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mercredi 10 février 2016

Le #Procèsdelahonte de Gbagbo : la CPI est le tribunal de la bourgeoisie esclavagiste

 Par Julie Amadis
Le 10/02/16

"Après P547 qui s'énervait régulièrement, on a P536 qui lui, s'il n'est pas maitrisé risque de se battre avec l'avocat de Charles Blé Goudé Me Knoops qui démonte tranquillement avec des questions profondes tous ses mensonges".(Fils Disaie)


En ce moment se tient à la CPI de la Haye le procès de Gbagbo, un président élu démocratiquement par la peuple ivoirien le 28 novembre 2010.
Mais, un président non souhaité par toute la bourgeoisie esclavagiste française qui paie des salaires 20 fois inférieur au SMIC français en Afrique, comme Bolloré.
Ces gens là possèdent la richesse et le pouvoir. Ils ont leurs institutions, ils ont leurs présidents africains.
Bolloré and co ne voulaient pas de Gbagbo.
Il était trop proche de son peuple, trop résistant à l'impérialisme français.
Les esclavagistes français voulaient Ouattara, leur petit toutou fasciste, comme président.
Les chefs d'Etat français, qu'ils soient socialistes ou gaullistes défendent toujours les intérêts des esclavagistes français.
S'il n'est pas possible pour eux de truquer discrètement les élections en Afrique, ils utilisent la force et organisent un coup d’État.
C'est ce qu'ont fait Sarkozy et l'ONUCI en  2010-2011 en Côte d'Ivoire.
Mais, c'est le président élu démocratiquement par son peuple et victime du coup d'Etat, Laurent Gbagbo, qui est actuellement à la Haye.
Comme le disent de nombreux commentateurs Ivoiriens et Africains, la Cour Pénale Internationale de la Haye est devenue le tribunal des impérialistes de l'Occident.
Quand les chefs d’État occidentaux considèrent que le président d'un pays sous domination coloniale n'est plus assez coopérant, ils l'amènent à la CPI.
La CPI est une institution au service de ceux qui ont le pouvoir dans le monde, c'est-à-dire au service des plus riches. Les intérêts des esclavagistes comme Bolloré y sont préservés et nous assistons à une parodie de justice visant à légitimer la présidence d'Alassane Ouattara, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat organisé en haut lieu par la France avec le soutien de l'ONU et des Etats Unis.

COMMENT OUATTARA EST DEVENU PRÉSIDENT DE
LA COTE D'IVOIRE SANS ÊTRE ÉLU PAR LE PEUPLE ?

Alassane Ouattara est un président africain depuis le coup d’État d'avril 2011. Il est devenu président parce que les patrons français qui paient les gens 50 euros par mois en Afrique l'avaient décidé ! Il est arrivé là au pouvoir parce que c'est un bon employé, qui obéit bien aux esclavagistes français !

Il est devenu président grâce à l'intervention de l'armée française et de l'ONU, par un coup d’État.

LE TRUCAGE ÉLECTORAL : C'EST GBAGBO QUI A ÉTÉ ÉLU PAR LE PEUPLE


Laurent Gbagbo avait bel et bien gagné les élections.

Les résultats des urnes montrent clairement qu'il est le vainqueur.
57,58 % pour Gbagbo contre 42,61 % pour Ouattara
Toute la presse française a menti aux français en leur faisant croire que Laurent Gbagbo n'acceptait pas sa défaite aux élections.
David Gakunzi dénonce les médias français qui ont martelé ce mensonge. Il explique comment ceux ci servent l'impérialisme.
"Gbagbo a perdu les élections" : mensonge institutionnel, idée répandue, admise à force d'être martelée. Information reprise en boucle hors de toute vérification de la matérialité des faits. Désinformation. La désinformation est un jeu de massacre contre la vérité ; elle martyrise, elle broie, elle réduit en miettes la vérité ; elle annonce parfois la guerre. Pis : elle l'accompagne et la justifie ; elle couvre la guerre et va jusqu'à en faire l'éloge. "David Gakunzi Côte d'Ivoire le crime parfait
Un adversaire politique de Laurent Gbagbo, le sankariste postmarxiste Yanick Toutain dans Revactu le 6/4/2011 présentait ainsi la chronologie des événements :
1° Un Conseil Constitutionnel constatant l'ampleur scandaleuse des trucages électoraux de Ouattara et ses partisans proclame vainqueur le socialiste Laurent (Pétain) Gbagbo (je suis à cent lieues d'être un de ses partisans)
2° Dans un hôtel, une commission à la solde des esclavagistes étrangers proclame (contrairement à toute légalité) Ouattara président.
3° Il appelle ses partisans civils à marcher le jeudi POUR ATTAQUER LA RADIO D'ETAT (comme le Parisien nous le montre en photo, ce sont des guérilleros qui sont masqués par un petit groupe de civils naïfs envoyés mourir par Ouattara)

Alors que le conseil constitutionnel ivoirien indiquait que Gbagbo était élu, les forces d'occupation esclavagistes mentaient en inventant une victoire de Ouattara.
Le président Gbagbo est donc bel et bien victime d'un complot.
Laurent Gbagbo répondait au journaliste du Figaro peu de temps après l'organisation du trucage électoral :
"Qui sont les acteurs de ce complot ?
C'est surtout l'ambassadeur de France et l'ambassadeur des États-Unis. (…). Ils sont allés chercher Youssouf Bakayako, le président de la Commission électorale indépendante, pour le conduire à l'hôtel du Golf qui est le quartier général de mon adversaire. Là-bas, alors qu'il se trouve hors délais et tout seul, ce qui est grave, on apprend qu'il a dit à une télévision que mon adversaire est élu. Pendant ce temps-là, le Conseil constitutionnel travaille et dit que Laurent Gbagbo est élu. À partir de là, Français et Américains disent que c'est Alassane Ouattara. C'est tout ça que l'on appelle un complot."Le Figaro"
Laurent Gbagbo explique la stratégie des impérialistes, truquer les élections ; puis empêcher ensuite que le débat ait lieu là-dessus pour pouvoir légitimer l'utilisation de la force.
«  (...) Car le fond du débat, pendant la crise post-électorale, en 2010, c'était de savoir qui a gagné les élections ? On n'a pas voulu de ce débat. On l'a évacué en tentant de me délégitimer encore une fois. Plutôt que de recompter les voix, d’examiner les PV des bureaux de votes, on a laissé les rebelles langer des attaques violentes contre les forces de maintien de l'ordre puis on m'a accusé d'être à l'origine de cette violence. On n'a pas voulu voir les faits." p 74, Laurent Gbagbo, Pour la vérité et la justice

A la CPI, la stratégie utilisée est la même. En omettant la réalité des faits sur la victoire de Gbagbo aux élections, la procureur Fatou Bensouda (ex garde des sceaux du dictateur gambien Yahya Jammeh) truque la réalité et  l'histoire afin de faire passer Laurent Gbagbo pour un criminel.

Comme Laurent Gbagbo le dit très bien :
 " Quand on nie les faits, quand on veut les ignorer, c'est qu'on est de mauvaise foi, c'est qu'on ment. Je dirai les faits, en toute circonstances, sans forcément chercher à convaincre, mais pour qu'on s'occupe de vérifier les faits. C'est là qu'est la vérité "

  L’ARMÉE FRANÇAISE ET L'ONUCI UTILISENT LA VIOLENCE
POUR METTRE OUATTARA AU POUVOIR

Comme leur protégé Alassane Ouattara n'avait pas gagné les élections, et que à juste titre, Laurent Gbagbo refusait de laisser sa place à Ouattara, la France et ses alliés ont utilisé les grands moyens : la force, la violence.
Mais bien sûr, pour l'opinion publique, il faut déguiser cette violence.
La tactique utilisée est donc d'organiser de fausses manifestations anti Gbagbo comme celle du 16 décembre 2010. Ils étaient 300 environ réunis à l'appel de Soro, celui qui a été révélé comme terroriste en chef depuis les écoutes téléphoniques ) en cachant derrière les quelques manifestants, une centaine de terroristes en arme prêts à tuer.
 Les terroristes cachés derrière les quelques manifestants manipulés par un organisateur notoire d'attaques djihadistes, Guillaume Soro, avaient pour objectif de prendre par la force toutes les institutions de ce pays.
Telle est la seule vérité de la véritable Histoire de la Côte d'"Ivoire !
Face à ces attaques, en tant que président de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo a défendu son territoire. Et c'est cette défense de l’État ivoirien souverain contre des impérialistes qui est présentée comme un crime et jugée à la CPI.
Un blogueur Verdi écrit sur son blog le 11 avril 2011 :
"Cette victoire n’est pas celle de Ouattara, mais celle de l’armée française que Sarkozy a envoyé combattre, en toute illégalité, l’armée loyaliste d’un Etat souverain qui, à travers la décision du Conseil constitutionnel, a reconnu officiellement Laurent Gbagbo comme son président de la république."
Le blog de revuedepressecigbagbo.o
Laurent Gbagbo n'était pas assez coopérant avec la politique Franceàfric. Il était trop lié à la formoisie et à la proto-formoisie compradore de Côte d'Ivoire. Deux formoisies bien plus rebelles que dans n'importe quel pays africain.
Jennifer Naouri, l'une des avocates de Gbagbo à la CPI a déclaré  :
Jennifer Naouri, une des avocates
de Gbagbo à la CPI
« L’accord signé sous le nom d’ "accord de défense" donne la priorité de l’exploitation des ressources du pays à la France. C’est pour avoir envisagé de remettre en question, ainsi que de remettre en question le système du franc CFA, que Laurent Gbagbo sera condamné à la destitution par les autorités françaises » (RFI)
Les intérêts d'esclavagistes comme ceux de Bolloré étaient menacés. Sous Gbagbo il n'allait pas pouvoir acquérir la totalité du port d'Abidjan.
Verdi s'inquiète du sort du peuple Ivoirien sous ce nouveau pouvoir impérialiste. Et, il avait raison de s'inquiéter en 2011 pour les Ivoiriens :
Ouattara et Sarkozy
Les Ivoiriens, à présent recolonisés par Sarkozy, vont devoir affronter la réalité d’un pouvoir installé par la communauté internationale, en vérité essentiellement, par les anciens colonisateurs français, dont l’objectif sera, avant tout, de préserver les intérêts économiques occidentaux face à la formidable pénétration chinoise sur les marchés africains et ivoiriens en particulier. Qui peut être dupe dans cette affaire ? La France entend conserver la mainmise sur la Côte-d’Ivoire et surtout sur ses richesses naturelles. Point !

Les intérêts de la population ivoirienne passeront au second plan, le nouveau président sera tenu d’appliquer les règles de l’ultralibéralisme économique débridé dont il est lui-même un champion, ayant occupé le poste de directeur général adjoint du FMI."

UNE GUERRE DE BASSE INTENSITE COMMENCEE EN 2002

Les élections truquées de 2010 et le coup d’État impérialiste de la France ne sont que la continuation des attaques et agressions de 2002  :
"Mais c’est aussi celui qui depuis 2002 a été derrière la rébellion qui tenait les deux tiers de la Côté d’Ivoire et qui est arrivée au pouvoir par les armes, avec le massacre de Duékoué, une petite ville dans l’ouest où ses troupes ont massacré un millier de personnes il y a quelques jours, selon Caritas et d'autres ONG. »
Ouattara est en effet arrivé au pouvoir par la grâce de Félix Houphouët Boigny. A la mort de ce dernier, il a gouverné le pays et réprimé des manifestations de façon très violente. A cette époque-là, il met notamment Laurent Gbagbo, son épouse Simone et son fils Michel en prison pendant six mois." Analyse de chercheur Michel Galy, spécialiste de la Côte d’Ivoire, reprise par Revactu
Des massacres, auxquels la France a participé par la livraison d'armes et par un soutien dans la stratégie militaire.
"Selon Le Canard Enchainé, la France aurait même fourni des armes aux forces de Ouattara. Un membre des services du renseignement français y affirme : « On a fourni des conseils tactiques aux FRCI » (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) mais aussi « des munitions et des Famas » (fusils d’assaut)." Revact

INVERSION DES RÔLES : LA VICTIME JUGÉE COMME BOURREAU
ET LES BOURREAUX SUR LE BANC DES ACCUSATEURS

3000 victimes chez les Ouattaristes selon la CPI (chiffre contesté) contre 20000 victimes chez les partisans de Gbagbo (selon la Fédération nationale des victimes de la crise post-électorale (Fenavipel-CI)).
Mais c'est Gbagbo qui est jugé comme criminel.
Les victimes que la CPI imputent à Gbagbo ne sont que le résultat qu'une guerre qu'il n'a pas décidé.
Une guerre fomentée par la France et son allié l'Onuci parce qu'ils ne voulaient pas accepter les véritables résultats de l'élection.

Ces 20000 victimes n'obtiendront jamais réparation si la révolution ne vient pas à bout de ce monstre
Photos prises récemment à la Maison d'Arrêt
et de Correction d'Abidjan (MACA). Ces prisonniers
 sont en prison pour des raisons politiques.
impérialiste. Les victimes de viols, de tortures, tous les militants gbagbistes dans des prisons crasseuses n'ont que leurs larmes pour pleurer.
Pour leur rendre justice, il faudra attendre la révolution. Il leur faudra une justice du peuple et non pas une justice des colonialistes.
Le communiqué de presse de Habiba Toure, avocate du collectif de 1073 victimes de Ouattara, déplore que l'omerta soit totale concernant les bourreaux de ses clients.

COMMUNIQUE DE PRESSE



Paris, le 25 janvier 2016 – Cinq (5) ans après le début de la crise postélectorale, et quatorze (14) ans après le début des exactions subies par les populations civiles principalement à l’Ouest de la Côte d’Ivoire, et qui ont été ciblées du fait de leur appartenance au groupe ethnique Wê, aucun membre des forces pro-Ouattara suspecté d’avoir commis ces graves crimes contre l’humanité n’a été poursuivi par Madame le Procureur près la Cour Pénale Internationale.



Face à ce désespoir et à cette négligence coupable, 1073 victimes et leurs ayants droit ont décidé d’adresser des demandes de participation au Service concerné de la Cour Pénale Internationale.



Parallèlement, un document de dénonciation de crimes accompagné des éléments de preuves a été également adressé au Bureau du Procureur.



Des centaines de victimes du groupe ethnique Wê continuent de se mobiliser en vue de saisir également la Section de Participation des Victimes et des Réparations de la Cour Pénale Internationale.



De par le nombre important des victimes, l’ancienneté des crimes subis en 2002, leur degré de cruauté renouvelé en 2011 puis en 2012 et cela de manière aussi ostentatoire, les victimes s’étonnent de l’inertie du Procureur de la CPI, alors qu’elles continuent de subir de nouveaux crimes et les conséquences des exactions déjà subies surtout dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire.



Ce sentiment d’invincibilité et d’impunité qui se développe chez les forces pro-Ouattara, auteurs présumés de ces crimes, qui ont de surcroît bénéficié de promotions de la part du pouvoir ivoirien, et cela manifestement à titre de récompense, leur laisse tout le temps nécessaire pour faire disparaître les preuves.



Ces 1073 victimes ayant subi les pires souffrances, dont 230 enfants, attendent de Madame le Procureur BENSOUDA, qui est pratiquement arrivée à la moitié de son mandat, des poursuites à l’encontre de ces individus afin que la Cour Pénale Internationale ne perde pas le peu de crédibilité qui lui reste face aux critiques grandissantes dont elle fait l’objet.


Pour le Collectif des Avocats des Victimes,
Maître Habiba TOURE
Avocat à la Cour (source)

L'AVOCATE PATRICIA HAMZA ASSASSINEE EN AVRIL 2011

Sachez que ceux qui défendent les victimes de Ouattara et des militaires français vivent dans la peur d'être assassinés. La précédente avocate des victimes, Patricia Hamza, a été assassiné par les hommes de Ouattara. Ils l'ont égorgée à son domicile en avril 2011.

Ces gangsters qui égorgent, violent, torturent et tuent jouissent d'une omerta totale car ils sont protégés par la France.

Les victimes de Ouattara ne s'arrêtent pas là. L'ensemble des Ivoiriens sont victimes de ce coup d'Etat. Ils subissent tous un régime fasciste de non droit, dans lequel tout opposant politique se retrouve emprisonné et dans lequel les salaires ne leur permettent pas de se nourrir et de nourrir leur famille.

UN PROCÈS DE TARTUFFES


On assiste depuis le début du procès de Gbagbo à la CPI à une mascarade de justice.
Non seulement la victime, Gbagbo, est jugée coupable, mais en plus, les accusateurs n'ont rien sous la dent. Leurs témoins sont tous aussi peu crédibles les uns que les autres.
Tous les jours, c'est l’hilarité générale sur les réseaux sociaux ivoiriens.
Entre le témoin qui ne parle pas Français mais regarde France 24, le témoin qui ne se rappelle plus de rien "Oui je leur ai parlé (l'accusation en C-I) plusieurs fois, je ne me souviens pas...P536", les témoins qui mentent, on en a pas encore trouvé un seul de crédible !
Je cite Fils Disaie, un Ivoirien qui commente le procès aujourd'hui sur sa page facebook :
"Après P547 qui s'énervait régulièrement, on a P536 qui lui, s'il n'est pas maitrisé risque de se battre avec l'avocat de Charles Blé Goudé Me Knoops qui démonte tranquillement avec des questions profondes tous ses mensonges".
Tout cela n'est pas très étonnant. Quand une victime est jugée en tant que coupable, il n'est pas facile de construire un dossier d'accusation qui ait, au moins un semblant de logique et l'apparence d'un minimum de crédibilité.

C'est Gbagbo, qui refusait la violence, qu'on accuse maintenant de violence.
Alors que l'ONU pro Ouattara et l'armée française occupent la Côte d'Ivoire,  Gbagbo refuse d'user de la force et veut privilégier la voie diplomatique.
Il est interrogé par le Figaro (le 27 décembre 2010).
"Vous mettez aussi en cause l'objectivité de l'ONU, dont vous demandez le départ. Comment comptez-vous forcer l'Onuci à partir ?
Je l'ai dit. J'ai demandé ce départ par voie diplomatique et nous l'obtiendrons par voie diplomatique. On va discuter. Ce n'est pas par la guerre que l'on va obtenir cela. Ici, l'ONU et son chef se sont montrés partisans. Or l'ONU devait être une force impartiale. Ces forces sont maintenant partisanes, on se demande ce qu'elles font là." Le Figaro
La CPI est le tribunal de la Franceàfric, le tribunal des capitalistes impérialistes qui mènent l'humanité à sa perte.
"Les huit enquêtes qu'elle a ouverte ne touche que les Africains." Le Canard Enchainé du 3 février 2016
Ceux qui voudraient présider honnêtement un État africain sont prévenus. S'ils n'acceptent pas l'impérialisme français, s'ils n'acceptent pas de faire les carpettes devant les patrons français et de vendre leur pays, ils seront jugés comme criminels à la CPI. Et ils auront, bien entendu, tous les médias français et internationaux contre eux.
Sylvanus Olympio, 1er Président
africain est assassiné en 1963 lors
d'un coup d'Etat organisé par la France
pour y installer le dictateur Gnassingbé Eyadema.
 Gbagbo est presque un "privilégié" par rapport au sort de Sylvanus Olympio, Amilcar Cabral, Thomas Sankara, Patrice Lumumba, tous assassinés par la France.
C'est sans doute parce que durant sa présidence il a fait des concessions ... Mais sa trajectoire allait vers sa gauche, allait vers une résistance de plus en plus grande à l'impérialisme français. C'est pour cette raison qu'il a été puni. Il s'agit de dissuader quiconque de résister au dictat de la France, pays coloniale et esclavagiste (salaire divisé par 20 par les patrons français dans les territoires sous occupation française)




Cette mascarade de justice existe pour justifier la spoliation par l'occident des Africains. Jacques Chirac qui a participé largement à la Françafrique l'avoue lui même :

"Jacques Chirac a dit la vérité à sa manière, après cependant qu'il se fut retiré des affaires dans Africophonie, un documentaire de Michael Gosselin, réalisé en 2008. L'ancien président dévoile le pot aux roses avec la bonhommie qu'on lui connaît :
"(...) Une partie, pas tout, mais beaucoup de l'argent qui est dans notre porte monnaie provient de l'exploitation, depuis des siècles, de l'Afrique. Il faut avoir un peu de bon sens, je ne dis pas de générosité et de justice, pour rendre aux Africains ce qu'on leur a pris, d'autant que c'est nécessaire si l'on veut éviter les pires convulsions ou difficultés avec les conséquences politiques que ça comporte." (Laurent Gbagbo, Pour la vérité et la justice,  p 56)
Tous ceux qui organisent la mise en esclavage des Africains, tous ceux qui commettent des crimes pour le compte des puissances occidentales, tous ceux qui fabriquent le brouillard et le mensonge médiatique pour cacher les 100 millions de morts en 25 ans à cause de l'occupation française en Afrique seront ,après la Révolution, jugés par un vrai tribunal, un tribunal du peuple africain. Ce sera le Nuremberg des Africains.

Les Ivoiriens et plus globalement les Africains en ont assez. La colère monte. Les esclavagistes français sont en face d'un Vésuve qui va bientôt exploser.

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