois les salaires des Africains. Que ce soit sous la dictature Mobutu ou sous la dictature de l'Internationale Socialiste ou des autres dictateurs - CNT CNSP Macky Sall, Gnassingbé, Sassou, Biya etc.....

Guillaume Ancel a envie de se faire croire que Macron est du côté des dénonciateurs du génocide et que la vérité triomphera alors qu'il est lucide sur le fait que les points cruciaux qui démontrent que la France a organisé le génocide ne sont pas dans le rapport.
Je pense que c'est indispensable d'aller plus loin. Il ne faut pas qu'on laisse penser que l'armée est une oie blanche qui ne savait pas ce qu'elle faisait. Il y a cette question de responsabilité. Moi, ce que je note simplement, c'est que ce rapport Duclert c'est une étape qui est cruciale. Nous étions une poignée à nous battre pour que la vérité soit faite sur ce sujet du Rwanda, nous étions soutenus par les associations qui défendent la mémoire de la Shoah et des droits de l'Homme. C'est désormais le président de la République qui reconnaît publiquement les dérives et la faillite du pouvoir mitterrandien. Mais ce rapport Duclert est clairement insuffisant pour comprendre complètement cette affaire, comme cette commission le reconnaît d'ailleurs. Il faut continuer sur cette volonté politique de chercher la vérité parce que c'est un chemin sans fin. France Info

Mais ce prétendu aveuglement de Guillaume Ancel a une explication. Il la donne lui-même 

Pourtant, ce n’est pas l’armée qui est visée par l’affaire du soutien aux génocidaires qui ont ravagé le Rwanda en 1994 avant de continuer leur œuvre dans l’Est du Congo, mais c’est bien l’Elysée qui est montré comme le centre du pouvoir qui a décidé d’apporter son appui à ceux qui commettaient le dernier génocide du XX° siècle, massacrant un million de victimes dans un petit pays dans lequel la France n’avait pas sa place.

François Mitterrand présidait, entouré de ses conseillers au premier rang desquels Hubert Védrine, son secrétaire général et grand horloger de l’Elysée de cette époque.

L’Elysée a décidé et piloté une politique catastrophique de soutien aux génocidaires

Imaginez les propos de Guillaume Ancel être tenus par un ancien militaire nazi en 1945.
Comme si les militaires étaient tenus d'appliquer des ordres manifestement illégaux 

En réalité, il se fait le porte-parole des militaires génocidaires. Les autres - ceux devenus militaires après 1994 - n'ayant évidemment commis aucun acte de génocide.

Le rapport Duclert inquiète les militaires

Il est probable que la commission d’histoire décidée par le président Macron, qui publie son rapport dans les prochains jours, n’est pas pour rien dans cette « dénonciation » du général Lecointre.

Au vu des précédents historiques, l’armée française risque d’être le fusible de protection de cette affaire dramatique, comme si elle avait pu décider seule d’intervenir au cœur de l’Afrique pour soutenir une bande de nazis…

L’armée mène donc un combat retardateur, qui lui laisse le temps de nettoyer une partie des archives et de voir disparaître les principaux protagonistes. Elle finance ainsi depuis 25 ans les actions en justice visant à épuiser ceux qui osent questionner sur son rôle, comme l’a courageusement fait Patrick de Saint-Exupéry.

Lorsque la commission Duclert a été créée en 2019, l’armée s’est empressée d’introduire une torpille en la personne de « l’historienne » Julie d’Andurain, qui a dû démissionner après avoir plombé certains travaux parce qu’elle était le porte-voix des thèses négationnistes d’Hubert Védrine.

L’armée a pris soin aussi de fournir l’informatique de cette commission, elle a donc accès au projet confidentiel de rapport, actuellement examiné de près par l’Elysée.

La réaction du chef d’état-major laisse présager que la version actuelle du rapport met en difficulté cette institution, dont la loyauté envers le pouvoir politique est à la hauteur de son silence, et de sa capacité à l’imposer jusque dans la restriction d’accès aux archives… de cette fameuse opération humanitaire.

L’armée française s’inquiète de cette affaire du Rwanda parce qu’elle ne veut pas payer pour cette poignée de décideurs qui refuse d’assumer leur responsabilité. La question devient alors pourquoi l’armée sert encore de rempart défensif à une erreur politique plutôt que de laisser les décideurs de l’époque s’expliquer, comme on pourrait l’attendre d’une grande démocratie ?

Mais est-ce « l’armée » qui réagit ainsi ou quelques individus dont la carrière est d’abord conduite par leur ambition personnelle ?

A mon sens, l’armée devrait être laissée de côté dans l’affaire du Rwanda, pour se concentrer sur l’aspect crucial des décisions politiques qui ont conduit à soutenir les derniers génocidaires du XX° siècle et que nous ne pouvons pas accepter.

Ce que craint Guillaume Ancel c'est la révolution. La révolution qui procèdera à la DISSOLUTION de l'ARMEE FRANCEàFRIC, la DISSOLUTION de l'armée des Versaillais, de l'armée de Thiers, successeur de Macron ! 

Ce rapport n'a rien d'une avancée ! La seule avancée véritable c'est la mise en examen des coupables !!!
A commencer par Hubert Védrine, Balladur, Bernard Emié et tous les chefs militaires !
La vérité historique ne peut triompher sous un gouvernement impérialiste qui poursuit la politique esclavagiste en Afrique qui fait 2,6 millions d'enfants morts en bas âge par an à cause d'une misère organisée ! Un gouvernement qui limite à 50 euros les salaires des Africains pour les profits de Bolloré !
26 ans après le génocide les commanditaires français du génocide ne sont toujours pas jugés.

La révolution les extradera en Afrique. Ils seront jugés par des JDR juges délégués révocables africains pour leur crimes !

26 ans après le génocide au Rwanda les politiques et les militaires français commanditaires des crimes n'ont toujours pas été jugés



lundi 25 janvier 2021

26 ans après le génocide au Rwanda les politiques et les militaires français commanditaires des crimes n'ont toujours pas été jugés

Un soldat français regarde l'entraînement de recrues hutus de l'armée
 du gouvernement rwandais, le 26 juin 1994 à Gisenye,
 à 30 km au nord de la frontière entre le Zaïre et le Rwanda
. © AFP / PASCAL GUYOT
(commentaire et photo de France Inter)

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
24/01/2021


SIC Mars 1995 "Loin d’être une explosion imprévisible, le génocide rwandais contre les Tutsis fut un crime minutieusement préparé, dans lequel la responsabilité de la politique française est lourdement engagée

Et tous les fans du criminel,
Digne successeur d'un général,
Pour qui le génocide banal
Pour qui les Africains vivants
N'était peut être pas mortel
Et tous les fans de la crapule
Allaient rester quand lui absent
De nos colères par une bulle
Qui justifiaient l'aveuglement
Qui le protégeaient simplement
Pendant qu'il détruisait l'Afrique
De poésie et de musique








LIRE AUSSI :


Génocide au Rwanda : "On nous a demandé de livrer des armes aux génocidaires" l'officier français Guillaume Ancel témoigne


Interview de Guillaume Ancel dans Jeune Afrique : un réquisitoire contre une armée criminelle réarmant les génocidaires



26 ans après le génocide au Rwanda
 les politiques et les militaires français commanditaires des crimes n'ont toujours pas été jugés  

David Fontaine dans le Canard Enchainé du 20 janvier "Des archives criantes sur le Rwanda" LAISSE croire aux naifs que les commanditaires français du génocide au Rwanda étaient inconnus depuis 26 ans. Il laisse croire qu'il faut des preuves ignorées depuis 26 ans pour que les juges français puissent poursuivre et condamner ces criminels parce qu'on n'aurait pas accès aux archives depuis un quart de siècle !
Farce mensongère.
Dès 1995 on avait toutes les preuves et les assassins de l'Elysée, de l'armée française et du Quai d'Orsay auraient pu commencer à purger leurs trente années de prison !... jusqu'en 2025 !
Mais il est vrai que nous sommes en France et que le Canard Enchainé ne veut pas se fâcher avec les juges voyous - que ce soient ceux du complot terroriste depuis le 16 décembre 2010 ou ceux du complot génocidaire.... depuis 1994

Le génocide impérialiste au Rwanda a été organisé 7 ans après octobre 1987 l'assassinat du héros numéro 1 de l'Afrique Thomas Sankara au Burkina Faso,  33 ans après l'assassinat d'un des autres héros de l'Afrique Patrice Lumumba libérateur du Congo RDC...
Le génocide au Rwanda tuant 800 000 Rwandais (en majorité Tutsis) d'avril à fin juillet 1994 fut une opération criminelle organisée depuis l'Elysée.
Ce génocide planifié par Mitterrand a pour objectif à la fois de protéger un hutu power allié majeure de la Franceàfric, de prendre les devants contre le surgissements de nouveaux Sankara révolutionnaires en Afrique en expérimentant à grande échelle la guerre (contre) révolutionnaire du colonel Lacheroy et de tenter de protéger Mobutu le dictateur Franceàfric de la menace des guérillas, en particulier de l'ex allié d'Ernesto Che Guevara - Laurent Désiré Kabila.

Gabriel Périès, politiste et David Servenay, journaliste, ont co-écrit ‘ Une guerre noire, enquête sur les origines du génocide rwandais (1959-1994) ’, La Découverte, 2007

"En donnant un point de vue rwandais sur le génocide, le rapport de la commission Mucyo (dont Rue89 a publié et commenté des extraits) nous montre que la France a bien mené une guerre secrète entre 1990 et 1994 sur le mode de la stratégie indirecte. Cette guerre s’inspire d’une doctrine bien connue dans les états-majors : la « guerre révolutionnaire ».

Une doctrine inventée en Indochine...

Pour comprendre l’histoire militaire du Rwanda, il faut remonter à la période des indépendances. Plus précisément à 1953, en Indochine, où l’armée française découvre la doctrine de la « guerre révolutionnaire » (DGR) grâce à un officier de la coloniale : Charles Lacheroy.

Sur le front de la guérilla communiste du Viet Minh, Lacheroy comprend qu’une série de « hiérarchies parallèles » parvient à faire basculer la population en faveur des rebelles communistes, contre l’une des meilleures armées du monde. (..)  

Lorsque la France perd ce conflit, le colonel Lacheroy devient rapidement le maître à penser de l’Ecole de guerre de Paris. Il conseille le ministre de la Défense et se lance dans la création des cinquièmes bureaux d’Action psychologique. A partir de 1956, la France conduit une « guerre révolutionnaire » sur le territoire algérien. Avec le FLN, elle s’estime confrontée à une guérilla politico-militaire, rurale et urbaine, où il faut remporter la bataille « des coeurs et des esprits » en « tenant la population ».

... appliquée dans l’Afrique des indépendances

Quel rapport avec le Rwanda, vous dites-vous ? Les parallèles sont si nombreux qu’ils dépassent de loin le statut de coïncidences bénignes. Lorsque le processus de l’indépendance rwandaise commence en 1959, Bruxelles envoie à Kigali deux de ses meilleurs officiers de la Force publique (les troupes coloniales belges du Congo).

Le rôle du lieutenant-colonel Guy Logiest est connu, celui du major Louis Marlière a laissé moins de traces. Chef du Deuxième Bureau (renseignement) de Léopoldville - il portera Mobutu au pouvoir avec l’aide de la CIA après avoir fait torturer et assassiner Patrice Lumumba-, il fait des allers-retours sur Kigali pour bâtir un Etat garnison.

Quel est son modèle ? La « guerre révolutionnaire » qu’il a longuement observée sur le terrain, avec l’armée française : sur les hauts-plateaux du Laos (du 23 février au 18 juin 1954), puis pendant quinze jours en 1959 au Centre d’instruction à la pacification et à la contre-guérilla d’Arzew en Algérie (CIPCG). La lecture de ses deux rapports de missions est édifiante. Dès 1954, il écrit :

« La guérilla, forme de guerre la plus probable et la plus efficace en Afrique, ne se gagne qu’avec l’appui total de la population. »

En 1957, un exercice conjoint associant officiers belges, britanniques, portugais et français se déroule au Katanga, province du Congo. Le programme de Tornade est limpide :

mettre au point le plan troubles généralisés de la province du Katanga

étudier le problème de la collaboration entre les autorités civiles et militaires

appliquer la tactique de la guérilla et de la contre-guérilla en brousse

exécuter une opération de rétablissement de l’ordre public dans un centre urbain

Logiest et Marlière participent à l’exercice. Deux ans plus tard, ils appliquent le « plan troubles » à la lettre au Ruanda-Urundi. Le pays devient un état à parti unique, dont les opposants sont pourchassés sur la base d’une idéologie raciale non assumée, mais bien réelle car l’ennemi est là, sous les traits du « communiste tutsi ».

Les mêmes barbouzes Franceàfric utilisent la même technique au même moment en Côte d'Ivoire avec l' "ivoirité" de Konan Bédié ) 

BALLADUR, VEDRINE, SARKOZY, ROUSSIN, QUESNOT, HUCHON, JUPPE
DES ASSASSINS GENOCIDAIRES PROTEGES PAR LES JUGES VOYOUS FRANCEàFRIC DEPUIS 1994 

26 ans plus tard les commanditaires français du génocide n'ont pas été jugés et sont toujours en liberté !

Ils ont tous fait de brillantes carrières et certains continuent tous à occuper des postes de prestige. Balladur Premier Ministre,  Nicolas Sarkozy porte parole du gouvernement et ministre du budget,
Alain Juppé, ministre des affaires étrangères, François Léotard, ministre de la défense, Michel Roussin ministre de la coopération. sous la présidence de François Mitterrand, enterré en grande pompe et dont aucun personnage politique du LREM à la France Insoumise n'ose dire qu'il était un criminel.

Le Général Christian Quesnot chef d'état major particulier de Mitterrand, son adjoint le colonel Jean-Pierre Huchon sont des assassins en liberté comme l'est Hubert Védrine n°2 de l'Elysée en 1994

Le Canard Enchainé du 20 janvier dans un article de David Fontaine ""Des archives criantes sur le Rwanda" vous LAISSE croire qu'il était impossible aux juges français de  juger ces criminels parce qu'on n'avait pas accès aux archives !  

Alors que déjà à l'époque du génocide il était possible de savoir la vérité pour un journaliste honnête. Mais ils est vrais qu'honnêtes et journalistes sont deux caractéristiques ultra minoritaires. 

"UN CRIME MINUTIEUSEMENT PREPARE
DANS LEQUEL LA RESPONSABILITE FRANCAISE
EST LOURDEMENT ENGAGEE"
 écrit Colette Braeckman en 1995

Parmi ces rares courageux, il y avait Colette Braeckman Patrick de Saint Exupéry et Médhi Ba,

Colette Braeckman écrivait dans le journal belge Le Soir et dans le Monde Diplomatique. C'est dans celui-ci qu'elle a écrit un article en mars 1995 qui accuse directement la France de Mitterrand d'avoir planifié le génocide au Rwanda.

Condamner les victimes, absoudre les bourreaux

Autopsie d’un génocide planifié au Rwanda

Patrick de Saint Saint-Exupéry, journaliste au Figaro est au Rwanda à l'époque du génocide. 
Le 12 janvier 1998, il écrit " France-Rwanda : un génocide sans importance"



Le clip de la chanson "fan de la crapule" de Yanick Toutain contient de larges extraits du livre de Mehdi Ba
Et tous les fans du criminel,
Digne successeur d'un général,
Pour qui le génocide banal
Pour qui les Africains vivants
N'était peut être pas mortel
Et tous les fans de la crapule
Allaient rester quand lui absent
De nos colères par une bulle
Qui justifiaient l'aveuglement Qui le protégeaient simplement
Pendant qu'il détruisait l'Afrique
De poésie et de musique

Nous savons depuis 1997 avec la publication du livre de Mehdi Ba au collection l'Esprit Frappeur, "Rwanda, un génocide français" que Mitterrand était l'organisateur et le commanditaire du génocide. On y apprenait que la France de Mitterrand formait les génocidaires à la torture et à la tuerie.

"Deux militaires français entraînaient les Interahamwe."
(...)"Les Français nous ont appris comment attraper les gens et comment les attacher." 
Mehdi Ba nous avait informé aussi sur l'aide logistique et financière de la France aux génocidaires :
"Grâce au soutien financier et logistique de la France, les effectifs des FAR passent, en
quelques années, de 5000 à près de 40 000 hommes."

 citations extraites du livre de Mehdi Ba reprises par Yanick Toutain dans un article Rwanda, Un génocide français (un livre de Medhi Ba) extraits









Alors que les témoignages du général Jean Varret, chef de la mission militaire de coopération au Rwanda d'octobre 1990 à avril 1993, de l'officier Guillaume Ancel mais aussi d'humanitaire Walfroy Dauchy qui travaillait pour la Croix Rouge suffisent bien amplement à mettre en prison ces criminels, sans même trouver le prétexte des archives verrouillés !


WALFROY DAUCHY LOGISTICIEN POUR LA CROIX ROUGE TEMOIGNE DES LIVRAISONS D'ARMES DE LA FRANCE AUX GENOCIDAIRES 
MALGRE L'EMBARGO DES NATIONS UNIES


L'humanitaire Walfroy Dauchy qui travaillait pour la Croix Rouge au Rwanda de fin juillet à fin octobre 1994 témoigne des livraisons d'armes aux génocidaires.
Il a vu des caisses d'armes livrées par un Français et avec l'approbation des autorités militaires qui avaient pourtant l'interdiction par l'ONU de laisser entrer des armes.

Certains militaires français étaient au courant, assure Walfroy Dauchy. Parce que notre ami, le jeune livreur d’armes, ne s'en cachait pas. Il connaissait beaucoup de monde. Comme moi, il avait fait son service militaire dans les commandos de l'air. Il avait été à N’Djaména, au Tchad. Il était très à l'aise dans ce milieu, il parlait à tout le monde. Le commandement militaire ne pouvait pas l'ignorer. Pour autant, cela ne veut pas dire que les officiers français organisaient ces livraisons, mais ils étaient obligés d'être informés et de laisser passer. [Les militaires] étaient obligés d'être au courant. Rien ne rentre ou ne sort sans que cela ne soit visé par la hiérarchie de Turquoise. Nos avions n'étaient pas fouillés, mais tout ce qui arrivait avait la bénédiction du commandement français. Les avions militaires français sont forcément déchargés par des militaires français. Il n'y a pas de civils. Ils savaient que ce n'était pas du matériel Turquoise. L'idée qu'on livrait des armes aux Hutus, était connue et pas discutée. Sur la base, ce n'était pas un secret…"

"Que l'amiral Lanxade [chef d’état-major des armées] ne soit pas personnellement informé de ces livraisons d'armes, c'est tout à fait possible, poursuit Walfroy Dauchy. Mais que l'armée française, que des officiers aient donné leur feu vert à ces livraisons, c'est obligatoire. Si Turquoise avait voulu empêcher ça, cela leur aurait pris cinq minutes. C'était simple, il suffisait de le décider. France Inter zzz

LE GENERAL VARRET VIRE DE SON POSTE PARCE QU'IL TENTE DE
S' OPPOSER AU SOUTIEN DE L ETAT MAJOR FRANCAIS AUX GENOCIDAIRES 

Le général Jean Varret 84 ans ancien général, chef de la mission militaire de coopération du Rwanda d'octobre 1990 à avril 1993.

Abasourdi par les propos du chef de la gendarmerie rwandaise lui réclamant des armes lourdes pour liquider les Tutsis en novembre 1990, le général Jean Varret en informe d'abord le président Habyarimana....

"Pour le général Varret, la prise de conscience date de novembre 1990, lors d’une rencontre avec le chef d’état-major de la gendarmerie rwandaise, le colonel Pierre-Célestin Rwagafilita.

Au cours de cette réunion, le chef de la gendarmerie me réclame des armes lourdes, se souvient Jean Varret. Je lui demande pourquoi et je lui explique que la gendarmerie n'est pas faite pour avoir des mitrailleuses. Devant mon refus catégorique, le chef de la gendarmerie lance à ses collaborateurs : 'Messieurs, vous pouvez partir, je reste avec le général'. Et là, il me dit : 'Nous sommes en tête à tête, entre militaires, on va parler clairement. Je vous demande ces armes car je vais participer avec l'armée à la liquidation du problème. Le problème, il est très simple : les Tutsis ne sont pas très nombreux, on va les liquider.' Il me dit ça très clairement. Je suis horrifié."

Jean Varret demande alors à voir le président rwandais Habyarimana. "Je lui exprime mon indignation, poursuit le général Varret. Le président Habyarimana me dit : 'Il vous a dit ça, ce con-là ? Je vais le vider.' Habyarimana est furieux, je ne sais pas pourquoi. Est-ce parce que son chef de gendarmerie a dévoilé un secret ? Ou parce qu'il a menti ? En tout cas, je note que le chef de la gendarmerie n’a pas été vidé tout de suite."

Tout aussi étonné par la réponse du président rwandais, le général Varret fait remonter l'information au ministre de la coopération, Michel Roussin et à l'ambassadeur de France.

Cette information, le général Varret dit l’avoir fait remonter immédiatement auprès de l’ambassadeur de France au Rwanda et du ministère de la Coopération, dont il dépendait. "Je n'ai pas gardé cette information pour moi, affirme le général Varret. Le risque de génocide était réel. Cela a guidé toutes mes actions par la suite."

Pourtant, selon l’officier français, son alerte ne suscite aucune réaction, ni de l’état-major militaire, ni du pouvoir politique. Jean Varret connaît pourtant personnellement les chefs militaires qui entourent le président François Mitterrand : le général Christian Quesnot, chef d'état-major particulier du chef de l’État, et son adjoint, le colonel Jean-Pierre Huchon, ou encore l'amiral Jacques Lanxade, chef d'état-major des armées. "Mes avertissements n’ont pas été pris en compte", regrette le général Jean Varret. 

Pas de réaction au projet génocidaire d'un chef de gendarmerie Rwandais puisque le commanditaire en chef du génocide  est le président français François Mitterrand. 

Jean Varret n’est pas le seul à avoir alerté d’un risque de génocide au sein des services de l’État. Le renseignement extérieur (DGSE) a également fait remonter de multiples informations sur la radicalisation du conflit et le rôle actif joué par les extrémistes hutus jusqu’à l’attentat contre l’avion du président rwandais Habyarimana, le 6 avril 1994, "étincelle" d’un génocide préparé de longue date. 

En février 1993, de nouveaux massacres sont perpétrés par des extrémistes du Hutu Power,
liés au parti politique du président Habyarimana. En réaction, les rebelles du FPR (le Front patriotique rwandais) dirigé par Paul Kagamé, l’actuel président rwandais, lancent plusieurs offensives. Ils enfoncent les lignes adverses et avancent jusqu’à 30 kilomètres de la capitale. Un million de réfugiés se massent alors autour de Kigali, coincés entre les deux armées. Les Français renforcent leur dispositif, puis envoient un nouveau détachement du 1er RPIMa (Régiment de parachutistes d’infanterie de marine) pour épauler l'armée rwandaise. Avec succès : en quinze jours, l’unité d’élite de l’armée française stoppe l'avancée des rebelles.

C'est dans cette période que le général Varret va, à nouveau, être désavoué. "Un jour, dans le parc de l'Akagera, j'inspecte le détachement d'assistance militaire et d'instruction (DAMI) du 1er RPIMa, qui était sous mes ordres. Et là, j'apprends qu'ils font des interventions que je n’admettais pas : ils avaient été en Ouganda, derrière les lignes ennemies, pour essayer d'avoir du renseignement sur le FPR."

L’acte est grave car les troupes françaises ont officiellement l'interdiction absolue de s'engager directement dans le conflit. Une ligne rouge à ne pas franchir. "Quand j'apprends cela, poursuit Varret, je les engueule. Je rentre à Paris et trois jours après, je trouve le message suivant : 'Les unités DAMI ne sont plus sous vos ordres'. J'ai pris cela comme un désaveu. On ne me faisait plus confiance."

Finalement, en avril 1993, le général Varret est évincé de son poste à la Mission militaire de coopération. Le ministre de la Coopération, Michel Roussin, lui annonce qu’il ne sera pas reconduit dans ses fonctions pour un an, comme il le souhaitait. Jean Varret est remplacé par le général Huchon, issu de l’état-major particulier de l’Élysée.

Un an plus tard, c’est le début du génocide.

Débarqué de son poste au printemps 1993, Jean Varret refuse la proposition honorifique que lui fait alors l'Élysée (gouverneur militaire à Lille). Il décide de quitter l'armée.

Avec le recul, il estime que ce départ contraint a été "une chance" pour lui. "Sinon, j’aurais eu ma part de responsabilité, au moment du génocide, explique le général Varret. Heureusement que je suis parti."

Comment qualifie-t-il l’attitude de la France, à l’époque ? "Malheureusement, l’Histoire a prouvé que c'était une faute, plus qu'une erreur, puisque cela a débouché sur un génocide. La France était suffisamment informée sur les risques." RFI

L'appareil d'Etat est complétement infiltré par les criminels du génocide du Rwanda et tous les criminels de la Franceàfric. 

On a donc une ministre des armées Florence Parly qui déclare être du côté des assassins du Rwanda :

Car pour la ministre, la France n'a rien à se reprocher dans ce dossier : « Je ne laisserai pas entacher l'honneur de nos armées », a-t-elle assuré, avant de se féliciter de l'initiative lancée par Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat a annoncé qu'un travail d'étude sur la période serait prochainement confié à un groupe de chercheurs. « Nos enfants doivent savoir ce que la France a fait au Rwanda, a poursuivi Florence Parly, ils doivent savoir ce que nos militaires y ont fait. Nous sommes toujours aux côtés de ceux qui ont combattu pour la France. Nous y serons jusqu'au bout. »

Florence Parly a donc profité de l'occasion pour réaffirmer son soutien aux armées. Pour en savoir plus sur le processus de déclassification des archives militaires, il faudra en revanche patienter. RFI 

Les juges qui veulent enquêter honnêtement sur le génocide sont menacés. Ils craignent pour leur vie et celles de leurs enfants. C'est ce que rapportait le Canard Enchaîné dans un article du 17 juillet 2019, publiant le témoignage de la juge Brigitte Raynaud "« Les pressions se rapprochaient, j'avais une famille, des enfants, j'ai préféré partir dès lors que ma sécurité n'était plus assurée.».

LIRE : 

Génocide au Rwanda : la Franceàfric menace la juge Brigitte Raynaud "ma sécurité n'était plus assurée" (Canard Enchaîné)


Aucun juge français n'a pris le risque de mettre en examen les véritables commanditaires des crimes..... 
La Franceàfric a gangréné tout l'appareil d'état français.
La seule façon d'y mettre fin est une révolution sankariste avec des délégués révocables.
Des JDR juges délégués révocables jugeront les commanditaires français de ce génocide au Nuremberg de l'Afrique !