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jeudi 2 septembre 2021

Rentrée 2021 Quatre fois moins d'enfants testés depuis mai pour plus d'enfants contaminés: Les organisateurs du complot terroriste Castex Le Drian Macron qui m'ont révoquée s'attaquent maintenant aux enfants pour les contaminer ! Ils veulent la vaccination des maternelles et des primaires !! Il faut stopper le complot sanitaire par la révolution dépistage massif #1pour25

Dans la marche des libertés contre la loi Sécurité 
Globale le 16 janvier 2021 au Havre

Par Julie Amadis
avec Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
2 septembre 2021


Tester 4 fois moins d'enfants que d'adultes !
Telle est la ruse de ce gouvernement criminel qui condamne les gens honnêtes au chômage, à l'exclusion sociale.

Ils ne testent que 9 enfants cas contacts
pendant qu'ils testent 43 Français cas contacts 

Tester 4 fois moins d'enfants en septembre qu'en mai, telle est la ruse de Macron Véran Castex Blanquer pour que des enfants tombent malades, pour que des enfants meurent, pour fabriquer le prétexte de la vaccination des moins de 12 ans 

Ce qui arrive aux pompiers non vaccinés, aux policiers non vaccinés, aux soignants non vaccinés c'est ce que l'Etat français, l'Etat voyou m'inflige depuis 9 ans : un harcèlement social - judiciaire depuis 2012 et professionnel depuis 2013
Un harcèlement des complices de Bolloré, un harcèlement Franceàfric
Le harcèlement de comploteurs qui protègent leur complot terroriste contre l'Afrique, contre le Mali, contre la Côte d'ivoire, contre le Burkina Faso 
Un harcèlement de comploteurs qui sont devenus les représentants des actionnaires de Pfizer !
Un harcèlement de criminels terroristes, de criminels sanitaires qui complotent maintenant pour infliger la vaccination aux enfants, la 3° dose, et bientôt, comme en Israel, la 4ème dose
Seule une révolution humanocrate peut les stopper !!! 


LIRE AUSSI :

Hollande révoque une prof pour déclarations "anti-violence à enfants" et "anti-franceàfric"


Jean Castex bourreau de l'Afrique, membre du complot terroriste depuis les attaques contre Côte d'Ivoire, Libye et Mali




Rentrée 2021 Quatre fois moins d'enfants testés depuis mai pour plus d'enfants contaminés: Les organisateurs du complot terroriste Castex Le Drian Macron qui m'ont révoquée s'attaquent maintenant aux enfants pour les contaminer ! Ils veulent la vaccination des maternelles et des primaires !! Il faut stopper le complot sanitaire par la révolution dépistage massif #1pour25

Tester 4 fois moins d'enfants que d'adultes ! Telle est la ruse de ce gouvernement criminel qui condamne les gens honnêtes au chômage, à l'exclusion sociale.
Ils ne testent que 9 enfants cas contacts pendant qu'ils testent 43 Français cas contacts 
Tester 4 fois moins d'enfants en septembre qu'en mai, telle est la ruse de Macron Véran Castex Blanquer pour que des enfants tombent malades, pour que des enfants meurent, pour fabriquer le prétexte de la vaccination des moins de 12 ans 

Le complot sanitaire de Macron a été commencé en janvier 2020 en laissant le coronavirus entrer à Roissy sans aucun contrôle des passagers provenant de Wuhan .
Ce complot sanitaire est la suite du complot terroriste de Sarkozy Puga Raincourt Castex.
Un complot terroriste commencé le 16 décembre 2010 par l'attaque de la radio télévision ivoirienne pour y installer le chef des terroristes Dozos en Côte d'Ivoire, poursuivi en août 2011 par l'attaque de la Lybie avec Abdelhakim Belhadj (haut dirigeant d'Al Qaeda) et en janvier 2012 par l'attaque du Mali par des jihadistes missionnés et recrutés par Sarkozy (témoignage d'Hama Ag Mahmoud ex chef MNLA).

Deux complots qui ont pour objectif d'empêcher une révolution en Afrique et en France.

Une révolution héritière des CDR de Thomas Sankara (1983) et des fonctionnaires délégués révocables de la commune de Paris (1871).

Avoir dénoncé le premier complot m'a valu d'être révoquée en 2016 pour atteinte à la République française.


 

PROFESSEUR DES ECOLES REVOQUEE EN JUILLET 2016 POUR AVOIR DENONCE LE COMPLOT TERRORISTE, DES VIOLENCES A ENFANTS DANS LES ECOLES ET LA MINISTRE BELKACEM QUI SE VANTAIT DE DONNER DES FESSEES A SES JUMEAUX DE 5 ANS

Hollande, Belkacem, Macron (Secrétaire général adjoint à l'Elysée) m'ont révoquée en juillet 2016 de mon poste de professeur des écoles pour atteinte à la République française parce que j'avais dénoncé le complot terroriste dans mes articles de blog.

Après que leurs complices juges voyous complices des terroristes de Côte d'Ivoire et du Mali m'aient condamnée à 35000 euros il m'a ensuite été reproché d'avoir dénoncé le soutien de l'armée française aux terroristes Forces Nouvelles en Côte d'ivoire et aux terroristes Ansardine et MNLA au Mali.
Les parlementaires ont le droit d'inviter un chef terroriste au Sénat à Paris au moment où il était recherché par INTERPOL, il est interdit de dénoncer la complicité des sénateurs et des députés avec ce terroriste.
Le lobby Franceàfric étant peu nombreux au Havre, les comploteurs sont donc allés recruter le lobby pro fessées dans les écoles. 
Ils m'ont donc nommé dans la circonscription de leur parrain : l'inspecteur Patrick Deplanque - grand étouffeur de scandales, protecteur des agresseuses d'enfants de l'école maternelle Varlin
Et pour ajouter au tableau, ils m'ont nommée sur l'école de Léon Launay - grand ami du directeur Patrick Clabaut, grand ami de l'inspecteur Patrick Deplanque.....
Un agresseur d'enfants - dont des témoins parents d'élèves et ex élèves m'ont alors expliqué qu'il frappait en classe ..... depuis 20 ans !!
Un agresseur d'enfants qui témoignera contre moi....avec un faux témoignage... qui l'enverra un jour en prison..... après la Libération !

L'inspecteur d'académie (protecteur du réseau des agresseurs d'enfants ) Philippe Carrière osa donc me  reprocher d'avoir dénoncé des violences à enfants à l'école élémentaire Valmy et à l'école maternelle Varlin.

Considérant que Mme Julie AMADIS a continué son action de remise en cause des

personnels de l'éducation nationale sur leur manière de servir avec des déclarations telles que « pour beaucoup de profs égoïstes, lâches, qui protègent leur fric et les agresseurs d'enfants dans les écoles... je suis l'ennemie ! », « Mon collègue de l'école Valmy - Léon Launay tape ses élèves depuis 1993. » ou « mes collègues de l'école Valmy dans laquelle j'ai été suspendue en mars 2014 puis exclue en juillet 2014, collègues qui, eux, ont montré le pire de ce qu'ils avaient en eux dans cette affaire » ; - Considérant que les propos de Mme Julie AMADIS tels que : « L'État après m'avoir exclue 2 ans de l'Éducation Nationale sur la base d'un faux en écriture publique de l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière » ou « Le Conseil de discipline a voté mon exclusion à l'unanimité le 3 juillet 2014. Avec des mensonges, des faux en écritures et des syndicats qui protègent les profs qui tapent les enfants » montrent des manquements manifestes au respect de la hiérarchie et portent un grave préjudice à l'institution ; - Considérant que les multiples déclarations publiques de Mme Julie AMADIS telles que : « Les juges de la Cour d'Appel de Bordeaux ont multiplié les mensonges et faux en écriture ». « Les militaires tuent, des femmes, des hommes, des enfants [...] Défendre l'État français actuellement, c'est défendre cette ignominie. », ou « L'État français est tellement raciste qu'il ne fait pas confiance à l'extrait d'acte de naissance d'un jeune homme africain.» sont un manquement grave de l'obligation de réserve et une atteinte à la République Française ; - Considérant que Madame Julie AMADIS a déjà été sanctionnée pour des faits similaires à une exclusion temporaire de fonctions pour une durée de deux ans ; - Considérant que ces agissements portent sérieusement atteinte à l'honneur des personnels de l'éducation nationale et à l'image de cette administration.
ARRETE  ARTICLE 1  : La sanction disciplinaire de la révocation est prononcée à l'encontre de Madame Julie AMADIS, professeure des écoles, née le 1er août 1980. La sanction prendra effet à compter de la date de la notification du présent arrêté. ARTICLE 2 : Le Secrétaire Général de la direction des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime est chargé de l'exécution du présent arrêté. ARTICLE 3 : Si l'intéressée estime devoir contester cette décision, elle peut former : - soit un recours gracieux qu'il lui appartiendra de m'adresser, - soit un recours hiérarchique devant le ministre de l'éducation nationale, - soit un recours contentieux devant le tribunal administratif territorialement compétent. Le recours gracieux ou hiérarchique peut être fait sans condition de délai. En revanche, le recours contentieux doit intervenir dans un délai de 2 mois à compter de la notification de la présente décision. Toutefois, s'il souhaite en cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique former un recours contentieux, le recours devra avoir été introduit dans le délai sus-indiqué du recours contentieux. Il conservera ainsi la possibilité de former un recours contentieux dans un délai de 2 mois à compter de la décision intervenue sur ledit recours. Cette décision peut être explicite ou implicite (absence de réponse de l'administration pendant 2 mois). Dans les cas très exceptionnels où une décision explicite intervient dans un délai de 2 mois après la décision implicite — c'est à dire dans un délai de 4 mois à compter de la date du présent avis — il dispose à nouveau d'un délai de 2 mois à compter de la notification de cette décision explicite pour former un recours contentieux. Rouen, le 11 juillet 2016 Pour le Recteur et par délégation L'Inspectrice d'Académie Directrice académique des services de l'Educa Jale 
Destinataires : Intéressée — Dossier DSDEN 

[copier coller de l'ARRETE DE REVOCATION]

LIRE :

Hollande révoque une prof pour déclarations "anti-violence à enfants" et "anti-franceàfric"


COMPLOT SANITAIRE : BAISSER LE NOMBRE DE TESTS PAR CAS CONTACT POUR AUGMENTER LE TAUX D INCIDENCE DES ENFANTS ET IMPOSER LA VACCINATION

Ces comploteurs ont donc recruté la lie de l'Education nationale pour protéger des enseignants psychopathes et les intérêts économiques de Bolloré 
Rien de surprenant donc que ces mêmes enseignants, leurs syndicats CGT, FSU SNUIPP, UNSA soient restés silencieux depuis plus de 3 mois quand Blanquer sabotait le DEPISTAGE dans les écoles

Le 24 août 2021 nous écrivions cet article

Pour augmenter la contamination des enfants et fabriquer le prétexte de leur vaccination, Macron a diminué le taux de dépistage des moins de 10 ans pour ne PAS trouver ceux qui contaminaient les autres


extrait :

UNE STRATEGIE CRIMINELLE POUR CONTAMINER
EN SABOTANT LE DEPISTAGE
#StratégieMacronDeContamination
#BidenContaminationStrategy


Le taux d'incidence des 0-9 ans grimpe en même temps que le taux de dépistage baisse.

Macron Véran Castex utilisent la même stratégie qu'avec les plus de 90 ans à la fin de l'automne et au début de l'hiver : augmenter artificiellement le taux de positivité. Pour cela il fait baisser le taux de dépistage pour faire augmenter les contaminations et imposer la vaccination.

RENTREE 2021 :
LES MESURES DE BLANQUER VISENT A AGGRAVER LES CONTAMINATIONS DANS LES ECOLES

Blanquer et Macron ont réussi l'exploit de mettre en colère les parents pro vaccination pro masques et pro aération "écoles et familles oubliés" et les parents anti vaccination.

Des mesures qui vont aggraver les contaminations dans les écoles pour imposer la vaccination.

Une rentrée où les enfants cas contact ne seront pas isolés donc pourront contaminer les autres enfants.

En cas de contamination dans une classe, la période d'isolement de sept jours, donc d'école en distanciel, ne sera pas requise pour les élèves vaccinés, "la même règle que pour le reste de la population", a fait valoir le ministre.  Un élève non vacciné est dans une situation plus risquée qu'un élève qui a reçu au moins une injection. Lui demander de rester chez lui en cas de contact à risque, c'est le protéger et protéger les autres", a-t-il expliqué. Dans le primaire, les enfants n'ayant pas l'âge pour être vaccinés, la règle reste la fermeture de toute la classe pour sept jours en cas de contamination."L'Express

Une rentrée où les enfants non vaccinés seront discriminés. A partir du 30 septembre, les professeurs pourront faire des sorties où le pass sanitaire est obligatoire comme la bibliothèque municipale, donc l'interdire aux enfants non vaccinés

"Enfin, en ce qui concerne les sorties scolaires, les élèves ne se verront pas demander de pass sanitaire dans les lieux où ils ne sont pas mélangés au public (piscines ou bibliothèques). 

Mais à compter du 30 septembre, il sera demandé, à partir de 12 ans dans les lieux qui le requièrent. " L'Express


Ce qui arrive aux pompiers non vaccinés, aux policiers non vaccinés, aux soignants non vaccinés c'est ce que l'Etat français, l'Etat voyou m'inflige depuis 9 ans : un harcèlement social - judiciaire depuis 2012 et professionnel depuis 2013
Un harcèlement des complices de Bolloré, un harcèlement Franceàfric
Le harcèlement de comploteurs qui protègent leur complot terroriste contre l'Afrique, contre le Mali, contre la Côte d'ivoire, contre le Burkina Faso 
Un harcèlement de comploteurs qui sont devenus les représentants des actionnaires de Pfizer !
Un harcèlement de criminels terroristes, de criminels sanitaires qui complotent maintenant pour infliger la vaccination aux enfants, la 3° dose, et bientôt, comme en Israel, la 4ème dose
Seule une révolution humanocrate peut les stopper !!! 

mercredi 2 décembre 2020

L'article 24 et les Jours des Longs Couteaux dans le dos de Macron, Castex, Darmanin, Castaner, Ferrand etc etc


 Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
02/12/2020

Canard Enchaîné :Patate chaude

Au même moment, Darmanin, qui vient de quitter le studio de France 2, s'engueule au téléphone avec Yaël Braun-Pivet, la présidente de la commission des Lois. II joue les innocents : « Tu sais, j'ai appris cette histoire de commission quelques minutes seulement avant d'entrer dans le studio. Ça m'a été imposé. » 

Troisième épisode : Castex et Darmanin passent la journée du lendemain, le 27 novembre, à se renvoyer la patate chaude. Le ministre de l'Intérieur fait donner ses proches, telle Aurore Bergé, pour expliquer aux députés de la majorité vent debout que « c'est une faute du Premier ministre ». En représailles, le cabinet de Castex fait fuiter la lettre que Darmanin a envoyée la veille. Pendant ce temps-là, les présidents des deux Assemblées, Larcher et Ferrand, et les présidents des groupes majoritaires, Castaner (En marche !) et Mignola (MoDem), s'indignent du mépris dans lequel le pouvoir tient le Parlement et demandent le retrait de la commission. C'est vrai que Castex a peut-être un petit problème d'autorité. Mais pas que."


Un mois plus tard, le 6 juillet, Christophe Castaner est viré de son poste de ministre del’Intérieur et est remplacé par Gérald Darmanin. Un petit Sarkozy poursuivi pour viol et chargé de faire du Le Pen avant Le Pen. Un sorte de couturier crypto nazi chargé de préparer le costume de la raciste voulue par CNEWS Bolloré et le Deep State Franceàfric pour 2022 !

Il règle ses comptes actuellement avec Darmanin qui a pris sa place et Macron qui l'a viré parce qu’il était trop à gauche de sa ligne politique


Contre ces bandits une seule solution : la Commune de Paris .
Que le peuple reprenne son pouvoir et le confie à des délégués révocables.
Seront délégués révocables tous les représentants politiques ainsi que tous les fonctionnaires 
Délégués révocables justice, les magistrats
Délégués révocables sécurité les policiers et les militaires
Délégués révocables santé tous les soignants
Délégués révocables pédagogie, les étudiants et les professeurs
Délégués révocables économie et écologie les fonctionnaires territoriaux


LIRE AUSSI NOS ARTICLES DE MANIFS :

#Marchedeslibertés 28 novembre au Havre contre la loi Sécurité Globale et l'attaque terroriste du #BlackGoldStudio ! Michel Zecler a été victime de policiers terroristes racistes qui criaient "Sale nègre" C'est le même #ComplotTerroriste colonialiste Franceàfric


Complot terroriste + Complot Sanitaire = Loi Sécurité Globale Dictature Macron Dictature Le Pen demain ! Seulement 400 manifestants au Havre VS la loi Sécurité Globale


L'article 24 et les Jours des Longs Couteaux dans le dos de Macron, Castex, Darmanin, Castaner, Ferrand etc etc


Ce mercredi est un jour exceptionnel : le Canard Enchaîné consacre toute sa page à deux aux magouilles de ce gouvernement d'apprenti-fascistes aux bras cassés. Des petits néo-nazillons de l'extrême-centre mais avec des troupes d'incompétents stupides ne permettant même plus à Macron de faire illusion comme ses prédécesseurs Mussolini ou Hitler.... 
Un petit apprenti-dictateur aux ordres du Deep State US et de sa filiale Franceàfric Bolloré mais avec des capacités intellectuelles tellement limitées que l'imbécile Edouard Philippe pouvait parvenir à passer pour un puits de culture au premier semestre.
Malheureusement, on a l'impression que ce Canard est devenu boiteux : pour des raisons de style la chronologie est totalement démolie.
Nous avons donc fait le travail de reconstruction d'historiens pour comprendre l'enchaînement des causalités.
Voici donc l'article du Canard remis dans l'ordre chronologique.

 8 juin : Castaner fait une déclaration lors d’une conférence de presse en faveur de mesures contre le racisme dans la police et contre la technique de la clé d’étranglement.
Elle est ici 

Conférence de presse au sujet de la question du racisme et de la mise en cause des forces de l'ordre
8 juin 2020


Policiers et gendarmes sont les gardiens de notre République. Ils sont les garants de notre sérénité, de notre sécurité au quotidien.

Il n’y a pas d’Institution raciste ou de violences ciblées.

Il n’y a qu’une police républicaine au reflet de la société.

Car, oui, notre police et notre gendarmerie sont à l’image de la France, ni plus ni moins.

Plus que dans de nombreuses administrations, on trouve en son sein toutes les origines, tous les parcours, toutes les opinions, toutes les fois.

On y trouve aussi, hélas, certains des maux qui nous rongent : le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie.
Ces maux-là ne sont pas une opinion, ils sont des délits.
Cela vaut pour tous, mais parce qu’ils sont les gardiens de notre République, j’ai pour nos forces de l’ordre une exigence particulière et une intransigeance plus haute encore.

Alors, je le dis, je le dis avec fermeté, encore une fois : le racisme n’a pas sa place dans notre société, et encore moins dans notre police républicaine.

Il ne suffit pas de le condamner. Il faut le traquer et le combattre de toutes nos forces.

Il ne suffit pas d’exiger l’exemplarité. Il faut s’en donner les moyens, plus encore.

Il y a quelques mois, le Président de la République m’a demandé d’engager des réflexions et des changements concernant la déontologie et le devoir d’exemplarité.

Comportement, interpellations, méthodes : tous les domaines ont pu être examinés et nous sommes en mesure de prendre des décisions fortes, dans la lignée de ce que nous mettons en place depuis le début du mandat.

Des décisions fortes, car je ne laisserai pas les agissements odieux de certains jeter l’opprobre sur toute une Institution.

Porter l’uniforme de policier ou de gendarme, c’est un honneur et chacun doit s’en montrer digne.

Ces dernières semaines, trop ont failli dans leur devoir républicain. Des propos racistes ont été proférés, des discriminations révélées.

C’est inacceptable. Alors, nous avons agi en conséquence, systématiquement, sans tarder.

A Rouen, 5 policiers rivalisaient de remarques racistes sur un de leur collègue. Dès que nous avons eu connaissance des faits, en janvier, une procédure disciplinaire a été engagée et une enquête pénale lancée. Les choses avancent et les auteurs seront bientôt entendus en conseil de discipline.

A l’Île Saint-Denis, les policiers qui avaient tenus des propos odieux ont été suspendus, immédiatement.

Enfin, vendredi, j’ai décidé de signaler au Procureur de la République les propos racistes et sexistes infects tenus sur un groupe Facebook au sein duquel il y aurait des policiers et des gendarmes.

Cela continuera. Je veux une tolérance zéro contre le racisme dans notre République. Je veux que chacun sache que quand on porte l’uniforme bleu de la loi, on ne se situe jamais au-dessus d’elles. On se doit, au contraire, plus encore, d’être exemplaire. Alors, je veux une tolérance zéro contre le racisme chez les forces de l’ordre.

Nous avons beaucoup agi en ce sens ces derniers temps. Nous nous sommes engagés dès le début du mandat et avons permis que chaque policier et gendarme, sans exception, reçoive une formation à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations au cours lors de ses années d’écoles.

Nous avons renforcé notre arsenal pénal contre la haine, notamment contre les propos tenus sur internet.

Nous avons renforcé notre réponse à toutes les atteintes racistes et antisémites : en expérimentant des réseaux d’enquêteurs spécialisés et en désignant des référents dans chaque brigade et commissariat.

Est-ce assez ? Ma réponse est claire : jamais !

Nous n’en ferons jamais assez contre la haine.

C’est pourquoi j’ai adressé vendredi aux directeurs généraux de la police nationale, de la gendarmerie nationale, de la sécurité intérieure et au préfet de police une instruction qui ne souffre d’aucune ambiguïté.

Aucun accroc à la déontologie ne peut être toléré.

Aucun raciste ne peut porter dignement l’uniforme de policier ou de gendarme.

Aussi, j’ai demandé  à ce qu’une suspension soit systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré d’actes ou de propos racistes. Je veux également que les procédures disciplinaires soient toujours engagées en parallèle des procédures pénales.

Je sais aussi, dans l’action de nos forces de l’ordre, combien les contrôles d’identité menés par nos forces de l’ordre sont parfois perçus comme ciblés.

Un contrôle, c’est la vérification d’une identité afin de prévenir une atteinte à l’ordre public ou dans le cadre d’une recherche ou de la poursuite d’une infraction. Ce n’est pas une note de gueule, une sanction pour un regard ou une opération menée en fonction de la couleur de peau.

J’ai donc décidé d’adresser une instruction à tous les services de police et de gendarmerie afin de rappeler le cadre des contrôles d’identité et de veiller à ce qu’ils ne soient jamais le paravent des discriminations. J’y rappelle que chaque policier et gendarme doit porter, visible, son RIO et je demande également que l’usage des caméras piéton soit renforcé lors des contrôles d’identité.

S’il y a encore des services où le nombre de contrôle d’identité reste un critère d’évaluation d’activité, je demande qu’il y soit mis un terme immédiat.

Je crois enfin que nous devons former, mieux, toujours mieux.

Nous allons accentuer et améliorer notre formation initiale et continue. Nous travaillerons en partenariat avec la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT et avec les associations, en particulier la LICRA.

Beaucoup de choses sont déjà faites et de nombreuses associations interviennent d’ores et déjà devant nos forces de l’ordre. Je pense aux formations au mémorial de la Shoah ou à Drancy, pour rappeler à chacun ce que signifie réellement la haine.

Nous misons sur la formation continue. Nous croyons en elle. Elle est celle qui permet de maintenir la vigilance tout au long de la carrière, d’accompagner les nouveaux entrants et de sensibiliser parmi les cadres intermédiaires et dans la hiérarchie celles et ceux qui ont rejoint les rangs de la police et de la gendarmerie à une époque où ce sujet était tu.

C’est la raison même pour laquelle nous avons choisi de miser sur la formation continue des forces de l’ordre.

Nous allons développer de nouvelles idées et de nouveaux formats. Dès jeudi, je m’entretiendrai avec le président de la LICRA et nous étudierons le cadre d’un partenariat de formations renouvelé et fortifié.

Je veux aussi que nous disposions de signaux d’alerte et je rappelle à chaque policier, chaque gendarme, et aux hiérarchies leurs rôles pour signaler tout comportement raciste ou discriminant. Pour y parvenir, j’ai donc décidé que l’évaluation de la formation continue des policiers et gendarmes intègrerait désormais la sensibilité aux non-discriminations.

Enfin, je ne crois pas que nous ne pourrons réussir à nous attaquer à de telles questions sans construire avec les forces de l’ordre. Je souhaite réfléchir avec elles et c’est pourquoi je recevrai avec Laurent Nuñez très prochainement les organisations syndicales de la police nationale et les instances de concertation de la gendarmerie.

Un mois plus tard, le 6 juillet, Christophe Castaner est viré de son poste de ministre del’Intérieur et est remplacé par Gérald Darmanin. Un petit Sarkozy poursuivi pour viol et chargé de faire du Le Pen avant Le Pen. Un sorte de couturier crypto nazi chargé de préparer le costume de la raciste voulue par CNEWS Bolloré et le Deep State Franceàfric pour 2022 !

Il règle ses comptes actuellement avec Darmanin qui a pris sa place et Macron qui l'a viré parce qu’il était trop à gauche de sa ligne politique 

Canard Enchaîné : La charge de Casta

Les polémiques sur les violences policières et le racisme ont rappelé de mauvais souvenirs à Christophe Castaner, désormais patron du groupe des députés macronistes. Il en a fait part au chef de l'Etat pendant le week-end, lui reprochant implicitement de l'avoir écarté du ministère de l'Intérieur alors qu'il avait proposé des solutions radicales.

Devant des députés, lundi, Casta a été plus explicite :

« Pour la troisième fois, a-t-il martelé, le Président demande des mesures contre le racisme dans la police. J'ai précisément été viré après la conférence de presse du 8 juin, dans laquelle je proposais des mesures importantes : tolérance zéro contre le racisme, réforme en profondeur de l'organisation de la police et de l'IGPN, fin de la technique dite "de la clé d'étranglement" . Tout ce vers quoi on se dirige aujourd'hui. »

Et l'ancien ministre de l'Intérieur de lancer magnifiquement, avec l'accent provençal : « A six mois près, j'étais l'homme de l'année. » Du siècle, au moins !




Jeudi 15 octobre : Comme le révèlera Darmanin à Castaner le 19 novembre c'est Macron qui avait lancé l'offensive fasciste sécuritaire en promettant aux syndicats de policiers des mesures pour empêcher la diffusion d’images des forces de l’ordre.

Mercredi 19 novembre : Darmanin excédé par les accusations de Castaner vend la mèche en racontant que c’est Macron qui est à l’origine de la loi sécurité globale parce qu’il avait promis aux syndicats de policiers des mesures en leurs faveurs.

Canard Enchaîné : Un fauteur de troubles à l'Elysée

Si Macron se montre si agacé, c'est également parce qu'il est, en fait, à l'origine de cette crise politique. C'est lui qui, le 15 octobre lors d'une rencontre à l'Elysée, avait promis aux syndicats de police des dispositions sur la diffusion d'images de forces de l'ordre, ainsi que « Le Canard » (25/11) l'a déjà raconté.

 a fini par lâcher le morceau lors d'une réunion particulièrement tendue, le 19 novembre à Matignon. Ce jour-là, en présence d'une dizaine de personnes (ministres, responsables parlementaires...), Christophe Castaner a incendié son successeur Place Beauvau.

« Vous êtes vraiment dingues ! a-t-il lancé. Il y a dans la loi sur le séparatisme et la haine en ligne, qui a fuité dans la presse, un article 25, très bien écrit et qui protège beaucoup mieux les fonctionnaires de police que ton article 24 de la loi sur la sécurité ! »

Réplique du ministre de l'Intérieur en titre : « Si ça a fuité, c'est à la demande du Président. Et, l'article 24, c'est le Président qui l'a lâché aux syndicats de police. » Transmis audit président qui ne voulait pas apparaître en première ligne...

Jeudi 26 novembre : Darmanin se fait sermonner par Macron pour avoir révélé son secret (la promesse faite aux policiers)

Canard Enchaîné : Et un pyromane Place Beauvau !

Il n'empêche que c'est bien le ministre de l'Intérieur qui s'est fait remonter les bretelles, à l'Elysée comme à Matignon. Car il ne s'est pas contenté d'appliquer sagement les consignes présidentielles. Il a aussi, selon le mot d'un proche de Macron, « mis le feu aux poudres » par ses déclarations intempestives sur le floutage des policiers ou sur l'accréditation par la Préfecture des journalistes avant les manifestations.


Le 21 novembre une manifestation contre leur loi fasciste se déroule dans quelques villes de France.
Comme au Havre

C'est ce même samedi 21 novembre que le producteur Michel Zecler a subi une attaque terroriste comme le Havrais Abdoulaye Camara assassiné par 2 policiers fascistes racistes.
Mais la population ne l'apprendra que le jeudi suivant.

MACRON DARMANIN AVAIENT CONNAISSANCE 
 DE LA VIDEO DE L'ATTAQUE TERRORISTE
CONTRE MICHEL ZECLER
DES LE LUNDI 23 NOVEMBRE


Pour comprendre l'hypocrisie de ces voyous il faut avoir en tête la révélation que fera plus tard le procureur voyou Rémy Heitz : la police avait saisi la vidéo dès le lundi 23 novembre

C'est donc le jeudi 26 novembre que le scandale éclate par la diffusion par Loopsider de la vidéo. 

Le 26 novembre, Macron convoque donc Darmanin à l'Elysée pour « lui expliquer la vie », dixit un conseiller. C'est là que le minime de l'Intérieur lui vend son idée de commission ad hoc pour récrire l'article 24. De son côté, Castex n'en finit pas de pester contre Darmanin, qui s'est arrangé pour lui faire porter le chapeau de la commission ai hoc. après que celle-ci a « mis le feu aux poudres » dans la majorité.

« Il a tendance à charger les autres. s'est agacé le Premier ministre. Ce n'est pas possible de gérer les choses comme ça ! Ce serait bien que chaque ministre assume ses responsabilités. »

Vaste programme, aurait dit Mongénéral.


Jeudi 26 novembre : Darmanin souffle l’idée de création d’une commission sur la loi sécurité globale à Macron pour sortir de l’impasse dans laquelle ils se trouvent avec cette loi très contestée.







CANARD ENCHAINE : CASTEX UN DUR ET UN MOU



Castex, un dur ou un mou ? « Le gouvernement n'est pas une cour de récréation », affirme un ministre quand on lui demande si Castex n'a pas un petit problème d'autorité sur ses ministres.
Exact : dans les cours de récré, le pion ne fait pas, en principe, de croche-pattes aux élèves.
C'est pourtant le petit jeu auquel se sont livrés, en fin de semaine dernière, Castex et Darmanin. En cause : la commission dont le ministre de l'Intérieur, le 26 novembre, a soufflé l'idée à Macron pour sortir; un guêpier de l'article 24. Premier épisode : à peine furie son entrevue avec le chef de l'Etat, Darmanin envoie sa lettre à Castex, qui en prend connaissance juste avant de recevoir des syndicats de journalistes, d'éditeurs de presse et le président de Reporters sans frontières, Christophe Deloire. Emoustillé, Castex leur donne le scoop, et Deloire en fait un tweet. Puis Matignon pond un communiqué sur le sujet, quelques minutes avant le passage du ministre de l'Intérieur au journal de France 2. Histoire de lui couper l'herbe sous le pied.
Deuxième épisode : Castaner, quand il apprend la nouvelle, cherche à joindre, non sans mal, Nicolas Revel, le dircab du Premier ministre, puis Castex lui-même. « Vous allez mettre le feu, ça va péter de partout ! dit-il à Revel, qui a fini par le rappeler. Le groupe va gueuler, Larcher va gueuler, et moi aussi ! » Revel rétropédale alors : « On va sortir l'article 24 de la mission qu'aura la commission. » C'était bien la peine…

La lettre du 26 novembre dans laquelle Darmanin préconise une commission pour revoir la proposition de loi sur la sécurité globale fuite dans la presse.
Le nom des fayots que Darmanin prévoit d’intégrer à la Commission y sont inscrits.
Démasqués publiquement le « journaliste » Eric Pelletier refuse d’y participer.

Canard Enchaîné Erreur d'aiguillage

Conséquence directe de la guéguerre que se sont livrée Castex et Darmanin sur la seconde réécriture de l'article 24, certaines personnalités ont appris par la presse leur future appartenance à la commission ad hoc, avant même que celle-ci ne soit constituée (si toutefois elle l'est un jour). Matignon ayant fait fuiter la lettre du 26 novembre par laquelle le ministre de l'Intérieur proposait la création d'une telle commission, des noms que suggérait Darmanin s'y sont trouvés jetés en pâture. Alors que les intéressés n'avaient même pas encore été contactés !

Du coup, le journaliste de France Télés Eric Pelletier a refusé de participer aux travaux de la commission. Tout comme la magistrate Annabelle Philippe.

Il y a des gens qui sont d'un susceptible…

LE PARLEMENT DES MINABLES LARBINS SERVILES SE REBIFFE !

Vendredi 27 novembre : Darmanin ment en faisant croire que c’est Castex qui serait à l’initiative de cette commission.

Patate chaude

Au même moment, Darmanin, qui vient de quitter le studio de France 2, s'engueule au téléphone avec Yaël Braun-Pivet, la présidente de la commission des Lois. II joue les innocents : « Tu sais, j'ai appris cette histoire de commission quelques minutes seulement avant d'entrer dans le studio. Ça m'a été imposé. » 

Troisième épisode : Castex et Darmanin passent la journée du lendemain, le 27 novembre, à se renvoyer la patate chaude. Le ministre de l'Intérieur fait donner ses proches, telle Aurore Bergé, pour expliquer aux députés de la majorité vent debout que « c'est une faute du Premier ministre ». En représailles, le cabinet de Castex fait fuiter la lettre que Darmanin a envoyée la veille. Pendant ce temps-là, les présidents des deux Assemblées, Larcher et Ferrand, et les présidents des groupes majoritaires, Castaner (En marche !) et Mignola (MoDem), s'indignent du mépris dans lequel le pouvoir tient le Parlement et demandent le retrait de la commission. C'est vrai que Castex a peut-être un petit problème d'autorité. Mais pas que.





28 novembre : Marche des libertés 500 000 personnes manifestent en France contre la loi Sécurité Globale. (133 000 selon la police)


Lundi 30 novembre : Castaner crie victoire suite à la décision de l’exécutif de réécrire l’article 24. Alors Darmanin lui ressort ses casseroles.

Canard Enchaîné : Match au sommet

Depuis deux semaines, la guéguerre Castaner-Darmanin continue de plus belle. Le premier, qui est aujourd'hui président du groupe parlementaire LRM, a tenu à annoncer triomphalement, lundi, que l'article 24 serait totalement récrit. Tandis que le second, qui planchait, le même jour, devant la commission des Lois de l'Assemblée, a rappelé que « les policiers jetaient les menottes à terre » quand il avait succédé à Castaner Place Beauvau.

Après quoi Darmanin a dénoncé « une erreur fondamentale » : avoir réduit la durée de la formation des gardiens de la paix de douze à huit mois. Et qui a pris, en septembre 2019, la décision de raccourcir le délai de formation ?

Vous avez, deviné : c'est un certain Casta.

 


Réunion du lundi 30 novembre : Macron prévoit de donner des ordres au procureur Rémy Heitz en lui suggérant de faire une déclaration minimisant la portée de la violence dont a été victime Michel Zecler par des policiers racistes dans une conférence de presse.

Macron magistrat

Au cours de sa rencontre avec les responsables de la majorité, lundi à l'Elysée, Macron a souligné l'initiative du procureur de Paris concernant le tabassage de Michel Zecler par quatre flics.

Ledit procureur, on le sait, avait détaillé, lors d'une conférence de presse, la procédure envisagée.

« Je crois, a ajouté le chef de l'Etat, qu'il est important que le procureur consacre aussi une conférence de presse du même type aux tabassages dont ont été victimes, dimanche, place de la Bastille, des policiers et, en particulier, , cette femme commissaire de police. »

Le procureur Rémy Heitz va-t-il succomber à cette haute pression ? Suspense...

Mardi 1er décembre


Macron s’énerve contre ses ministres qui se sont refilés la patate chaude en s’accusant les uns les autres.

Un accouchement difficile

« Un coup je recadre untel, un coup je suis en colère, un coup ci, un coup ça. Je demande du calme à tout le monde, et de l'efficacité. Pas de soigner son capital média. On réussit ensemble ou on merde ensemble. » Emmanuel Macron s'est ému, mardi matin devant ses troupes, des « fuites » sur la réunion de lundi midi consacrée à l'article 24 et à la « République exemplaire ».

Une réunion au cours de laquelle le chef de l'Etat a ébauché, devant le gratin des ministres et de la Macronie, un semblant de mea culpa.

«Nous nous trouvons dans une situation politique compliquée, a-t-il affirmé. On s'y est mis tout seuls, et l'épisode a été largement coproduit. »

Après avoir répété qu'il lui était insupportable que les Français puissent penser qu'il souhaitait porter atteinte aux libertés, Macron s'est écrié :

« Notre credo, c'est la liberté (...) ! Moi, je suis sur le dyadique ordre-liberté .) ! Maintenant, comment on s'en sort, de cet article 24 ? »

Au cours du week-end, le Président avait pensé retirer purement et simplement ledit article, mais il y a renoncé pour ne pas donner l'impression d'une capitulation en rase campagne. On connaît la suite : Macron a finalement validé avec Castex le scénario d'une seconde réécriture du texte sur la base du Code pénal, sans référence à la loi de 1881 sur la presse. Le tout devrait être plié au plus tard le 18 décembre, jour de la fin de la session du Parlement. Un triomphe pour le « dyadique »

Bayrou ose critiquer le gouvernement mais pas trop...

Les leçons du haut-commissaire

« Personne ne réclamait l'article 24. Je n'ai jamais entendu quelqu'un dire : "On ne devrait pas pouvoir photographier les manifs ." En réalité, les choix des ministres de l'Intérieur sont toujours dictés par les syndicats de flics. »

C'est ainsi que François Bayrou a regretté, devant ses amis du MoDem, cette joyeuse séquence.

« Vous vous rendez compte ? Ça allait plutôt bien, a ajouté le haut-commissaire au Plan. La gestion de la crise sanitaire, économique et sociale était bien faite, et, là, c'est du n'importe quoi ! »

Et Bayrou de conclure : « Je mets à part le tabassage du producteur, qui n'a pas été voulu par le gouvernement. Si vous regardez de près, ces ennuis-là, l'article 24, la réécriture de l'article 24 et la jauge des églises ne sont pas venus de l'extérieur. C'est le gouvernement qui se les cause à lui-même.

Ah, si seulement Bayrou avait été nommé à Matignon !


Macron dans un éclair de lucidité craint de perdre complètement l’électorat jeune et de gauche. Il prévoit donc une intervention dans un média prisé des jeunes le 3 décembre.

Macron se souvient de la gauche

« CE CLIMAT ne doit pas perdurer ; je n'accepte pas qu'un soupçon de liberticide pèse sur la majorité et sur ma personne », a répété en boucle, à tous ses interlocuteurs du week-end, un Macron furibard.

Le chef de l'Etat, qui venait de condamner via les réseaux sociaux l'agression policière contre le producteur de musique et ces « images qui nous font honte », en redoute surtout les conséquences politiques.

D'abord, avec le fameux article 24, exécutif s'est mis a dos les journalistes, ainsi que les jeunes. Les premiers « sont des prescripteurs d'opinion » s'est tout a coup souvenu Macron. Tandis que les seconds, envers lesquels « on a accumulé les maladresses ces derniers temps », sont « très attaches a ces sujets » de liberté. D’où son intervention sur ce thème, le 3 décembre, sur Brut, un media en ligne prisé par les jeunes.

Car, ça ne surprendra personne, Macron ne perd pas de vue l’élection présidentielle. « On aura besoin des jeunes et des électeurs de gauche au second tour, a-t-il rappelé. Si la gauche ne voit pas de différence entre Le Pen et moi sur les libertés, ça peut poser un problème. C'est sans doute sur ce sujet que l'on peut montrer qu'il y a une différence entre Le Pen et nous. » Seulement sur ce sujet ?



Contre ces bandits une seule solution : la Commune de Paris .
Que le peuple reprenne son pouvoir et le confie à des délégués révocables.
Seront délégués révocables tous les représentants politiques ainsi que tous les fonctionnaires 
Délégués révocables justice, les magistrats
Délégués révocables sécurité les policiers et les militaires
Délégués révocables santé tous les soignants
Délégués révocables pédagogie, les étudiants et les professeurs
Délégués révocables économie et écologie les fonctionnaires territoriaux