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dimanche 7 février 2021

Les frères Tomi : Quand Paul-Antoine frappe à la matraque les opposants à Macron, Michel soutient les dictateurs Franceàfric criminels : de Bongo à IBK, le parrain des terroristes MNLA et Ansardine ! Réseaux terroristes, réseaux mafieux et services secrets Franceàfric sont #1seulRéseau


Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
06/02/2021

Quand des juges mettront les deux frères Tomi en prison c'est que la révolution humanocrate aura commencé ou qu'elle sera tellement proche que de - rares - juges honnêtes auront commencé à punir les criminels complices des terroristes et des dictateurs !

"IBK, qui sait que Michel Tomi agit sous la protection de l'Elysée, ne comprend pas bien comment celui qu'il nomme "son frère" puisse être mis en examen.
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta ne comprend toujours pas pourquoi son « ami » Michel Tomi a été mis en examen en France, le 20 juin 2014, pour entre autres « corruption d’agent public étranger ». Dans un entretien au Monde Afrique , IBK s’explique: « Sans vouloir jouer les innocents, je n’ai rien compris à cette affaire qui m’a sali et outragé, s’offusque le président malien. Je n’ai jamais conclu la moindre affaire avec Michel Tomi. Il n’est d’ailleurs pas mon ami, mais mon frère au sens africain et corse  
IBK avouait [Michel Tomi] "m’a été présenté par feu le président gabonais, Omar Bongo Ondimba lors d’une visite au Mali en 1995. J’étais à l’époque le Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré, qui m’a demandé d’aider Michel Tomi dans ses démarches d’ouverture d’un casino à Bamako. Je l’ai introduit auprès de la ministre du Tourisme d’alors. Il a rempli les conditions et a ouvert son casino. Je n’ai pas touché un centime, mais j’ai gagné un ami pour la vie. Quand il venait au Mali, il mangeait chez moi. Et je suis allé chez lui, en Corse. Je trouve scandaleux qu’on le considère comme un parrain qui me contrôlait ou me corrompait », s’insurge le président malien . 


Les frères Tomi : Quand Paul-Antoine frappe à la matraque les opposants à Macron, Michel soutient les dictateurs Franceàfric criminels : de Bongo à IBK, le parrain des terroristes MNLA et Ansardine ! Réseaux terroristes, réseaux mafieux et services secrets Franceàfric sont #1seulRéseau

Paul Antoine Tomi, commissaire divisionnaire qui a tabassé un manifestant à la manifestation Stop Loi Sécurité Globale du 30 janvier 2021 est le frère de Michel Tomi, l’« ami » Franceàfric de Ali Bongo et IBK.

Paul Antoine Tomi a été félicité par Macron parce qu'il avait bien organisé la répression contre les Gilets Jaunes ! En 2019, il a été décoré de la médaille de la sécurité intérieure !
Néanmoins, en 2016, "Tomi le Corse" est écarté du centre d'écoutes de la DGSI et est muté à la direction de l'ordre public et de la circulation où il dirige la Division régionale des motocyclistes de la préfecture de Paris. 
S'il est, dans un premier temps "cantonné aux tâches ingrates", il retrouve les bonnes grâces de sa direction avec la nomination de Didier Lallement, en mars 2019, à la tête de la préfecture de police de Paris. Les motocyclistes de la préfecture, alors peu appelés pour des missions de maintien de l'ordre, deviennent un "élément clé" de la nouvelle stratégie mise en place.
À l'été 2019, malgré des polémiques liées à des affaires de violences envers des manifestants, il est décoré de la médaille de la sécurité intérieure suite à son engagement lors des nombreuses mobilisations des Gilets JaunesFrance 3 
Ce policier aux méthodes fascistes est promu par Didier Lallement, pour taper sur les manifestants, Macron a besoin des policiers de la Franceàfric esclavagiste.

Paul Antoine Tomi se faisait acheter par l'argent sale Franceàfric donné par son frère un pilier des dictatures criminelles !

MICHEL TOMI A LA TETE DE LA MAFIA CORSE FRANCEAFRIC COLLABORE AVEC LES PRESIDENTS FRANCAIS ET LA DGSI DEPUIS FOCCART

Michel Tomi, son frère est  à la tête du réseau de gangsters Franceàfric corses, réseau dont la DGSE se sert pour les basses œuvres en Afrique. On ne sera pas surpris d'apprendre que le Tomi installé en Afrique est le protecteur-protégé de IBK, le parrain malien des terroristes MNLA et Ansardine. On ne sera pas surpris de voir surgir dans le réseau des parrains français des terroristes MNLA le Corse François Alfonsi, grâce à qui les pseudo écologistes donnent une tribune médiatiques aux assassins du capitaine Sékou Traoré depuis les banc du Parlement Européen : Mafia corse, services secrets, réseaux criminels Franceàfric sont totalement enchevêtrés avec les partis politiques français - inclus à gauche non seulement le parti socialiste mais aussi Europe Ecologie Les Verts !

Depuis Charles Pasqua, le bras droit de Jacques Foccart, le deep state néocolonialiste français n'a cessé de collaborer avec les réseaux de la mafia corse donc Michel Tomi. Où l'on retrouvait aussi bien les réseaux du RPR de Chirac-Pasqua que les réseaux socialistes de Mitterrand.

Alors ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, qui se présentait toujours au téléphone au président Omar Bongo comme « le Grand Batéké des Hauts-de- Seine », facilitait les réseaux d’influence en France des présidents africains et la protection de ses coreligionnaires. Enfin, Alfred Sirven, embarqué par Loïk Le Floch-Prigent dans son aventure pétrolière, était le « juge de paix » entre les différents clans corses. De toutes ces personnalités aujourd’hui disparues, seuls demeurent Michel Tomi et ses proches au cœur des réseaux corses en Afrique. P57 Nos chers espions en Afrique, Antoine Glaser

 Michel Tomi est une source de renseignement de la DGSE sur ce qui se passe en Afrique

« À son arrivée, Loïk Le Floch-Prigent s’est mis au diapason. S’il voulait les vraies informations sur ce qui se passait autant dans la galaxie de pouvoirs des palais africains qu’à Paris, il fallait s’adresser aux Corses. Le Breton revendiqué a donc pris langue avec les Français insulaires les plus influents de sa propre entreprise. « J’avais deux sources, déroule Loïk Le Floch-Prigent : André Tarallo et Mathieu Valentini. Tout était oral. André Tarallo était informé par les frères Feliciaggi puis par Michel Tomi. » P 56 Nos chers espions en Afrique, Antoine Glaser

Michel Tomi est le « roi des jeux en Afrique( casino, PMU, bandits manchots …).

Quand Valls fut nommé (de mai 2012 à mars 2014) ministre de l’intérieur de Hollande il proclama vouloir faire le ménage dans la mafia franceàfric.

« Aujourd’hui dans les tuyaux du temps long judiciaire, « l’opération Minotaure » lancée au printemps 2013 par Manuel Valls contre Michel Tomi, le roi des jeux en Afrique (casinos, PMU, bandits manchots…), est une bombe à fragmentation dans le village franco-africain"  p 52 chapitre 7 Nos honorables correspondants corses dans Nos chers espions en Afrique d'Antoine Glaser 

Mais quand on reprend le détail de la chronologie, on s'aperçoit qu'au même moment en janvier 2013, son collègue Le Drian redonnait le pouvoir à Kidal aux terroristes. Officiellement aux terroristes MNLA et officieusement aux terroristes jihadistes Ansardine. C'est en avril 2013 que Bilal Ag Achérif le créateur de l'Etat islamique de l'Azawad un an plus tôt- sous la triple protection de Manuel Valls, de Gérard Larcher et du procureur Molins - venait se pavaner au Sénat pendant que le procureur général du Mali attendait son arrestation sur mandat INTERPOL du 8 février 2013.
Mais il y a mieux encore - après avoir installé au pouvoir, par des élections truquées, le protecteur-protégé de Michel Tomi, le président IBK , Hollande Le Drian et Valls ont versé plus de 20 millions d'euros (fin octobre 2013) au principal chef des jihadistes maliens - Iyad Ag Ghali.

Hollande finançant 20 millions d’euros les jihadistes terroristes de Sarkozy - Ansardine - ça ne dérange pas Valls…. Mais il veut un esclavage Franceàfric plus propre sans les réseaux mafieux corses.

IBK DEFEND MICHEL TOMI MIS EN EXAMEN EN FRANCE POUR "CORRUPTION D'ARGENT ETRANGER" LE CONSIDERANT COMME SON "FRERE"

Michel Tomi est l'ami des dictateurs africains.
En échange de leur organisation de l'esclavage Franceàfric aux salaires à moins de 50 euros, permettant aux patrons français de faire d'énormes bénéfices, Michel Tomi leur donne de l'argent...
Alors les dictateurs l'aiment bien...
Et les présidents africains sont prêts à le défendre quand la justice française met un peu le nez dans ses crimes (pas trop parce que les juges sont les garants de l'impérialisme et donc ils ne dénoncent jamais les liens entre les présidents et leurs hommes de main)...
IBK, qui sait que Michel Tomi agit sous la protection de l'Elysée, ne comprend pas bien comment celui qu'il nomme "son frère" puisse être mis en examen.
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta ne comprend toujours pas pourquoi son « ami » Michel Tomi a été mis en examen en France, le 20 juin 2014, pour entre autres « corruption d’agent public étranger ». Dans un entretien au Monde Afrique , IBK s’explique: « Sans vouloir jouer les innocents, je n’ai rien compris à cette affaire qui m’a sali et outragé, s’offusque le président malien. Je n’ai jamais conclu la moindre affaire avec Michel Tomi. Il n’est d’ailleurs pas mon ami, mais mon frère au sens africain et corse.
En échange de ses bons et loyaux services pour l'Elysée, Michel Tomi a droit à des récompenses.... Les présidents africains valets de la France l'aident à installer des infrastructures d'argent sale, des casinos.
 IBK avouait [Michel Tomi] "m’a été présenté par feu le président gabonais, Omar Bongo Ondimba lors d’une visite au Mali en 1995. J’étais à l’époque le Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré, qui m’a demandé d’aider Michel Tomi dans ses démarches d’ouverture d’un casino à Bamako. Je l’ai introduit auprès de la ministre du Tourisme d’alors. Il a rempli les conditions et a ouvert son casino. Je n’ai pas touché un centime, mais j’ai gagné un ami pour la vie. Quand il venait au Mali, il mangeait chez moi. Et je suis allé chez lui, en Corse. Je trouve scandaleux qu’on le considère comme un parrain qui me contrôlait ou me corrompait », s’insurge le président malien . Les relations « familiales » de Michel Tomi avec les présidents Ibrahim Boubacar Keïta et Ali Bongo ont été révélées par une série d’écoutes téléphoniques en 2013 et 2014. Les conversations sont un mélange d’affaires domestiques (costumes, lunettes, médicaments, séjours sur un yacht…) et de projets financiers .
Au-delà de la nature de ses relations intimes avec IBK, l’influence de Michel Tomi dans le milieu des affaires au Mali est documentée. « Il n’y a pas un seul marché qui se fasse au Mali sans qu’il ne soit au courant », soupire un chef d’entreprise français qui tient à rester anonyme. Antony Couzian-Marchand, ancien commandant en second du GIGN et ex-magistrat à la Cour des comptes, ne cache pas le rôle joué par Michel Tomi. Grâce à ce dernier, son entreprise, Gallice Security, a obtenu le contrat de la sécurité présidentielle : « En 2014, IBK avait vraiment besoin d’une sécurité présidentielle. Bernard Squarcini, consultant, a servi d’apporteur d’affaires. IBK a appelé Ali Bongo pour savoir si
l’on était fiable . On a eu plus de dix rendez-vous avec Michel Tomi et le Président. On a déjeuné ensemble à plusieurs reprises. À un moment, Keïta a dit qu’il n’avait pas l’argent pour financer sa sécurité personnelle. C’est là que Tomi a dit qu’il allait payer les deux premières factures en attendant que le Président puisse le faire. La facture a été réglée par une société du PMU camerounais contrôlée par l’homme d’affaires corse. Il était indiqué sur la facture vingt-cinq hommes. La facture était de 75 000 euros alors que le coût réel était 125 000 euros . » P 59 chapitre 7 Nos honorables correspondants corses dans Nos chers espions en Afrique d'Antoine Glaser 

Il n'y a rien de surprenant à voir Macron envoyer Paul-Antoine Tomi frapper les manifestants protestant contre le complot sanitaire et sa stratégie du Choc ! Car ce complot - ayant délibérément laissé entrer en France le COVID19 - à l'aéroport de Roissy - et le variant britannique à la Gare du Nord est la suite directe du complot terroriste : il commença le 16 décembre 2010 à Abidjan et les juges, sur consignes de Michel Mercier, Taubira and Co commencèrent en 2011 à bafouer la loi qu'ils étaient censés appliquer.
Quand des juges mettront les deux frères Tomi en prison c'est que la révolution humanocrate aura commencé ou qu'elle sera tellement proche que de - rares - juges honnêtes auront commencé à punir les criminels complices des terroristes et des dictateurs !

 

jeudi 4 février 2021

#Grève4février #LeHavre Plus de 1000 manifestants pour dénoncer le complot sanitaire (application de la #StratégieduChoc qui consiste à profiter de la #pandémie #Covid19 pour faire passer des mesures fascistes comme #LoiSécuritéGlobale)

 

Par Julie Amadis
#IpEaVaEaFaF
Le 04/02/2021










#Grève4février #LeHavre Plus de 1000 manifestants pour dénoncer le complot sanitaire (application de la #StratégieduChoc qui consiste à profiter de la #pandémie #Covid19 pour faire passer des mesures fascistes comme #LoiSécuritéGlobale)


Au moins 1000 personnes manifestaient au Havre aujourd'hui.
Ce n'est pas suffisant face à Macron faisant stratégie du Choc, laissant le coronavirus se développer et fabriquant délibérément la 3° vague en refusant de #Tester100Proches, pour appliquer des mesures fascistes d'atteinte à la liberté d'expression et de flicage généralisé de la population.
Les enseignants, le personnel des crèches dénoncent l'absence de mesures sanitaires efficaces pour empêcher les contagions...
Il y avait beaucoup de salariés qui combattent actuellement des plans de licenciements, nombreux au Havre.
Un ingénieur délégué syndical avec qui j'ai discuté me disait qu'il allait probablement être bientôt licencié. Je lui demande alors si c'est à cause de la crise sanitaire. Sa réponse "non, ça c'est le prétexte, c'est parce que les actionnaires veulent plus d'argent."

Pour que Macron dégage il faut 1 million de délégués révocables 1 pour 25.
'


 

samedi 30 janvier 2021

Un an après nos alertes 25-29 janvier 2020, le complot sanitaire continue (7 fois moins de tests sont faits chaque jour par Macron pour faire durer la pandémie)

 

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
30/01/2021









Un an après nos alertes 25-29 janvier 2020, le complot sanitaire continue (7 fois moins de tests sont faits chaque jour par Macron pour faire durer la pandémie)


 

 


samedi 16 janvier 2021

#LeHavre: 100 manifestants à l'appel des syndicats, partis et organisations électoralistes VS Macron Castex et Véran faisant 7 fois moins de tests que nécessaire pour aider à faire circuler le coronavirus par pour faire passer des mesures fascistes (Loi Sécurité Globale, flicage généralisé de la population)

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
16/01/2021





#MarcheDesLibertés #16janvier2021 #LeHavre: 100 manifestants à l'appel des syndicats, partis et organisations électoralistes VS Macron Castex et Véran faisant 7 fois moins de tests que nécessaire pour aider à faire circuler le coronavirus par pour faire passer des mesures fascistes (Loi Sécurité Globale, flicage généralisé de la population)

En ce samedi 16 janvier on s'aperçoit au vu des données gouvernementales publiées ce soir à 19h20 que le nombre de tests faits mercredi 13 janvier (dernier jour publié par #SIDEP) est INFERIEUR au mercredi précédent. 311 061 tests pour toute la France contre 313 837 le mercredi 6 janvier. 
La moyenne quotidienne du nombre de tests DIMINUE donc pour passer à 279 225.
Pour les plus de 90 ans c'est encore plus catastrophique : Ils sont 900 à avoir été détectés positifs (800 le mercredi de la semaine précédente) et donc une croissance de 12,5% du nombre de malades. Mais dans le même temps le nombre de tests pour ces anciens a diminué de 10,2% (10663 tests ce mercredi VS 11872 le mercredi précédent)
Il faudrait 7 fois plus de tests: 2 millions de tests par jour au lieu de moins de 300 000.
2 millions de tests c'est ce que la Chine peut faire dans 2 gymnases (dont les labos ont été installés en 10 heures cf complément infra)
Ce constat des pratiques criminelles du gouvernement - au moment où Le Havre, ville de l'ex premier ministre, voit son premier malade atteint du variant britannique devrait inciter à préparer une révolution - une révolution sociale et sanitaire - contre ces assassins.
Mais ce n'est pas ce que la LDH, organisation d'imposteurs financée par le milliardaire escroc George Soros a décidé: Faire marcher les gens en petits troupeaux minoritaires sans faire aucun appel à désigner 1 million de délégués de base pour que Macron DEGAGE ! 

Une centaine de personnes manifestaient aujourd'hui au Havre contre Macron et contre le fascisme d'extrême centre. Un fascisme macroniste qui applique la stratégie du choc dénoncée par Naomi Klein, un fascisme laissant circuler le coronavirus pour prendre des mesures dictatoriales, des mesures portant atteinte à la liberté d'expression, atteinte au secret médical, atteinte à la vie privée.



Nous avions 2 panneaux pour appeler la population à l'AUTO-ORGANISATION révolutionnaire : désigner 1 million de délégués de base

Depuis décembre 2020
Complot Terroriste
recrutement et financement Al Qaeda
 MNLA Ansardine Puga Sarkozy Hollande Le Drian
Depuis Janvier 2020
+ Complot sanitaire
Coronavirus entrée libre
A Roissy en janvier
Refus des masques
20 fois pas assez de tests
VS #Tester100proches
= LOI SECURITE GLOBALE
DICTATURE MACRON
DICTATURE LE PEN DEMAIN

et
Former des CDR 
Des Délégués Révocables
1 pour 25
préconisés par 
Sankara Marx
Rosa Luxembourg
Lénine Trotsky
Kollontai Arendt
Pour des gouvernements anti-impérialistes
voulus par Nkrumah et Cabral









COMPLEMENT

mercredi 2 décembre 2020

L'article 24 et les Jours des Longs Couteaux dans le dos de Macron, Castex, Darmanin, Castaner, Ferrand etc etc


 Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
02/12/2020

Canard Enchaîné :Patate chaude

Au même moment, Darmanin, qui vient de quitter le studio de France 2, s'engueule au téléphone avec Yaël Braun-Pivet, la présidente de la commission des Lois. II joue les innocents : « Tu sais, j'ai appris cette histoire de commission quelques minutes seulement avant d'entrer dans le studio. Ça m'a été imposé. » 

Troisième épisode : Castex et Darmanin passent la journée du lendemain, le 27 novembre, à se renvoyer la patate chaude. Le ministre de l'Intérieur fait donner ses proches, telle Aurore Bergé, pour expliquer aux députés de la majorité vent debout que « c'est une faute du Premier ministre ». En représailles, le cabinet de Castex fait fuiter la lettre que Darmanin a envoyée la veille. Pendant ce temps-là, les présidents des deux Assemblées, Larcher et Ferrand, et les présidents des groupes majoritaires, Castaner (En marche !) et Mignola (MoDem), s'indignent du mépris dans lequel le pouvoir tient le Parlement et demandent le retrait de la commission. C'est vrai que Castex a peut-être un petit problème d'autorité. Mais pas que."


Un mois plus tard, le 6 juillet, Christophe Castaner est viré de son poste de ministre del’Intérieur et est remplacé par Gérald Darmanin. Un petit Sarkozy poursuivi pour viol et chargé de faire du Le Pen avant Le Pen. Un sorte de couturier crypto nazi chargé de préparer le costume de la raciste voulue par CNEWS Bolloré et le Deep State Franceàfric pour 2022 !

Il règle ses comptes actuellement avec Darmanin qui a pris sa place et Macron qui l'a viré parce qu’il était trop à gauche de sa ligne politique


Contre ces bandits une seule solution : la Commune de Paris .
Que le peuple reprenne son pouvoir et le confie à des délégués révocables.
Seront délégués révocables tous les représentants politiques ainsi que tous les fonctionnaires 
Délégués révocables justice, les magistrats
Délégués révocables sécurité les policiers et les militaires
Délégués révocables santé tous les soignants
Délégués révocables pédagogie, les étudiants et les professeurs
Délégués révocables économie et écologie les fonctionnaires territoriaux


LIRE AUSSI NOS ARTICLES DE MANIFS :

#Marchedeslibertés 28 novembre au Havre contre la loi Sécurité Globale et l'attaque terroriste du #BlackGoldStudio ! Michel Zecler a été victime de policiers terroristes racistes qui criaient "Sale nègre" C'est le même #ComplotTerroriste colonialiste Franceàfric


Complot terroriste + Complot Sanitaire = Loi Sécurité Globale Dictature Macron Dictature Le Pen demain ! Seulement 400 manifestants au Havre VS la loi Sécurité Globale


L'article 24 et les Jours des Longs Couteaux dans le dos de Macron, Castex, Darmanin, Castaner, Ferrand etc etc


Ce mercredi est un jour exceptionnel : le Canard Enchaîné consacre toute sa page à deux aux magouilles de ce gouvernement d'apprenti-fascistes aux bras cassés. Des petits néo-nazillons de l'extrême-centre mais avec des troupes d'incompétents stupides ne permettant même plus à Macron de faire illusion comme ses prédécesseurs Mussolini ou Hitler.... 
Un petit apprenti-dictateur aux ordres du Deep State US et de sa filiale Franceàfric Bolloré mais avec des capacités intellectuelles tellement limitées que l'imbécile Edouard Philippe pouvait parvenir à passer pour un puits de culture au premier semestre.
Malheureusement, on a l'impression que ce Canard est devenu boiteux : pour des raisons de style la chronologie est totalement démolie.
Nous avons donc fait le travail de reconstruction d'historiens pour comprendre l'enchaînement des causalités.
Voici donc l'article du Canard remis dans l'ordre chronologique.

 8 juin : Castaner fait une déclaration lors d’une conférence de presse en faveur de mesures contre le racisme dans la police et contre la technique de la clé d’étranglement.
Elle est ici 

Conférence de presse au sujet de la question du racisme et de la mise en cause des forces de l'ordre
8 juin 2020


Policiers et gendarmes sont les gardiens de notre République. Ils sont les garants de notre sérénité, de notre sécurité au quotidien.

Il n’y a pas d’Institution raciste ou de violences ciblées.

Il n’y a qu’une police républicaine au reflet de la société.

Car, oui, notre police et notre gendarmerie sont à l’image de la France, ni plus ni moins.

Plus que dans de nombreuses administrations, on trouve en son sein toutes les origines, tous les parcours, toutes les opinions, toutes les fois.

On y trouve aussi, hélas, certains des maux qui nous rongent : le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie.
Ces maux-là ne sont pas une opinion, ils sont des délits.
Cela vaut pour tous, mais parce qu’ils sont les gardiens de notre République, j’ai pour nos forces de l’ordre une exigence particulière et une intransigeance plus haute encore.

Alors, je le dis, je le dis avec fermeté, encore une fois : le racisme n’a pas sa place dans notre société, et encore moins dans notre police républicaine.

Il ne suffit pas de le condamner. Il faut le traquer et le combattre de toutes nos forces.

Il ne suffit pas d’exiger l’exemplarité. Il faut s’en donner les moyens, plus encore.

Il y a quelques mois, le Président de la République m’a demandé d’engager des réflexions et des changements concernant la déontologie et le devoir d’exemplarité.

Comportement, interpellations, méthodes : tous les domaines ont pu être examinés et nous sommes en mesure de prendre des décisions fortes, dans la lignée de ce que nous mettons en place depuis le début du mandat.

Des décisions fortes, car je ne laisserai pas les agissements odieux de certains jeter l’opprobre sur toute une Institution.

Porter l’uniforme de policier ou de gendarme, c’est un honneur et chacun doit s’en montrer digne.

Ces dernières semaines, trop ont failli dans leur devoir républicain. Des propos racistes ont été proférés, des discriminations révélées.

C’est inacceptable. Alors, nous avons agi en conséquence, systématiquement, sans tarder.

A Rouen, 5 policiers rivalisaient de remarques racistes sur un de leur collègue. Dès que nous avons eu connaissance des faits, en janvier, une procédure disciplinaire a été engagée et une enquête pénale lancée. Les choses avancent et les auteurs seront bientôt entendus en conseil de discipline.

A l’Île Saint-Denis, les policiers qui avaient tenus des propos odieux ont été suspendus, immédiatement.

Enfin, vendredi, j’ai décidé de signaler au Procureur de la République les propos racistes et sexistes infects tenus sur un groupe Facebook au sein duquel il y aurait des policiers et des gendarmes.

Cela continuera. Je veux une tolérance zéro contre le racisme dans notre République. Je veux que chacun sache que quand on porte l’uniforme bleu de la loi, on ne se situe jamais au-dessus d’elles. On se doit, au contraire, plus encore, d’être exemplaire. Alors, je veux une tolérance zéro contre le racisme chez les forces de l’ordre.

Nous avons beaucoup agi en ce sens ces derniers temps. Nous nous sommes engagés dès le début du mandat et avons permis que chaque policier et gendarme, sans exception, reçoive une formation à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations au cours lors de ses années d’écoles.

Nous avons renforcé notre arsenal pénal contre la haine, notamment contre les propos tenus sur internet.

Nous avons renforcé notre réponse à toutes les atteintes racistes et antisémites : en expérimentant des réseaux d’enquêteurs spécialisés et en désignant des référents dans chaque brigade et commissariat.

Est-ce assez ? Ma réponse est claire : jamais !

Nous n’en ferons jamais assez contre la haine.

C’est pourquoi j’ai adressé vendredi aux directeurs généraux de la police nationale, de la gendarmerie nationale, de la sécurité intérieure et au préfet de police une instruction qui ne souffre d’aucune ambiguïté.

Aucun accroc à la déontologie ne peut être toléré.

Aucun raciste ne peut porter dignement l’uniforme de policier ou de gendarme.

Aussi, j’ai demandé  à ce qu’une suspension soit systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré d’actes ou de propos racistes. Je veux également que les procédures disciplinaires soient toujours engagées en parallèle des procédures pénales.

Je sais aussi, dans l’action de nos forces de l’ordre, combien les contrôles d’identité menés par nos forces de l’ordre sont parfois perçus comme ciblés.

Un contrôle, c’est la vérification d’une identité afin de prévenir une atteinte à l’ordre public ou dans le cadre d’une recherche ou de la poursuite d’une infraction. Ce n’est pas une note de gueule, une sanction pour un regard ou une opération menée en fonction de la couleur de peau.

J’ai donc décidé d’adresser une instruction à tous les services de police et de gendarmerie afin de rappeler le cadre des contrôles d’identité et de veiller à ce qu’ils ne soient jamais le paravent des discriminations. J’y rappelle que chaque policier et gendarme doit porter, visible, son RIO et je demande également que l’usage des caméras piéton soit renforcé lors des contrôles d’identité.

S’il y a encore des services où le nombre de contrôle d’identité reste un critère d’évaluation d’activité, je demande qu’il y soit mis un terme immédiat.

Je crois enfin que nous devons former, mieux, toujours mieux.

Nous allons accentuer et améliorer notre formation initiale et continue. Nous travaillerons en partenariat avec la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT et avec les associations, en particulier la LICRA.

Beaucoup de choses sont déjà faites et de nombreuses associations interviennent d’ores et déjà devant nos forces de l’ordre. Je pense aux formations au mémorial de la Shoah ou à Drancy, pour rappeler à chacun ce que signifie réellement la haine.

Nous misons sur la formation continue. Nous croyons en elle. Elle est celle qui permet de maintenir la vigilance tout au long de la carrière, d’accompagner les nouveaux entrants et de sensibiliser parmi les cadres intermédiaires et dans la hiérarchie celles et ceux qui ont rejoint les rangs de la police et de la gendarmerie à une époque où ce sujet était tu.

C’est la raison même pour laquelle nous avons choisi de miser sur la formation continue des forces de l’ordre.

Nous allons développer de nouvelles idées et de nouveaux formats. Dès jeudi, je m’entretiendrai avec le président de la LICRA et nous étudierons le cadre d’un partenariat de formations renouvelé et fortifié.

Je veux aussi que nous disposions de signaux d’alerte et je rappelle à chaque policier, chaque gendarme, et aux hiérarchies leurs rôles pour signaler tout comportement raciste ou discriminant. Pour y parvenir, j’ai donc décidé que l’évaluation de la formation continue des policiers et gendarmes intègrerait désormais la sensibilité aux non-discriminations.

Enfin, je ne crois pas que nous ne pourrons réussir à nous attaquer à de telles questions sans construire avec les forces de l’ordre. Je souhaite réfléchir avec elles et c’est pourquoi je recevrai avec Laurent Nuñez très prochainement les organisations syndicales de la police nationale et les instances de concertation de la gendarmerie.

Un mois plus tard, le 6 juillet, Christophe Castaner est viré de son poste de ministre del’Intérieur et est remplacé par Gérald Darmanin. Un petit Sarkozy poursuivi pour viol et chargé de faire du Le Pen avant Le Pen. Un sorte de couturier crypto nazi chargé de préparer le costume de la raciste voulue par CNEWS Bolloré et le Deep State Franceàfric pour 2022 !

Il règle ses comptes actuellement avec Darmanin qui a pris sa place et Macron qui l'a viré parce qu’il était trop à gauche de sa ligne politique 

Canard Enchaîné : La charge de Casta

Les polémiques sur les violences policières et le racisme ont rappelé de mauvais souvenirs à Christophe Castaner, désormais patron du groupe des députés macronistes. Il en a fait part au chef de l'Etat pendant le week-end, lui reprochant implicitement de l'avoir écarté du ministère de l'Intérieur alors qu'il avait proposé des solutions radicales.

Devant des députés, lundi, Casta a été plus explicite :

« Pour la troisième fois, a-t-il martelé, le Président demande des mesures contre le racisme dans la police. J'ai précisément été viré après la conférence de presse du 8 juin, dans laquelle je proposais des mesures importantes : tolérance zéro contre le racisme, réforme en profondeur de l'organisation de la police et de l'IGPN, fin de la technique dite "de la clé d'étranglement" . Tout ce vers quoi on se dirige aujourd'hui. »

Et l'ancien ministre de l'Intérieur de lancer magnifiquement, avec l'accent provençal : « A six mois près, j'étais l'homme de l'année. » Du siècle, au moins !




Jeudi 15 octobre : Comme le révèlera Darmanin à Castaner le 19 novembre c'est Macron qui avait lancé l'offensive fasciste sécuritaire en promettant aux syndicats de policiers des mesures pour empêcher la diffusion d’images des forces de l’ordre.

Mercredi 19 novembre : Darmanin excédé par les accusations de Castaner vend la mèche en racontant que c’est Macron qui est à l’origine de la loi sécurité globale parce qu’il avait promis aux syndicats de policiers des mesures en leurs faveurs.

Canard Enchaîné : Un fauteur de troubles à l'Elysée

Si Macron se montre si agacé, c'est également parce qu'il est, en fait, à l'origine de cette crise politique. C'est lui qui, le 15 octobre lors d'une rencontre à l'Elysée, avait promis aux syndicats de police des dispositions sur la diffusion d'images de forces de l'ordre, ainsi que « Le Canard » (25/11) l'a déjà raconté.

 a fini par lâcher le morceau lors d'une réunion particulièrement tendue, le 19 novembre à Matignon. Ce jour-là, en présence d'une dizaine de personnes (ministres, responsables parlementaires...), Christophe Castaner a incendié son successeur Place Beauvau.

« Vous êtes vraiment dingues ! a-t-il lancé. Il y a dans la loi sur le séparatisme et la haine en ligne, qui a fuité dans la presse, un article 25, très bien écrit et qui protège beaucoup mieux les fonctionnaires de police que ton article 24 de la loi sur la sécurité ! »

Réplique du ministre de l'Intérieur en titre : « Si ça a fuité, c'est à la demande du Président. Et, l'article 24, c'est le Président qui l'a lâché aux syndicats de police. » Transmis audit président qui ne voulait pas apparaître en première ligne...

Jeudi 26 novembre : Darmanin se fait sermonner par Macron pour avoir révélé son secret (la promesse faite aux policiers)

Canard Enchaîné : Et un pyromane Place Beauvau !

Il n'empêche que c'est bien le ministre de l'Intérieur qui s'est fait remonter les bretelles, à l'Elysée comme à Matignon. Car il ne s'est pas contenté d'appliquer sagement les consignes présidentielles. Il a aussi, selon le mot d'un proche de Macron, « mis le feu aux poudres » par ses déclarations intempestives sur le floutage des policiers ou sur l'accréditation par la Préfecture des journalistes avant les manifestations.


Le 21 novembre une manifestation contre leur loi fasciste se déroule dans quelques villes de France.
Comme au Havre

C'est ce même samedi 21 novembre que le producteur Michel Zecler a subi une attaque terroriste comme le Havrais Abdoulaye Camara assassiné par 2 policiers fascistes racistes.
Mais la population ne l'apprendra que le jeudi suivant.

MACRON DARMANIN AVAIENT CONNAISSANCE 
 DE LA VIDEO DE L'ATTAQUE TERRORISTE
CONTRE MICHEL ZECLER
DES LE LUNDI 23 NOVEMBRE


Pour comprendre l'hypocrisie de ces voyous il faut avoir en tête la révélation que fera plus tard le procureur voyou Rémy Heitz : la police avait saisi la vidéo dès le lundi 23 novembre

C'est donc le jeudi 26 novembre que le scandale éclate par la diffusion par Loopsider de la vidéo. 

Le 26 novembre, Macron convoque donc Darmanin à l'Elysée pour « lui expliquer la vie », dixit un conseiller. C'est là que le minime de l'Intérieur lui vend son idée de commission ad hoc pour récrire l'article 24. De son côté, Castex n'en finit pas de pester contre Darmanin, qui s'est arrangé pour lui faire porter le chapeau de la commission ai hoc. après que celle-ci a « mis le feu aux poudres » dans la majorité.

« Il a tendance à charger les autres. s'est agacé le Premier ministre. Ce n'est pas possible de gérer les choses comme ça ! Ce serait bien que chaque ministre assume ses responsabilités. »

Vaste programme, aurait dit Mongénéral.


Jeudi 26 novembre : Darmanin souffle l’idée de création d’une commission sur la loi sécurité globale à Macron pour sortir de l’impasse dans laquelle ils se trouvent avec cette loi très contestée.







CANARD ENCHAINE : CASTEX UN DUR ET UN MOU



Castex, un dur ou un mou ? « Le gouvernement n'est pas une cour de récréation », affirme un ministre quand on lui demande si Castex n'a pas un petit problème d'autorité sur ses ministres.
Exact : dans les cours de récré, le pion ne fait pas, en principe, de croche-pattes aux élèves.
C'est pourtant le petit jeu auquel se sont livrés, en fin de semaine dernière, Castex et Darmanin. En cause : la commission dont le ministre de l'Intérieur, le 26 novembre, a soufflé l'idée à Macron pour sortir; un guêpier de l'article 24. Premier épisode : à peine furie son entrevue avec le chef de l'Etat, Darmanin envoie sa lettre à Castex, qui en prend connaissance juste avant de recevoir des syndicats de journalistes, d'éditeurs de presse et le président de Reporters sans frontières, Christophe Deloire. Emoustillé, Castex leur donne le scoop, et Deloire en fait un tweet. Puis Matignon pond un communiqué sur le sujet, quelques minutes avant le passage du ministre de l'Intérieur au journal de France 2. Histoire de lui couper l'herbe sous le pied.
Deuxième épisode : Castaner, quand il apprend la nouvelle, cherche à joindre, non sans mal, Nicolas Revel, le dircab du Premier ministre, puis Castex lui-même. « Vous allez mettre le feu, ça va péter de partout ! dit-il à Revel, qui a fini par le rappeler. Le groupe va gueuler, Larcher va gueuler, et moi aussi ! » Revel rétropédale alors : « On va sortir l'article 24 de la mission qu'aura la commission. » C'était bien la peine…

La lettre du 26 novembre dans laquelle Darmanin préconise une commission pour revoir la proposition de loi sur la sécurité globale fuite dans la presse.
Le nom des fayots que Darmanin prévoit d’intégrer à la Commission y sont inscrits.
Démasqués publiquement le « journaliste » Eric Pelletier refuse d’y participer.

Canard Enchaîné Erreur d'aiguillage

Conséquence directe de la guéguerre que se sont livrée Castex et Darmanin sur la seconde réécriture de l'article 24, certaines personnalités ont appris par la presse leur future appartenance à la commission ad hoc, avant même que celle-ci ne soit constituée (si toutefois elle l'est un jour). Matignon ayant fait fuiter la lettre du 26 novembre par laquelle le ministre de l'Intérieur proposait la création d'une telle commission, des noms que suggérait Darmanin s'y sont trouvés jetés en pâture. Alors que les intéressés n'avaient même pas encore été contactés !

Du coup, le journaliste de France Télés Eric Pelletier a refusé de participer aux travaux de la commission. Tout comme la magistrate Annabelle Philippe.

Il y a des gens qui sont d'un susceptible…

LE PARLEMENT DES MINABLES LARBINS SERVILES SE REBIFFE !

Vendredi 27 novembre : Darmanin ment en faisant croire que c’est Castex qui serait à l’initiative de cette commission.

Patate chaude

Au même moment, Darmanin, qui vient de quitter le studio de France 2, s'engueule au téléphone avec Yaël Braun-Pivet, la présidente de la commission des Lois. II joue les innocents : « Tu sais, j'ai appris cette histoire de commission quelques minutes seulement avant d'entrer dans le studio. Ça m'a été imposé. » 

Troisième épisode : Castex et Darmanin passent la journée du lendemain, le 27 novembre, à se renvoyer la patate chaude. Le ministre de l'Intérieur fait donner ses proches, telle Aurore Bergé, pour expliquer aux députés de la majorité vent debout que « c'est une faute du Premier ministre ». En représailles, le cabinet de Castex fait fuiter la lettre que Darmanin a envoyée la veille. Pendant ce temps-là, les présidents des deux Assemblées, Larcher et Ferrand, et les présidents des groupes majoritaires, Castaner (En marche !) et Mignola (MoDem), s'indignent du mépris dans lequel le pouvoir tient le Parlement et demandent le retrait de la commission. C'est vrai que Castex a peut-être un petit problème d'autorité. Mais pas que.





28 novembre : Marche des libertés 500 000 personnes manifestent en France contre la loi Sécurité Globale. (133 000 selon la police)


Lundi 30 novembre : Castaner crie victoire suite à la décision de l’exécutif de réécrire l’article 24. Alors Darmanin lui ressort ses casseroles.

Canard Enchaîné : Match au sommet

Depuis deux semaines, la guéguerre Castaner-Darmanin continue de plus belle. Le premier, qui est aujourd'hui président du groupe parlementaire LRM, a tenu à annoncer triomphalement, lundi, que l'article 24 serait totalement récrit. Tandis que le second, qui planchait, le même jour, devant la commission des Lois de l'Assemblée, a rappelé que « les policiers jetaient les menottes à terre » quand il avait succédé à Castaner Place Beauvau.

Après quoi Darmanin a dénoncé « une erreur fondamentale » : avoir réduit la durée de la formation des gardiens de la paix de douze à huit mois. Et qui a pris, en septembre 2019, la décision de raccourcir le délai de formation ?

Vous avez, deviné : c'est un certain Casta.

 


Réunion du lundi 30 novembre : Macron prévoit de donner des ordres au procureur Rémy Heitz en lui suggérant de faire une déclaration minimisant la portée de la violence dont a été victime Michel Zecler par des policiers racistes dans une conférence de presse.

Macron magistrat

Au cours de sa rencontre avec les responsables de la majorité, lundi à l'Elysée, Macron a souligné l'initiative du procureur de Paris concernant le tabassage de Michel Zecler par quatre flics.

Ledit procureur, on le sait, avait détaillé, lors d'une conférence de presse, la procédure envisagée.

« Je crois, a ajouté le chef de l'Etat, qu'il est important que le procureur consacre aussi une conférence de presse du même type aux tabassages dont ont été victimes, dimanche, place de la Bastille, des policiers et, en particulier, , cette femme commissaire de police. »

Le procureur Rémy Heitz va-t-il succomber à cette haute pression ? Suspense...

Mardi 1er décembre


Macron s’énerve contre ses ministres qui se sont refilés la patate chaude en s’accusant les uns les autres.

Un accouchement difficile

« Un coup je recadre untel, un coup je suis en colère, un coup ci, un coup ça. Je demande du calme à tout le monde, et de l'efficacité. Pas de soigner son capital média. On réussit ensemble ou on merde ensemble. » Emmanuel Macron s'est ému, mardi matin devant ses troupes, des « fuites » sur la réunion de lundi midi consacrée à l'article 24 et à la « République exemplaire ».

Une réunion au cours de laquelle le chef de l'Etat a ébauché, devant le gratin des ministres et de la Macronie, un semblant de mea culpa.

«Nous nous trouvons dans une situation politique compliquée, a-t-il affirmé. On s'y est mis tout seuls, et l'épisode a été largement coproduit. »

Après avoir répété qu'il lui était insupportable que les Français puissent penser qu'il souhaitait porter atteinte aux libertés, Macron s'est écrié :

« Notre credo, c'est la liberté (...) ! Moi, je suis sur le dyadique ordre-liberté .) ! Maintenant, comment on s'en sort, de cet article 24 ? »

Au cours du week-end, le Président avait pensé retirer purement et simplement ledit article, mais il y a renoncé pour ne pas donner l'impression d'une capitulation en rase campagne. On connaît la suite : Macron a finalement validé avec Castex le scénario d'une seconde réécriture du texte sur la base du Code pénal, sans référence à la loi de 1881 sur la presse. Le tout devrait être plié au plus tard le 18 décembre, jour de la fin de la session du Parlement. Un triomphe pour le « dyadique »

Bayrou ose critiquer le gouvernement mais pas trop...

Les leçons du haut-commissaire

« Personne ne réclamait l'article 24. Je n'ai jamais entendu quelqu'un dire : "On ne devrait pas pouvoir photographier les manifs ." En réalité, les choix des ministres de l'Intérieur sont toujours dictés par les syndicats de flics. »

C'est ainsi que François Bayrou a regretté, devant ses amis du MoDem, cette joyeuse séquence.

« Vous vous rendez compte ? Ça allait plutôt bien, a ajouté le haut-commissaire au Plan. La gestion de la crise sanitaire, économique et sociale était bien faite, et, là, c'est du n'importe quoi ! »

Et Bayrou de conclure : « Je mets à part le tabassage du producteur, qui n'a pas été voulu par le gouvernement. Si vous regardez de près, ces ennuis-là, l'article 24, la réécriture de l'article 24 et la jauge des églises ne sont pas venus de l'extérieur. C'est le gouvernement qui se les cause à lui-même.

Ah, si seulement Bayrou avait été nommé à Matignon !


Macron dans un éclair de lucidité craint de perdre complètement l’électorat jeune et de gauche. Il prévoit donc une intervention dans un média prisé des jeunes le 3 décembre.

Macron se souvient de la gauche

« CE CLIMAT ne doit pas perdurer ; je n'accepte pas qu'un soupçon de liberticide pèse sur la majorité et sur ma personne », a répété en boucle, à tous ses interlocuteurs du week-end, un Macron furibard.

Le chef de l'Etat, qui venait de condamner via les réseaux sociaux l'agression policière contre le producteur de musique et ces « images qui nous font honte », en redoute surtout les conséquences politiques.

D'abord, avec le fameux article 24, exécutif s'est mis a dos les journalistes, ainsi que les jeunes. Les premiers « sont des prescripteurs d'opinion » s'est tout a coup souvenu Macron. Tandis que les seconds, envers lesquels « on a accumulé les maladresses ces derniers temps », sont « très attaches a ces sujets » de liberté. D’où son intervention sur ce thème, le 3 décembre, sur Brut, un media en ligne prisé par les jeunes.

Car, ça ne surprendra personne, Macron ne perd pas de vue l’élection présidentielle. « On aura besoin des jeunes et des électeurs de gauche au second tour, a-t-il rappelé. Si la gauche ne voit pas de différence entre Le Pen et moi sur les libertés, ça peut poser un problème. C'est sans doute sur ce sujet que l'on peut montrer qu'il y a une différence entre Le Pen et nous. » Seulement sur ce sujet ?



Contre ces bandits une seule solution : la Commune de Paris .
Que le peuple reprenne son pouvoir et le confie à des délégués révocables.
Seront délégués révocables tous les représentants politiques ainsi que tous les fonctionnaires 
Délégués révocables justice, les magistrats
Délégués révocables sécurité les policiers et les militaires
Délégués révocables santé tous les soignants
Délégués révocables pédagogie, les étudiants et les professeurs
Délégués révocables économie et écologie les fonctionnaires territoriaux