Même Bard la machine intelligente est choquée de l'attitude du procureur Bruno Dieudonné
"...Voici quelques exemples de fautes condamnables qui pourraient être liées à cette accusation :
Corruption : le professionnel de santé reçoit des avantages en échange d'un acte illégal ou contraire à ses obligations professionnelles.
Trafic d'influence : le professionnel de santé utilise son influence pour obtenir des avantages pour lui-même ou pour un tiers.
Abus de confiance : le professionnel de santé utilise des avantages reçus pour des fins personnelles.
Recel : le professionnel de santé reçoit des avantages qui ont été obtenus illégalement.
En fin de compte, c'est bien le consommateur qui devra payer ces avantages. En effet, les fabricants de produits sanitaires répercutent souvent le coût de ces avantages sur leurs prix. Cela peut conduire à une augmentation des coûts de santé pour les patients."
Une entreprise Urgo qui a corrompu Firmin Le Bodo et ses complices pour un montant de 55M a évidemment récupéré bien plus sur le dos de ses clients. C'est donc bien plus que 55 millions d'euros qui ont été volés au public. Dont une partie probablement aussi à la Sécurité Sociale et aux Mutuelles.
Agnès Firmin Le Bodo: la ministre pharmacienne corrompue 20343 euros par les capitalistes Urgo rackettait les pauvres des quartiers nord du Havre - Montgaillard et La Mare Rouge
Le procureur du Havre Brunon Dieudonné n'a pas encore compris une vérité évidente : quand une grosse entreprise capitaliste corrompt un distributeur - pharmacien ou autre - pour un montant de 20000 euros c'est que le public a été volé d'un montant bien supérieur à 20 000 euros.
Les poursuites pour
"'perception non autorisée par un professionnel de santé d'avantages procurés par une personne produisant ou commercialisant des produits sanitaires"
Sont totalement ridicules. Comme si le public n'avait pas été la victime de cette corruption. Même Bard la machine intelligente est choquée de l'attitude du procureur Bruno Dieudonné
"Bard : Voici quelques exemples de fautes condamnables qui pourraient être liées à cette accusation :
Corruption : le professionnel de santé reçoit des avantages en échange d'un acte illégal ou contraire à ses obligations professionnelles.
Trafic d'influence : le professionnel de santé utilise son influence pour obtenir des avantages pour lui-même ou pour un tiers.
Abus de confiance : le professionnel de santé utilise des avantages reçus pour des fins personnelles.
Recel : le professionnel de santé reçoit des avantages qui ont été obtenus illégalement.
En fin de compte, c'est bien le consommateur qui devra payer ces avantages. En effet, les fabricants de produits sanitaires répercutent souvent le coût de ces avantages sur leurs prix. Cela peut conduire à une augmentation des coûts de santé pour les patients.
Cela fait donc des mois que la pharmacie Jenner Firmin Le Bodo au dessus du tunnel Jenner aurait du être perquisitionnée et sa propriétaire Agnès Firmin Le Bodo aurait du être placée en garde à vue
TF1Dans le détail, la pharmacienne de profession, qui dirige une officine au Havre, aurait reçu, de 2015 à 2020, "sans les déclarer" des "produits de luxe – des montres, bouteilles de vin et magnums de champagne, coffrets pour des week-end... – pour un montant total évalué à 20.000 euros, de la part des laboratoires Urgo", a affirmé Mediapart, la veille au soir. Dans la foulée, le procureur de la République du Havre, Bruno Dieudonné, a confirmé à l'AFP qu'une enquête avait été ouverte "du chef de perception non autorisée par un professionnel de santé d'avantages procurés par une personne produisant ou commercialisant des produits sanitaires, dans le prolongement de l'affaire qui a abouti à la condamnation des laboratoires Urgo en janvier 2023 par le tribunal correctionnel de Dijon".
Ce sont bel et bien des avantages personnels que recevait la ministre corrompue.
Marianne : Dans une liste à rendre jaloux un influenceur adepte des placements de produits, on trouve notamment deux iPhone, 15 bouteilles de champagnes, une montre de la marque Omega d'une valeur de 1 400 euros, quatre magnums de la prestigieuse maison Taittinger, et même une cocotte en fonte de la marque Le Creuset. Ces envois de cadeaux aux professionnels de santé sont pourtant strictement encadrés par la loi « anti-cadeaux » de 1993, qui interdit aux pharmaciens de percevoir des avantages de la part des industriels. Ces présents n'ont, selon Mediapart, pas été déclarés. Interrogée sur les ondes de France Bleu Normandie ce vendredi 22 décembre, la ministre a confirmé l'existence d'une enquête pour laquelle elle répondra « aux autorités compétentes dans les jours suivants ». Elle n'a pas souhaité donner plus de détails.
La loi anti-cadeaux ne doit pas venir se substituer aux incriminations pénales bien plus graves.
France Info : Or les cadeaux des laboratoires aux professionnels du secteur sont strictement encadrés. Laloi dite "anti-cadeaux"adoptée en 1993, et renforcée par l'ordonnance du 19 janvier 2017, interdit aux professionnels de santé de percevoir des avantages de la part des industriels.
Les pharmaciens ne peuvent pas"recevoir des avantages en nature, ou en espèces, sous quelque forme que ce soit, d’une façon directe ou indirecte, procurés par des entreprises assurant des prestations de santé, produisant ou commercialisant des produits de santé (à l'exception des produits cosmétiques et de tatouage) ou assurant des prestations de santé", peut-on lire sur lesite de l'Ordre national des pharmaciens.
LA MINISTRE CORROMPUE ETAIT LA PROTECTRICE DES PHARMACIENS VOLEURS
FranceTVinfo En janvier 2023, deux branches des laboratoires Urgo ont été condamnés pour "proposition ou fourniture non autorisée d’avantages à un membre d’une profession de santé par une personne morale assurant une prestation de santé", par le parquet de Dijon, apprend vendredi 23 décembre franceinfo dans le compte-rendu de la décision datant du 27 janvier.
Les enquêteurs ont découvert l'existence d'un système de remise "d'objets de valeur ou de loisirs" à certains pharmaciens, en échange de "l'abandon de remises commerciales pouvant être consenties à leurs officines". Les deux sociétés ont plaidé coupable et ont été condamnées à 1,125 million d'euros d'amende, dont 625 000 avec sursis. Une somme de 5 457 198,29 d'euros a également été confisquée. Cette condamnation a ensuite entraîné d'autres enquêtes, pour rechercher la "responsabilité des pharmaciens ayant bénéficié de ce système".
Les enquêteurs ont découvert l'existence d'un système de remise "d'objets de valeur ou de loisirs" à certains pharmaciens, en échange de "l'abandon de remises commerciales pouvant être consenties à leurs officines". Les deux sociétés ont plaidé coupable et ont été condamnées à 1,125 million d'euros d'amende, dont 625 000 avec sursis. Une somme de 5 457 198,29 d'euros a également été confisquée. Cette condamnation a ensuite entraîné d'autres enquêtes, pour rechercher la "responsabilité des pharmaciens ayant bénéficié de ce système".
URGO AYANT VOLE BIEN PLUS DE 55 MILLIONS AU PUBLIC EST CONDAMNE A 500 000 EUROS
Une entreprise Urgo qui a corrompu Firmin Le Bodo et ses complices pour un montant de 55M a évidemment récupéré bien plus sur le dos de ses clients. C'est donc bien plus que 55 millions d'euros qui ont été volés au public. Dont une partie probablement aussi à la Sécurité Sociale et aux Mutuelles.
En janvier 2023, les laboratoires Urgo sont condamnés à une amende de 1 125 000 euros, dont 625 000 avec sursis, pour avoir offert depuis 2015 des cadeaux d'un montant total de 55 millions d'euros sous forme d'avantages en nature à des pharmaciens d'officine, en contrepartie de l’abandon de remises commerciales. Des auditions et perquisitions ont été entamées auprès des pharmaciens concernées suite à cette condamnation,9,10.
Agnès Firmin Le Bodo ne rackettait pas les riches de la rue de Paris, de la rue Félix Faure ou de Saint Adresse. Son racket au service de Urgo s'est fait sur le dos des pauvres des quartiers nord. Son officine Pharmacie Jenner générait un chiffre d'affaires de 2M d'euros sur le dos des habitants des quartiers nord du Havre. Rien d'étonnant car la clique Edouard Philippe Firmin Le Bodo c'est le contraire de Robin des bois: voler aux pauvres pour donner aux riches. La riche étant la mieux servie par elle-même : Agnès Firmin Le Bodo , la ministre corrompue par les capitalistes.
Tout comme le fait d’octroyer un avantage illégal, le fait de l’accepter est passible d’une sanction en application du dispositif « anti-cadeaux » : la sanction encourue est d'un an d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende, et peut être assorties de peines complémentaires comme l’interdiction temporaire ou définitive d’exercer ou la confiscation du produit de l’infraction (cadeaux reçus) par exemple. Les services d’enquête de la DGCCRF vont donc poursuivre, dès la semaine prochaine, les investigations auprès des pharmaciens impliqués.
Le respect du dispositif « anti-cadeau » et le bon fonctionnement des marchés de produits médicaux, dont dépendent l’efficacité sanitaire et économique du système de santé, constitue une priorité pour la DGCCRF, qui est pleinement mobilisée à cette fin.
Qui pense vraiment que Firmin Le Bodo sera condamnée à un an de prison ?
On se demande ce qu'attendent la Sécurité Sociale et les Mutuelles pour récupérer leur argent.
Une juge française résiste aux méthodes de corruption employés par Bolloré !
Comme le juge Sabine Khéris qui avait poursuivi Soro quand Fabius le cachait à la COP21 pour le protéger, la juge Isabelle Prévost Deprez refuse le diktat de protection des criminels de la Franceàfric.
Elle rompt avec le procureur Jean François Bohnert qui tentait de protéger Bolloré avec une manœuvre consistant à le faire "plaider coupable" pour empêcher un procès !
Le consensualisme magouillé par Vincent Bolloré et le procureur voyou Jean-François Bohnert du PNF Parquet National Financier c'est la complicité des juges voyous avec les esclavagistes, les terroristes et les dictateurs africains.
On a une belle preuve du consensualisme avec le juge voyou Michael Janas qui devrait être en prison pour 15 ans comme receleur de faux en écritures aggravée de sa complicité avec les terroristes de Côte d'Ivoire et leur parrain Jean-Marie Bourry.
Le consensualisme c'est la promotion de ce gangster complice des crimes de Ouattara et Soro promotionné comme président du tribunal judiciaire de Lyon.
L'esclavagiste Bolloré magouillait avec son complice le procureur voyou Jean François Bohnert en plaidant "coupable" de corruption du dictateur assassin Gnassingbé mais la juge Isabelle Prévost Deprez lui impose un procès
Une juge française résiste aux méthodes de corruption employés par Bolloré ! Comme le juge Khéris qui avait poursuivi Soro quand Fabius le cachait à la COP21 pour le protéger, la juge Isabelle Prévost Deprez refuse le diktat de protection des criminels de la Franceàfric. Elle rompt avec le procureur Jean François Bohnert qui tentait de protéger Bolloré avec une manœuvre consistant à le faire "plaider coupable" pour empêcher un procès !
Dans une affaire de corruption en Afrique, la justice française refuse le plaider-coupable de Vincent Bolloré
Il avait reconnu sa culpabilité pour des faits de corruption active au Togo, mais le tribunal judiciaire de Paris en a refusé l’homologation et demandé un procès. La société Bolloré SE devra, elle, payer 12 millions d’euros pour clore les poursuites à son encontre.
Vincent Bolloré est arrivé devant le tribunal judiciaire de Paris, vendredi 26 février, comme l’avait annoncé L’Obs plus tôt dans la matinée, au côté de son directeur général, Gilles Alix. Il a d’abord écouté attentivement les faits qui lui étaient reprochés, dans cette affaire de corruption en Afrique, lus par la présidente Isabelle Prévost-Deprez, puis à la question de savoir s’il reconnaissait sa culpabilité a répondu : « Oui, madame la présidente. »
Ce seront ses seuls mots. Peu avant, le procureur national financier, Jean-François Bohnert, était venu lui-même à l’audience se féliciter des discussions « parfaitement sereines » qui avaient précédé cette double audience devant homologuer trois comparutions avec reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dont celle de Vincent Bolloré, et une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP), rappelant que ces procédures reposent sur le « consensualisme ».
Le consensualisme magouillé par Vincent Bolloré et le procureur voyou Jean-François Bohnert du PNF Parquet Nationale Financier c'est la complicité des juges voyous avec les esclavagistes, les terroristes et les dictateurs africains.
On a une belle preuve du consensualisme avec le juge voyou Michael Janas qui devrait être en prison pour 15 ans comme receleur de faux en écritures aggravée de sa complicité avec les terroristes de Côte d'Ivoire et leur parrain Jean-Marie Bourry. Le consensualisme c'est la promotion de ce gangster complice des crimes de Ouattara et Soro promotionné comme président du tribunal judiciaire de Lyon.
Après une courte suspension, et à la grande surprise de l’assistance, les peines demandées par le Parquet national financier et acceptées par Vincent Bolloré, Gilles Alix et Jean-Philippe Dorent ont été refusées par le tribunal, qui a considéré que les faits reprochés avaient « gravement porté atteinte à l’ordre public économique » et « porté atteinte à la souveraineté du Togo ». Le tribunal demande la tenue d’un procès.
Vincent Bolloré avait reconnu sa culpabilité pour les faits de corruption active d’agent public étranger et complicité d’abus de confiance au Togo, et avait accepté de payer une amende de 375 000 euros, sans toutefois que cette condamnation ne soit inscrite à son casier judiciaire. Il en avait été de même pour Gilles Alix et Jean-Philippe Dorent, dont les peines n’ont pas non plus été homologuées Le Monde
.
Visage fermé, Vincent #Bolloré quitte le TGI de Paris. Même en plaidant coupable, il n'evitera pas le procès. https://t.co/QaZgQ7C0Hq
Bolloré a versé 370 000 euros de cadeaux à Gnassingbé sous forme de "dépenses de communication", pour gagner des contrats sur le port de Lomé. 370 000 euros c'est 7400 mois de salaire à 50 euros par mois, le salaire qu'il verse à ses salariés africains ! Payer la campagne de Gnassingbé comme celle d'Alpha Condé lui permettait à la fois de gagner les contrats des ports en plus de s'assurer de la continuité d'une dictature qui permet la perpétuation des salaires esclavagistes !
En 2018, en pleine révolution togolaise, après le documentaire sur France 2 de Tristan Waleckx, la justice s'était un peu réveillée. Elle avait mis en examen Bolloré. Nous avons crié Victoire ! Puis plus rien... Entre deux, Bolloré a construit sa toile médiatique avec l'argent de l'esclavage des salaires à 50 euros par mois en Africains.
En attendant un futur procès au Tribunal Correctionnel, Bolloré devra payer une amende d'intérêt public de 12 M d'euros et mettre en place pour 2 ans un programme de mise en conformité aux règles de l'agence française anticorruption.
Dans le cadre de la CJIP, qui a pour sa part été homologuée, la société Bolloré SE en tant que personne morale devra pour sa part payer une amende d’intérêt public calculé sur le montant putatif des bénéfices que le groupe retirera de la concession portuaire de Lomé sur les trente-cinq années où il la détient – soit 12 millions d’euros. Le groupe devra aussi mettre en place un programme de mise en conformité aux règles de l’agence française anticorruption sur une durée de deux ans.
Ces 12 millions ne seront pas versés aux Africains victimes de Bolloré ! Ce programme anti corruption ne force pas Bolloré à respecter les lois sociales françaises en Afrique donc à payer ses salariés au SMIC français soit environ 20 fois plus que le montant qu'il leur verse !
Il faut donc une révolution anti-Bolloré, une révolution anti-esclavagiste. Une révolution sera nécessaire pour extrader en Afrique ce criminel et le faire juger par des JDR, juges de CDR, Juges Délégués Révocables ! Ce sera le Nuremberg de l'Afrique ! Ce sera la fin du crime sanitaire !
Kadhafi : C'est moi qui l'ai fait arriver au pouvoir en France
(il fait référence à Sarkozy)
La journaliste Delphine Minoui : Comment ?
Kadhafi : Nous
lui avons donné les financements nécessaires pour qu'il puisse gagner
les élections. Il était venu me rendre visite sous cette tente là et il
m'a demandé un soutien financier si vous voulez et on l'a soutenu
financièrement. Il a gagné les élections. (Le Figaro)
Pascal Henry: C'était combien ce montant ?
Yaher : 50 millions pour Sarkozy et 20 millions pour les intermédiaires (Pièces à convictions)
"Selon un
membre de l’équipe, François Fillon ou Claude Guéant faisaient partie
des « patrons » qui ont touché." cf infra
Nous les avons tous vues !
Les images de Kadhafi reçu en grande pompe à l’Élysée par le Président français Nicolas Sarkozy en décembre 2007, peu de temps après avoir été élu Président.
A ce moment là, les deux Présidents ne paraissaient pas être des ennemis, loin de là.
Fabrice Arfi, journaliste à Médiapart décrit l'accueil qu'avait réservé Sarkozy à Kadhafi :
"Rappelez-vous l'accueil de Mouammar Kadhafi à Paris, un accueil somptuaire, somptueux, comme aucune démocratie ne l'a jamais offert à Mouammar Kadhafi."
Pourtant, quatre ans plus tard, avec l'ONU, Sarkozy attaquait la Libye.
Du au .
Puis, le 20 octobre 2011, avec la complicité d'Assad, il commandite l'exécution de Mouammar Kadhafi
Pourquoi ce revirement ?
FAIRE TAIRE SON COMPLICE
Nous le savions mais en avons maintenant toutes les preuves,
Peu de temps avant d'être tué, Kadhafi avait menacé Sarkozy de "dévoiler un grave secret" qui aller "entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement
en lien avec le financement de sa campagne électorale".
"Le régime libyen a affirmé jeudi 10 mars, via son agence officielle, que la révélation d'un "grave secret" allait entraîner la chute du président français Nicolas Sarkozy, peu après la reconnaissance par Paris du Conseil national de transition comme représentant du peuple libyen. L'agence officielle libyenne Jana a annoncé avoir"appris
qu'un grave secret va entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement
en lien avec le financement de sa campagne électorale"." Le Monde
Nous avions déjà le témoignage de Kadhafi lui même qui, 7 mois avant d'être assassiné, avait témoigné auprès de la journaliste du Figaro Delphine Minoui de son financement de la campagne de Sarkozy.
Tout cela est un secret de polichinelle...
Mais pour la justice en France .... qui n'aime pas les affaires policito-financières..... il faut énormément de preuves..... et encore .... la plupart du temps les juges ne veulent même pas les voir..... pour que quelques protagonistes de l'affaire puissent être mis en examen.
C'EST SON CORRUPTEUR QUE SARKOZY A TUÉ
La première journaliste à avoir exposé la preuve de la corruption de Sarkozy par Kadhafi est Delphine Minoui du Figaro. Une vidéo et un enregistrement datant de mars 2011 montrant le témoignage de Kadhafi affirmant avoir financé la campagne électorale de Sarkozy sont visibles dans le documentaire de Pascal Henry de l'émission "Pièces à conviction".
"C'EST MOI QUI L'AI FAIT ARRIVER AU POUVOIR EN FRANCE
NOUS LUI AVONS DONNÉ LES FINANCEMENTS NÉCESSAIRES POUR QU'IL GAGNE LES ÉLECTIONS" (Témoignage de Kadhafi sur Sarkozy peu de temps avant sa mort)
Interview de Kadhafi par Delphine Minoui (Le Figaro):
Kadhafi : C'est moi qui l'ai fait arriver au pouvoir en France (il fait référence à Sarkozy)
La journaliste Delphine Minoui : Comment ?
Kadhafi : Nous
lui avons donné les financements nécessaires pour qu'il puisse gagner
les élections. il était venu me rendre visite sous cette tente là et il
m'a demandé un soutien financier si vous voulez et on l'a soutenu
financièrement. Il a gagné les élections.
La journaliste Delphine Minoui : Pourquoi, à l'époque, vous avez accepté de financer sa campagne ?
Kadhafi : Pour
nous, en tant que Libyens, si le Président de la République française
gagnait les élections grâce à nos fonds, c'est vraiment un gain pour
nous. (il rigole)
La journaliste : Vous avez financé l'essentiel de la campagne ou c'était juste une partie de la campagne électorale ?
La journaliste Delphine Minoui : Je ne sais pas. il nous a demandé un montant. On lui a donné le montant.
La journaliste : en liquide, en chèque
Kadhafi : chèque. Je ne sais pas moi je ne suis pas concerné par les choses...
« Je confirme qu’il existe bien un document signé par Moussa Koussa et qu’un financement a bien été reçu par M. Sarkozy. » L'ancien chef du gouvernement libyen, Baghdadi Ali al-Mahmoudi, confirme à Mediapart via
son avocat, l’existence de la note publiée par Mediapart et le
déblocage d'une somme de 50 millions d’euros en 2007 par le régime
Kadhafi pour Nicolas Sarkozy. La note a été rédigée sous son autorité
directe. Mediapart
Yaher (nom donné par "Pièces à convictions"), journaliste et militant kadhafiste, donne les montants dans le reportage "Pièces à convictions" en précisant qu'il existe des vidéos qui montrent les transactions.
Selon lui, c'était 50 millions d'euros pour Sarkozy et 20 millions d'euros pour les intermédiaires
Yaher : Ce que je sais c'est qu'à une période donnée qui correspond aux élections de Sarkozy, il avait besoin d'un certain montant et Kadhafi a versé ce montant ?
Le journaliste français : C'était combien ce montant ?
Yaher : 50 millions pour Sarkozy et 20 millions pour les intermédiaires (vois la vidéo ci-dessus)
Médiapart a pu récupérer récemment le rapport de l'Office anticorruption de la police judiciaire sur l'affaire des financements libyens de Sarkozy. Ce rapport est accablant pour Sarkozy ainsi que pour tout le parti UMP devenu LR. De nombreux politiques ayant des postes à responsabilité actuellement ont largement participé à cette corruption.
"L’Office
anticorruption de la police judiciaire a signé, le 5 septembre 2017, un
premier rapport accablant dans l’affaire des financements libyens de
Nicolas Sarkozy. Éric Woerth, trésorier de 2007 et actuel président de
la commission des finances de l'Assemblée nationale, est mis en cause.
Les juges ont par ailleurs saisi plusieurs biens immobiliers de Claude
Guéant.Plus
de dix ans après les faits, le puzzle, enfin, prend forme. L’Office
anticorruption (OCLCIFF) de la police judiciaire a signé, le 5 septembre
dernier, un premier rapport accablant de 22 pages dans l’affaire des
financements libyens de Nicolas Sarkozy et de son entourage, dont Médiapart a pu prendre connaissance." Médiapart
LES PIÈCES QUI PROUVENT LA CORRUPTION SONT NOMBREUSES
Dans son article du 20 octobre 2017, il y a 5 jours, Médiapart énumère toutes les pièces de cette affaire (certaines sont nouvelles) :
- Les carnets de Choukri Ghanem, ancien Premier Ministre et ministre du pétrole libyen dans lequel il notait les transactions destinées à l'équipe Sarkozy.
"Parmi
les pièces connues se trouvent ainsi les carnets manuscrits de l’ancien
premier ministre et ministre du pétrole libyen, Choukri Ghanem, qui
consignait en avril 2007, soit quatre ans avant la guerre en Libye, des
versements du régime Kadhafi au profit de l’équipe Sarkozy pour
plusieurs millions d’euros" Médiapart
- Le procès verbal de la CPI dans lequel le chef des services secrets libyens témoigne avoir envoyé cinq millions en liquide à Guéant et Sarkozy :
Le procès-verbal devant la Cour pénale internationale
(CPI) de l’ancien chef des services secrets libyens, Abdallah Senoussi,
qui a reconnu avoir envoyé à titre personnel à MM. Guéant et Sarkozy 5
millions d’euros en cash par l’intermédiaire de l’homme d’affaires Ziad
Takieddine. Médiapart
- La note de mars 2013 des services secrets français indiquant que la Libye possédait une vidéo prouvant le versement de 20 millions d'euros à Sarkozy. Le reportage de Pièces à conviction parle de ces vidéos. Moftah Missouri, interprète du guide, dit dans le documentaire :
Moftah Missouri : Les chefs d’État qui venait parfois préférait parler en tête à tête avec le guide mais ils oublient que toute conversation avec un chef d’État ou un chef de gouvernement ou n'importe quel autre dignitaire était enregistré. Il avait une sorte de bloc note et à l'intérieur de ce calepin il y a un appareil qui enregistre et puis on transfère l'enregistrement sur un disque laser. Et moi après leur départ je reçois l'enregistrement pour traduire ce qu'ils avait dit pour traduire. Donc j'étais au courant au courant même si je n'étais pas là physiquement.
Le journaliste : Et ça c'était systématique ?
Moftah Missouri : systématique oui
Ces pièces corroborent les nombreux témoignages des anciens dignitaires du régime libyen qui ont raconté les transferts de fonds entre Kadhafi et Sarkozy.
Le premier de ces témoignages est celui de Kadhafi lui même dactylographié plus haut.
ASSASSINAT DE KADHAFI PAR SARKOZY
Le journal italien « Corriere della Sera » avait jeté un pavé dans la marre avec son article de
Lorenzo Cremonesi qui titrait « Un agent français derrière la mort de Kadhafi », titre
le quotidien.
C'est Mahmoud Jibril, Premier Ministre du gouvernement provisoire en 2011, qui a déclaré dans une émission télévisuelle en Égypte en juillet 2012:
"“C’est un agent étranger
infiltré dans les Brigades révolutionnaires qui a tué Kadhafi”
Lorenzo Cremonesi affirme qu'un agent secret français était infiltré dans la fausse rébellion libyenne pour tuer Kadhafi :
" Un
barbouze était donc présent au moment du lynchage de Kadhafi par les
rebelles. Au sein des cercles diplomatiques occidentaux présents dans la
capitale libyenne, la théorie officieuse la plus répandue est que, si
des services étrangers sont effectivement impliqués, “alors il s’agit
presque certainement des Français”.
ASSAD A LIVRÉ KADHAFI A L’ÉLYSÉE
C'est grâce aux informations géographiques de localisation de Kadhafi transmises par Assad, le Président syrien que l'OTAN a pu trouvé Kadhafi pour l'assassiner.
En échange, la France aurait promis à Assad de "limiter les pressions internationales sur la Syrie
"Là-bas,
Rami El-Obeidi, ancien responsable des relations avec les agences de
renseignements étrangères pour le compte du Conseil national de
transition jusqu’à mi-2011, nous a révélé comment l’OTAN
avait pu localiser la cachette de Kadhafi après la libération de
Tripoli par les révolutionnaires entre le 20 et le 23 août 2011. “À
l’époque, on pensait qu’il s’était enfui dans le désert, en direction de
la frontière sud de la Libye”, explique Obeidi. Mais en réalité, il
s’était réfugié dans son fief de Syrte avec son fils, Mutassim, qui
dirigeait les dernières troupes encore en état de combattre. Obeidi
ajoute : “Là, le raïs a essayé de communiquer, grâce à son téléphone
satellite Iridium, avec certains de ses fidèles qui avaient trouvé
refuge auprès de Bachar El-Assad, en Syrie. Parmi eux, il y avait
notamment son disciple chargé de la propagande télévisée, Youssef
Shakir. Et c’est justement le chef d’État syrien qui a transmis le
numéro de téléphone satellitaire de Kadhafi aux services secrets
français.” La raison ? “En échange, Assad aurait obtenu de Paris la
promesse de limiter les pressions internationales sur la Syrie en vue de
faire cesser la répression contre le peuple en révolte.” Localiser le
téléphone satellite et son propriétaire aurait ensuite été un jeu
d’enfant pour les experts de l’OTAN. "
SARKOZY FAIT DÉSERTER LES SOLDATS DE L’ARMÉE LIBYENNE POUR LES TRANSFORMER EN JIHADISTES ENVAHISSEURS DU MALI
En 2011, Sarkozy et le général Puga ont récupéré des militaires (soldats et officiers) de l'armée de Kadhafi comme mercenaires terroristes MNLA et Ansardine, pour y préparer l'offensive jihadiste au Mali et organiser la contre révolution préservant les salaires esclavagistes.
Un ex dirigeant du MNLA, Hama Ag Mahmoud, explique l'accord qui était conclu entre Sarkozy et son groupe jihadiste.
« La France nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad » (journaliste)
Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour
l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la
guerre entre le MNLA et la France.(Hama Ag Mahmoud) Marocleaks
Pour cela, il fallait des combattants, et Sarkozy a demandé aux chefs MNLA de pousser les soldats de l'armée libyenne à déserter leur combat auprès de Kadhafi pour rejoindre les forces jihadistes pour attaquer le Mali.
"La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?
-
Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire
déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée
libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement
des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger." (Hama Ag Mahmoud) Marocleaks
Sarkozy en même temps qu'il détruisait l’État libyen préparait l'attaque du Mali par les jihadistes.
"Pour l’ancien président français, le calcul était simple. Il s’agissait
de jouer, simultanément, sur deux tableaux : déstabiliser la Libye en
soldant, du coup, ses comptes (anciens et nouveaux) avec Kadhafi et,
via les effets collatéraux de cette crise, semer le chaos au Mali. Avec
le MNLA, le deal était tout aussi simple : « Je vous aide à créer
votre république de l’azawad, en retour vous me laissez disposer, à ma
guise, des ressources naturelles dont le sous-sol du nord du Mali
regorge, tout en me laissant le loisir de construire une base à Tessalit »."MaliActu
Pour mon camarade blogueur Yanick Toutain, le calcul du général Puga et de Sarkozy était encore plus machiavélique.
L'attaque du 17 janvier 2012 au Mali préparait en réalité une attaque de plus grande ampleur encore - et en se passant des services du MNLA -, l'attaque par Ansardine et AQMI contre le Burkina Faso : donner un prétexte à l'armée française pour occuper la capitale Ouagadougou avant la date fatidique du 15 octobre 2012 - le 25° anniversaire de l'assassinat de Sankara. En effet, après les processus proto-révolutionnaire au Burkina Faso en février puis en avril 2011, le trône du chef Franceàfric régional vacillait. L'occupation militaire SERVAL de janvier 2013 aurait du se produire d'abord au Burkina Faso. C'est ce plan qui explique d'ailleurs la colère du terroriste MNLA Hama Ag Mahmoud, le fait que le complot auquel il avait participé en contenait un autre...... C'est la révolution malienne de mars 2012 - initiée par les veuves et les soeurd des militaires antifascistes de Aguel Hoc qui vit exploser en vol le plan Sarkozy-Puga d'occupation du Burkina Faso. Avec Diendiéré et le général Beth...... leurs successeurs Hollande Le Drian en rêvaient encore en .... octobre 2015..... avec l'attaque de la gendarmerie Samorogouan !
TOUS LES RECELEURS DU FRIC DE KADHAFI DEVRAIENT ÊTRE EN PRISON
Tous ceux qui ont participé à la campagne de Sarkozy de 2007 ont reçu des enveloppes, y compris les secrétaires.
"D’après
l’enquête policière, tout le monde, ou presque, dans l’équipe de
campagne a touché de copieuses enveloppes de billets, sans que rien
n’apparaisse jamais dans les comptes de campagne déposés par Nicolas
Sarkozy. Une ancienne petite main de la campagne a par exemple expliqué
sur PV que les secrétaires avaient perçu des rémunérations occultes,
mais aussi les « patrons » de la campagne, précisant que leurs
enveloppes étaient « bien supérieures à ce que nous avons eu ». Selon un
membre de l’équipe, François Fillon ou Claude Guéant faisaient partie
des « patrons » qui ont touché.
Un autre témoin, lui
aussi membre de la campagne, a confié une anecdote très gênante : « Je
me souviens que c’était le défilé dans le bureau de Talvas [l’adjoint de
Woerth – ndlr], que tout le monde venait chercher son enveloppe. Il a
tiré cette enveloppe d’un coffre-fort qui contenait de nombreuses autres
enveloppes, plusieurs centaines. » Médiapart
Des centaines d'enveloppes et des grosses !
Ils ont été nombreux chez l'UMP devenu LR à avoir reçu des billets de la Libye !
Nombreuses sont ces personnes qui sont maintenant députées, ministre, conseillers, sans avoir jamais été inquiétées par la justice !!!!
Ces enveloppes venaient bien évidemment de l'argent remis par Kadhafi.
"Les
membres de l’équipe de campagne qui avaient reconnu avoir reçu des
espèces et qui se rappelaient les valeurs faciales des billets remis
évoquaient de grosses coupures. Ces affirmations étaient confirmées par
Éric Woerth. Il semble utile de préciser que selon ses propres
déclarations, les valises remises par Ziad Takieddine à MM. Guéant et
Sarkozy contenaient elles aussi de grosses coupures », notent les
policiers.
Un comptable de l’UMP a également
confirmé qu’il était peu probable que de grosses coupures proviennent de
dons militants. D’autres ont totalement battu en brèche les
affirmations de Woerth sur l’envoi par courrier d’espèces. « Je n’ai
jamais vu de courrier arrivant qui contenait des espèces », a assuré la
chef du courrier à l’UMP." Médiapart
Les gros patrons que sont Fillon et Guéant recevaient des plus grosses enveloppe nous dit Médiapart.
"Une ancienne petite main de la campagne a par exemple expliqué
sur PV que les secrétaires avaient perçu des rémunérations occultes,
mais aussi les « patrons » de la campagne, précisant que leurs
enveloppes étaient « bien supérieures à ce que nous avons eu ». Selon un
membre de l’équipe, François Fillon ou Claude Guéant faisaient partie
des « patrons » qui ont touché."
CLAUDE GUÉANT : "LE PIVOT DU DOSSIER"
Claude Guéant, directeur de la campagne de 2007, remerciait pour ses bons services par un poste de ministre de l'intérieur sous la Présidence Sarkozy, est selon les termes de Médiapart " le pivot du dossier".
Claude Guéant s'est largement servi dans la caisse de campagne remise par Kadhafi.
Il s'est acheté un appartement (que la justice a saisi)
"La
justice a décidé, en juin dernier, d’ordonner la saisie pénale de deux
biens immobiliers de Claude Guéant, une maison de famille située dans le
Maine-et-Loire et son appartement de la rue Weber, dans les beaux
quartiers parisiens, financé en grande partie par les 500 000 euros qui
lui valent déjà une mise en examen."
Et pendant 10 ans, Guéant n'a retiré de son compte banque que 800 euros !
Il payait tout en liquide sur, on le devine, l'argent distribué allégrement par Kadhafi !
"Pas
à pas, les policiers ont, en plus, pu reconstituer ce qu’ils appellent «
l’usage immodéré des espèces » par Claude Guéant. Le rapport de la PJ
souligne que l’ancien “cardinal” de la République n’a retiré de son
compte bancaire que… 800 euros entre mai 2003 et fin 2012, c’est-à-dire
en près d’une décennie.
Outre les 110 000 euros de
frais d’enquête qu’il est accusé d’avoir détourné au ministère de
l’intérieur entre 2002 et 2004, faits pour lesquels il a été condamné en
première instance et en appel, Claude Guéant est aujourd’hui soupçonné
d’avoir manipulé au moins 200 000 euros en espèces dont l’origine n’est
pas justifiée, selon la PJ. Et cela ne prend même pas en compte toutes
les dépenses de la vie que Guéant réalisait également en cash, affirment
les policiers." Médiapart
Il avait un coffre fort pour y entreposer l'argent de Kadhafi.
"On se souvient que c’est le même
Guéant qui a loué, le temps de la campagne présidentielle de 2007, une
chambre forte à l’agence Opéra de la BNP, à Paris, où il s’est rendu
discrètement sept fois entre le 23 mars et le 19 juillet 2007." Médiapart
SARKOZY RESPONSABLE DE TRÈS NOMBREUX CRIMES ET IL N'EST MÊME PAS EN PRISON
Sarkozy n'est toujours pas en prison.
C'est pourtant un grand criminel. Il est responsable de la guerre de Libye qui a fait 50000 morts, l'attaque jihadiste du Mali qu'il a organisée avec entre autres la mort de Sékou Traoré et plus de 82 (117) militaires résistants anti-fascistes, le Coup d'état en Côte d'Ivoire contre Gbagbo ..... et le crime sanitaire de la Franceàfric auquel il a vivement participé et qui a fait 100 millions d'enfants morts en 25 ans !
Sarkozy c'est le corrompu - corrompu pas seulement par Kadhafi - corrompu par de grands hommes d'affaires Franceàfric comme Bolloré qui l'invité sur son yacht dans la semaine après son élection.
Kadhafi n'est pas le seul personnage de cette affaire à avoir été assassiné.
Tous ceux qui en savaient trop l'ont été.
- Pierre Marziali, un ancien militaire français qui avait recueilli les aveux du premier ministre de Kadhafi sur l’argent remis
aux Français sous la présidence Sarkozy a été assassiné.
- Choukri Ghanem ancien ministre du pétrole de Kadhafi, a été
retrouvé mort dans le Danube, pendant l'entre deux tour des présidentielles de 2012.
- Mohamed Albichari qui possédait des documents prouvant la corruption a sans doute été assassiné, l'assassinat maquillé en "crise de diabète".
Médiapart nous parle d'une "crise de diabète" qui fait penser à un assassinat.
"anti-kadhafiste
notoire, avait confié aux services secrets français (DGSE et DGSI)
pouvoir les mettre sur la piste de ces fameux enregistrements
clandestins de Kadhafi, allant jusqu’à
leur faire écouter des extraits authentifiés, avant de mourir à son
tour soudainement en avril 2012 d’une crise de diabète, à Tunis."
WOERTH, GUÉANT, FILLON : ORGANISATEURS DE LA CORRUPTION AVEC KADHAFI TOUJOURS PAS EN PRISON
Ces trois responsables LR ont reçu de grosses enveloppes d'après les révélations de Médiapart. Nous ne connaissons pas les montants.
Mais nous imaginons qu'ils devaient être énormes. Guéant a vécu dans le luxe pendant 10 ans en payant en liquide toutes ses dépenses !!!!
Ils seront jugés par des délégués révocables pour leurs crimes en Afrique et leur corruption.
TOUS LES RESPONSABLES LR COMPLICES DE LA CORRUPTION ET DES CRIMES FRANCEAFRIC SERONT EUX AUSSI JUGÉS
Ils sont nombreux à avoir perçu des enveloppes de l'argent de la corruption.
Ils sont encore plus nombreux encore à en avoir été témoins et s'être tus.
Ils sont tous complices. Ils appartiennent et participent à la mise en esclavage des Africains en militant dans un parti qui a du sang sur les mains.
Ils seront jugés eux aussi au Nuremberg de l'Afrique par des juges délégués révocables.
CONCLUSION
Il y a que 10 ans que Kadhafi a corrompu Sarkozy à hauteur de 50 millions d'euros.
Il y a 6 ans que Kadhafi a été assassiné par son corrompu parce qu'il avait menacé Sarkozy de tout révéler de ce "grand secret".
Il y a 5 ans d'une guerre menée par l'OTAN a fait 50000 morts.
Le pays a été détruit ce qui a laissé la place aux jihadistes.
L' arsenal militaire de Kadhafi, Sarkozy va l'utiliser pour armer les jihadistes MNLA AQMI contre le Mali.
Tous ceux qui sont responsables de ces crimes, en premier Sarkozy n'ont jamais été jugés !!!!
Guéant, Woerth, Fillon ne sont toujours pas en prison !!!!
Claude Guéant et François Fillon ont fait une très belle carrière politique.
Eric Woerth est actuellement Président de la commission des finances de l'Assemblée nationale et député !
L'assassinat de Kadhafi par Sarkozy n'en fait pas un "héros de l'Afrique" pour autant.
C'était un corrupteur, ami de la Franceàfric qui a participé à l'assassinat du grand Sankara.
Michel Scarbonchi, ancien député européen radical de gauche, explique dans "pièces à convictions" que Bechir Saleh qu'il décrit que "la voix de son maître" - le maître étant Kadhafi - est depuis des années un proche de la France, qui jouait un rôle important avec les services secrets français.
"Il
(Béchir Saleh bras droit de Khadafi) joue un rôle important avec les
services secrets français, il joue un rôle important avec les
autorités politiques françaises. Et ce rôle ne s'est jamais démenti
jusqu'en 2011. Voilà. Il est l'homme de la France."
Kadhafi était le représentant de la Formoisie compradore et sa politique doit être analysée à travers le prisme de l'Humanologie.
Tous les responsables de cette corruption faite sur le sang et la sueur des Africains doivent être jugés. Jugés au Nuremberg de l'Afrique par des juges délégués révocables !!!!
N'étant pas abonnée, c'est un ami facebook qui me l'a copié coller. La forme n'est donc pas celle d'origine mais le contenu est le même.
L’Office
anticorruption de la police judiciaire a signé, le 5 septembre 2017, un
premier rapport accablant dans l’affaire des financements libyens de
Nicolas Sarkozy. Éric Woerth, trésorier de 2007 et actuel président de
la commission des finances de l'Assemblée nationale, est mis en cause.
Les juges ont par ailleurs saisi plusieurs biens immobiliers de Claude
Guéant.Plus
de dix ans après les faits, le puzzle, enfin, prend forme. L’Office
anticorruption (OCLCIFF) de la police judiciaire a signé, le 5 septembre
dernier, un premier rapport accablant de 22 pages dans l’affaire des
financements libyens de Nicolas Sarkozy et de son entourage, dont Mediapart a pu prendre connaissance.
Les
enquêteurs, chargés par le juge d’instruction Serge Tournaire de
conforter – ou non – l’hypothèse de circuits d’argent noir entre Tripoli
et Paris au moment de la campagne présidentielle de 2007 de l’ancien
chef de l’État français, ont donné des titres de “chapitre” à leur
rapport qui parlent d’eux-mêmes : « la matérialisation des soupçons de
financement libyen », « les mallettes de Ziad Takieddine », « le cash de
Claude Guéant », « l’absence de sincérité des comptes de campagne »,
l’« ampleur de la circulation d’espèces en marge de la campagne »…Outre
la recension des nombreux témoignages qui, depuis trois ans
d’instruction, viennent corroborer une corruption franco-libyenne dès
l’année 2006, les enquêteurs commencent aujourd’hui à mettre en
cohérence plusieurs éléments matériels bien connus des
lecteurs de Mediapart et d’autres, nouveaux, qui viennent confirmer,
voire, à certains égards, amplifier nos révélations passées.
Parmi
les pièces connues se trouvent ainsi les carnets manuscrits de l’ancien
premier ministre et ministre du pétrole libyen, Choukri Ghanem, qui
consignait en avril 2007, soit quatre ans avant la guerre en Libye, des
versements du régime Kadhafi au profit de l’équipe Sarkozy pour
plusieurs millions d’euros – Ghanem a été découvert noyé dans le Danube,
en Autriche, dans l’entre-deux-tours de la campagne présidentielle de
2012. Ou encore le procès-verbal devant la Cour pénale internationale
(CPI) de l’ancien chef des services secrets libyens, Abdallah Senoussi,
qui a reconnu avoir envoyé à titre personnel à MM. Guéant et Sarkozy 5
millions d’euros en cash par l’intermédiaire de l’homme d’affaires Ziad
Takieddine.
Ce dernier a livré sur procès-verbal le
récit circonstancié de ces remises de valises, au ministère de
l’intérieur, en trois fois, fin 2006 et début 2007 : deux pour Claude
Guéant et une pour Nicolas Sarkozy. Les enquêteurs notent d’ailleurs
dans leur rapport à ce propos : « Un listing récapitulatif des voyages
en Libye de M. Takieddine figurant dans un autre dossier judiciaire
était obtenu. Des voyages de l’intéressé étaient bien constatés aux
dates de transport des espèces mentionnés. » Ziad Takieddine, depuis ses
aveux, est mis en examen pour ces faits.
Les
policiers parlent également – élément inconnu jusqu’à aujourd’hui –
d’une note de mars 2013 de la Direction centrale du renseignement
intérieur (DCRI, aujourd’hui DGSI) selon laquelle « une source du
Service indiquait [en mars 2011] que les autorités libyennes seraient en
possession d'un enregistrement vidéo prouvant que la somme de vingt
millions d'euros aurait été versée au candidat Nicolas Sarkozy par
l'entourage du Guide, et ce dans le cadre de la préparation de la
campagne présidentielle française de 2007 ».
Il
n’est pas inutile de rappeler qu’un Libyen du nom de Mohamed Albichari,
anti-kadhafiste notoire, avait confié aux services secrets français
(DGSE et DGSI) pouvoir les mettre sur la piste de ces fameux
enregistrements clandestins de Kadhafi, allant jusqu’à leur faire
écouter des extraits authentifiés, avant de mourir à son tour
soudainement en avril 2012 d’une crise de diabète, à Tunis.
Lui
aussi mis en examen dans le dossier, Claude Guéant, l’ancien directeur
de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 (avant de devenir no 2 de
l’Élysée, puis ministre de l’intérieur), apparaît de plus en plus comme
le personnage pivot du dossier.Claude
Guéant est déjà poursuivi dans cette affaire pour la réception, en mars
2008, d’un virement de 500 000 euros derrière lequel se cache, d’après
l’enquête judiciaire, l’intermédiaire Alexandre Djouhri et le
gestionnaire des comptes de Bachir Saleh, l’ancien directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi.
Pas
à pas, les policiers ont, en plus, pu reconstituer ce qu’ils appellent «
l’usage immodéré des espèces » par Claude Guéant. Le rapport de la PJ
souligne que l’ancien “cardinal” de la République n’a retiré de son
compte bancaire que… 800 euros entre mai 2003 et fin 2012, c’est-à-dire
en près d’une décennie.
Outre les 110 000 euros de
frais d’enquête qu’il est accusé d’avoir détourné au ministère de
l’intérieur entre 2002 et 2004, faits pour lesquels il a été condamné en
première instance et en appel, Claude Guéant est aujourd’hui soupçonné
d’avoir manipulé au moins 200 000 euros en espèces dont l’origine n’est
pas justifiée, selon la PJ. Et cela ne prend même pas en compte toutes
les dépenses de la vie que Guéant réalisait également en cash, affirment
les policiers.
On se souvient que c’est le même
Guéant qui a loué, le temps de la campagne présidentielle de 2007, une
chambre forte à l’agence Opéra de la BNP, à Paris, où il s’est rendu
discrètement sept fois entre le 23 mars et le 19 juillet 2007. Devant
les policiers, Claude Guéant a assuré, sans ciller, qu’il avait loué
cette chambre forte – un homme pouvait y entrer debout – afin d’y mettre
à l’abri… des discours de Nicolas Sarkozy.
De
nombreux membres de l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy ont été
entendus à ce sujet dans le dossier libyen. Ils ont soit observé un
silence embarrassé sur les déclarations fantasques de Guéant, soit
carrément mis en cause son alibi. Éric Woerth mis en cause
Ainsi,
Vanessa D., ancienne collaboratrice de l’UMP et de Cécilia Sarkozy : «
Cela me semble incohérent. Les discours de la campagne étaient
consultables sous forme électronique depuis le QG. »
Ou
Aurélia J. : « Non, il se moque des gens, c'est hallucinant de
mensonge, je suis consternée. » À la question de savoir ce que le
directeur de campagne pouvait bien exposer dans cette chambre forte, la
même a répondu, non sans malice : « Je n'en ai pas la moindre idée, mais
on peut faire des déductions. »
Une troisième,
Séverine N. : « Je trouve bizarre que des discours soient entreposés
dans un coffre. » Elle aussi n’exclut pas que « de l'argent peut-être » a
pu y être caché. Avant d’ajouter : « Je ne sais pas si les discours de
Nicolas Sarkozy sont des objets de valeur. » Une quatrième, Marie-Laure
H. : « Je trouve cela aberrant. II y avait un coffre-fort dans le bureau
de M. Sarkozy. Cela n'a aucun sens. Les discours ont toujours transité
par mail, même à l'Élysée quand il était président de la République. »
La
justice a décidé, en juin dernier, d’ordonner la saisie pénale de deux
biens immobiliers de Claude Guéant, une maison de famille située dans le
Maine-et-Loire et son appartement de la rue Weber, dans les beaux
quartiers parisiens, financé en grande partie par les 500 000 euros qui
lui valent déjà une mise en examen.Au-delà
du seul cas Guéant, les policiers de l’OCLCIFF ont également établi la
réalité d’une circulation importante d’espèces en marge de la campagne
de 2007, sous l’autorité de son trésorier d’alors, Éric Woerth,
aujourd’hui président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, et de son adjoint de l’époque, Vincent Talvas.
D’après
l’enquête policière, tout le monde, ou presque, dans l’équipe de
campagne a touché de copieuses enveloppes de billets, sans que rien
n’apparaisse jamais dans les comptes de campagne déposés par Nicolas
Sarkozy. Une ancienne petite main de la campagne a par exemple expliqué
sur PV que les secrétaires avaient perçu des rémunérations occultes,
mais aussi les « patrons » de la campagne, précisant que leurs
enveloppes étaient « bien supérieures à ce que nous avons eu ». Selon un
membre de l’équipe, François Fillon ou Claude Guéant faisaient partie
des « patrons » qui ont touché.
Un autre témoin, lui
aussi membre de la campagne, a confié une anecdote très gênante : « Je
me souviens que c’était le défilé dans le bureau de Talvas [l’adjoint de
Woerth – ndlr], que tout le monde venait chercher son enveloppe. Il a
tiré cette enveloppe d’un coffre-fort qui contenait de nombreuses autres
enveloppes, plusieurs centaines. »
Les deux
responsables de la trésorerie de Nicolas Sarkozy en 2007 (Éric Woerth et
Vincent Talvas), entendus comme mis en cause, ont expliqué l’origine de
ces fonds en espèces par des envois postaux de dons anonymes de
militants. Une explication « captieuse », selon les enquêteurs.
C’est-à-dire qui vise délibérément à tromper.Les
membres de l’équipe de campagne qui avaient reconnu avoir reçu des
espèces et qui se rappelaient les valeurs faciales des billets remis
évoquaient de grosses coupures. Ces affirmations étaient confirmées par
Éric Woerth. Il semble utile de préciser que selon ses propres
déclarations, les valises remises par Ziad Takieddine à MM. Guéant et
Sarkozy contenaient elles aussi de grosses coupures », notent les
policiers.
Un comptable de l’UMP a également
confirmé qu’il était peu probable que de grosses coupures proviennent de
dons militants. D’autres ont totalement battu en brèche les
affirmations de Woerth sur l’envoi par courrier d’espèces. « Je n’ai
jamais vu de courrier arrivant qui contenait des espèces », a assuré la
chef du courrier à l’UMP.
Les policiers observent,
piquants, que les déclarations de Woerth et Talvas dans l’affaire
libyenne sont allées « à l’encontre des propos qu’ils avaient pu tenir
dans le cadre du dossier Bettencourt, procédure dans laquelle ils
avaient contesté toute circulation d’espèces pendant la campagne ».
Oups.
Interrogée sur l’origine du cash, une petite
main de la campagne s’est autorisé une hypothèse : « À l'époque je
l'ignorais, maintenant avec ce que j'ai lu dans la presse, je m'imagine
aujourd'hui que Takieddine en est à l'origine. J'ai souvenir d'avoir
participé à deux meetings, ils étaient grandioses, le décor, les
lumières. C'était digne d'une pop-star. »
L’affaire
Bygmalion, qui vaut déjà à Nicolas Sarkozy un renvoi devant le tribunal
correctionnel, a montré que la campagne de 2012 de l’ancien président
n’avait pas coûté 22 millions d’euros, comme cela avait été déclaré aux
autorités de contrôle, mais au moins le double.
Et celle de 2007 ?
Une
chose paraît déjà certaine : « Les investigations menées ont permis de
faire apparaître de nouvelles qualifications pénales », assurent les
policiers.
[Article publié le 2 octobre 2012]
Ce
serait donc un “agent étranger”, et non les Brigades révolutionnaires
libyennes, qui aurait tué Muammar Kadhafi d’une balle dans la tête le
20 octobre 2011, près de Syrte. Ce n’est pas la première fois que la
version officielle de la mort du Colonel est mise en doute en Libye ou à
l’étranger. Mais cette fois, c’est Mahmoud Jibril lui-même, ancien
Premier ministre du gouvernement transitoire et aujourd’hui pressenti
pour diriger le pays après les élections parlementaires du 7 juillet
[son parti a obtenu la majorité], qui relance l’hypothèse d’un complot
ourdi par des services secrets étrangers. “C’est un agent étranger
infiltré dans les Brigades révolutionnaires qui a tué Kadhafi”, a
déclaré ce dernier lors d’un entretien accordé à la chaîne de télévision
égyptienne Dream TV, au Caire, où il participait à un débat sur le “printemps arabe”.
Un
barbouze était donc présent au moment du lynchage de Kadhafi par les
rebelles. Au sein des cercles diplomatiques occidentaux présents dans la
capitale libyenne, la théorie officieuse la plus répandue est que, si
des services étrangers sont effectivement impliqués, “alors il s’agit
presque certainement des Français”. Et d’ajouter : “Le fait que Paris
ait voulu éliminer le colonel Kadhafi est un secret de polichinelle.” Le
raisonnement est bien connu : dès les premiers signes de soutien de l’OTAN
à la révolution, en grande partie sous l’impulsion du gouvernement de
Nicolas Sarkozy, Kadhafi a menacé de révéler les détails de ses liens
avec l’ancien président de la République, à commencer par les millions
de dollars versés pour financer sa campagne électorale en 2007. “Sarkozy
avait toutes les raisons de faire taire le raïs au plus vite”, nous ont
répété samedi 29 septembre des sources diplomatiques européennes à
Tripoli. Une thèse renforcée par des révélations obtenues par le Corriere della Sera il y a quatre jours à Benghazi. La trahison de Bachar El-Assad
Là-bas,
Rami El-Obeidi, ancien responsable des relations avec les agences de
renseignements étrangères pour le compte du Conseil national de
transition jusqu’à mi-2011, nous a révélé comment l’OTAN
avait pu localiser la cachette de Kadhafi après la libération de
Tripoli par les révolutionnaires entre le 20 et le 23 août 2011. “À
l’époque, on pensait qu’il s’était enfui dans le désert, en direction de
la frontière sud de la Libye”, explique Obeidi. Mais en réalité, il
s’était réfugié dans son fief de Syrte avec son fils, Mutassim, qui
dirigeait les dernières troupes encore en état de combattre. Obeidi
ajoute : “Là, le raïs a essayé de communiquer, grâce à son téléphone
satellite Iridium, avec certains de ses fidèles qui avaient trouvé
refuge auprès de Bachar El-Assad, en Syrie. Parmi eux, il y avait
notamment son disciple chargé de la propagande télévisée, Youssef
Shakir. Et c’est justement le chef d’État syrien qui a transmis le
numéro de téléphone satellitaire de Kadhafi aux services secrets
français.” La raison ? “En échange, Assad aurait obtenu de Paris la
promesse de limiter les pressions internationales sur la Syrie en vue de
faire cesser la répression contre le peuple en révolte.” Localiser le
téléphone satellite et son propriétaire aurait ensuite été un jeu
d’enfant pour les experts de l’OTAN. Si cette
thèse venait à être confirmée, nous pourrions en déduire que ce fut la
première étape vers la fin tragique du dictateur, quelques semaines
plus tard.