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lundi 24 juillet 2023

Combien de temps Macron protègera-t-il ses deux mini-Kornilov Laurent Nuñez et Frédéric Veaux ? (Contradiction dans la contradiction barbarie bancocratie VS barbarie Franceàfric)


par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVàEaFàF,
le 24 juillet 2023

 


Au moment où Kérensky et Savinkov
 se disposaient à liquider les bolcheviks
  – et partiellement les soviets –
Kornilov avait l'intention de liquider
 aussi le gouvernement provisoire
.
C'est précisément ce que ne voulait pas Kérensky.

Dans la soirée du 26, le Grand Quartier Général put effectivement penser, pendant quelques heures, que le gouvernement capitulait sans combat. Cela signifiait non point qu'il n'y avait pas eu de conspiration, mais que le complot semblait devoir bientôt triompher. 


Combien de temps Macron protègera-t-il ses deux mini-Kornilov  Laurent Nuñez et Frédéric Veaux ? (Contradiction dans la contradiction barbarie bancocratie VS barbarie Franceàfric) 

Un coup d'Etat rampant de la Franceàfric esclavagiste a lieu actuellement en France.
Les #fascistesDansLaPolice chers à l'extrême droite zemmouriste de Vincent Bolloré n'ont plus aucune limite. Après le soutien à un assassin policier, c'est maintenant le soutien à un groupe de fascistes en uniforme ayant martyrisé un passant.
Les arrêts maladie bidon de ces fascistes n'ont scandalisé ni François Braun ni  Aurélien Rousseau. On peut donc trouver à Marseille suffisamment de médecins d'extrême-droite pour faire une grève politique factieuse qui ne dit pas son nom.
On retrouve dans ces comportements le scénario russe de juillet-septembre 1917
     Ayant réussi à faire accepter son programme, Kornilov adresse un ultimatum au gouvernement dans lequel il exige une large autonomie pour lui-même
Macron dans le rôle de Kérensky ne cesse de céder à une extrême-droite de plus en plus arrogante.
Mais, depuis hier, ce n'est pas un mais deux (mini) Kornilov qu'on voit surgir dans l'appareil d'Etat français. Deux gredins - FrédéricVeaux DGPN Directeur général de la Police Nationale et Laurent Nuñez

Le Directeur général de la police nationale  Frédéric Veaux vient de déclarer : 

« Avant un éventuel procès, un policier n’a pas sa place en prison. » Ces propos du directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, suscitent de nombreuses réactions depuis dimanche. Laurent Nuñez, le préfet de police de Paris, les partage.

Il est soutenu par le préfet de police de Paris Laurent Nuñez :

Frédéric Veaux a affirmé dimanche dans Le Parisien « comprendre » « l’émotion, et même la colère, qu’a pu susciter dans les rangs policiers le placement en détention de l’un des leurs ». Il faisait référence à l’information judiciaire pour violences en réunion ouverte après qu’un jeune de 21 ans a été roué de coups dans le centre de Marseille dans la nuit du 1er au 2 juillet, et dans laquelle quatre policiers ont été mis en examen, et l’un d’eux placé en détention provisoire.

« Je partage les propos du DGPN »

Le DGPN a ajouté considérer « qu’avant un éventuel procès, un policier n’a pas sa place en prison, même s’il a pu commettre des fautes ou des erreurs graves dans le cadre de son travail ». « Je partage les propos du DGPN », a réagi Laurent Nuñez sur Twitter.20 Minutes

 


Ces policiers - au plus haut niveau hiérarchique - se positionnent au dessus des lois de la bourgeoisie. Ces fascistes dans la police auraient le droit de martyriser des passants ou de tuer et de ne jamais être jugés pour leurs crimes.

Certains en appellent même à se rendre au domicile du juge responsable de la détention de leur collègue.

Si tuer est légal alors c'est "feu vert" pour tous les policiers racistes - autorisés à assouvir leurs pathologies mentales sur des jeunes à la peau rose foncée.

Dans un Etat de droit un chef de la police faisant une telle déclaration serait limogé illico par le Président de la République.

Mais pas en France ... Macron au journal de 13h depuis la Nouvelle Calédonie a même refusé  de dénoncer les propos du chef de la police nationale 

"C'est une décision qui a été prise par un magistrat et donc je ne me prononcerai pas sur celle-ci", a d'abord affirmé le chef de l'État, invité des JT de 13H de TF1 et de France 2, lundi 24 juillet, rappelant qu'il est "le garant des institutions et aussi de l'indépendance de l'autorité judiciaire". Refusant également de commenter les propos du patron de la DGPN, qui a estimé qu'un policier "n'a pas sa place en prison", le locataire de l'Élysée a dit "comprendre l'émotion" des fonctionnaires, en colère. Emmanuel Macron a néanmoins confirmé que "nul en République était au-dessus de la loi". La "légitimité" des policiers "tient du fait qu'ils protègent le cadre républicain et qu'ils font respecter les lois démocratiquement votées", a-t-il souligné. "Bien évidemment, eux-mêmes s'inscrivent dans le cadre de la loi et de l'état de droit." TF1

Autrement dit Macron laisse l'extrême droite faire son coup d'Etat. Coup d'Etat qui amènera Macron a perdre son poste.
Car les deux mini-Kornilov, Veaux et Nuñez, devenus les parrains des assassins devront tôt ou tard devoir choisir : bancocratie mondiale ou FranceàFric. Macron ou Zemmour.

Ce qui apparait aujourd'hui visible c'est que Macron - représentant de la bancocratie la bourgeoisie bancaire mondiale - est incapable de riposter aux suppôts de Bolloré représentants de la bourgeoise esclavagiste Franceàfric.

La crainte que Macron a d'une révolution l'amène à se comporter en 2023 comme Kérensky avec Kornilov. Il cajole les fascistes dans la police comme le leader SR cajolait les militaires tsaristes. Comme le chef du gouvernement russe de 1917, Macron a besoin de policiers prêts à tuer des révolutionnaires pour pouvoir mater une révolution.

Mais ces policiers fascistes ne veulent pas de Macron comme Président et sont prêts à organiser un coup d'Etat pour mettre en place un système fasciste à la Hitler, Mussolini ou Franco.

Kerensky, représentant de la haute-formoisie devenu le pantin des bourgeoisies impérialistes britannique et française après la première révolution russe du 12 mars 1917 (appelée Révolution de Février) craignait par dessus tout les bolcheviks. Toute son énergie était consacrée à les combattre et les empêcher de réunir le deuxième congrès pan-russe des soviets qui allait le priver de majorité et installer un gouvernement légitime. Un gouvernement anti-guerre.  

Il laissa donc les fascistes tsaristes s'infiltrer dans les rouages du pouvoir ce qui leur permit de mener un coup d'Etat fin août 1917

Ignorant les tentatives de médiation de Savinkov, qui soupçonnait un malentendu, Kerenski a démis son commandant en chef de ses fonctions le , affirmant que Kornilov projetait de renverser le gouvernement et de mettre en place une dictature militaire. Kornilov, estimant que Kerenski avait été fait prisonnier par les bolcheviks et qu'il avait agi sous la contrainte, a répondu en publiant un appel à tous les Russes à « sauver leur terre en train de mourir ».

Incertain de l'appui des généraux de son armée, Kerenski a été contraint de demander de l'aide à d'autres quartiers, dont la Garde rouge bolchevique.

Macron et Kerenski n'ont pas agi dans leur intérêt et ceux de leur classe sociale. Leur soutien à l'extrême-droite était aussi un soutien à leurs futurs bourreaux

 Au moment où Kérensky et Savinkov se disposaient à liquider les bolcheviks – et partiellement les soviets – Kornilov avait l'intention de liquider aussi le gouvernement provisoire. C'est précisément ce que ne voulait pas Kérensky.

 C'est une contradiction que Macron n'a pas l'intelligence de dépasser.

Rentré à Moscou, Lvov, en " ami ", persuada ardemment Kérensky d'accepter la proposition de Kornilov " pour sauver la vie des membres du gouvernement provisoire et, principalement, la sienne propre ". Kérensky ne pouvait pas ne pas comprendre, enfin, que le jeu politique avec la dictature prenait une tournure sérieuse et pouvait finir tout à fait mal pour lui. Ayant décidé d'agir, il appela avant tout Kornilov au téléphone pour vérification : Lvov avait-il bien fait la commission? Kérensky posait les questions non seulement de sa propre part, mais au nom de Lvov, bien que ce dernier fût absent de la conversation. "Pareil procédé – note Martynov – convenable à un détective, était, bien entendu, inconvenant de la part du chef du gouvernement. " Kérensky parlait, le lendemain, de son départ pour le Grand Quartier Général, en compagnie de Savinkov, comme d'une chose décidée. Tout le dialogue par fil paraît en somme invraisemblable : Le chef démocrate du gouvernement et le général " républicain " discutent de se céder l'un à l'autre le pouvoir comme s'il s'agissait d'une place dans un wagon-lit !

Milioukov a parfaitement raison quand, dans l'exigence de Kornilov demandant qu'on lui passe le pouvoir, il voit seulement " la continuation de tous ces pourparlers engagés depuis longtemps sur la dictature, la réorganisation du pouvoir, etc. " Milioukov va trop loin quand, sur cette base, il essaie de présenter l'affaire en tel sens qu'il n'y aurait pas eu, en somme, de complot du Grand Quartier Général. Kornilov, indubitablement n'aurait pu formuler ses exigences, par l'intermédiaire de Lvov, s'il n'avait été d'abord complice de Kérensky. Ce qui n'empêche pas que, sous un complot commun, Kornilov en dissimulait un autre, le sien. Au moment où Kérensky et Savinkov se disposaient à liquider les bolcheviks – et partiellement les soviets – Kornilov avait l'intention de liquider aussi le gouvernement provisoire. C'est précisément ce que ne voulait pas Kérensky.

Dans la soirée du 26, le Grand Quartier Général put effectivement penser, pendant quelques heures, que le gouvernement capitulait sans combat. Cela signifiait non point qu'il n'y avait pas eu de conspiration, mais que le complot semblait devoir bientôt triompher. Une conspiration victorieuse trouve toujours les moyens de se légaliser. "Je vis le général Kornilov après cette conversation ", témoigna le prince Troubetskoï, diplomate, qui représentait auprès du Grand Quartier Général le ministère des Affaires étrangères, " Un soupir de soulagement lui échappa et, comme je lui demandais si le gouvernement se montrait bien disposé en tout, il répondit oui. " Kornilov se trompait. Juste à partir de ce moment, le gouvernement en la personne de Kérensky, cessait de se montrer bien disposé pour lui.

Ainsi, le Grand Quartier Général a ses plans ? Ainsi, il est question non d'une dictature, en général, mais de la dictature de Kornilov ? A Kérensky, comme par moquerie, l'on propose le poste de ministre de la Justice ? Kornilov, effectivement avait été assez imprudent pour en faire allusion à Lvov. S'identifiant à la révolution, Kérensky criait au ministre des Finances Nékrassov : " Je ne leur livrerai pas la révolution ! "L'ami désintéressé, Lvov, fut aussitôt arrêté et passa une nuit d'insomnie au palais d'Hiver, avec deux sentinelles à ses pieds, écoutant, en grinçant des dents, " Kérensky triomphant qui, de l'autre côté du mur, dans une chambre contiguë, celle d'Alexandre II, étant satisfait de la bonne marche de son affaire, vocalisait sans fin des roulades d'opéras ". En ces heures-là, Kérensky se sentait un extraordinaire afflux d'énergie. La révolution russe Léon Trotski


Les fascistes sont allés trop loin et Kenensky fut contraint de faire un virage à 180° et de faire alliance avec les bolcheviks contre les fascistes.

Ce qui était une ruse contre-révolutionnaire de Kérensky - allié secret de Kornilov - se transforma en fiasco total ouvrant la voie à la Révolution du 7 novembre 1917
Il faut que cette lamentable ruse de Macron aboutisse à convaincre les Français que l'accréditation des policiers #4pour1 quatre citoyens accréditant un policier et l'accréditation de chaque ministre par deux millions de Français et de leurs assistants fonctionnels par 400 000 délégateurs est la seule solution - fonction publique révolutionnaire - pour sauver nos libertés, et donc sauver la planète et sauver l'humanité  

lundi 30 novembre 2020

"Les pétitionnaires du 16 mai 1988" Le traitre Roch Marc Christian Kaboré avait rejoint en connaissance de cause Blaise Compaoré l'assassin de Thomas Sankara. Roch Kaboré a trahi son parti UCL(R) et les jeunes qui voulaient manifester le 20 mai 1988 pour la Journée anti-impérialiste de la Jeunesse qui seront torturés par sa faute

par Yanick Toutain 
et Julie Amadis
1° décembre 2020
REVACTU
#IpEaVàEaFàF,

Comme on pouvait s'y attendre, les manifestations eurent lieu le 19 Mai 1988 et nombreux furent nos camarades étudiants et élèves arrêtés et torturés.

Dans la soirée du 21 Mai 1988, en rentrant chez moi, je fus arrêté par les agents de la Direction de la Sécurité Publique commandée par le Commissaire Alain Ouilma. Le 23 Mai, Alain Coéfé se serait présenté au bureau du Capitaine Yé Bognessan Arsène, coordonnateur national des Structures Populaires, muni de leur pétition pour se justifier et avec lui ses camarades co-signataires.

Maintenant, Blaise Compaoré exige de ses commissionnaires la dissolution de l'U.L.C.(R) au sein de l'O.D.P./M.T. Et Basile Guissou ainsi que Rock Kaboré qui se sont d'eux-mêmes exclus de l'Organisation par leur pétition du 16 Mai 1988, ont entrepris d'engager les pourparlers avec l'O.D.P./M.T., au nom de la direction de l'U.L.C.(R) en vue de cette auto-dissolution de l'Organisation. Et pour arriver à leurs fins, c'est la question du bilan critique de notre participation au C.N.R. qu'ils mettent en avant. Paradoxalement, ils n'ont pas attendu de procéder à un tel bilan pour décider de participer au gouvernement du Front «Populaire» de Blaise Compaoré: Rock Kaboré est l'actuel ministre de l'Equipement et des Transports du gouvernement du Front «Populaire».

Extraits de l'Espoir Assassiné de Valère Somé


LIRE AUSSI 

dimanche 29 novembre 2020

80 000 CDR #1pour25 pour que RMC Kaboré DEGAGE ! L'assassin de Sankara et des CDR veut diriger le Burkina Faso sans CDR et avec un quart des adultes contre les trois quarts plus les jeunes

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
29/11/2020

Thomas Sankara :
"Nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution  parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée. Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR..
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre."

LIRE L'ARTICLE PRECEDENT

samedi 21 novembre 2020

"Les pétitionnaires du 16 mai 1988"
Le traitre Roch Marc Christian Kaboré avait rejoint en connaissance de cause Blaise Compaoré l'assassin de Thomas Sankara.
Roch Kaboré a trahi son parti UCL(R) et les jeunes qui voulaient manifester le 20 mai 1988 pour la Journée anti-impérialiste de la Jeunesse qui seront torturés par sa faute


Quand un contre-révolution est fragile, elle doit embaucher à grande vitesse des traitres pour stabiliser son pouvoir.
RMC Kaboré fut rapidement approché par le groupe des assassins de Sankara pour poignarder dans le dos Valère Somé et tous les révolutionnaires sincères qui restaient sankaristes malgré le déluge de mensonges proférés par les agents de l'ambassade de France.
On verra donc Kaboré rédiger un courrier à la direction de l'ULC(R) pour indiquer à Blaise Compaoré qu'il pouvait torturer les jeunes sans aucun risque.

Comme on pouvait s'y attendre, les manifestations eurent lieu le 19 Mai 1988 et nombreux furent nos camarades étudiants et élèves arrêtés et torturés.

Dans la soirée du 21 Mai 1988, en rentrant chez moi, je fus arrêté par les agents de la Direction de la Sécurité Publique commandée par le Commissaire Alain Ouilma. Le 23 Mai, Alain Coéfé se serait présenté au bureau du Capitaine Yé Bognessan Arsène, coordonnateur national des Structures Populaires, muni de leur pétition pour se justifier et avec lui ses camarades co-signataires.

Maintenant, Blaise Compaoré exige de ses commissionnaires la dissolution de l'U.L.C.(R) au sein de l'O.D.P./M.T. Et Basile Guissou ainsi que Rock Kaboré qui se sont d'eux-mêmes exclus de l'Organisation par leur pétition du 16 Mai 1988, ont entrepris d'engager les pourparlers avec l'O.D.P./M.T., au nom de la direction de l'U.L.C.(R) en vue de cette auto-dissolution de l'Organisation. Et pour arriver à leurs fins, c'est la question du bilan critique de notre participation au C.N.R. qu'ils mettent en avant. Paradoxalement, ils n'ont pas attendu de procéder à un tel bilan pour décider de participer au gouvernement du Front «Populaire» de Blaise Compaoré: Rock Kaboré est l'actuel ministre de l'Equipement et des Transports du gouvernement du Front «Populaire».

Pour entraver le marchandage dont l'Organisation est l'objet, la direction de l'U.L.C.(R) a rendu publique une déclaration par laquelle elle suspend toutes les activités publiques de l'U.L.C.(R) en dénoncant à l'avance tout «trafic» qui sera effectué en son nom. Et c'est pour s'être opposés à cette machination que les membres de la direction de l'U.L.C.(R) restés sur place ont été arrêtés et sauvagement torturés dans le cadre de la prétendue «tentative de déstabilisation» du régime de Blaise Compaoré, par le Capitaine Boukary Kaboré, le 20 Décembre 1989 

REVOLUTION CDR 1984 CONTRE REVOLUTION ANTI CDR 1988

Les évènements du mois de mai 1984 annoncèrent ceux du moi de mai 1988. Mais avec une inversion de la réalité

16 Mai: Le Conseil des Ministres déclare la journée du 20 Mai: «Journée Anti-Impérialiste de la Jeunesse.»
21 Mai: Eviction du gouvernement de Ibrahima Koné, Ministre de la Jeunesse et des Sports (membre du P.A.I.), suite aux manifestations commémoratives de la «Journée Anti-Impérialiste de la Jeunesse».
28 Mai: - Découverte d'un complot contre le C.N.R. dirigé par le Colonel Didier Tiendrébéogo, et nombre d'officiers dégagés de l'Armée après le 4 Août 1983. C'est le complot des Mossis du Centre. - Publication du statut des C.D.R 

La Journée Anti-Impérialiste de la Jeunesse initiée en 1984 sera 4 ans après le point de ralliement de la jeunesse sankariste pour dénoncer les assassins.

Ces jeunes furent torturés par les nouveaux amis de Kaboré.
Le traitre Ibrahima Koné était en 1984 un agent saboteur de la formoisie compradore, comme tous les stalinofasciste, leur objectif était de permettre à la formoisie française et européenne de continuer à profiter des miettes des impérialistes. PAI, LIPAD et autres groupes crypto (pseudo) communistes étaient en réalité des organisations contre-révolutionnaires infiltrées.
Ils étaient les auxiliaires des complots de l'impérialisme pour détruire les CDR.
Ce même 28 mai 1984 vit la publication du statut général des CDR 

MARDI 20 OCTOBRE 2015

CDR Statut général des Comités de Défense de la Révolution 17 mai 1984 + 30 propositions d'amendements 2015


par Yanick Toutain
20/10/2015

"Laissez les tenants de la démocratie dite pure
 à leurs pleurnicheries et à leurs atermoiements. 
Laissez s'indigner et se scandaliser les juristes
 et autres érudits, tous obnubilés par des procédures
 et des protocoles dont ils n'ont pas encore saisi 
les intentions mystificatrices pour le peuple, 
et faisant du magistrat drapé dans sa toge
 et affublé de son épitoge, parfois en perruque,
 un guignol qui suscite chez nous révolutionnaires,
 de la compassion" 
Thomas Sankara

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SAMEDI 20 JUIN 2015

DETRUIRE LE STATUT GENERAL DES CDR, ASSASSINER LES REVOLUTIONNAIRES
RMC KABORE RALLIA LE GROUPE DES ASSASSINS DE SANKARA


#ValèreSomé avait donné toutes les preuves de la trahison de RMC #Kaboré qui avait rejoint l'assassin #BlaireCompaoré...

Publiée par Yanick Toutain sur Lundi 30 novembre 2020

#ValèreSomé avait donné toutes les preuves de la trahison de RMC #Kaboré qui avait rejoint l'assassin #BlaireCompaoré dès le crime 
#RMCKaboré faisait partie du groupe des traitres qui se sont empressés de cirer les chaussures de #Compaoré !
++++ 
CITATION EXTRAITE DE THOMAS SANKARA "L'ESPOIR ASSASSINE"
1°) L'Union de Lutte Communiste-Reconstruite (U.L.C.(R))
C'est contre cette Organisation et ses membres que tout le poids de la répression du régime du Front «Populaire» s'est abattu.
Lors du ratissage organisé contre les partisans sankaristes, nombre de membres dirigeants de cette Organisation furent arrêtés et torturés: Firmin Diallo, Charles Somé, Basile Guissou ainsi d'ailleurs que l'auteur de cet ouvrage, Valère D. Somé('). Kambiré Gilbert lui a réussi à échapper aux mailles du filet.
Durant cette période de répression, il apparut une tendance au sein de l'organisation, animée par Rock Kaboré et Alain Coéfé, qui chercha à intégrer l'U.L.C.(R) au sein du Front «Populaire». Ces deux camarades usèrent de l'argument de la «préservation de la vie des membres de l'Organisation détenus», pour essayer de faire entériner leurs dispositions personnelles à la collaboration.
De ma cellule de détention, je réussis à influencer les débats au sein de l'Organisation en exhortant les camarades sincères à se tenir fermement dans la voie du refus. Cette attitude fut soutenue par la majorité des membres de 1'U.L.C.(R).
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LA LETTRE DU 16 MAI 1988 signée par le TRAITRE RMC KABORE et ses 3 COMPLICES "Pour le Bilan Critique, En Avant!...

Publiée par Yanick Toutain sur Lundi 30 novembre 2020


LA LETTRE DU 16 MAI 1988 signée par le TRAITRE RMC KABORE et ses 3 COMPLICES 

"Pour le Bilan Critique, En Avant! Salutations communistes.

Ouagadougou le 16 Mai 1988» (Ont signé: Alain Coéfé, Basile Guissou, Blaise Kyélem et Rock Kaboré)"

#ValèreSomé avait donné toutes les preuves de la trahison de RMC #Kaboré qui avait rejoint l'assassin #BlaireCompaoré dès le crime

#RMCKaboré faisait partie du groupe des traitres qui se sont empressés de cirer les chaussures de #Compaoré !

++++

CITATION EXTRAITE DE THOMAS SANKARA "L'ESPOIR ASSASSINE"

Quelques semaines auparavant, l'U.L.C.(R) avait encouru les menaces d'une répression sans précédent au cas où les manifestations d'élèves et étudiants auraient lieu. Ces derniers voulaient profiter de la commémoration de la journée Anti-Impérialiste de la Jeunesse (fixée au 20 Mai 1987) pour organiser leurs propres manifestations.

Les menaces eurent pour résultat de semer une peur panique dans nos rangs. Il y eut des défections. Aux éléments longtemps disposés à collaborer avec le Front «Populaire», s'est joint Basile Guissou. Détention et tortures ont-elles réussi à briser en lui toute velléité de lutte? Cette capitulation, il allait la justifier après coup par une prétendue «divergence» survenue entre lui et moi quant aux voies et moyens qu'il nous faudrait désormais utiliser pour le triomphe de nos idées.

Lui, Basile Guissou, serait désormais partisan de «la voie constitutionnelle de lutte» tandis que je demeurais attaché à «la voie putschiste militaire» de prise de pouvoir.

Il n'est nul besoin pour moi d'affirmer qu'une telle «divergence» ne s'est jamais exprimée et qu'il s'agit d'une argumentation a posteriori pour justifier une conscience coupable.

Sous l'effet de la peur d'une éventuelle répression, les signataires déposèrent dans la nuit du 16 Mai 1988 la pétition suivante:

«LETTRE AU BUREAU POLITIQUE ET AU COMITÉ CENTRAL DE

L'UNION DE LUTTE COMMUNISTE RECONSTRUITE U.L.C.(R)

Il y a de cela dix ans, en 1978, nous avions rompu idéologiquement, politiquement et organisationnellement avec l'Organisation Communiste Voltaïque (OCV) pour créer l'Union de Lutte Communiste (ULC) devenue en Mars 1984 U.L.C.(R). Dix années au cours desquelles nous avons impulsé et soutenu un courant politique dont les principales thèses ont largement influencé la vie politique de notre pays ces dernières années.

Aujourd'hui, nous sommes de nouveau à la croisée des chemins car il nous faut franchir une étape supplémentaire dans la recherche des solutions les meilleures pour l'émancipation véritable de notre peuple à travers un effort de réflexion critique sur cette période riche d'expériences théoriques et pratiques.

Il y a encore quelques semaines, un consensus s'était dégagé en notre sein pour procéder à un bilan critique de notre Organisation et dégager des perspectives nouvelles. En d'autres termes, prendre acte de la faillite de la ligne politique que nous avions suivie jusqu'alors et, notamment depuis le C.S.P., tirer les enseignements de notre participation au C.N.R. et des événements du 15 Octobre au même titre que toutes les autres forces politiques afin de nous renforcer.

Ce bilan critique, nous le voulions pour une fois, réel et approfondi, suivi d'un engagement de chaque militant à travailler au renforcement de l'Organisation.

Cependant, force est de constater que ce consensus est remis en cause par des affirmations du genre: "Les conditions ne sont pas réunies pour le bilan" et le refus de convoquer depuis plus de trois mois le Comité Central et le Bureau politique de notre organisation, laissant nos militants dans le désarroi le plus total. Une telle démission a favorisé le développement au sein de notre Organisation des pratiques que nous pensions à jamais révolues; ragots de couloirs, dénigrements et tentatives d'isolement des camarades qui posent la nécessité du bilan. Bref, un effritement quotidien de notre unité idéologique, politique et organisationnelle.

En lieu et place du débat franc et direct qui élève le niveau théorique des militants et renforce l'unité de l'Organisation, on a préféré développer les commérages. Mieux, des initiatives sont prises sans consulter les membres du Comité Central et du Bureau Politique.

Cette volonté manifeste de ne pas faire le bilan, de continuer à contempler la situation et d'être à la remorque des événements vise à liquider à petit feu notre Organisation.

C'est pourquoi, pour parer au blocage qui plonge l'U.L.C.(R) dans une quasi-léthargie et désoriente nos militants au moment où des choix tactiques et stratégiques clairs s'imposent, Nous, membres du Comité Central et du Bureau Politique, Signataires de la Présente, en accord avec les militants qui partagent notre point de vue sur la situation actuelle de l'Organisation, avons décidé de:

- Nous désengager de l'U.L.C.(R) dont les prises de positions et décisions à compter de ce jour ne nous lient plus.

- Nous atteler, sans polémique stérile, à faire un bilan critique de nos dix années de lutte, seule base objective pour participer à la lutte pour l'émancipation véritable de notre peuple.

Pour le Bilan Critique, En Avant!

Salutations communistes.

Ouagadougou le 16 Mai 1988»

(Ont signé: Alain Coéfé, Basile Guissou, Blaise Kyélem et Rock Kaboré)

Des quatre signataires, seul Alain Coéfé était membre du Bureau Politique de l'Organisation.

Basile Guissou, malgré le fait qu'il s'auto-proclamait à l'extérieur du pays «premier dirigeant de l'Organisation» (lors de ses missions en tant que ministre des Relations Extérieures), avait longtemps été maintenu à la base comme simple militant - cette décision ayant été prise pour sanctionner son premier acte de trahison vis-à-vis de l'U.L.C. en Octobre 1979. Ce n'est qu'au mois de Mai 1987, sur proposition d'Alain Coéfé, qu'il fut relevé au rang de membre du Comité Central.

Quant à Kyélem Blaise, il était tellement déconsidéré pour ses pratiques de corruption, que l'Organisation aurait dû l'exclure depuis longtemps.

Telle est la physionomie des pétitionnaires du 16 Mai 1988.

La réaction de la Direction de l'U.L.C.(R) fut prompte. Il était plus que clair que ces quatre camarades couraient au devant des événements pour dénoncer leurs camarades et du même coup se blanchir aux yeux du régime.

Mesurant les menaces qui pesaient sur elle, la Direction entreprit de répondre à la «Lettre» des quatre pétitionnaires. Cette réponse date du 17 Mai 1988:

«Aux Camarades membres du C.C. de l'U.L.C.(R), Co-signataires de la lettre en date du 16 Mai 1988 adressée au Bureau Politique et au Comité Central de l'Organisation (Camarades Coéfé Alain, Basile Guissou, Roch Kaboré, Kyélem Blaise).

Nous accusons réception de votre lettre ci-dessus mentionnée. Afin de mieux instruire les points qu'elle soulève, au sein de l'Organisation, il est de notre devoir d'exiger de vous des éclaircissements supplémentaires:

1°) Nous constatons avec satisfaction, que votre initiative est motivée par votre sincère désir d'empêcher la liquidation entreprise à "petit feu" de notre Organisation. Cependant, force est de douter de votre bonne foi, du fait de certains actes et agissements posés par nombre d'entre vous ces derniers temps.

2°) S'il est en accord avec les principes organisationnels que des membres d'une cellule, ou d'une instance quelconque se concertent et agissent en commun accord pour interpeller une autre instance de l'Organisation, cela devient purement des attitudes anti-organisationnelles, lorsque des militants appartenant à des instances différentes, supposées par conséquent s'ignorer, agissent d'un commun accord pour interpeller une autre instance de l'Organisation.

Vous-mêmes affirmez avoir agi "en accord avec des militants qui partagent (votre) point de vue".

3°) L'unique divergence à partir de laquelle vous avez élaboré votre lettre, se réduit à l'acceptation ou au refus de procéder à un bilan critique de notre Organisation. Vous accusez les autres membres du C.C. et du Bureau Politique de faire preuve de volonté manifeste de ne pas effectuer le bilan critique. Cela nous surprend. D'ailleurs, vous affirmez le non fondement d'une telle accusation lorsque vous écrivez: "Cependant, force est de constater que ce consensus est remis en cause par des affirmations du genre: les conditions ne sont pas réunies pour un bilan".

Quoique inexacte (car il s'est agi de conditions qui ne sont pas réunies pour réunir le C.C. ou le B.P.), vous affirmez cependant l'acceptation de la nécessité du bilan.

En outre des raisons ont été avancées pour justifier l'inopportunité de la convocation de ces deux instances. Il aurait fallu démontrer l'inconsistance des raisons avancées.

4°) Vous parlez d'initiatives qui "sont prises sans consulter les membres du Comité Central et du Bureau Politique". Vous nous aideriez en nous explicitant une telle accusation. Puisqu'à notre connaissance, aucune initiative n'a été prise au nom de l'Organisation.

5°) Il serait utile pour l'ensemble de l'Organisation que vous clarifiez le sens de vos décisions finales:

- que signifie "se désengager de l' U.L.C.(R) dont les prises de positions et décisions à compter de ce jour ne (vous) lient plus"?

Doit-on comprendre que par cette décision vous cessez d'appartenir à l'Organisation?

De quelles "prises de positions et décisions" de l'U.L.C.(R) s'agit-il?

Comment l'U.L.C.(R) peut-elle prendre des positions et des décisions, sans que le B.P. ou le C.C. ne se réunissent?

Votre décision de "(vous) atteler (...) à faire un bilan critique de nos dix années de lutte", dans quel cadre comptez-vous le faire si comme on peut le supposer vous n'avez pas rompu les liens avec l'Organisation?

C'est mus par le désir sincère de comprendre au mieux les termes de votre lettre, convaincus que nous sommes que l'Organisation doit se renforcer par l'engagement non formel mais pratique et conséquent de chaque militant, que nous vous invitons à préciser ces points.

Et le militant ne peut travailler conséquemment au renforcement de l'Organisation, que s'il met en pratique le respect des principes organisationnels.

C'est justement le respect des principes organisationnels qui met un frein aux ragots de couloir, dénigrements et autres attitudes fractionnistes et scissionnistes que vous dénoncez dans votre lettre.

Peut-on être moralisateur, si l'on veut combattre le mal en pratiquant le mal?

Avec toutes nos militantes considérations.

Pour le S.P. du B.P. de l'U.L.C.(R)

Valère D. Somé.»

Cette lettre est restée jusqu'à nos jours sans réponse car l'intention des signataires n'était pas d'engager une discussion positive. Leur pétition avait pour unique but de se doter d'un élément de preuve qui les justifierait le cas échéant aux yeux du Front «Populaire».



=xxx

La lettre du traitre RMC #Kaboré du 16 mai 1988 était un feu vert pour que Blaise Compaoré arrête et TORTURE les jeunes...

Publiée par Yanick Toutain sur Lundi 30 novembre 2020

La lettre du traitre RMC #Kaboré du 16 mai 1988 était un feu vert pour que Blaise Compaoré arrête et TORTURE les jeunes manifestants de la Journée anti-impérialiste de la Jeunesse le 19 mai 1988 et interpelle Valère Somé le 21 mai 1988


Comme on pouvait s'y attendre, les manifestations eurent lieu le 19 Mai 1988 et nombreux furent nos camarades étudiants et élèves arrêtés et torturés.

Dans la soirée du 21 Mai 1988, en rentrant chez moi, je fus arrêté par les agents de la Direction de la Sécurité Publique commandée par le Commissaire Alain Ouilma. Le 23 Mai, Alain Coéfé se serait présenté au bureau du Capitaine Yé Bognessan Arsène, coordonnateur national des Structures Populaires, muni de leur pétition pour se justifier et avec lui ses camarades co-signataires.

Libéré le 28 Mai 1988, et ayant été informé d'une machination du Capitaine de Gendarmerie Jean-Pierre Palm pour attenter à ma vie, je me suis résolu à prendre clandestinement le chemin de l'exil.

Ainsi avec Gilbert Kambiré, nous retrouvons-nous deux membres de la Direction à l'extérieur du pays, les autres étant affectés loin de la capitale.

Après que j'aie quitté le pays, Basile Guissou entreprendra de créer une section nationale du Parti Radical en réunissant autour de lui, Salif Diallo, le Directeur de Cabinet de Blaise Compaoré, Allassane Sawadogo, Moustapha Saar, etc.

Fort de cette couverture, il se fera volontiers l'ambassadeur itinérant du Front «Populaire» auprès des Organismes d'aide internationaux. Tel est le prix de la quiétude et des va-et-vient hors du pays dont lui et ses amis (dont Alain Coéfé) jouissent.

Maintenant, Blaise Compaoré exige de ses commissionnaires la dissolution de l'U.L.C.(R) au sein de l'O.D.P./M.T. Et Basile Guissou ainsi que Rock Kaboré qui se sont d'eux-mêmes exclus de l'Organisation par leur pétition du 16 Mai 1988, ont entrepris d'engager les pourparlers avec l'O.D.P./M.T., au nom de la direction de l'U.L.C.(R) en vue de cette auto-dissolution de l'Organisation. Et pour arriver à leurs fins, c'est la question du bilan critique de notre participation au C.N.R. qu'ils mettent en avant. Paradoxalement, ils n'ont pas attendu de procéder à un tel bilan pour décider de participer au gouvernement du Front «Populaire» de Blaise Compaoré: Rock Kaboré est l'actuel ministre de l'Equipement et des Transports du gouvernement du Front «Populaire».

Pour entraver le marchandage dont l'Organisation est l'objet, la direction de l'U.L.C.(R) a rendu publique une déclaration par laquelle elle suspend toutes les activités publiques de l'U.L.C.(R) en dénoncant à l'avance tout «trafic» qui sera effectué en son nom. Et c'est pour s'être opposés à cette machination que les membres de la direction de l'U.L.C.(R) restés sur place ont été arrêtés et sauvagement torturés dans le cadre de la prétendue «tentative de déstabilisation» du régime de Blaise Compaoré, par le Capitaine Boukary Kaboré, le 20 Décembre 1989.

L'U.L.C.(R), malgré les tentatives de certains de ces membres déserteurs, se situe par rapport au Front «Populaire» en situation d'opposition.

jeudi 26 novembre 2020

Attaque terroriste au Black Gold Studio ! Le producteur Michel Zecler agressé par 3 policiers terroristes complices de Jean Marie Bourry le commissaire qui protégeait les terroristes Forces Nouvelles de Guillaume Soro en Côte d'ivoire, le recruteur des jihadistes Ansardine au Mali.

par Yanick Toutain
et Julie Amadis

Une attaque terroriste évidente mais aucun des médias de la bourgeoisie française ne l'a encore qualifiée comme tel. On nous fait croire à une bavure alors que les 3 terroristes étaient encore en liberté pendant plusieurs jours, avant que le scandale ne soit rendu public.
Il n'y a pourtant aucune différence entre les Dozos de Guillaume Soro (protégés par le commissaire de police français Jean-Marie Bourry), les jihadistes Ansardine téléguidés par Ahmada Ag Bibi sous la conduite du colonel Gadoullet et du général Puga et ces 3 policiers terroristes du Black Gold Studio 


LOI SECURITE GLOBALE C'EST POUR PROTEGER LES TERRORISTES PAS POUR LES METTRE HORS D'ETAT DE NUIRE

 Cette attaque terroriste du Black Gold Studio a le même but que les attaques contre Charlie Hebdo, le Bataclan, la RTI à Abidjan, Aguel Hoc ou Bamako : terroriser les populations.
Mais quand les images sont absentes ou censurées, les victimes n'ont plus de preuves. C'est cela le but de Macron et Darmanin : interdire de FILMER LES TERRORISTES. La loi Sécurité Globale est une loi pour protéger les trois terroristes qui ont agressé Michel Zecler. Une loi pour protéger Jean-Marie Bourry, Guillaume Soro, Ahmada Ag Bibi, Iyad Ag Ghali et tous les miliciens fascistes de la police française

LIRE AUSSI 

Le criminel impérialiste Joseph Biden a choisi Antony Blinken l'adjoint et complice d'Hillary Clinton dans l'organisation du terrorisme en Côte d'Ivoire, au Mali et au Proche-Orient, les créateurs de DAECH et les parrains d'Iyad Ag Ghali, du MNLA et de Guillaume Soro


Attaque terroriste au Black Gold Studio !
 Le producteur Michel Zecler agressé
par 3 policiers terroristes complices de Jean Marie Bourry le commissaire qui protégeait les terroristes Forces Nouvelles de Guillaume Soro en Côte d'ivoire, le recruteur des jihadistes Ansardine au Mali.


Les médias Franceàfric comme BFMTV s'inquiètent que l'agression terroriste dont a été victime le producteur Michel Zecler devant et dans son local du Black Gold Studio soit connue du monde entier.

#Michel #MichelZecler Michel Blackgold a été victime d'AGRESSION TERRORISTE par l'ETAT PROFOND #FranceàFRIC Michel...

Publiée par Yanick Toutain sur Jeudi 26 novembre 2020

Une attaque terroriste évidente mais aucun des médias de la bourgeoisie française ne l'a encore qualifiée comme tel. On nous fait croire à une bavure alors que les 3 terroristes étaient encore en liberté pendant plusieurs jours, avant que le scandale ne soit rendu public.
Il n'y a pourtant aucune différence entre les Dozos de Guillaume Soro (protégés par le commissaire de police français Jean-Marie Bourry), les jihadistes Ansardine téléguidés par Ahmada Ag Bibi sous la conduite du colonel Gadoullet et du général Puga et ces 3 policiers terroristes du Black Gold Studio 

ATTAQUE TERRORISTE DU 21 NOVEMBRE 2020 BLACK GOLD STUDIO
ATTAQUE TERRORISTE DU 16 DECEMBRE 2010 VS RTI ABIDJAN

Le commissaire de police Jean-Marie Bourry ne dirigeait pas les 3 policiers terroristes du 21 novembre. Il dirigeait les terroristes Forces Nouvelles de Guillaume Soro et leurs idiots utiles. Ces imbéciles croyant rejoindre une manifestation pacifique avaient été appelé à la radio : la radio ONUCIFM que le policier barbouze français Jean-Marie Bourry contrôlait.
Une radio terroriste de l'ONU dont les responsables - à commencer par Ban Ki Moon et Sarkozy (missionnés par Johnnie Carson et Antony Blinken) savait parfaitement qu'elle avait pour but de recruter des figurants pour cacher les lance-roquettes et les kalachnikov des milices de Guillaume Soro.

Cette attaque terroriste du 16 décembre 2010 elle est comme l'attaque terroriste du 21 novembre 2020 nié en tant que telle par les médias voyous franceàfric 
Cette vidéo est même interdite en France sur la base d'une déclaration mensongère (une de plus) du policier terroriste Bourry. Avec un VPN vous pourrez néanmoins la voir pour constater la présence de ces kalachnikov dont les porteurs sont les protégés de l'ONU

      

LE TERRORISME RACISTE
 EST UN PLAN DELIBERE DE L'ETAT PROFOND FRANCEàFRIC

LE BUT DU TERRORISME RACISTE EN FRANCE
COMME EN CÔTE D'IVOIRE, BURKINA FASO, MALI
 ET LES AUTRES PAYS DE LA ZONE ESCLAVAGISTE D'AFRIQUE
EST DE LIMITER LES SALAIRES DES PAYSANS A 50 EUROS PAR MOIS


 

 Des salaires esclavagistes

Salaire moyen en Côte d'Ivoire 160 €/mois :

Le revenu mensuel moyen par habitant en Cote d'Ivoire s'élève à 191 $ (160 euros) , soit 2290 $ par habitant et par an. JDN  

Salaire moyen au Burkina Faso 55 €/mois

Le revenu mensuel moyen par habitant au Burkina Faso s'élève à 66 $, soit 790 $ par habitant et par an. JDN 

Salaire moyen au Mali 61 €/mois :

Le revenu mensuel moyen par habitant au Mali s'élève à 73 $, soit 880 $ par habitant et par an. JDN

 

Esclavage : pas d'abolition pour Bolloré

Embauche systématique de mineurs par Bolloré ! Témoignage inédit d'un ouvrier de SOCAPALM ayant travaillé pour Bolloré pendant 10 ans au Cameroun


LE COMPLOT TERRORISTE DES JUGES VOYOUS
LAISSE EN LIBERTE DES POLICIERS APRES LEUR ATTAQUE RACISTE 



« La préfecture de police de Paris a connaissance des faits depuis lundi, mais jusqu'à aujourd'hui personne n'a estimé qu'il était peut-être dangereux d'avoir ces trois policiers à exercer sur la voie publique » de qui a révélé l'affaire #Michel.
Cela signifie que, avant que le scandale ne soit révélé par les médias, la hiérarchie de Macron, parfaitement au courant, espérait que les 3 terroristes soient maintenus en fonction

On retrouve là, la même méthode que le procureur Molins et Hollande ont utilisée pour le Mali.
Alors qu'on connait les noms des terroristes, on va les protéger et faire annuler les poursuites contre eux


 

LA LOI SECURITE GLOBALE
C'EST POUR PROTEGER LES TERRORISTES
PAS POUR LES METTRE HORS D'ETAT DE NUIRE

 Cette attaque terroriste du Black Gold Studio a le même but que les attaques contre Charlie Hebdo, le Bataclan, la RTI à Abidjan, Aguel Hoc ou Bamako : terroriser les populations.
Mais quand les images sont absentes ou censurées, les victimes n'ont plus de preuves. C'est cela le but de Macron et Darmanin : interdire de FILMER LES TERRORISTES. La loi Sécurité Globale est une loi pour protéger les trois terroristes qui ont agressé Michel Zecler. Une loi pour protéger Jean-Marie Bourry, Guillaume Soro, Ahmada Ag Bibi, Iyad Ag Ghali et tous les miliciens fascistes de la police française


jeudi 16 juillet 2020

Mali: L'imam Dicko, chef du putsch islamofasciste à Bamako est le complice de Sarkozy, Raincourt, Juppé, Hollande, Le Drian Fabius Macron et Jean Castex depuis 2013: il a soutenu l'invasion Serval du Mali et persécuté le procureur général anti-terroriste Daniel Tessougué


par Julie Amadis
et Yanick Toutain
16 juillet 2020

"Ces jeunes naïfs de moins de 20 ans avaient moins de 13 ans quand Dicko applaudissait l'invasion du Mali par l'armée française..... une armée qui avait recruté les terroristes un an et demi avant, à l'été 2011.
Ces jeunes naïfs avaient moins de 15 ans quand l'imam Dicko a aggravé sa campagne de soutien à Ansardine pour faire chasser du Mali le seul procureur honnête : Daniel Tessougué"

En 2013, l'imam Dicko a soutenu l'invasion du Mali par Hollande et Macron

«Nous ne sommes pas d'accord avec cette interprétation, s'insurge Mahmoud Dicko, nous pensons que c'est le contraire! C'est la France qui a volé au secours d'un peuple en détresse, qui avait été abandonné par tous ces pays musulmans à son propre sort. Nous parler aujourd'hui de croisade anti-islam, poursuit l'imam, c'est quelque chose que nous ne pouvons pas accepter en tant que responsables musulmans du Mali.» Le Figaro

Les flatteries de Dicko et cheikh Sidi Konake à la Franceàfric terroriste allaient jusqu'à déclarer que de nombreux parents maliens allaient donner pour prénom "Hollande" à leurs enfants.
 "Heureusement, la France est venue nous sauver de ces gens", a-t-il déclaré. "Laissez-moi vous dire - il y aura beaucoup de petits Maliens du nom de Hollande, vous verrez."Reuters
On apprenait ce même jour que secrètement Mahmoud Dicko avait des réunions avec les criminels terroristes
Il a récemment rencontré des responsables du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) qui, avec Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), est allié à Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), organisation avec laquelle ils occupent tout le nord du pays, soit les deux-tiers du territoire. (Le Figaro 25 janvier 2013)

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vendredi 10 juillet 2020

Mali: L'imam Dicko, chef du putsch islamofasciste à Bamako est le complice de Sarkozy, Raincourt, Juppé, Hollande, Le Drian Fabius Macron et Jean Castex depuis 2013 :
Dicko a soutenu l'invasion Serval du Mali et persécuté le procureur général anti-terroriste Daniel Tessougué



La base de l’ayatollah Dicko est faite d'une part de miliciens islamofascistes qui ont accompagné ce gredin dans toute sa politique fasciste depuis 2012 et d'autre part de naïfs.
Les naïfs sont souvent trop jeunes pour connaître ce qui se passe au Mali depuis 2012 : Ils s'imaginent que la lutte anti-terroriste va enfin obtenir des résultats avec la chute d'IBK.

Ces jeunes naïfs de moins de 20 ans avaient moins de 13 ans quand Dicko applaudissait l'invasion du Mali par l'armée française..... une armée française qui avait recruté les terroristes un an et demi avant, à l'été 2011.... pour les missionner à l'attaque du Mali le 17 janvier 2012
Ces jeunes naifs avaient moins de 15 ans quand l'imam Dicko a aggravé sa campagne de soutien à Ansardine pour faire chasser du Mali en décembre 2015 le seul procureur honnête du Mali : le procureur général près la cour d'appel de Bamako Daniel Tessougué

On a tous les détails de ce complot grâce aux aveux du terroriste MNLA Hama Ag Mahmoud en janvier 2014. Lire notre article.


lundi 6 mars 2017


Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT

Le Capitaine Sékou Traoré Résistant aux jihadistes
Découvre l'alliance entre son Président ATT et les terroristes
Par Julie Amadis
#IPEAVAEAFAF
Le 06/03/2017



"La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne,... en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France.(interview de Hama Ag Mahmoud un des principaux chefs terroristes MNLA)






17 JANVIER 2012 ATTAQUE DU MALI MENAKA AGUEL HOC :
 DICKO FOURNIT LA LOGISITIQUE A SES COMPLICES JIHADISTES


Au moment de l'occupation du Nord par les groupes djihadistes en 2012, Mahmoud Dicko a pris plusieurs initiatives : acheminement de convois humanitaires pour les régions contrôlées par les islamistes, initiative de constituer un atelier sur les conditions raisonnables d'application de la charia qui devait servir de base de négociation avec les islamistes. Et il a tardé à condamner les destructions de mausolées à Tombouctou et Gao. (Le Monde)

DICKO APPELAIT EN JANVIER 2012 A UNE RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE AU MALI

"En janvier 2012, deux jours après le début de la rébellion touareg, Mahmoud Dicko s'est déclaré en faveur d'une République islamique au Mali, si les citoyens maliens le désirent. C'était la première fois qu'une telle personnalité intervenait sur le sujet. Pour l'heure, leur objectif est de concrétiser une alliance avec le personnel politique, de faire accéder l'islam à un niveau institutionnel et peut-être constitutionnel qu'il n'a jamais eu". (Gilles Holder anthropologue au CNRS, chercheur au Centre d'études africaines.)

Curieusement pour qui ignore les méthodes des services secrets il est impossible de retrouver cette déclaration pro République Islamique du 19 janvier.



12 AOÛT 2012 DICKO CAMOUFLAIT LES CRIMES DE SARKOZY ET JEAN CASTEX QUI AVAIENT RECRUTE ET ENVOYÉ LES TERRORISTES MNLA ET ANSARDINE ATTAQUER LE MALI

Meeting des musulmans du Mali : Le quitus des musulmans au président Dioncounda Traoré, Cheick Modibo et à l’Assemblée nationale
Publié le mardi 14 aout 2012  |  L'Indicateur Renouveau



Selon le président du Haut conseil islamique, Imam Mahmoud Dicko, « les peines que le Mali traverse actuellement n’ont rien de surprenant. Elles sont les conséquences de la corruption, de la trahison érigées en mode de gestion par nos dirigeants. On peut ne pas être musulman, mais peut avoir pitié de son prochain. C’est à ce prix qu’on aura le pardon, la miséricorde de Dieu », a-t-il prêché.
Répondant à des rumeurs circulant depuis quelques moments sur sa supposée ambition pour un poste de vice-présidence de la République, Mahmoud Dicko dira qu’il n’a aucune ambition politique, ni ministérielle. « Je n’ai ni besoin d’être président encore moins d’être vice-président. Le poste que j’occupe me suffit largement, la mission qui est la mienne est beaucoup plus importante que tout cela ».
A l’endroit des groupes islamistes armés du Nord, il a affirmé que le Mali n’est pas prêt pour une charia imposée par les armes. « Notre charia est celle épousée par intime conviction. Il a aussi rappelé que les musulmans du Mali ne s’associeront pas à qui que ce soit pour trahir la patrie ». Il rappelle aux hommes politiques que ça suffit avant de les inviter au dialogue qui était nécessaire avant le coup d’Etat et demeure toujours nécessaire pour la bonne marche de la transition».

Ce que Dicko reproche aux criminels Ansardine ce n'est pas d'être des faux musulmans recrutés par les services secrets de Sarkozy , c'est d'utiliser la violence pour imposer ce qu'il appelle "la charia"..... la fausse charia que Dicko espère imposer à Bamako depuis des décennies " il a affirmé que le Mali n’est pas prêt pour une charia imposée par les armes."
Cela signifie donc que le Mali serait près pour une charia imposée par une pseudo "désobéissance civile" ..... mutant en guérilla urbaine. En 2012, les projets de 2020 étaient déjà sous les projecteurs.....
Mais pour cela, Dicko avait besoin de la protection de l'armée française et donc que Hollande envahisse le Mali.

JANVIER 2013 Mahmoud Dicko soutenait l’invasion du Mali par l’armée française - une armée complice de Ansardine et du MNLA



Les autorités musulmanes de Bamako soutiennent la guerre

Pour le Haut Conseil islamique du Mali, l'intervention militaire ne serait pas une croisade anti-islam mais bien au contraire une guerre destinée à libérer un pays à plus de 90 % musulman.








Par David Baché
Le très influent imam Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil islamique du Mali (HCI), a dénoncé une «campagne de dénigrement contre l'intervention de la France» lancée depuis plusieurs jours dans le monde arabo-musulman. © Stringer . / Reuters/REUTERS
Depuis le début de l'intervention armée, le Haut Conseil islamique du Mali (HCI) avait gardé une étonnante discrétion. Cette semaine, cette institution extrêmement importante au Mali est finalement sortie de sa réserve pour proclamer son soutien sans réserve à l'intervention militaire, remercier la France pour son implication et demande aux fidèles de faire bloc derrière les autorités du pays et l'armée.
Dicko déclarait : 
"«Nous ne sommes pas d'accord avec cette interprétation, s'insurge Mahmoud Dicko, nous pensons que c'est le contraire! C'est la France qui a volé au secours d'un peuple en détresse, qui avait été abandonné par tous ces pays musulmans à son propre sort. Nous parler aujourd'hui de croisade anti-islam, poursuit l'imam, c'est quelque chose que nous ne pouvons pas accepter en tant que responsables musulmans du Mali.» Le Figaro
Les flatteries de Dicko et cheikh Sidi Konake à la Franceàfric terroriste allaient jusqu'à déclarer que de nombreux parents maliens allaient donner pour prénom "Hollande" à leurs enfants.
Un imam du Mali dénonce les islamistes du Nord, commente Morsi
PARIS (Reuters) - Le haut dirigeant musulman du Mail a rejeté les actions des étrangers islamistes dans le nord de son pays et a exprimé son indignation qu'ils essayaient d'imposer une version étrangère de l'islam à un pays qui était musulman depuis un millénaire.
Dans une interview publiée jeudi, l'imam Mahmoud Dicko, chef du Haut Conseil islamique à Bamako, a également défendu l'intervention militaire de la France.
"De quel droit ont-ils le droit d'imposer la charia ici?" Demanda Dicko dans l'interview du quotidien catholique La Croix.
«De quel droit ont-ils le droit de prendre les armes pour nous dire comment pratiquer l'islam dans notre pays?
"Dieu merci (la France) est intervenue pour nous protéger de ceux qui voulaient nous conquérir et imposer leur façon de vivre l'islam."
Les islamistes du nord du Mali ont détruit des sanctuaires musulmans historiques, qu'ils considéraient comme hérétiques, et ont imposé des sanctions sévères qui, selon eux, sont exigées par la charia, comme lapider à mort des adultères et couper la main aux voleurs.
L’imam était en désaccord avec les dirigeants musulmans qui ont critiqué le soutien de la France au gouvernement de Bamako.
"Ils parlent d'une guerre contre l'islam et d'une nouvelle croisade de la France", a-t-il dit. "Je suis contre ce discours d'Egypte ou du Qatar. Ils se trompent complètement. »
Le président égyptien Mohamed Mursi a critiqué l'offensive française lundi et un groupe musulman dirigé par le prédicateur influent basé au Qatar, Youssef al-Qaradawi, a mis en garde contre les "conséquences dangereuses" de l'intervention.
Dicko, décrit par La Croix comme un adepte de la version puritaine de l'islam wahhabite, a déclaré que Bamako devrait essayer de négocier avec les islamistes maliens mais "chasser ... les étrangers qui sont venus nous imposer la charia".
Certains wahhabites stricts tels que les Saoudiens appliquent également des sanctions sévères fondées sur la charia islamique.
Dicko a imputé les attaques contre une église dans le nord du Mali à des «musulmans rebelles venus de l'étranger» et a déclaré que les relations entre la majorité islamique du Mali et sa petite minorité chrétienne avaient toujours été harmonieuses.
Le cheikh Sidi Konake, chef de la confrérie soufie Tijani au Mali, a également déclaré à La Croix qu'il soutenait l'intervention de la France.
"Ce n'est pas de lutter contre l'islam mais contre les étrangers qui veulent nous imposer leur façon de pratiquer l'islam", a-t-il dit.
"Heureusement, la France est venue nous sauver de ces gens", a-t-il déclaré. "Laissez-moi vous dire - il y aura beaucoup de petits Maliens nommés Hollande, vous verrez."  Reuters
 
On apprenait ce même jour que secrètement Mahmoud Dicko avait des réunions avec les criminels terroristes
Le très influent imam Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil islamique du Mali (HCI), a dénoncé une «campagne de dénigrement contre l'intervention de la France» lancée depuis plusieurs jours dans le monde arabo-musulman.Il a récemment rencontré des responsables du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) qui, avec Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), est allié à Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), organisation avec laquelle ils occupent tout le nord du pays, soit les deux-tiers du territoire. (Le Figaro 25 janvier 2013)
En même temps que Dicko pseudo musulman agent secret de l'Arabie Saoudite défendait l'intervention de la France au Mali, il s'en prenait à la boutique concurrente : le Qatar et à son idéologue pseudo musulman Youssouf Qaradawi égyptien de la clique Morsi Frères Musulmans
Reuters traduit en français: L'imam n'était pas d'accord avec les dirigeants musulmans qui ont critiqué le soutien de la France au gouvernement de Bamako.
Ils parlent d'une guerre contre l'islam et d'une nouvelle croisade de la France", a-t-il dit. «Je suis contre ce discours de l'Egypte ou du Qatar. Ils se trompent complètement. »
Le président égyptien Mohamed Morsi a critiqué l'offensive française lundi et un groupe musulman dirigé par le prédicateur influent basé au Qatar, Youssef al-Qaradawi, a mis en garde contre les "conséquences dangereuses" de l'intervention.
Dicko, décrit par La Croix comme un adepte de la version puritaine de l'islam wahhabite, a déclaré que Bamako devrait essayer de négocier avec les islamistes maliens mais "chasser ... les étrangers qui sont venus nous imposer la charia".
Certains wahhabites stricts tels que les Saoudiens appliquent également des sanctions sévères fondées sur la charia islamique.
Dicko a imputé les attaques contre une église du nord du Mali à des «musulmans rebelles venus de l'étranger» et a déclaré que les relations entre la majorité islamique du Mali et sa petite minorité chrétienne avaient toujours été harmonieuses.
Le cheikh Sidi Konake, chef de la confrérie soufie Tijani au Mali, a également déclaré à La Croix qu'il soutenait l'intervention de la France.
Reuters en anglais traduit par Google Translate Un imam du Mali dénonce les islamistes du Nord, commente Morsi

8 FEVRIER 2013 : Le procureur général du Mali Daniel Tessougué donnait la liste des 28 chefs terroristes à interpeller. 
"
Les motifs du mandat d'arrêt étaient terrorisme, sédition, crimes, dévastation et pillage, trafic de drogue."

ORTM Mali | 8 février 2013 | Des mandats d'arrêt ont été délivrés contre les dirigeants politiques et militaires de la milice touareg armée du MNLA (mercenaires de Khadafi chassés de Libye associés au un groupe d'usurpateurs) et les membres dirigeants des factions islamistes et terroristes Ansar Dine, MUJAO et AQMI, a annoncé vendredi soir le parquet de Bamako. « Les faits qui leur sont reprochés sont, entre autres : terrorisme, sédition, crimes portant atteinte à la sécurité intérieure de l'État, à l'intégrité du territoire national par la guerre, l'emploi illégal de la force armée, la dévastation et le pillage publics, crimes et délits à caractère racial, régionaliste et religieux, trafic international de drogue », a indiqué le procureur général près la cour d'appel de Bamako, Daniel Tessogué, dans un communiqué lu à la télévision publique ORTM.



Au cas où l'imam Dicko aurait appuyé à soutenir le procureur Tesssougué, son appel aura été tellement discret qu'on cherche en vain ce que Dicko aura déclaré en février 2013...... Pour lui l'invasion du Mali par l'armée française était accomplie..... il ne fallait donc pas interpeller les agents ANSARDINE et MNLA missionnés par la DGSE !!!


AVRIL 2013 : BILAL AG ACHERIF UN DES PRINCIPAUX CHEFS TERRORISTES PROTÉGÉS PAR IBK ET RECHERCHÉS PAR INTERPOL EST REÇU A PARIS AU SÉNAT PAR DANIEL LARCHER


En avril 2013, Bilal Ag Acherif, assassin du 24 janvier 2012 à Aguelhoc, chef MNLA recherché par Interpol depuis le 8 janvier 2013 est invité au Sénat français. Les patrons des terroristes crachent sur la justice malienne et le procureur Tessougué.





21 JUILLET 2013 : IBK MALGRÉ LES PROTESTATIONS DU PROCUREUR TESSOUGUÉ RECEVAIT DES CRIMINELS A KOULOUBA , PALAIS PRÉSIDENTIEL SOUILLE DES BOTTES PLEINES DE SANG DES TUEURS MNLA ET ANSARDINE (CAMOUFLES EN HCUA)

Mali: des rebelles touareg reçus à Bamako par le président
Les représentants de deux groupes rebelles touareg ayant signé en juin un accord de paix avec le gouvernement malien ont été reçus dimanche soir à Bamako par le président de transition Dioncounda Traoré, a constaté un journaliste de l’AFP.

Cette délégation comprend quatre membres du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et trois du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), selon la liste des présents obtenue par l’AFP. La rencontre a débuté vers 17H30 (locales et GMT) à la résidence du président Traoré et se poursuivait en début de soirée, a-t-on constaté.

SUITE AU 21 JUILLET 2013 : LE PROCUREUR TESSOUGUÉ MENAÇAIT IBK D'INCULPATION POUR "HAUTE TRAHISON" S'IL ANNULAIT LE MANDAT D'ARRÊT 

Cette réception des terroristes par IBK n'a pas soulevé la colère de l'imam Dicko..... S'il a protesté, on ne retrouve par de traces de celles-ci sur internet... par contre la colère du procureur Tessougué était telle qu'il a menacé IBK d'arrestation pour haute trahison

"Pour rappel, le 21 juillet 2013, Daniel Tessougué avait dénoncé la présence à Koulouba des responsables du MNLA et du HCUA, parmi lesquels des personnes poursuivies par la justice malienne pour sédition, terrorisme, narcotrafic. Le procureur général avait même déclaré en son temps dans la presse que ”   si le président Dioncounda Traoré annule les mandats d’arrêt contre les leaders du MNLA, il sera coupable de haute trahison “.Maliweb

AOÛT 2013 : DICKO FAISAIT CAMPAGNE POUR IBK AUX ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES


Dicko faisait campagne pour la victoire d'IBK aux élections du 11 août 2013.

Un imam empêche le président malien de dormir sur ses deux oreilles. Les deux hommes se connaissent personnellement, le premier a aidé à faire élire le second en 2013. Libération
IBK et l'armée française ont permis la création d'un parti politique pro Arabie Saoudite dirigé en coulisse par Dicko 
Le HCI est un parti politique qui ne dit pas son nom.» Dirigé depuis 2008 par les adeptes du wahhabisme, dont le chef de file est Mahmoud Dicko, le HCI a créé une plateforme politique baptisée «Sabati 2012» pour peser sur l’élection. Sabati a auditionné plusieurs candidats à la présidentielle, avant de trancher en faveur d’IBK. «Après l’avoir entendu pendant trois heures, nous avons estimé qu’il était le mieux à même de diriger le pays au moment où nous sortons de la plus grave crise de notre histoire», souligne Moussa Boubacar Bah, le président de Sabati, par ailleurs chargé de la jeunesse au sein du HCI. (Libération)

Sabati a tranché. La fédération, qui réunit une centaine d'associations islamiques au Mali, soit la moitié environ de celles existant dans le pays, a appelé ses membres à voter pour l'un des candidats à la présidentielle du dimanche 28 juillet : Ibrahim Boubacar Keïta. Cette décision n'est pas neutre : Moussa Boubacar Bah, le président de Sabati, croit pouvoir mobiliser 15 % de l'électorat. Sabati revendique des appuis dans plusieurs partis politiques et compte des députés dans ses rangs. Le grand chérif de Nioro a offert 100 millions de francs CFA (152 000 euros) pour la campagne du candidat soutenu par Sabati.

Créée à l'approche de l'élection de 2012, annulée en raison du coup d'Etat survenu quelques semaines avant le scrutin, l'organisation est fortement influencée par son président d'honneur, Mahmoud Dicko, le président du Haut Conseil islamique (HCI) du Mali. Il y a une dimension personnelle dans le choix réalisé par Sabati ("résistance" en bambara), qui appelle ses membres à voter Ibrahim Boubacar Keïta. "Nous partageons beaucoup de valeurs", explique Mahmoud Dicko. Au point de se livrer à un pronostic sombre : "Si, par malheur, une autre personne gagne les élections, ce sera le chaos au Mali."

Mahmoud Dicko entretient une amitié de plus de vingt ans avec Ibrahim Boubacar Keïta, rencontré par l'entremise de l'ancien président Alpha Oumar Konaré. En 2002, Mahmoud Dicko présidait le Collectif des associations islamiques du Mali. Il avait déjà appelé à voter pour le candidat "IBK", le surnom de M. Keïta au Mali. (Le Monde juillet 2013)

En 2013, les aveugles de juin 2020 avaient encore des yeux
«A Bamako, certains religieux ont estimé qu’il valait mieux prendre date pour l’avenir en ménageant ces groupes jihadistes», dénonce un observateur étranger en poste dans la capitale malienne. «Pendant l’occupation, le HCI a mené une réflexion sur les conditions d’une application raisonnable de la charia sur l’ensemble du territoire malien»,note de son côté Gilles Holder. Libération  Thomas Hofnung — 

SEPTEMBRE 2013 : "ON TUE, ON VIOLE, ET ON RECOUVRE SA LIBERTÉ " LE PROCUREUR TESSOUGUÉ PRENAIT POSITION CONTRE LA LIBÉRATION DES JIHADISTES MNLA

Le procureur général Daniel Tessougué, déclarait  après la libération de prisonniers MNLA à Bamako :

“On tue, on viole et on recouvre sa liberté, ce n’est pas bon pour le Mali…”


Le procureur général Daniel Tessougué, exaspéré après la libération des prisonniers MNLA à Bamako : “On tue, on viole et on recouvre sa liberté, ce n’est pas bon pour le Mali…” (Malijet)


OCTOBRE NOVEMBRE 2013  : LE PROCUREUR DANIEL TESSOUGUÉ S'OPPOSAIT A IBK QUI AVAIT LEVÉ LE MANDAT D'ARRÊT CONTRE LES PRINCIPAUX CHEFS TERRORISTES


La justice au Mali étant prisonnière des troupes d'occupation Serval, le président IBK pouvait cracher sur son propre procureur et agir illégalement dans son dos.
Au cours de notre entretien avec le procureur général, l’un de ses proches nous souffle à l’oreille:

« Daniel Tessougué est littéralement tombé malade quand il a appris que certains de ces insurgés poursuivis se trouvaient à Bamako en compagnie des plus hautes autorités ».


Le match magistrats- gouvernement

La position affichée par Daniel Tessougué plongera sans doute le gouvernement dans le plus vif embarras. Or il ne semble y avoir aucun moyen d’amener le chef du parquet général de Bamako à la souplesse. L’intéressé en fait une question d’honneur et se moque bien de perdre son poste, pourtant l’un des plus prestigieux de la magistrature: « Tant que je vivrai, je garderai ma position, au risque de perdre ma place ! ».Bamada

En réalité, ce n’est pas la première fois que l’ancien Procureur général croise le fer avec le président IBK. Il s’était en effet publiquement opposé à la décision présidentielle de lever en novembre 2013 les mandats d’arrêts délivrés contre un chef rebelle du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et 3 autres dirigeants du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA).Mondafrique
 

JANVIER 2014 HAMA AG MAHMOUD AVOUAIT : ILS AVAIENT ETE RECRUTES PAR SARKOZY, le GENERAL PUGA ET .... JEAN CASTEX


Hama Ag Mahmoud chef MNLA avait avoué l'accord qu'ils avaient passé en 2011 avec Sarkozy :

"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"


- La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?

- Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.


"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"

Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n’était pas pour donner raison au MNLA.


25 NOVEMBRE 2015 : MAHMOUD DICKO JUSTIFIAIT L'ATTAQUE TERRORISTE DU RADISSON BLU PAR "LA COLÈRE DIVINE" CONTRE L’HOMOSEXUALITÉ"


Mahmoud Dicko déclarait que l'attaque du l'attentat du Radisson Blu du 20 novembre qui avait fait 22 morts est "la colère de Dieu" "pour punir la promotion de l'homosexualité importée d'Occident".

 Au Mali, l’imam Dicko part en campagne contre les homosexuels
(Le Monde)

"Le chef des musulmans du Mali, l’imam Mahmoud Dicko, a sans doute perdu une occasion de se taire. Interrogé début décembre par une chaîne de télévision privée malienne et la radio Nyeta à propos des attentats du 13 novembre à Paris, le religieux qui dirige la mosquée de Badalabougou a estimé que le terrorisme était un « châtiment divin ». Quant à l’attaque du 20 novembre à l’hôtel Radisson Blu, au centre de Bamako, il a estimé, sur les ondes de la Voix de l’Amérique, le 25 novembre, jour des funérailles des victimes, que « la colère de Dieu » était liée à la présence d’homosexuels et de bars dans son pays : « Les terroristes nous ont été envoyés par Dieu pour nous punir de la promotion de l’homosexualité, importée d’Occident et qui prospère dans notre société. »" Le Monde 

Suite à cette déclaration Tessougué dénoncait les propos de Dicko :
" A son tour, le procureur de la République près la cour d’appel de Bamako, Daniel Tessougué, a qualifié les déclarations de l’imam Dicko d’apologie du terrorisme. 
« C’est une sorte d’apologie du terrorisme. C’est vraiment regrettable, surtout venant d’un leader religieux. Le terrorisme ne s’explique pas, du tout. »(le Monde)

SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 : RASSEMBLEMENT ORGANISÉ PAR LE HCIM CONTRE TESSOUGUÉ


Rassemblement d'islamofascistes à la Grande mosquée de Bamako contre le procureur Tessougué à l'appel de le Haut Conseil islamique malien (HCIM) présidé par l'imam Dicko

"Ce sont des centaines de musulmans qui ont pris d’assaut la Grande mosquée de Bamako ce samedi à l’appel de la Ligue des imams du Mali (Limama) pour dénoncer les propos du procureur général faisant suite à une sortie hyper médiatisée de l’imam Mahmoud Dicko sur l’horreur du 20 novembre de l’hôtel Radisson." Malijet 

Polémique : Mahmoud Dicko et Daniel Tessougué ne se lâchent pas

21 DÉCEMBRE 2015 : LE PROCUREUR DANIEL TESSOUGUÉ EST RÉVOQUÉ

Le procureur Tessougué est révoqué le 21 décembre 2015

Mali, les wahhabites ont eu la peau du chef de la justice antiterroriste

C’est un paradoxe sur lequel le président malien IBK devra un jour s’expliquer : Daniel Tessougué, Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako, a été brutalement débarqué le 21 décembre 2015  de son poste pour avoir fait son travail. Rien que son travail et tout son travail. Profitant de l’ouverture de la session de la  Cour d’assises de Bamako, il avait estimé que les propos tenus le 29 novembre 2015 par le président du  Haut Conseil islamique Mahmoud Dicko, dans lesquels il estimait que les attentats de Paris, Tunis et Bamako étaient le résultat de la colère divine,  tombaient sous le coup de la loi.« C’est un fait indéniable que les propos-là relevaient de l’apologie du terrorisme, en vertu des conventions internationales que le Mali a signées. Mon devoir est de rappeler la loi pénale. Et tant que j’étais à mon poste, je ne pouvais pas déroger à ce devoir de veille », a assuré à Mondafrique M. Tessougué, d’une voix calme et posée, qui a toujours fait sa marque de fabrique.Mondafrique

30 OCTOBRE 2016 LE PSEUDO IMAM DICKO EST DEVENU LE PORTE PAROLE OFFICIEL DU JIHADISTE IYAD AG GHALI

 
Le 30 octobre 2016, l’imam Mahmoud Dicko déclare avoir reçu une lettre d’Iyad Ag Ghali l'informant de sa décision d'arrêter les attaques au Mali.
Le , l'imam Mahmoud Dicko déclare avoir reçu, après huit mois de discussions, une lettre d'Iyad Ag Ghali dans laquelle ce dernier annonce « l'arrêt des attaques sur toute l’étendue du territoire »12,13. Mais Ansar Dine dément ces déclarations le 14,15.
Pour Mahmoud Dicko, le président du Haut conseil islamique du Mali, il n’y a aucun doute, la lettre écrite en septembre 2016 est bien signée de la main d’Iyad Ag Ghali, leader du groupe islamiste Ansar Dine : « Absolument. Je pense bien qu'elle vient de Iyad Ag Ghali. » Ecrite sur moins de 20 lignes, la missive annonce, selon Mahmoud Dicko, la « cessation des hostilités... ils acceptent vraiment d’aller vers ça. Puis ensuite la libération de militaires maliens qu’ils ont en mains. » Iyad Ag Ghali est-il vraiment sincère ? Surtout que son groupe armé, après avoir envoyé la lettre, a attaqué, par exemple, des casques bleus de l’ONU dans le Nord. « Je le crois sincère », souligne cependant le président du Haut conseil islamique du Mali.Autre interrogation, le gouvernement malien est-il au courant de la démarche du Haut conseil islamique du Mali ? Mahmoud Dicko : « Ils savent que j’étais en train de démarcher ». L’imam est un partisan de la négociation avec les islamistes maliens. Pour lui, « ça permettra de les déconnecter des islamistes étrangers ». RFI
On voit ici la collusion entre les agents secrets faux musulmans de l'Arabie Saoudite (Dicko and co) agir en collusion avec les agents secrets faux musulmans du Qatar (Mujao etc..), dans le cadre d'un complot organisé en France à l'été 2011 par Sarkozy et le général Puga... qui travaillait à l'Elysée aux côtés de ..... Jean Castex.... et ayant missionné MNLA et Ansardine pour attaquer le Mali. Trois complots synchronisés dont les enquêtes des juges révolutionnaires du Nuremberg de l'Afrique démasqueront leurs activités conjointes et concurrentes..... allant jusqu'aux crimes réciproques.
L'avenir du Mali commencera quand IBK sera en prison..... mais dans le même couloir que le pseudo imam Dicko, avec Bilal Ag Achérif , Ahmada Ag Bibi, Nina Wallet Intalou, Iyad Ag Ghali ..... tous les chefs terroristes du mandat d'arrêt du procureur général du Mali.
A l'étage inférieur de la prison, on placera Sarkozy, Jean Castex, Fillon, Juppé, Raincourt, Michel Mercier, François Molins et le véritable chef d'orchestre Franceàfric du terrorisme en Côte d'Ivoire, Libyé, Mali et Burkina Faso: le général .Puga. Dans les cellules voisines resteront eux aussi pour plusieurs années de prison Hollande, Ayrault, Valls, Fabius, Taubira, Le Drian, Macron, et tous les organisateurs secrets de l'actuel putsch islamofasciste rejoignant Mariko, Sissoko, Dembélé et toute la clique Bathily and co des #crocodilesdeMarigot ayant rejoint les idiots utiles du M5-RFP