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vendredi 28 janvier 2022

Burkina Faso #MPSRDEGAGE Etude du 1er discours de Napoléon Damiba. Le putschiste MPSR Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba révèle sa traîtrise de petit larbin compradore des impérialistes. Pas une fois le mot "impérialisme", ni le mot CDR, ni le nom de Thomas Sankara dans son discours

 

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
28/02/2022

Contrairement à Napoléon Damiba, pour "fédérer les énergies du pays", Thomas Sankara donnait le pouvoir au peuple en créant des CDR.
Citation d'un extrait du premier discours de Thomas Sankara :

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.(Thomas Sankara)


C'est pourquoi je m'engage à convoquer les forces vives de la nation pour convenir d'une feuille de route qui aura pour but de projeter et réaliser le redressement voulu par tous les Burkinabè.

Nous y voilà ! L'appel aux politiciens et aux syndicalistes corruptibles !

Comme au Mali, sans le peuple, ils vont faire leurs petits arrangements!

Chers compatriotes, main dans la main, recouvrant la force la détermination qui découle de la fierté de chanter notre hymne national, l'hymne de la victoire dans une intégrité et une dignité retrouvée.

Vive le Burkina Faso, que dieu bénisse notre nation. 

La patrie ou la mort nous vaincrons.


 La patrie ou la mort, nous vaincrons"

 Le traitre putschiste Napoléon Damiba termine son discours
 comme l'assassin Blaise Compaoré 4 jours après le crime 19 octobre 1987 

Voici pour comparaison la fin du discours du 19 octobre 1987 par Blaise Compaoré

Au nom du Front populaire, je lance un appel aux ouvriers, paysans, soldats, intellectuels révolutionnaires, démocrates et patriotes du Burkina, à toutes les organisations révolutionnaires et patriotes, à toutes les organisations de masse révolutionnaires et démocratiques (CDR, UFB, UNAB, syndicats, organisations de jeunesse, etc.) pour qu’elles participent à la tâche de rectification, d’approfondissement du processus révolutionnaire et à l’œuvre de construction de notre partie. Au nom du Front populaire, je réaffirme :

– notre solidarité avec tous les peuples, les nations et pays en lutte pour leur liberté, leur indépendance et leur souveraineté nationale ;

– notre soutien au principe du non-alignement et de la coexistence pacifique avec tous les Etats à systèmes socioéconomiques différents.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !

Damiba ASSASSINE SANKARA UNE 3° FOIS EN ASSASSINANT LES CDR APRES LE 15 OCTOBRE 1987 ET LE 30 OCTOBRE 2014  


Burkina Faso #MPSRDEGAGE Etude du 1er discours de Napoléon Damiba. Le putschiste MPSR  Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba révèle sa traîtrise de petit larbin compradore des impérialistes. Pas une fois le mot "impérialisme", ni le mot CDR, ni le nom de Thomas Sankara dans son discours 


Voici le premier discours d'un militaire putschiste, le lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.
Paul-Henri Sandaogo Damila n'est ni légitime pour l'armée du Burkina Faso de Sankara et encore moins légitime pour diriger le pays des hommes intègres. 

Ce sont les impérialistes qui lui ont donné son grade de lieutenant colonel, aucun Burkinabè ne l'a accrédité ! 

Et il se permet de parler au nom du peuple et de le diriger sans utiliser une seule fois les mots "impérialistes", "impérialisme" OU "colonialisme" "néo-colonialisme" comme l'avait fait Thomas Sankara dans son premier discours. 
S'il ne condamne pas l'impérialisme dans un des pays les plus pauvres du monde où le revenus moyen est plus de vingt fois inférieur à celui d'un travailleur occidental, c'est qu'il travaille pour l'impérialisme.

C'est un soldat impérialiste qui parle comme un soldat impérialiste. 

Il n'a aucune préoccupation pour l'éducation, la santé, l'économie, l'écologie, la justice.... Aucun programme.... mais il impose de diriger le Burkina Faso.

Plus grave encore, pas un mot sur les seuls institutions légales du Burkina Faso, les CDR.
Thomas Sankara avait appelé le peuple à construire des CDR dès sa prise du pouvoir.
Voilà ce que disait Sankara le PREMIER JOUR de la révolution, le soir du 4 août 1983

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous. (source)


Dès le 1° jour, Sankara DEMANDAIT AU PEUPLE de le LÉGITIMISER par la formation de CDR
Thomas Sankara était donc légitime lui.
Tandis que Napoléon Damiba qui fait son 18 brumaire ou son 2 décembre de petit Napoléon 5 (après Blaise Compaoré Napoléon 4 d'Afrique) se CONTREFICHE du peuple

Il n'appelle pas la population à désigner ses représentants ses délégués révocables !

Pourquoi donc demander au peuple de former des CDR ! Puisque Damiba est sûr de recruter des MPP recyclés, des CDP recyclés, des pseudo opposants recyclés, des syndicalistes recyclés. 
On les voit déjà tous sur les pages Facebook faisant leurs offres de service à la junte !

 C'est donc un des complices de Iyad Ag Ghali (installé à Ouaga 2000 et à l'hôtel Laico en janvier 2013, un complices des terroristes MNLA qui fait semblant de combattre le terrorisme depuis 2012 qui prononce ces paroles hypocrites.

Peuple du Burkina Faso, concitoyennes et concitoyens de l'intérieur et de la diaspora, amis du Burkina Faso,

Rarement dans son histoire notre pays a été autant confronté à l'adversité. Voilà maintenant plus de six ans que notre peuple vit sous le joug d'un ennemi qui a réussi par ses méthodes cyniques lâche et perfide a fait douter notre peuple au point d'ébranler les valeurs qui ont fait son histoire et sa renommée.

Paul-Henri Sandaogo Damiba ne considère donc pas les 27 années de pouvoir de Compaoré, 'l'assassin de Thomas Sankara comme une adversité !
Le temps où Compaoré abritait des terroristes comme Iyad Ag Ghali qui logeait à l'hôtel Laico sont donc de belles "valeurs qui ont fait l'histoire et la renommée" du Burkina Faso !


Le pire du pire sont pour Paul-Henri Sandaogo Damiba, les années d'après la révolution de 2014 !

Je voudrais me recueillir sur la mémoire des hommes et des femmes civiles comme militaires dans le sang a mouillé le sol de notre patrie dans cette lutte que nous menons de façon acharnée.

J’ai également une pensée pour tous les blessés qui lutte encore aujourd'hui pour retrouver la plénitude de leur aptitude.

Aux familles de ses victimes, j'adresse toute ma compassion et tout mon soutien.

Au nom de leur sacrifice, j'affirme que mon engagement et celui de tout le mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration MPSR a toujours faire obstacle à toute velléité de détournement du processus de refondation de notre nation appelé par le peuple de tous ses vœux depuis bientôt une décennie.

Aux combattants au front et à tous ceux qui veillent quotidiennement sur la sécurité et l'intégrité du Faso, je vous adresse mes encouragements et ma sympathie.

Pas un mot sur le lien entre les chefs terroristes et la Franceàfric !
Pas un mot sur les victimes de la pauvreté endémique au Burkina ! 
Pas un mot sur Kaboré qui invitait à Kossyam les deux chefs terroristes Bilal Ag Achérif et Ahmada Ag Bibi pendant que l'armée faisait SEMBLANT de lutter contre le terrorisme

A vous tous, agents du public, travailleurs du privé et partenaires du Burkina Faso, je salue vos efforts pour le développement de notre pays et vous adresse mes vifs encouragements.

Chers compatriotes l'avènement du MPSR a été imposé par le cours des événements dans notre pays.

Faux ! Le putsch est une révolution de palais téléguidée et protégée par les impérialistes qui craignaient une VERITABLE REVOLUTION ! 

Fragilisés par tant d'événements et assaillis de toutes parts par des groupes armés radicaux, la gravité de l’heure a imposé à notre armée une attitude que lui impose son devoir.

Les "groupes armés radicaux" ! On croirait entendre Macron parler 
Ce sont des groupes jihadistes formés par le Qatar sur financement de Hollande Le Drian Macron (13 milliards en octobre 2013) après avoir été missionnés par Sarkozy Juppé et Castex 
Leur chef Iyad Ag Ghali, protégé de Blaise Compaoré a été démasqué comme agent de la CIA. (Ses comptes-rendus de 2007 sont en ligne)

Ainsi les différentes composantes de notre armée nationale, dans une démarche consensuelle, ont décidé d'indiquer la voie pour la restauration de l'intégrité de notre Burkina Faso et la sauvegarde des acquis de notre peuple, chèrement acquis. J'ai pris conscience, avec toutes les franges de notre armée, de l ampleur des responsabilités qui sont miennes et de la profondeur des exigences de notre peuple qui ne demande qu'à vivre et s'épanouir dans la quiétude.

Le Burkina Faso n'existe plus depuis le 15 octobre 1987 !
C'est Thomas Sankara qui le répète de façon posthume :
Il n'existe pas de Burkina Faso sans CDR 
CITATION de SANKARA 1986 

"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.

Il n'y a pas deux Burkina Faso.

Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.

Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.

[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.

Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.

Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution."

C'est assez clair !
Mais Napoléon Damiba fait simulacre d'ignorer cela !!!! 

Peuple du Burkina Faso, notre ambition n'est autre que de fédérer l'ensemble des énergies de notre pays pour jeter les bases d'un Burkina Faso nouveau, débarrassé des oripeaux d'une gestion politique aux antipodes des nouvelles aspirations de notre peuple.

Pour fédérer les énergies du pays, Thomas Sankara donnait le pouvoir au peuple en créant des CDR.
Citation d'un extrait du premier discours de Thomas Sankara :

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.(Thomas Sankara)

 Le putschiste Napoléon Compaoré voulait la RECTIFICATION, lui Napoléon Damiba veut la REFONDATION.

Notre agenda est unique et il est clair, la sauvegarde de notre peuple et la refondation de notre nation.

Les indicateurs de mesure de la réalisation de cet agenda demeureront le niveau de restauration de l'intégrité du territoire et la qualité des actions entreprises pour la refondation de notre nation.

Je vous donne la ferme assurance que notre engagement n'a aucunement pour but de rétablir un ordre quelconque mais s’inspire de l'ensemble des exigences légitimes du peuple burkinabè.

S'INSPIRER DES EXIGENCES LEGITIMES....... Voilà la DEMAGOGIE des DICTATEURS
En quoi cet individu est-il qualifié pour décider quelles sont les exigences légitimes du peuple burkinabè et quelles seraient les non légitimes.
C'est lui qui n'a AUCUNE LÉGITIMITÉ 

Chers compatriotes, nous tenons là une grande opportunité pour réconcilier notre peuple avec lui-même et déclencher sa marche triomphale vers l'horizon du bonheur.

Le peuple n'a pas à se réconcilier avec lui-même. Aucun peuple n'a à se réconcilier avec des bandits locaux s'étant mis au service de l'impérialime européen et Franceàfric 

C'est pourquoi je m'engage à convoquer les forces vives de la nation pour convenir d'une feuille de route qui aura pour but de projeter et réaliser le redressement voulu par tous les Burkinabè.

Nous y voilà ! L'appel aux politiciens et aux syndicalistes corruptibles !
Comme au Mali, sans le peuple, ils vont faire leurs petits arrangements! 

Un redressement dans lequel le cultivateur qui n'a rien récolté la saison dernière où celui qui a assisté au vol de son bétail ou encore les femmes chefs de ménages qui peinent à nourrir au quotidien leurs enfants seront pris en compte.

Je serai à l'écoute de toutes les femmes et de tous les hommes, de tous les patriotes qui s'engageront honnêtement et de façon sincère et désintéressé à l'édification d'un Burkina Faso prospère et paisible.

Il prétend savoir ce que le peuple attend sans reprendre les institutions de Sankara permettant au peuple de prendre en main son destin et de déterminer lui même quels sont ses exigences.

En prélude à cela, j'ai entamé des concertations avec certaines composantes de la nation, y compris avec les personnalités du régime sortant afin de dégager les grandes lignes qui nous conduiront à terme vers des décisions consensuelles et inclusives pour la refondation et la restauration d'une paix durable.

C'est bien la peine de faire un coup d'Etat pour conserver les saboteurs de Kaboré. 

D'ores et déjà, je mets en garde tous ceux qui ne seront guidés que par leurs intérêts égoïstes que je suis intraitable face aux actes de trahison des aspirations de notre peuple.

Paul Henri Sandaogo Damiba se considère juge, il prévient dès son premier discours que ceux qui agiront à l'opposé de ses idées, il les considéra comme participant à "des actes de trahison" et ils subiront la répression. Un vrai dictateur...

Les fondements de notre nation seront sauvegardées et les dossiers engagés sur le plan judiciaire souverainement conduits par les autorités ayant reçu compétences à cet effet.

Quels sont les fondements de la nation pour Paul Henri Sandaogo Damiba ? Les institutions de Thomas Sankara ou celles de Blaise Compaoré ? Comme il n'appelle pas la population à construire des CDR, les fondements dont il parle semble être ceux de Compaoré.

Lorsque les conditions seront réunies, selon les échéances que notre peuple aura souverainement défini je m'engage à un retour à une vie constitutionnelle normale.

 Paul-Henri Sandaogo Damiba prépare donc le retour de la constitution de Compaoré.
Ce que Napoléon voltaïque appelle "vie constitutionnelle normale" c'est la constitution de 1991 écrite par Kaboré pour Compaoré !
Quant à la vie INSTITUTIONNELLE (et non pas CONSTITUTIONNELLE) du Burkina Faso elle n'est plus NORMALE depuis le 15 octobre 1987 avec l'assassinat des CDR en même temps que l'assassinat de Sankara


CE PUTSCH MPSR N'EST PAS CONTRE LES JIHADISTES
CE PUTSCH EST CONTRE LA REVOLUTION
 QUI MENACAIT DE RENVERSER KABORÉ 

Concitoyennes, concitoyens, Burkinabè de la diaspora, si les priorités sont nombreuses, il est clair que la priorité principale demeure la sécurité.

Il nous fait en effet réduire significativement les hommes sous influence terroristes et les impacts de l'extrémisme violent en redonnant aux forces de défense et de sécurité ainsi qu'aux volontaires pour la défense de la patrie la volonté de combattre et d'aller encore plus à l'offensive avec des moyens adéquats.


Napoléon Damiba se moque du monde : s'il s'agissait de lutte contre l'insécurité, il ne fallait évidemment pas attendre 2022.
La carte des zones dangereuses publiée par l'ambassade de Franceàfric est suffisamment explicite 

Ceci est un préalable indispensable au retour progressif de l'administration publique et à la réinstallation des personnes déplacées internes dans leurs villages d'origine.

Au delà des indispensables moyens logistiques il nous faudra faire appel aux valeurs qui ont fait de notre peuple ce qui est.

Aucun char aucun avion de chasse aucune arme ne vaut l'amour pour la patrie. Ma conviction est faite que c'est cet amour qui fera la décision et qui nous fera gagner cette guerre.

J'appelle toutes les composantes des forces de défense et de sécurité et les volontaires pour la défense de la patrie à se mettre en ordre de marche pour la reconquête de notre territoire.

Pas un mot sur la construction d'une armée du peuple !
Les soldats ne seront pas sous le contrôle de la population ! 

Dans l'union et la cohésion, et avec le soutien de tout le peuple burkinabè, j'ai foi que nous relèverons ce défi.

Amis du Burkina Faso, en ce moment particulièrement difficile pour notre pays, le Burkina Faso a plus que jamais besoin de ses partenaires.

Tous les putschistes appellent les impérialistes, - leurs patrons - à l'aide 

C'est pourquoi, j'appelle la communauté internationale à accompagner notre pays afin qu'ils puissent sortir le plus rapidement possible de cette crise pour reprendre sa marche vers le développement.

Je sais comprendre les doutes légitimes suscité par cette rupture dans la marche normale de l'état. Mais je voudrais rassurer l'ensemble des amis du Burkina Faso que le pays continuera de respecter ses engagements internationaux notamment en ce qui concerne le respect des droits de l'homme.


Il appelle donc les pays impérialistes à l'aide !
Thomas Sankara dans son premier discours parle avant tout des peuples, de la solidarité avec les peuples des autres pays !
C'est avec les PEUPLES que Thomas Sankara PRIORISAIT son alliance lors de son premier discours le 4 aout 1983

"Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.

Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta."

(source)

Napoléon Damiba va donc appeler les Burkinabè à lui FOUTRE LA PAIX..... SANS DESIGNER DE DELEGUES REVOCABLES DE CDR 

La tâche qui nous attend est immense. Heureusement elle n'est pas seulement mienne, elle est surtout notre.

Elle nécessitera de nous de gros efforts individuels et collectifs et certainement des sacrifices elle exigera que chacun d'entre nous mette de côté ses intérêts personnels pour laisser place à l'intérêt de tous. Elle impliquera immanquablement une amélioration de la gouvernance sur tous les plans.

Amélioration de la gouvernance ? Avec une dictature sans élus ni délégués !!! 

Elle demandera de chaque Burkinabè, courage, désintéressement et détermination.

Courage pour faire face aux épreuves liées à ce type d’épopée, désintéressement pour faire du sacrifice pour la patrie un sacerdoce et détermination pour poursuivre le chemin malgré les difficultés.

Le moment que nous vivons est une opportunité pour notre peuple de se remettre debout et de regarder l'avenir droit dans les yeux. nous devons la saisir. C’est un défi historique de notre époque et nous n'avons pas le droit de faillir.

De la démagogie à tous les étages ! Le peuple était débout ! C'est la haute hiérarchie militaire qui est couchée devant les jihadistes depuis 2012.... quand Compaoré logeait Iyad Ag Ghali à 4,5 km de Kossyam 

Chers compatriotes, main dans la main, recouvrant la force la détermination qui découle de la fierté de chanter notre hymne national, l'hymne de la victoire dans une intégrité et une dignité retrouvée.

Vive le Burkina Faso, que dieu bénisse notre nation. 

La patrie ou la mort nous vaincrons.


 La patrie ou la mort, nous vaincrons"

 Le traitre putschiste Napoléon Damiba termine son discours comme l'assassin Blaise Compaoré 4 jours après le crime 19 octobre 1987 

Voici pour comparaison la fin du discours du 19 octobre 1987 par Blaise Compaoré

Au nom du Front populaire, je lance un appel aux ouvriers, paysans, soldats, intellectuels révolutionnaires, démocrates et patriotes du Burkina, à toutes les organisations révolutionnaires et patriotes, à toutes les organisations de masse révolutionnaires et démocratiques (CDR, UFB, UNAB, syndicats, organisations de jeunesse, etc.) pour qu’elles participent à la tâche de rectification, d’approfondissement du processus révolutionnaire et à l’œuvre de construction de notre partie. Au nom du Front populaire, je réaffirme :

– notre solidarité avec tous les peuples, les nations et pays en lutte pour leur liberté, leur indépendance et leur souveraineté nationale ;

– notre soutien au principe du non-alignement et de la coexistence pacifique avec tous les Etats à systèmes socioéconomiques différents.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !

Damiba ASSASSINE SANKARA UNE 3° FOIS EN ASSASSINANT LES CDR APRES LE 15 OCTOBRE 1987 ET LE 30 OCTOBRE 2014

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DISCOURS DU LIEUTENANT COLONEL PAUL HENRI SANKAOGO DAMIBA
LE 27 JANVIER 2022


Peuple du Burkina Faso ;
Concitoyennes, concitoyens de l’intérieur et de la diaspora ;
Amis du Burkina Faso ;
Rarement dans son histoire, notre pays a été autant confronté à l’adversité. Voilà maintenant plus de six ans que notre peuple vit sous le joug d’un ennemi qui a réussi, par ses méthodes cyniques, lâches et perfides, à faire douter notre peuple au point d’ébranler les valeurs qui ont fait son histoire et sa renommée.
Je voudrais me recueillir sur la mémoire des hommes et des femmes, civils comme militaires, dont le sang a mouillé le sol de notre Patrie dans cette lutte que nous menons de façon acharnée.
 J’ai également une pensée pour tous les blessés qui luttent encore aujourd’hui pour retrouver la plénitude de leurs aptitudes. Aux familles de ces victimes, j’adresse toute ma compassion et tout mon soutien.
Au nom de leur sacrifice, j’affirme mon engagement et celui de tout le Mouvement Patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR), à toujours faire obstacle à toute velléité de détournement du processus de refondation de notre Nation, appelée par le peuple de tous ses vœux depuis bientôt une décennie. 
Aux combattants au front, et à tous ceux qui veillent quotidiennement sur la sécurité et l’intégrité du Faso, je vous adresse mes encouragements et ma sympathie. 
A vous tous, agents du public, travailleurs du privé et partenaires du Burkina Faso, je salue vos efforts pour le développement de notre pays et vous adresse mes vifs encouragements.
Chers compatriotes, 
L’avènement du MPSR a été imposé par le cours des évènements dans notre pays, fragilisé par tant d’évènements et assailli de toutes parts par des groupes armés radicaux. La gravité de l’heure a imposé à notre armée une attitude que lui impose son devoir. Ainsi, les différentes composantes de notre armée nationale, dans une démarche consensuelle ont décidé d’indiquer la voie pour la restauration de l’intégrité de notre Burkina Faso et la sauvegarde des acquis de notre peuple chèrement acquis. J’ai pris conscience avec toutes les franges de notre armée, de l’ampleur des responsabilités qui sont miennes et de la profondeur des exigences de notre peuple, qui ne demande qu’à vivre et s’épanouir dans la quiétude. 
Peuple du Burkina Faso,
Notre ambition n’est autre que de fédérer l’ensemble des énergies de notre pays, pour jeter les bases d’un Burkina Faso nouveau, débarrassé des oripeaux d’une gestion politique aux antipodes des nouvelles aspirations de notre peuple. Notre agenda est unique et il est clair : la sauvegarde de notre peuple et la refondation de notre Nation. Les indicateurs de mesure de la réalisation de cet agenda demeureront le niveau de restauration de l’intégrité du territoire et la qualité des actions entreprises pour la refondation de notre nation.
Je vous donne la ferme assurance que notre engagement n’a aucunement pour but de rétablir un ordre quelconque, mais s’inspire de l’ensemble des exigences légitimes du peuple Burkinabè. 
Chers compatriotes,
Nous tenons là, une grande opportunité pour réconcilier notre peuple avec lui-même et déclencher sa marche triomphale vers l’horizon du bonheur. C’est pourquoi je m’engage à convoquer les forces vives de la Nation pour convenir d'une feuille de route qui aura pour but de projeter et réaliser le redressement, voulu par tous les Burkinabè : un redressement dans lequel, le cultivateur qui n’a rien récolté la saison dernière, ou celui qui a assisté au vol de son bétail, ou encore les femmes chefs de ménage qui peinent à nourrir au quotidien leurs enfants seront pris en compte. Je serai à l’écoute de toutes les femmes et de tous les hommes, de tous les patriotes qui s’engageront honnêtement et de façon sincère et désintéressée à l’édification d’un Burkina Faso prospère et paisible. En prélude à cela, j’ai entamé des concertations avec certaines composantes de la Nation y compris avec les personnalités du régime sortant afin de dégager les grandes lignes qui nous conduiront, à terme, vers des décisions consensuelles et inclusives pour la refondation et la restauration d’une paix durable. 
D’ores et déjà, je mets en garde tous ceux qui ne seront guidés que par leurs intérêts égoïstes, que je serai intraitable face aux actes de trahison des aspirations de notre peuple. Les fondements de notre Nation seront sauvegardés et les dossiers engagés sur le plan judiciaire seront souverainement conduits par les autorités ayant reçu compétence à cet effet.
Lorsque les conditions seront réunies selon les échéances que notre peuple aura souverainement définies, je m’engage à un retour à une vie constitutionnelle normale.
Concitoyennes, 
Concitoyens,
Burkinabè de la diaspora,
Si les priorités sont nombreuses, il est clair que la priorité principale demeure la sécurité. Il nous faut en effet, réduire significativement les zones sous influence terroriste et les impacts de l’extrémisme violent en redonnant aux Forces de défense et de Sécurité ainsi qu’aux Volontaires pour la Défense de la Patrie, la volonté de combattre et d’aller encore plus à l’offensive avec des moyens adéquats. Ceci est un préalable indispensable au retour progressif de l’administration publique et à la réinstallation des Personnes Déplacées Internes dans leurs villages d’origine.
Au-delà des indispensables moyens logistiques, il nous faudra faire appel aux valeurs qui ont fait de notre peuple ce qu’il est. Aucun char, aucun avion de chasse, aucune arme ne vaut l’amour pour la Patrie. Ma conviction est faite que c’est cet amour qui fera la décision et qui nous fera gagner cette guerre. J’appelle toutes les composantes des Forces de Défense et de Sécurité et les Volontaires pour la Défense de la Patrie à se mettre en ordre de marche pour la reconquête de notre territoire. Dans l’union et la cohésion, et avec le soutien de tout le peuple Burkinabè, j’ai foi que nous relèverons ce défi.
Amis du Burkina Faso,
En ces moments particulièrement difficiles pour notre pays, le Burkina Faso a plus que jamais besoin de ses partenaires. C’est pourquoi j’appelle la communauté internationale à accompagner notre pays afin qu’il puisse sortir le plus rapidement possible de cette crise pour reprendre sa marche vers le développement.
Je sais comprendre les doutes légitimes suscités par cette rupture dans la marche normale de l’État, mais je voudrais rassurer l’ensemble des amis du Burkina Faso que le pays continuera de respecter ses engagements internationaux, notamment en ce qui concerne le respect des Droits de l’Homme. De même, le fonctionnement de la justice sera assuré dans le strict respect de son indépendance.
Peuple du Burkina Faso
La tâche qui nous attend est immense. Heureusement, elle n’est pas seulement mienne, elle est surtout nôtre. Elle nécessitera de nous de gros efforts individuels et collectifs et certainement des sacrifices. Elle exigera que chacun d’entre nous mette de côté ses intérêts personnels pour laisser place à l’intérêt de tous. Elle impliquera immanquablement une amélioration de la gouvernance sur tous les plans.
Elle demandera de chaque Burkinabè courage, désintéressement et détermination.
 Courage pour faire face aux épreuves liées à ce type d’épopée.
Désintéressement pour faire du service pour la Patrie un sacerdoce.
Et détermination pour poursuivre le chemin malgré les difficultés.
Le moment que nous vivons est une opportunité pour notre peuple de se remettre debout et de regarder l’avenir droit dans les yeux. Nous devons la saisir quoi qu’il advienne parce que c’est le devenir de notre Patrie qui en dépend. C’est le défi historique de notre époque et nous n’avons pas le droit de faillir. 
Chers compatriotes,
Main dans la main ; recouvrons la force, la détermination qui découlent de la fierté de chanter notre hymne national, l’hymne de la victoire dans une intégrité et une dignité retrouvées.
Vive le Burkina Faso
Que Dieu bénisse notre Nation
La Patrie ou la mort, nous vaincrons

DISCOURS DE THOMAS SANKARA LE 4 AOUT 1983



Peuple de Haute-Volta !

Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.

En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.

Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.

Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.

Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.

La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.

Peuple de Haute-Volta !

Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !

Vive le peuple voltaïque !

Vive le Conseil national de la révolution !

DISCOURS DE BLAISE COMPAORE LE 19 OCTOBRE 1987 



Discours de Blaise Compaoré du 19 Octobre 1987

Peuple combattant du Burkina Faso,

Camarades militantes et militants de la Révolution démocratique et populaire,

Lorsque le 4 août 1983 à la tête des forces populaires insurgées nous sommes entrés à Ouagadougou, nous étions tous animés, Thomas SANKARA et moi, de la ferme détermination de conduire notre vaillant peuple vers un avenir radieux.

A l’époque, j’ai fait comprendre le fait d’avoir participé activement au renversement du régime de Jean-Baptiste OUEDRAOGO ne me conférait aucun droit particulier ; car en révolutionnaire, j’ai assumé mon devoir, exercé une tâche. C’est ainsi que Thomas SANKARA qui à l’époque semblait incarner à nos yeux les aspirations de notre peuple fut choisi. Cette attitude de principe écartait de mes camarades et moi toute ambition personnelle au détriment d’une cause dont l’essence réside dans la volonté de servir son peuple à quelque niveau que ce soit. Et c’est pourquoi aujourd’hui, je puis affirmer à notre peuple et à la face de l’Afrique et du monde entier, qu’il n’a été question, à aucun moment, ni pour mes camarades, ni pour moi, d’assouvir des ambitions personnelles, encore moins de les assouvir dans le sang de ceux qui, hier encore, étaient mes camarades, mais avec lesquels notre divergence était devenue fondamentale sur bien de questions.

Peuple du Burkina Faso,

L’accélération de l’histoire fait souvent défiler les évènements à une allure telle que la maîtrise par l’homme des faits devient impossible, rendant celui-ci artisan de situations non désirées. Les instants tragiques que nous avons vécus le 15-Octobre courant font partie de ce type d’évènements exceptionnels que nous fournit souvent l’histoire des peuples.

Certains d’entre vous se demandent encore pourquoi le 15-Octobre ? Depuis plus d’une année, un conflit latent, puis ouvert a opposé deux conceptions antagoniques dans la révolution d’Août. Cette situation est née essentiellement de la question organisationnelle du processus révolutionnaire de laquelle découle logiquement une série de problèmes annexes non moins importants.

La politique du fait accompli du Président du CNR, si elle était compréhensible au début du processus, devenait aventuriste et dangereuse au fil des ans, voire inadmissible du point de vue des grandes orientations politiques, économiques, sociales et culturelles définies.

Plus d’une fois, la direction politique de notre pays s’est trouvée devant le fait accompli avec le déchirant et douloureux dilemme soit de désavouer telle ou telle mesure et désavouer publiquement par la même occasion le Président du CNR, soit d’être solidaire d’une mesure manifestement erronée au regard de la lutte de notre peuple. En tant que révolutionnaires, notre travail fondamental était d’ouvrir le débat interne. Nous l’avons fait. En tant que patriotes militants, notre mission était de l’éclairer par la critique. Ce fut fait.

Face à l’obstination et en l’absence de toute évolution, nous avions tenté d’autres approches. Mais aussi sans succès.

Camarades militantes et militants,

C’est pour nous un rétrospectif douloureux, car nous avons usé personnellement de toute notre amitié, de toute notre disponibilité, de tous les arguments auprès de celui dont nous déplorons tous aujourd’hui la disparition.

Nous avons à maintes reprises répété au camarade Président du CNR que notre barque était en train de chavirer, que les décisions étaient incomprises de notre peuple, que l’improvisation, la précipitation inutile, l’absence d’informations préalables des plus hauts responsables de l’Etat concernant les mesures les plus importantes expliquaient en partie ce naufrage.

Dans sa conception, les meilleures décisions sont celles que l’on prend seul et dans la surprise générale. Une telle méthode ne pouvait qu’avoir des répercussions extrêmement dangereuses au sein de l’organe politique dirigeant, le Conseil national de la révolution et par voie de conséquence au sein du gouvernement et des structures populaires.

La crise atteint son paroxysme lorsqu’il décida au mois de juin dernier de dissoudre toutes les organisations de gauche. Je lui fis part de notre opposition à cette vision parce qu’étant une fuite en avant qui aurait pour corollaire la militarisation du pouvoir, la répression certaine des militants de ces organisations qui nécessairement opposeront résistance.

Effectivement, l’ampleur des réactions a été telle que lui-même fut obligé de reculer pour revenir à la charge sous d’autres formes, sans résultat aucun. Dépité et excédé par son propre échec, le Président du CNR entame à partir de ce moment une politique sans issue de menaces, d’intimidations, d’intrigues et bien d’autres choses encore. Mis à l’évidence en minorité, il était de son devoir, en tant que révolutionnaire, d’admettre cela et revoir sa stratégie organisationnelle.

Pour lui, cela constituait un échec personnel, inadmissible et intolérable. Il nous convoqua à plusieurs reprises à son bureau pour tenter de nous convaincre du bien-fondé de son option. Mis chaque fois en minorité, il commença à nous présenter comme des réformistes, des ambitieux qu’il fallait promouvoir pour qu’ils se taisent. Ainsi, en ce qui me concerne, lors de la dissolution du dernier gouvernement, il me proposa au poste de Premier ministre, chef du gouvernement.

En compagnon d’armes et ami, je lui signalais que tel n’était point mon objectif. Ma préoccupation était l’avancée de la révolution dans le respect des principes. J’estime, ajoutais-je, qu’il doit demeurer le chef de l’exécutif, mais qu’il lui appartenait de respecter un minimum de règles pour que nous accomplissions les nobles objectifs de la Révolution démocratique et populaire.

L’apathie et l’indifférence des masses trouvaient leur origine dans les problèmes réels dont l’ignorance, à terme, allait liquider le processus révolutionnaire. Il fallait en tenir compte et la solution ne résidait nullement dans la nomination d’un Premier ministre.

Peuple du Burkina Faso,

Il est important que chacun de nous ait une claire compréhension de la nature politique des problèmes, car c’est loin d’être des problèmes de personne. Il s’agissait de l’avenir même de la révolution. C’est bel et bien deux tendances aux vues de plus en plus divergentes qui s’affrontaient :

– la tendance du débat démocratique pour l’avancée radieuse de la révolution d’Août ;

– la tendance de la bureaucratisation, de la militarisation et de l’affirmation d’un pouvoir personnel. Une révolution qui se refuse au débat se bureaucratise, se fascise, fait peu, chavire, crée la médiocrité, la frustration des intellectuels et le désintérêt des masses.

Militantes et militants,

Nous étions convaincus, malgré l’obstination inqualifiable, de la solution par le débat démocratique. Au pire des cas, tous les camarades du Front estimaient que la solution douloureuse était de le démettre de ses fonctions ou qu’il démissionne de son propre chef. Naïvement. Car au moment même où nous nous activions à la solution pacifique et révolutionnaire, l’aile bureaucratique s’affairait à notre insu à un dénouement brutal, violent et sanglant. Ainsi, le 15 octobre, nous fûmes tous avisés de la tenue d’une réunion de concertation à 20 heures, au siège du Conseil national de la révolution dont le comité central ne s’était point réuni depuis plus de deux mois.

Naïvement encore, nous allions nous rendre à cette réunion, toujours animés de la ferme volonté de faire triompher la vérité dans le débat contradictoire. Dans notre dos, traitreusement, des mesures scélérates étaient prises :

 mise en état d’alerte à mon insu de certaines unités de la 5e région militaire dont je suis pourtant le commandant. Cela s’est fait aussi dans l’ignorance totale du commandant en chef du haut commandement des Forces armées populaires :

– distribution massive d’armes à plusieurs éléments ;

– information de certains éléments de la garde présidentielle et de certains responsables de la sécurité de l’assaut final à 20 heures contre les « traîtres » tels qu’il nous présentait. Au cours de ladite réunion, nous devions être tous encerclés, arrêtés et fusillés.

 Ce secret lourd, peu d’hommes peuvent le garder, surtout s’ils savent que cette bassesse était dirigée contre des compagnons d’armes. C’est pourquoi dès que cette information fut connue des soldats de la sécurité du Conseil de l’entente, la tension est montée entre les éléments de la garde présidentielle et ceux du Conseil. Cette tension n’a pu être apaisée lors de la réunion du jeudi 15 octobre au matin, réunion organisée par le responsable de la sécurité du Conseil.

Elle devait dégénérer dans l’après-midi lorsque les éléments de la sécurité du Conseil, opposés à l’exécution du complot de 20 heures, décidaient de prendre les devants. En effet, le Président du CNR et ses hommes n’avaient pas compté avec la vigilance du peuple, notamment certains éléments de la garde présidentielle elle-même et ceux affectés à la sécurité au siège du CNR. Informés à temps, les révolutionnaires sincères se sont insurgés, déjouant le bain de sang inutile.

En tant que révolutionnaires, nous devons avec courage assumer nos responsabilités. Nous l’avons fait à travers la proclamation du Front populaire. Nous continuerons à le faire sans faille et avec détermination pour le triomphe des objectifs de la révolution d’Août. Ce dénouement brutal nous choque tous en tant qu’êtres humains et moi plus que quiconque pour avoir été son compagnon d’armes, mieux son ami.

Aussi, pour nous, il reste un camarade révolutionnaire qui s’est trompé. En tant que révolutionnaires, nous lui devons une sépulture digne de l’espoir qu’il a suscité à un moment donné de sa vie. Cependant, lorsqu’il s’agit des questions politiques et surtout de la direction de la gestion d’un Etat, d’une nation, d’un peuple, nous nous devons d’aborder les questions sans excès de sentimentalisme.

Le refus obstiné de tout débat démocratique, le pouvoir personnel et l’absence de toute critique avaient fini par rendre l’homme incontestable et incontesté. Pour nous, cette méthode de travail a eu trois conséquences principales et fatales pour le processus révolutionnaire :

– le développement d’un arrivisme indécent, chacun voulant plaire au chef, le flattant bassement et finalement le conseillant à l’élimination de tous ceux qui apparaissaient comme des obstacles et ses méthodes de direction étouffantes, c’est-à-dire révolutionnaires conséquents ;

 – l’installation d’une peur indicible, d’une lâcheté de beaucoup de camarades qui, soit pour ne pas déplaire, soit pour leur sécurité, ont choisi la solution de la résignation, de la résistance passive et du silence ;

– un aventurisme et un spontanéisme sur les plans économique, politique, social et culturel dont nous devons dès maintenant éliminer les conséquences. Ce lourd climat a entraîné une démobilisation à tous les niveaux.

Militantes et militants de la Révolution démocratique et populaire,

Le mouvement de Rectification du processus révolutionnaire que dirige le Front populaire a donc été favorisé par les évènements du 15 octobre 1987. Nous sommes convaincus que notre peuple qui sentait déjà la nécessité d’une rectification y participera avec détermination et soutiendra le Front populaire.

Cette révolution, il faut le dire, avait fini par ne plus exister que dans le discours, vidant ainsi les structures insurrectionnelles de leur contenu. C’est pourquoi, il faut travailler à y faire renaître la révolution afin qu’elles puissent jouer pleinement le rôle qui leur est dévolu. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons donner une vie démocratique à nos structures par la pratique de la critique et de l’autocritique, des débats larges et démocratiques et dans le respect du centralisme démocratique sous la direction du Front populaire, organe dirigeant suprême.

 En ces moments particulièrement difficiles où l’ampleur, la complexité et l’exigence des tâches à accomplir sont de nature à entretenir le doute quant à l’irréversibilité de notre victoire sur l’impérialisme, la réaction, la contre-révolution et l’opportunisme, je vous invite au travail, convaincu que vous saurez vous départir du défaitisme, de la capitulation, du sentimentalisme sans bornes et de la politique des bras ballants. Les besoins de notre peuple sont immenses et aucun peuple n’a pu construire son bonheur sans payer le prix correspondant. Pour coordonner nos efforts et les rendre les plus rentables possible, le Front populaire va bientôt publier un programme d’action rédigé à partir du bilan critique des quatre années de révolution.

Au nom du Front populaire, je lance un appel aux ouvriers, paysans, soldats, intellectuels révolutionnaires, démocrates et patriotes du Burkina, à toutes les organisations révolutionnaires et patriotes, à toutes les organisations de masse révolutionnaires et démocratiques (CDR, UFB, UNAB, syndicats, organisations de jeunesse, etc.) pour qu’elles participent à la tâche de rectification, d’approfondissement du processus révolutionnaire et à l’œuvre de construction de notre partie. Au nom du Front populaire, je réaffirme :

– notre solidarité avec tous les peuples, les nations et pays en lutte pour leur liberté, leur indépendance et leur souveraineté nationale ;

– notre soutien au principe du non-alignement et de la coexistence pacifique avec tous les Etats à systèmes socioéconomiques différents.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !


mardi 25 janvier 2022

Burkina Faso #MPSRDEGAGE Non à un 2° coup d'Etat RSP ! Non au coup d'Etat terroriste des complices de Compaoré ! La population doit construire 80 000 CDR Sankara avec 80 000 délégués de base et 320 000 adjoints statutaires


Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
24 janvier 2022

 "Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous."
Thomas Sankara 4 août 1983 

Il faut donc construire des CDR Comités de Défense de la Révolution de toute urgence.
Dans chaque CDR de délégués les militaires doivent être en minorité : Toujours 2 militaires délégués révocables sur les 25 coordinateurs. Ni plus ni moins. Toujours 2 délégués défense. Un d'active et un de réserve.
De la même façon, dans le CNR Comité National Révolutionnaire du Burkina Faso. (10 militaires sur 125) et dans le comité exécutif (gouvernement) 2 militaires sur 25.

Les presque 1,7 millions (1 645 229) de personnes ont voté RMC Kaboré aux dernières élections nous indiquent quel est le SEUIL DE LEGITIMITE pour prendre le pouvoir
Pour être plus nombreux que ces naïfs et ces gredins, il faut donc que 2 millions de Burkinabè s'organisent en CDR 
Le comité exécutif sera donc formé de 25 coordinateurs nationaux qui, chacun, représentera 80 000 délégateurs (2 millions divisés par 25)

Chaque coordinateur national sera donc un DIN "délégué intermédiaire national" et représentera 3200 CDR de base de 25 personnes.

Le seuil de légitimité est atteint quand une zone peuplée de 30 000 habitants a formé sa première DIRectionFONCTionnelle DIRFONCT avec 625 délégués de CDR désignés par 2500 personnes

Les fonctionnaires enseignants - les saboteurs grévistes de 1984 -  n'auraient pas pu saboter la révolution comme ils l'ont fait avec Sankara s'ils avaient été sous le contrôle de la population qui auraient choisi ses professeurs et auraient eu la possibilité de les révoquer.

La formation de chaque Direction Fonctionnelle implique donc la formation de 2 sections de 25 militaires accrédités par le peuple et dirigées par deux DIC équivalents lieutenants.
Avec 640 Directions Fonctionnelles formées à l'étape légitimité de la révolution,
on comprend donc que parmi les 16 000 DIC (Délégués Intermédiaires Conseillers) que le peuple doit désigner, ce seront 8% donc 2 sur 25 qui seront des DIC défense

La révolution dans sa première étape de légitimité désignera donc l'équivalent de 1280 lieutenants encadrant chacun un section de 24 hommes.
La révolution recrutera donc 32 000 militaires à sa première étape.
(Pour aller vers la multiplication par 5 de ce chiffre pour éradiquer les terroristes du Burkina Faso)


Burkina Faso #MPSRDEGAGE
Non à un 2° coup d'Etat RSP !
Non au coup d'Etat terroriste
 des complices de Compaoré !
 La population doit construire
 80 000 CDR Sankara
avec 80 000 délégués de base
et 320 000 adjoints statutaires


Face à ce putsch entre bandits compradores - civils et militaires - qui ne sont chacun qu'une faction de la même clique pro-impérialisme, la clique de ceux qui ont collaboré avec des terroristes, la clique de ceux qui protégeaient Iyad Ag Ghali à Ouagadougou, la clique des alliés du MNLA, il faut une révolution sankariste.
Il est facile de faire la différence entre des militaires putschistes qui font un coup d'Etat pour protéger les intérêts des impérialistes et les militaires révolutionnaires qui font une révolution pour protéger le peuple.



La différence était déjà visible le soir de la révolution du 4 août 1983. Il suffit d'écouter le discours de Thomas Sankara
Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous. 
(texte du discours)

Il faut donc construire des CDR Comités de Défense de la Révolution de toute urgence.
Dans chaque CDR de délégués les militaires doivent être en minorité : Toujours 2 militaires délégués révocables sur les 25 coordinateurs. Ni plus ni moins. Toujours 2 délégués défense. Un d'active et un de réserve.
De la même façon, dans le CNR Comité National Révolutionnaire du Burkina Faso. (10 militaires sur 125) et dans le comité exécutif (gouvernement) 2 militaires sur 25.

Ce principe doit être appliqué dans chaque comité à chaque échelon géographique, commune, canton, arrondissement, district, région, province, les délégués défense sont 2 des 25 délégués.
Chaque Burkinabè sankariste doit dès à présent se faire désigner par 4 personnes qui lui font confiance délégué intermédiaire de base.
Les presque 1,7 millions (1 645 229) de personnes ont voté RMC Kaboré aux dernières élections nous indiquent quel est le SEUIL DE LEGITIMITE pour prendre le pouvoir
Pour être plus nombreux que ces naïfs et ces gredins, il faut donc que 2 millions de Burkinabè s'organisent en CDR 
Le comité exécutif sera donc formé de 25 coordinateurs nationaux qui, chacun, représentera 80 000 délégateurs (2 millions divisés par 25)

Chaque coordinateur national sera donc un DIN "délégué intermédiaire national" et représentera 3200 CDR de base de 25 personnes.

Les Sankaristes doivent appeler le peuple à recruter des militaires anti terroristes pour remettre Diendéré en prison, écraser les jihadistes et en finir avec l'impérialisme.

SE GROUPER PAR 100
CONSTRUIRE DES GRANDS CDR 

CONFORMEMENT aux institutions du Burkina Faso établies par la révolution du 4 août 1983 voici nos préconisations :

1° Nous demandons aux Burkinabè de se grouper par 100 en grands CDR de base pour désigner 5 étudiants et 20 fonctionnaires en qui ils ont confiance

Les 25 délégués révocables auront le statut de DIB Délégués Intermédiaires de Base.

Parmi lesquels 5 délégués de base.

 C'est le PROGRAMME DE SANKARA en version améliorée

Sankara n'avait pas fusionné l'appareil d'Etat et l'appareil politique ce qu'avaient fait les Communards français en 1871. 

Les fonctionnaires enseignants - les saboteurs grévistes de 1984 -  n'auraient pas pu saboter la révolution comme ils l'ont fait avec Sankara s'ils avaient été sous le contrôle de la population qui auraient choisi ses professeurs et auraient eu la possibilité de les révoquer.
Un Soumane Touré qui déclarait 

"” Si on décide d’abattre le régime de Thomas Sankara il ne tiendra pas un mois. Il le sait très bien. Le moteur de cette Révolution se trouve dans les centrales syndicales." (source)

... aurait été lui-même contraint de respecter la volonté du peuple. Il aurait été membre des CDR de services et donc contraint d'avoir un quota de délégateurs du peuple.
Chaque enseignant aurait été sous le contrôle de 4 ou de 24 citoyens. Ayant la possibilité de lui retirer son accréditation.
La volonté de préserver des privilèges (certes relatifs) aurait été combattue par la population elle-même.

Alors que les syndicalistes eux ne voulaient pas qu’on touche à leurs avantages sociaux. Le CNR voulait que les travailleurs acceptent faire des sacrifices pour la construction du pays. Des frictions étaient donc inévitables.(source)

La décentralisation de l'agrément des fonctionnaires par la population elle-même aurait été un soutien de poids au CNR de Thomas Sankara dans sa lutte pour le partage.

Ce contrôle de la population empêchera, comme au Mali, la promotion d'assassins recherchés par INTERPOL, de criminels terroristes qu'un IBK ou un Assimi Goita ont pu choisir de nommer ministres

Les CDR serviront à ne surtout pas reproduire l'expérience du Mali avec un ministre de la jeunesse et des sports jihadiste Mossa Ag Attaher, ex porte parole de l'Etat islamique de l'Azawad,

1 ETUDIANT PARMI 25 ADULTES

De la même façon, le recrutement des étudiants doit être fait par la population elle-même :
Dans toutes les régions du pays, un adulte sur 25 doit obtenir l'accréditation pour devenir étudiant.
Un total de 
Pour être étudiant il suffit de trouver 4 personnes prêtes à donner leur nom sur la liste de ses délégateurs.
Chaque étudiant est donc un DIB Délégué Intermédiaire de Base.
A ce titre il est le représentant politique des 4 adultes qui l'ont désigné comme leur DIB

Mais il est en même temps un délégué pédagogie ayant l'obligation en plus de ses études d'aller 6 heures par semaine comme auxiliaire d'un professeur.


Deux fois trois heures dans la semaine il ira dans une classe pour transmettre ses connaissances à de jeunes élèves. Il sera alors sous la responsabilité d'un professeur délégué de base (ayant 25 délégateurs)

Dans chaque grand CDR de 125 personnes il y a 5 étudiants

 Sur le tableau ci-contre, parmi ces 25 délégués désignés par 100 délégateurs de base, on voit les étudiants de base, ils sont en bleu ciel.
Les 3 autres délégués pédagogie sont donc des professeurs délégués de base (en bleu  foncé sur le schéma).




CHOISIR 2 MILITAIRES PARMI LES 25 DELEGUES DU CDR, DES MILITAIRES SOUS LE CONTROLE DE LA POPULATION POUR VRAIMENT COMBATTRE LE TERRORISME ET EN FINIR AVEC L'IMPERIALISME

2° Chaque grand CDR de base donne ACCREDITATION à UN MILITAIRE d'active FDS et UN MILITAIRE de RESERVE 

Chacun d'entre eux aura donc le soutien de 125 citoyens

Et ces militaires doivent avoir l'accréditation de la population.
Les deux militaires coordinateur national qui seront au Comité national de la révolution du Burkina Faso doivent être soutenus chacun par 78 125 personnes dont 4 délégués députés qui sont leurs adjoints statutaires et qui ont 4 missions autres que la défense.
Il faut que ces deux coordinateurs défense soient accrédités par un délégué député économie-écologie, un délégué député justice, un délégué député santé et un délégué député pédagogie.


Comme pour la révolution russe d'octobre 1917 où les commissaires du Comité militaire révolutionnaire étaient choisis parmi les plus courageux, les soldats délégués défense des CDR de la révolution Burkinabè de 2022 seront ceux qui sont les plus responsables, téméraires et courageux.

" Dans la sélection des commissaires, l'Organisation militaire des bolcheviks joua un grand rôle. Parmi un millier environ de membres qui en faisaient partie à Petrograd, il y avait un bon nombre d'hommes résolus et absolument dévoués à la révolution, soldats et jeunes officiers qui avaient reçu, après les Journées de Juillet, la trempe nécessaire dans les prisons de Kérensky. Les commissaires choisis dans leur milieu trouvaient dans les contingents de la garnison un terrain suffisamment préparé : on les considérait comme des gens à soi et on leur obéissait avec empressement." p 243 Histoire de la révolution russe, Léon Trotsky

 CHOISIR 1 DELEGUE INTERMEDIAIRE CONSEILLER
 PAR GRAND CDR DE 125 PERSONNES

3° Chaque groupe de 100+25=125 citoyens doit désigner un DIC #DéléguéIntermédiaireConseiller qui sera leur DELEGUE REVOCABLE 

Chaque CDR de 25 délégués désigne 5 délégués de base qui sont donc tous de la même alliance politique.

Chaque CDR désigne 5 délégué de base 1 pour 25 de 5 missions différentes, pédagogie, sécurité, économie-écologie, justice, santé.

Ces 5 DB délégués de base désignent parmi eux un DIC délégué intermédiaire conseiller.

LES DIC DELEGUES INTERMEDIAIRES CONSEILLERS SE GROUPENT PAR 25 POUR FORMER UNE DIRECTION FONCTIONNELLE


4° Les DIC délégués Intermédiaires conseillers se groupent par 25 pour former une #DirectionFonctionnelle 

L'EQUIVALENT AMELIORE des CDR de services de SANKARA 

Chaque direction fonctionnelle est donc l'organisation de 2500 citoyens désignant 625 fonctionnantes (500 fonctionnaires  parmi lesquels 50 militaires + 125 étudiants)

SECTION I – Les Structures.

ARTICLE 12.- Le C.D.R. est structuré en quatre (4) niveaux ainsi qu’il suit :

ARTICLE 13. – Le premier niveau comprend :

- Le Comité de village.

- Le Comité de ville (ville non encore érigée en commune ou chef lieu de

département).

- Le Comité de secteur ou à défaut, de quartier.

- Le Comité de Service.

- Le Comité de corps ou d’unité militaire ou para-militaire.

- Le Comité d’élèves ou d’étudiants.

ARTICLE 14. – Le second niveau comprend :

- Le Comité Départemental.

- Le Comité de Garnison.

- Le Comité de Coordination des services.

ARTICLE 15. – Le troisième niveau équivaut au Conseil Provincial.

ARTICLE 16. – Le quatrième niveau est le Congrès des C.D.R.

ARTICLE 26. – Le Comité de Coordination des Services Il réunit les délégués des différents comités de services situés dans un même département territorial. Chaque service est représenté au Comité de coordination par son délégué.(extrait du Statut général des CDR)

La nouvelle articulation implique donc de passer la totalité des délégués sous le contrôle direct de la population.
2500 délégateurs de base désignant leurs 625 délégués 

Dans chaque direction fonctionnelle
2500 délégateurs de base
désignent  625 délégués
dont  125 étudiants
125 délégués santé
125 délégués écologie économie
75 délégués sécurité intérieure
50 délégués sécurité extérieure
50 délégués justice
75 professeurs
total 3125 délégateurs


Ces modifications du statut général des CDR sont conformes à la lette du DOP du 2 octobre 1983
Que ce soient les militaires, les enseignants, tous les fonctionnaires territoriaux, tous doivent passer sous le contrôle de la population dont ils doivent appliquer les directives.

DOP DISCOURS D'ORIENTATION POLITIQUE

"Le Conseil national de la révolution, qui est dans le processus révolutionnaire déclenché depuis le 4 août le pouvoir de conception, de direction, et de contrôle de la vie nationale tant sur le plan politique, économique que social, se doit d’avoir des instances locales dans les divers secteurs de la vie nationale.

Et c’est là que réside le sens profond de la création des CDR qui sont les représentants du pouvoir révolutionnaire dans les villages, les quartiers des villes, les lieux de travail.

Les CDR constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. C’est l’instrument que le peuple s’est forgé pour se rendre véritablement souverain de son destin et étendre de ce fait son contrôle dans tous les domaines de la société. Les armes du peuple, le pouvoir du peuple, les richesses du peuple, ce sera le peuple qui les gérera et les CDR sont là pour cela.

Quant à leurs rôles, ils sont immenses et diversifiés. Leur mission première est l’organisation du peuple voltaïque tout entier en vue de l’engager dans le combat révolutionnaire.

Le peuple ainsi organisé dans les CDR acquiert non seulement le droit de regard sur les problèmes de son devenir, mais aussi participe à la prise de décision sur son devenir et à son exécution.

La révolution comme théorie juste pour détruire l’ordre ancien et, en lieu et place, édifier une société d’un type nouveau ne saurait être menée que par ceux qui y ont intérêt

Les CDR sont alors les détachements d’assaut qui s’attaqueront à tous les foyers de résistance.

Ce sont les bâtisseurs de la Haute-Volta révolutionnaire. Ce sont les levains qui devront porter la révolution dans toutes les provinces, tous nos villages, tous les services publics et privés, tous les foyers, tous les milieux.

Pour ce faire, les militants révolutionnaires au sein des CDR doivent rivaliser d’ardeur dans les tâches primordiales suivantes :

1°) L’action en direction des membres du CDR : il revient aux militants révolutionnaires le travail d’éducation politique de leurs camarades. Les CDR doivent être des écoles de formation politique. Les CDR sont les cadres adéquats où les militants discutent des décisions des instances supérieures de la révolution, du CNR et du gouvernement.

2°) L’action en direction des masses populaires vise à les entraîner à adhérer massivement aux objectifs du CNR par une propagande et une agitation intrépides et sans relâche. A la propagande et aux calomnies mensongères de la réaction, les CDR doivent savoir opposer une propagande, une explication révolutionnaires appropriées selon le principe que seule la vérité est révolutionnaire.

Les CDR se doivent d’être à l’écoute des masses afin de se rendre compte de leur état d’esprit, de leurs besoins, pour en informer à temps le CNR et faire à ce sujet des propositions concrètes. Ils sont invités à examiner les questions touchant l’amélioration des intérêts des masses populaires, en soutenant les initiatives prises par ces dernières.

Le contact direct avec les masses, populaires, par l’organisation périodique des assemblées ouvertes où sont discutées les questions qui les intéressent, est une nécessité impérieuse pour les CDR s’ils veulent aider à l’application correcte des directives du CNR. Ainsi, dans l’action de propagande, les décisions du CNR seront expliquées aux masses. Seront aussi expliquées toutes les mesures destinées à l’amélioration de leurs conditions de vie. Les CDR doivent lutter avec les masses populaires des villes et des campagnes contre leurs ennemis et l’adversité de la nature, pour la transformation de leur existence matérielle et morale"  Thomas Sankara DOP 2 octobre 1983


 

La séparation des fonctionnaires et des militaires dans une structure séparée n'a pas de raison d'être.
Ils auront évidemment leur hiérarchie de spécialité de mission (un lieutenant commandera 4 sergents qui commandera 4 soldats) mais pas dans une structure séparée de celle de tous les CDR.
Le seuil de légitimité est atteint quand une zone peuplée de 30 000 habitants a formé sa première DIRectionFONCTionnelle DIRFONCT

Dans chaque DIRFONCT seulement 2 DIC défense (équivalent lieutenants) accrédités par le peuple 

Un d'active et un de réserve. Pour un total de 50 militaires accrédités par le peuple.


La formation de chaque Direction Fonctionnelle implique donc la formation de 2 sections de 25 militaires accrédités par le peuple et dirigées par deux DIC équivalents lieutenants.
Avec 640 Directions Fonctionnelles formées à l'étape légitimité de la révolution,
on comprend donc que parmi les 16 000 DIC (Délégués Intermédiaires Conseillers) que le peuple doit désigner, ce seront 8% donc 2 sur 25 qui seront des DIC défense
La révolution dans sa première étape de légitimité désignera donc l'équivalent de 1280 lieutenants encadrant chacun un section de 24 hommes.
La révolution recrutera donc 32 000 militaires à sa première étape.
(Pour aller vers la multiplication par 5 de ce chiffre pour éradiquer les terroristes du Burkina Faso)


Chaque DIRFONCT est formée de la réunion de 25 DIC donc 25 conseils statutaires de 125 personnes soit un total de 3125 personnes.

3 DIRFONCT = 3 FOIS 3125 = 9375 CITOYENS ORGANISES

5° Avec 3 #DirectionsFonctionnelles ce sont 3 fois 3125 citoyens qui sont organisés 

Ils sont légitimes à REVOQUER RMC KABORE puisque plus nombreux que ses électeurs. 
Le seuil de légitimité est par arrondissement de 90 000 Burkinabè adultes est donc de 1/6° de ces habitants. En effet, 1 Burkinabè sur 6 a voté pour RMC Kaboré et un arrondissement représente 90 000 habitants dont 45 000 adultes.

Pour une zone peuplée de 90 à 100 mille habitants, ces 3 #DirFonct sont LEGITIMES à FORMER une #CommissionOrganisationnelle et un #COMEX avec 15 délégués des adultes et 10 délégués des jeunes (25 #déléguésConseillers) 

Dans chaque COMEX provisoire d'arrondissement seulement 2 militaires au statut de Délégués Conseillers (leur statut sera équivalent à de Capitaines désignés par le peuple).

L'organisation en direction fonctionnelle DIRFONCT permet d'organiser l'appareil d'Etat. 

 40% DU POUVOIR AUX JEUNES

6) Les jeunes auront 40% du pouvoir 

Pour 3 #DirectionsFonctionnelles les jeunes doivent former l'équivalent de 2 directions fonctionnelles 

Les jeunes formeront des CDR de pionniers (7 à 13 ans) et de juniors (14 à 17 ans) par groupes de 100 désigneront 25 délégués DIB. (Délégués Intermédiaires de Base)

Parmi lesquels 5 délégués de base

7° Les jeunes désigneront 10 étudiants jeunes adultes (niveau équivalent Science Po ENA des impérialistes)

10 #déléguésConseillers pour les REPRESENTER dans chaque COMEX provisoire d'arrondissement (250 arrondissements de 90000 habitants sur le territoire du Burkina Faso)

Voici ce que Thomas Sankara disait des jeunes pionniers le 4 avril 1986

"Nous n'avons pas le droit, en tant que révolutionnaires, de considérer que les Pionniers doivent être tenus en marge de l'action révolutionnaire et n'être intégrés à notre action qu'une fois l'âge de 18 ans atteint.

Partout où des révolutionnaires sont concernés directement par la vie de ces Pionniers, ils devront prendre leurs responsabilités : encadrer, éduquer, conscientiser ces jeunes enfants afin qu'ils grandissent en révolutionnaires, qu'ils vivent en révolutionnaires et meurent en révolutionnaires.

[Applaudissements] Ainsi donc, comment ne pas féliciter, comment ne pas admirer ces jeunes enfants : l'orchestre la Voix des pionniers de Bobo-Dioulasso, les Petits chanteurs aux poings levés de Ouagadougou, les Petits danseurs du secteur 27 de Ouagadougou et du secteur 6 de Banfora qui se sont produits tout à l'heure ! Comment ne pas être encouragés ! Nous savons, dès lors que nous les voyons se produire, se manifester, que notre culture est en de bonnes mains.

Si seulement chacun de nous, à l'âge où nous étions comme ces enfants, avait appris et la musique et la maîtrise de notre culture, aujourd'hui Mozart serait une piètre célébrité à côté de nous."

C'est pourquoi en plus des 440 000 étudiants désignés par les adultes, ce seront 60 000 étudiants supplémentaires qui seront les représentants des jeunes pionniers et juniors de 7 à 17 ans.
Ces 60 000 étudiants seront d'abord des DIC Délégués Intermédiaires Conseillers apprentis leaders désignés par les jeunes.
50 d'entre eux représenteront dans chaque zone de 90 à 100 000 habitants.
Ces 50 DIC seront l'équivalent de l'école Science Po des impérialistes.

Si, à l'étape globale de la révolution c'est un total de 440 000 étudiants qui seront désignés par les adultes et 60 000 étudiants supplémentaires qui seront des DIC représentants des jeunes, à l'étape légitimité ce seront déjà 48 000 étudiants qui seront intégrés dans les CDR, désignés par les adultes.
Plus 6400 DIC jeunes adultes de 18 à 24 ans qui seront les leaders des pionniers et des juniors.
Ce seront 6 400 étudiants qui auront le statut des élèves de Science Po. 

En France 22 000 candidats - mis à l'écart des lycéens, collégiens et primaires, sélectionnés par des profs corrompus. Seulement 4800 admis.

L'étape légitimité pour le Burkina Faso ce sera donc la moitié en plus. Pour un pays trois fois moins peuplé.

Parmi ces 6 400 DIC seront désignés 1 280 délégués conseillers qui seront donc les membres des ERAR Ecoles Régionales d'Administration Révolutionnaire.
On trouvera parmi eux 256 délégués Intermédiaires députés, 51 Délégués Députés qui seront des commissaires nationaux et les 10 coordinateurs membres du Comité exécutif

Sankara avait intégré les jeunes les pionniers dans la participation à la révolution. 

Le point levé, la fierté dans le cœur, Mahmoud clame et dans une incroyable nostalgie ce slogan révolutionnaire. Il l’a appris il y a environ une vingtaine d’années alors qu’il était en classe de CP1 ou de CP2. La révolution a secrété ses portes drapeaux et ses flambeaux en la personne des enfants comme pour souscrire à la parole du Christ. “Laissez venir à moi les enfants”. Mahmoud a fait partie de ces pionniers. « Nous étions de véritables piliers de la révolution, raconte-t-il. Nos plus grands droit et devoir : Aimer sa Patrie, Aimer son Peuple ; il n’y a pas de plus grande responsabilité citoyenne que cela. Notre respiration se rythmait par le travail, le dévouement à la cause nationale. Autrement dit un paresseux ne pouvait pas être révolutionnaire. Petits, nous mémorisions et défendions déjà des valeurs cardinales. Le président SANKARA ne disait-il pas que “nous pouvons créer notre propre bonheur par l’effort de nos poignets et de nos cœurs”. Les pionniers entretenaient les jardins scolaires, s’occupaient de l’élevage de la volaille ou d’autres animaux. Un agent du Service National Populaire (SERNAPO) du nom de PODA Sié assurait notre encadrement. Nous apprenions à marquer le pas, à exécuter l’Hymne National, à connaître les doctrines révolutionnaires ainsi que la signification des emblèmes de la révolution. En plus des promenades, nous organisions des matches interclasses ou opposant les élèves aux villageois. »

SANKARA, qui était-il pour ces jeunes enfants ? A cette question, notre interlocuteur observe une minute de silence avant de répondre : « Avant toute chose, confesse t-il, le 15 octobre est un désastre, un jour de deuil. Une plaie que des milliers d’évènements heureux ne sauraient panser. Le jour où il a été annoncé l’assassinat de Thomas SANKARA par son « Bras droit », mes larmes ont coulé abondamment. J’ai tout simplement répondu à mon frère que j’ai des maux d’yeux quand il me demanda ce qui se passait ». Le père de la révolution est notre père spirituel. Il a été un visionnaire toujours en avance sur son temps et sur son peuple. Dommage que celui-ci ne l’ait pas compris et que le temps lui ait été avare ! SANKARA demeure un soleil dont les rayons brillent sur nos consciences. Sa présence est coexistensive à notre existence. « Je souhaite qu’on garde de moi l’image d’un homme qui a mené une vie utile pour tous. ». Cet idéal Sankariste n’a jamais été trahi par les jeunes militants organisés de la révolution qu’ont été les pionniers. (témoignage d'un ex pionnier source)


 25 DELEGUES CONSEILLERS DESIGNENT UN DELEGUE DEPUTE

8° Les délégués conseillers se grouperont par 25 pour désigner un des leurs comme leur #déléguéDéputé

pour les COMEX provisoire de région (Région de 2,24 M d'habitants avec donc le projet de 625 régions semblables sur tout le continent africain)

Parmi les 25 délégués députés d'un COMEX provisoire de région, seulement 2 militaires. Avec un statut équivalent à celui de COLONELS désignés par le peuple 

Les 2 délégués militaires seront évidemment 2 des 15 délégués des adultes.

LE CNR CONSTITUE DE 250 DELEGUES DES 10 REGIONS

9° Les 250 délégués des 10 régions provisoires du Burkina Faso (150 représentants des adultes et 100 jeunes adultes représentant des pionniers et des juniors)

désigneront PARMI EUX 

100 commissaires nationaux provisoires (membres du CNR) et 25 coordinateurs nationaux provisoires pour former le GOUVERNEMENT PROVISOIRE DU BURKINA (CE CNR)

40% des commissaires et des coordinateurs représenteront les JEUNES et auront été désignés par eux.

Ce Comité Exécutif prendra toutes les décisions exécutives ou législatives conformément au statut général des CDR de 1984  

CDR EN AVANT !

LA TERRE EST NOTRE PATRIE 

NOUS VAINCRONS 



dimanche 23 janvier 2022

Burkina Faso Mutinerie ou Coup d'Etat en cours : Comment transformer une révolution de palais en révolution Sankara en formant des CDR pour désigner un CNR Comité National de la Révolution


Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
23 Janvier 2022






LES RECOMMANDATIONS: VOICI CE QUE LES MILITAIRES AURAIENT DU FAIRE COMME PROCLAMATION

"CONFORMEMENT aux institutions du Burkina Faso établies par la révolution du 4 août 1983 voici nos préconisations : 1° Nous demandons aux Burkinabè de se grouper par 100 en grands CDR de base pour désigner 5 étudiants et 20 fonctionnaires en qui ils ont confiance" Les 25 délégués révocables auront le statut de DIB Délégués Intermédiaires de Base. Parmi lesquels 5 délégués de base. C'est le PROGRAMME DE SANKARA en version améliorée 2° Chaque grand CDR de base donne ACCREDITATION à UN MILITAIRE d'active FDS et UN MILITAIRE de RESERVE Chacun d'entre nous aura donc le soutien de 125 citoyens 3° Chaque groupe de 100+25=125 citoyens doit désigner un DIC #DéléguéIntrermédiaireConseiller qui sera leur DELEGUE REVOCABLE 4° Les DIC délégués Intermédiaires conseillers se groupent par 25 pour former une #DirectionFonctionnelle L'EQUIVALENT AMELIORE des CDR de services de SANKARA Dans chaque DIRFONCT seulement 2 DIC militaires (équivalent lieutenants) accrédités par le peuple Un d'active et un de réserve 5° Avec 3 #DirectionsFonctionnelles ce sont 3 fois 3125 citoyens qui sont organisés Ils sont légitimes à REVOQUER RMC KABORE puisque plus nombreux que ses électeurs. Pour une zone peuplée de 90 à 100 mille habitants, ces 3 #DirFonct sont LEGITIMES à FORMER une #CommissionOrganisationnelle et un #COMEX avec 15 délégués des adultes (15 #déléguésConseillers) Dans chaque COMEX provisoire d'arrondissement seulement 2 militaires au statut de Délégués Conseillers (leur statut sera équivalent à de Capitaines désignés par le peuple) 6) Les jeunes auront 40% du pouvoir Pour 3 #DirectionsFonctionnelles les jeunes doivent former l'équivalent de 2 directions fonctionnelles Les jeunes formeront des CDR de pionniers (7 à 13 ans) et de juniors (14 à 17 ans) par groupes de 100 désigneront 25 délégués DIB. (Délégués Intermédiaires de Base) Parmi lesquels 5 délégués de base 7° Les jeunes désigneront 10 étudiants jeunes adultes (niveau équivalent Science Po ENA des impérialistes) 10 #déléguésConseillers pour les REPRESENTER dans chaque COMEX provisoire d'arrondissement (250 arrondissements de 90000 habitants sur le territoire du Burkina Faso) 8° Les délégués conseillers se grouperont par 25 pour désigner un des leurs comme leur #déléguéDéputé pour les COMEX provisoire de région (Région de 2,24 M d'habitants avec donc le projet de 625 régions semblables sur tout le continent africain) Parmi les 25 délégués députés d'un COMEX provisoire de région, seulement 2 militaires. Avec un statut équivalent à celui de COLONELS désignés par le peuple Les 2 délégués militaires seront évidemment 2 des 15 délégués des adultes. 9° Les 250 délégués des 10 régions provisoires du Burkina Faso (150 représentants des adultes et 100 jeunes adultes représentant des pionniers et des juniors) désigneront PARMI EUX 100 commissaires nationaux provisoires (membres du CNR) et 25 coordinateurs nationaux provisoires pour former le GOUVERNEMENT PROVISOIRE DU BURKINA (CE CNR) 40% des commissaires et des coordinateurs représenteront les JEUNES et auront été désignés par eux. Ce #ComitéExécutif prendra toutes les décisions exécutives ou législatives conformément au statut général des CDR de 1984 https://ipeavaeafaf.blogspot.com/2022/01/burkina-faso-mutinerie-ou-coup-detat-en.html





DERNIERE HEURE

LA LISTE DES EXIGENCES DES MUTINS





Burkina : #BarthélemySimporé ministre de la Défense dément l' "arrestation" de RMC #Kaboré et "invite l’armée à rester républicaine"

Burkina Faso Mutinerie ou Coup d'Etat en cours : Comment transformer une révolution de palais en révolution Sankara en formant des CDR pour désigner un CNR Comité National de la Révolution

Depuis 5 heures du matin au Burkina Faso sont entendus des sons de tirs à Kaya et à Ouagadougou.
Cela signifie donc que les affrontements continuent et donc que la victoire d'un camp sur l'autre n'est pas nette.


En 2011 pour les mêmes évènements, le Faso parlait de règlements de compte de militaires en colère contre le pouvoir en place mais pas de coup d'Etat en cours.

Des coups de feu ont éclaté dans la nuit de ce mardi 22 mars 2011 au Camp militaire Aboubacar Sangoulé Lamizana à Gounghin. Des militaires tiraient notamment en l’air au camp et au niveau de l’échangeur de Gounghin rendant quelque peu trouble la circulation à ce niveau. Selon les premières informations qui nous sont parvenues, un petit groupe de militaires serait en colère suite à ce qu’ils jugent comme des condamnations a de lourdes peines allant de 6 à 15 mois infligées à leurs promotionnaires.

Ces condamnations feraient suite à une bagarre où ces militaires en question se seraient rendus coupables en frappant des populations civiles il y a de cela 1 mois à peu près. Pour manifester leur mécontentement, ces militaires auraient dévalisé un dépôt d’armes au niveau du Camp Sangoulé Lamizana à Gounghin qui abrite également les locaux de la Justice militaire ou le procès a eu lieu.

Lefaso.net

Mais Blaise Compaoré avait dû s'enfuir...... pour revenir ensuite..... Les militaires n'avaient pas créé de CDR 

Pour qu'une révolution de palais ou coup d'Etat se transforme en révolution le peuple doit faire pencher la balance en recrutant ses militaires dans les deux camps afin de prendre le pouvoir lui-même !
Il ne faut surtout pas renouveler l'expérience du Mali où les militaires dirigent avec un ministre terroriste: le porte-parole de l'Etat Islamique de l'Azawad Mossa Ag Attaher.
 Il ne faut pas plus de 2 militaires sur 25 dans chaque organe de pouvoir et zéro ministre terroriste !

Sons d'échanges de tirs à #Ouagadougou Cela signifie que la VICTOIRE D'UN CAMP SUR L'AUTRE n'est pas NETTE Et donc que...

Publiée par Yanick Toutain sur Samedi 22 janvier 2022

Le peuple doit donc immédiatement appliquer les consignes de Thomas Sankara

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Chaque militaire doit être désigné par 4 civils et être sous les ordres d'un supérieur lui aussi désigné par 4 autres civils.
Pour qu'il y ait une discipline il faut que chaque militaire soit l'assistant fonctionnel d'un gradé, d'un délégué de niveau supérieur. Un supérieur auquel il obéira pour la défense de la révolution contre les terroristes missionnés par l'Elysée ou la Maison Blanche.

Pour que le peuple ne perde jamais le contrôle sur cette Armée nationale Populaire, il faut que chaque militaire ait quatre adjoints statutaires - quatre civils - dont il est le délégué. Quatre civils ayant donné accréditation à ce militaire, à ce délégué défense.

Il y a 3 ans le 15 octobre 2°19 nous rappelions les consignes de Thomas Sankara 
(Nous avons amélioré depuis les quotas et les répartitions de missions)

MARDI 15 OCTOBRE 2019

1987-2019 Les consignes de Thomas Sankara aux militaires de l'ANP : construisez des CDR

par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
#IpEaVàEaFàF


Introduction

En ce 15 octobre 2019, 32 ans après le crime, 32 ans après ce complot du 15 octobre 1987, 32 ans après la contre-révolution du 15 octobre 1987,  ce n'est pas seulement l'enveloppe charnelle que les comploteurs Franceàfric USAfric ont assassiné, c'est aussi l'oeuvre de Thomas Sankara.
En organisant le complot du 15 octobre 1987, les impérialistes ont voulu tuer le programme du DOP.
Mais pour tuer les mesures programmatiques du Discours d'Orientation Politique il fallait avant tout détruire les institutions humanocrates mises en place dès le 1° jour, dès la 1° heure de la révolution du 4 août 1983 : les CDR
Le devoir de chaque militaire, chaque étudiant, chaque juge, chaque policier, chaque fonctionnaire territorial, chaque enseignant, chaque militant écologiste, chaque révolutionnaire de base est donc de reconstruire les institutions mises en oeuvre par la révolution.
ll faut donc amender le "statut général des CDR" en y ajoutant deux mesures principales.
1° Instaurer un quota à tous les niveaux de responsabilité.
2° Fusionner toute la fonction publique et toute la magistrature au sein même des CDR

1° L'introduction d'un quota permettant de fusionner l'organe gouvernemental CNR et les  CDR en un seul organisme dont chaque membre a reçu accréditation d'un groupe de 5 délégants, dont chaque membre est le délégué révocable d'un ensemble de CDR de base - ensemble proportionnel au niveau de responsabilité du délégué. Il faut donc que près de 16 000 personnes acceptent de donner accréditation au chef d'un régiment. Ce sont 625 CDR de base qui doivent désigner un militaire ayant le statut de "délégué député défense"  équivalent au grade de colonel.

Ce sont donc 625 CDR de base formés de 15625 citoyens. 15625 délégateurs groupés par 25 faisant confiance à ce militaire.
2° Il faut fusionner les CDR avec toute la fonction publique - incluant donc militaires, policiers, gendarmes, soignants, enseignants, juges avec l'ensemble du groupe des étudiants

Voici donc les consignes que Thomas Sankara donnerait aux militaires Burkinabè de 2019 (les passages en italique sont des propos tenus par Thomas Sankara de son vivant)


1987-2019 Les consignes de Thomas Sankara aux militaires : construisez des CDR

En ce 32° anniversaire de la contre-révolution du 15 octobre 1987 qui m'a assassiné et a assassiné le Burkina Faso, le devoir des 7000 militaires du Burkina Faso, le devoir des 6400 militaires de l'armée de terre et des 600 militaires de la force aérienne, est de défendre le Burkina Faso.
Le devoir des 4200 gendarmes, comme le devoir des policiers du Burkina Faso est, lui aussi, de défendre le Burkina Faso.
Le devoir des militaires, gendarmes et policiers n'est donc pas de protéger le traître Roch-Marc Kaboré, le complice de Blaise Compaoré, Kaboré, le complice des jihadistes Ansardine-GSIM protégés par IBK qui a osé faire entrer à Kossyam le terroriste Bilal Ag Achérif leader criminel MNLA et le n°3 des jihadistes recherchés par INTERPOL, Ahmada Ag Bibi.

Leur devoir est de protéger le Burkina Faso et donc de protéger les institutions du Burkina Faso.
Les consignes que j'ai données en 1986 sont toujours les mêmes :
Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
Protéger la révolution, c'est protéger le Burkina Faso.
Protéger le Burkina Faso c'est protéger les CDR.
Et donc, quand les CDR ont été détruits par Blaise Compaoré et tous ses complices électoralistes ayant participé à ces élections anti-CDR depuis 1987, le devoir des militaires burkinabè est de reconstruire les CDR.
Et d'interpeller les ennemis des CDR.


ANP DES CDR
CONSTRUIRE UNE ARMÉE NATIONALE POPULAIRE
SOUS CONTRÔLE DES DÉLÉGUÉS DE CDR

Dès le début de la révolution, les consignes étaient parfaitement claires sur les tâches données aux militaires de la nouvelle armée du peuple

Fini le temps où notre armée nationale se comportait tel un corps de mercenaires étrangers en territoire conquis ! Ce temps-là est désormais révolu à jamais. Armés de la formation politique et idéologique, nos soldats, nos sous-officiers et nos officiers engagés dans le processus révolutionnaire cesseront d’être des criminels en puissance pour devenir des révolutionnaires conscients, étant au sein du peuple comme un poisson dans l’eau.
Année au service de la révolution, l’armée nationale populaire ne fera de place à aucun militaire qui méprise son peuple, le bafoue et le brutalise. Une armée du peuple au service du peuple, telle est la nouvelle armée que nous édifierons à la place de l’armée néo-coloniale, véritable instrument d’oppression et de répression aux mains de la bourgeoisie réactionnaire qui s’en sert pour dominer le peuple. Une telle armée, du point de vue même de son organisation interne et de ses principes de fonctionnement, sera fondamentalement différente de l’ancienne armée. Ainsi, à la place de l’obéissance aveugle des soldats vis-à-vis de leurs chefs, des subalternes vis-à-vis des supérieurs, se développera une discipline saine qui, tout en étant stricte, sera fondée sur l’adhésion consciente des hommes et des troupes.
Contrairement aux points de vue des officiers réactionnaires animés par l’esprit colonial, la politisation de l’armée, sa révolutionnarisation, ne signifie pas la fin de la discipline. La discipline dans une armée politisée aura un contenu nouveau. Elle sera une discipline révolutionnaire. C’est-à-dire une discipline qui tire sa force dans le fait que l’officier et le soldat, le gradé et le non-gradé se valent quant à la dignité humaine et ne diffèrent les uns des autres que par leurs tâches concrètes et leurs responsabilités respectives. Forts d’une telle compréhension des rapports entre les hommes, les cadres militaires doivent respecter leurs hommes, les aimer et les traiter avec équité.
Ici aussi, les Comités de défense de la révolution ont un rôle fondamental à jouer. Les militants CDR au sein de l’armée devront être les pionniers infatigables de l’édification de l’armée nationale populaire de l’État démocratique et populaire dont les tâches essentielles seront :
– 1) Sur le plan intérieur, la. défense des droits et des intérêts du peuple, le maintien de l’ordre révolutionnaire et la sauvegarde du pouvoir démocratique et populaire.
– 2) Sur le plan extérieur, la défense de l’intégrité territoriale
(DOP du 2 octobre 1983)
Pour qu'il y ait une discipline il faut que chaque militaire soit l'assistant fonctionnel d'un gradé, d'un délégué de niveau supérieur. Un supérieur auquel il obéira pour la défense de la révolution contre les terroristes missionnés par l'Elysée ou la Maison Blanche.
Pour que le peuple ne perde jamais le contrôle sur cette Armée nationale Populaire, il faut que chaque militaire ait quatre adjoints statutaires - quatre civils - dont il est le délégué. Quatre civils ayant donné accréditation à ce militaire, à ce délégué défense.

400 000 DÉLÉGUÉS SÉCURITÉ DE CDR

Comme je le disais le 4 avril 1986, en cloture de la 1° conférence nationale de CDR

Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
"Sur le plan militaire", la responsabilité de chaque Burkinabè est donc de reconstruire une véritable force de sécurité populaire de 400 000 délégués sécurité.
Et parmi ces 400 000 délégués sécurité ce sont donc 160 000 délégués sécurité extérieure, 160 000 délégués défense qui doivent être accrédités par la population réunie en 400 000 CDR de base.

Ce sont donc quasiment 24 délégués défense que chacun des militaires actuels doit encadrer.
Pour simplifier, on pourrait dire que chaque militaire du rang de l'armée de Terre doit avoir accréditation de la population en tant que lieutenant chef de section.

DEUX DÉLÉGUÉS DEFENSE
 POUR CHAQUE GRAND CDR DE 125 CITOYENS

Pour former chaque conseil CDR de 25 délégués DIB, il faut réunir 100 citoyens délégants pour donner accréditation à ces 25 délégués.
Dans chaque conseil CDR formé de 25 délégués DIB, il faut donc 2 délégués défense.
Chaque militaire doit donc aider à former de tels CDR de 25 délégués en y participant ou en les suscitant.
Chaque militaire doit donc aider à la formation de 3 groupes de 100 civils, à 3 groupes de 125 délégateurs.
Chaque militaire doit donc participer à l'organisation de 375 citoyens.

UN SOLDAT DE BASE ACTUEL RECEVANT ACCREDITATION EN TANT DÉLÉGUÉ DE BASE PRENDRA LES RESPONSABILITÉS D'UN SERGENT


Par exemple, un soldat de base actuel, dont la population le considère capable d'encadrer un groupe de 4 soldats, de 4 délégués défense DIB, sera donc désigné par la population en tant que délégué de base défense et donc aura accréditation de 24 délégateurs



Ce militaire deviendra donc le DIB n°44. Il aura accréditation de la population en tant que Délégué Intermédiaire de base n°44. Mais, aussitôt, ses associés, les étudiants DIB n°41 et n°45, l'auxiliaire de justice DIB n°42 et l'infirmier DIB n°43 le choisiront pour être leur délégué de base.
Et donc, après avoir été désigné comme DIB par 4 citoyens, il sera donc le délégué de base pour représenter 20 délégateurs et les 4 délégués DIB n°41 à n°45.
Le DIB n°34 lui sera un civil accrédité comme délégué défense et se placera donc sous les ordres du nouveau délégué de base (DIB n°44)

DEUX CIVILS AYANT ACCREDITATION D'UN GRAND CDR DE 125 SERONT DÉSIGNÉS DÉLÉGUÉS DEFENSE DIB

En même temps que le militaire sera accrédité au grade équivalent à celui de sergent par 125 citoyens (100 correspondants + 24 délégués) , il participera à aider un autre groupe de 125 citoyens, qui donneront accréditation à deux délégués défense qui se placeront sous ses ordres.
 On voit donc dans ce groupe de 25 délégués révocables - les DIB n°1 à n°25 que les DIB n°9 et n°39 sont des délégués défense du rang.
Ils seront donc placés sous les ordres du DIB n°44
On voit donc ici comment un délégué de base défense (un sergent) participe à la formation de son groupe militaire de cinq.

Sur le graphique ci-dessus on voit la formation de deux groupes de 5 militaires.
On voit comment les 10 militaires sont désignés et révocables par la population.
Les flèches noires indiquent quelles sont les 4 militaires de base DIB commandés par les deux délégués de base (sergents)
Cette structuration de l'armée nationale populaire enchevêtrée aux CDR est précisément ce qui n'avait pas été fait en 1983-1987

On peut remarquer en conclusion que la désignation de 10 militaires est concomitante de la désignation de 5 responsables, 5 délégués de grands CDR
Ces 5 DIC seront des membres d'un comité exécutif communal.
En effet, dans chaque commune révolutionnaire d'environ 3000 adultes ce sont 50 délégués défense, 50 militaires qui auront accréditation de la population. Sous la direction d'un comité exécutif formé d'environ 25 délégués DIC (délégués intermédiaires conseillers)
C'est sous le contrôle de la population que l'ANP, l'Armée Nationale Populaire sera construire, commune révolutionnaire par commune révolutionnaire.
Ce sont donc 3200 communes révolutionnaires formées au Burkina Faso qui reconstruiront ce qui a été détruit le 15 octobre 1987
En ce 15 octobre 2019, j'appelle donc tous les militaires burkinabè à préparer l'éradication du jihadisme franceàfric sur tout le territoire du Burkina Faso mais aussi, en alliance avec les Maliens et les Ivoiriens, à se préparer à la fusion révolutionnaire du Volta Faso - seule structure à même d'écraser le monstre impérialiste qui tue près de 3 millions d'enfants africains chaque année, pour les profits de Bolloré et des multinationales US et européennes.

jeudi 20 janvier 2022

#Grève20janvier URGENT 8 référents santé pour chaque professeur !!! Contre le protocole de contamination des Français de Blanquer, il faut la révolution sanitaire, la révolution dépistage massif avec auto-organisation sanitaire dans 16 000 communes révolutionnaires

Par Julie Amadis
et Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
20 janvier 2022


La moitié des 21% Français contaminés testés positifs ont été contaminés depuis le 12 octobre

Autant de contaminations Covid en 3 mois que pendant les 21 mois précédents. Le fait que que "les élèves cas contact restent à l'école jusqu'à l'heure de sortie scolaire" alors qu'ils risquent de contaminer leurs camarades toute la journée est une preuve de plus que Blanquer veut contaminer les Français !
Cette révolution dépistage massif avec auto-organisation sanitaire et 8 référents santé par classe implique donc une révolution contre les deux groupes fascistes alliés ; les fascistes macronistes d'extrême-centre et les fascistes d'extrême droite.



#Grève20janvier URGENT 8 référents santé pour chaque professeur !!! Contre le protocole de contamination des Français de Blanquer, il faut la révolution sanitaire, la révolution dépistage massif avec auto-organisation sanitaire dans 16 000 communes révolutionnaires

Macron applique la politique Bolsonaro : laisser le virus circuler. Les élections approchant, il voudrait que le maximum de Français soit contaminés pour avoir un prétexte de prolonger le pass vaccinal et limitant de ce fait l'accès aux urnes aux non vaccinés qu'il a déclaré vouloir emmerder. 

La moitié des 21% Français contaminés testés positifs ont été contaminés depuis le 12 octobre
Autant de contaminations Covid en 3 mois que pendant les 21 mois précédents.

Le protocole de Blanquer dans les écoles est en réalité un protocole pour propager le Covid.
Son escapade à Ibiza pendant qu'il donnait les nouvelles directives aux chefs d'établissement par le biais de l'intermédiaire journal collabo Le Parisien (qui le présentait assis à son bureau alors qu'il était en petite tenue à Ibiza) n'est que le sommet d'un énorme iceberg de mensonges criminels qui ont pour objectif de contaminer le maximum de Français par l'intermédiaire des enfants. La suppression des tests PCR est un scandale absolu ! L'absence de tests obligatoires chaque jour mais uniquement pour les cas contacts et uniquement par autotests à JO, J2 et J4 est largement insuffisant !
Le fait que que "les élèves cas contact restent à l'école jusqu'à l'heure de sortie scolaire" alors qu'ils risquent de contaminer leurs camarades toute la journée est une preuve de plus que Blanquer veut contaminer les Français !

Les enseignants manifestaient aujourd'hui pour dénoncer le protocole de Blanquer. Ils étaient bien moins nombreux que la semaine dernière.

LE SNUIPP FSU la CNT la CGT et Sud Education appelaient à la grève aujourd'hui. Mais le SNUIPP syndicat majoritaire au 1er degré semble avoir tout fait pour empêcher qu'une seconde manifestation gigantesque puisse avoir lieu.

Officiellement le SNUIPP appelle à la grève et officieusement il appelle "de petits rassemblements pendant la pause méridienne" donc à ne pas faire grève.
On ne trouve aucune photographie et vidéo de manifestation sur leur page twitter. Le SNUIPP n'a même pas partagé les vidéos qui circulent sur la manifestation anti Blanquer à Paris aujourd'hui.


Les révolutionnaires préconisent depuis janvier 2020 un protocole simple, qui coûte peu d'argent et qui empêche le flicage de la population.; l'auto-organisation sanitaire à la base.
8 millions de Français désignés par la population 1 pour 5 encadrés par 1,6 DIB santé (Délégué Intermédiaires de base) eux-mêmes encadrés par 400 000 délégués de base santé.
Cette préconisation du 25 janvier 2020 aurait stoppé net la pandémie en France et partout.
Ce protocole en janvier 2022 :
Par groupes de 5 (un enfant correspondant santé parmi les 5 avec 8 référents santé par classe) faire cracher tous les enfants de la classe dans un bocal tous les matins.
Economie de temps et d'argent, au lieu de 25 tests on en fait qu'un. Si le covid est détecté alors chacun des 5 bocaux seront testés.
Pour une classe non contaminée on aura donc 1 seul test (celui en spoolage des 5 bocaux réunis)
Pour une classe contaminée , un test collectif, un test pour 5 bocaux, puis un test pour les 5 enfants concernés.

Cette technique doit être mise en place par des délégués santé, désignés par la population.
Ce n'est pas l'administration Macron qui doit s'occuper de cela.
400 000 délégués de base révocables 1 pour 25 encadrent 24 référents santé.
Chaque délégué de base santé a 4 assistants fonctionnels délégués intermédiaires de base représentant 5 personnes. Chaque délégué intermédiaire de base santé (DIB santé) est assisté de 4 correspondants santé.

Chaque enseignant a 8 référents sanitaires pour l'aider. Ce n'est pas une tache qui doit prendre du temps sur le pédagogique. Il s'agit d'une habitude du matin aussi simple et rapide que faire l'appel ou organiser le nettoyage des mains des élèves. 

Cette révolution dépistage massif avec auto-organisation sanitaire et 8 référents santé par classe implique donc une révolution contre les deux groupes fascistes alliés ; les fascistes macronistes d'extrême-centre et les fascistes d'extrême droite.


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