ARTICLES

Affichage des articles dont le libellé est Le Parisien. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le Parisien. Afficher tous les articles

samedi 30 janvier 2016

Pendant que les SDF meurent dans les rues de Paris, les cadres de l'habitat social se goinfrent




Les morts de la rue (collectif morts de la rue)

Par Julie Amadis
Le 30/01/2016


Il fait froid.
Des hommes des femmes des enfants meurent à Paris et en France parce qu'ils dorment dehors.
Déjà 28 décès en l'espace de 30 jours, en 2016.
Ils étaient 456 à mourir en France en 2015
(source collectif morts de la rue)
Ils sont 31000 enfants à dormir dehors en France.

Lire :

15 enfants-SDF sont morts en 2013. 31000 enfants dorment dehors en France dans l'indifférence générale.

Ils sont 28800 SDFs dans l'agglomération Parisienne
Leur nombre a explosé de 2001 à 2012.


EXPLOSION DU NOMBRE DE SDF A PARIS : HAUSSE DE 84 % EN 10 ANS

Le nombre de SDF a explosé en 10 ans. Il a augmenté de 50 % en France.

"D'après le rapport de la Fondation Abbé-Pierre, le nombre de SDF a augmenté de 50% en dix ans"

Mais à Paris, leur nombre a augmenté de 84 % en 10 ans.
"En 12 ans, entre 2001 et 2012, le nombre de sans-abris a augmenté de 84% dans la capitale selon une étude de l’INSEE présentée mardi." France Bleu

21500 DEMANDES D'HÉBERGEMENTS REFUSÉES EN 1 AN EN ÎLE DE FRANCE

215000 demandes d'hébergements d'urgence ont été refusées en Île-de-France en une année, de l'hiver 2013 à l'hiver 2014.
"De même 355.000 demandes d'hébergement pour SDF ont été formulées durant l'hiver 2013-2014 selon le baromètre du 115, mais seulement 140.000 places ont été attribuées. Et les familles sans domicile, en priorité hébergées à l'hôtel, notamment en Ile-de-France, se retrouvent aussi à la rue, car le dispositif, qui coûte très cher, arrive à saturation." France3
Empêcher des humains de mourir de froid "coûte très cher" ose dire le journaliste de France 3

Pourtant cette même mairie de Paris dont la maire Anne Hidalgo est la chouchoute des médias, a de l'argent pour payer très grassement les exécutants de sa politique sociale inhumaine.

Le Parisien révèle aujourd'hui que Paris Habitat, chargé de loger les pauvres de Paris, versent de gros et de très très gros salaires.
"A regarder de près ses chiffres et bilans, on est loin de la disette budgétaire. Ses quelque 3 000 salariés ? Rémunérations élevées, congés payés, RTT (prises ou payées à prix d'or)... cet office public HLM, qui a le statut d'Epic*, rivalise d'imagination pour être toujours plus attractif. Dernier exemple : en 2015, chaque salarié a touché une prime de 200 € pour le féliciter de la certification ISO de Paris Habitat.

Plus on escalade l'échelle salariale, plus les chiffres s'affolent. Ici, un salaire de directeur avoisine 7 000 €, un DG adjoint émarge aux alentours de 9 000 € net, voire plus. Quant au directeur général, Stéphane Dambrine, dont le salaire atteint des niveaux quasi inconnus dans le public, il bénéficie aussi d'un discret parachute doré — 500 000 € — en cas de licenciement. Cette disposition de son contrat de travail avait ému les administrateurs de la maison lors de son arrivée en 2011." Le Parisien


Des salaires de 7000 euros , 9000 euros pour les cadres .... Stéphane Dambrine dont le Parisien n'ose pas nous dire le montant du salaire mais qu'il qualifie de "niveau inconnu dans le public" peut même partir avec un parachute doré de 500000 Euros !

Pendant que la ville de Paris organise la mise à mort des gens dans la rue - 84 % de SDF en plus en 10 ans - augmente de 20 % le salaire de ceux qui ont la responsabilité de loger les pauvres et qui refusent leur demande.

Des salaires au beau fixe. Chez le premier bailleur social de France, non seulement les salaires moyens sont élevés (un gardien gagne environ 2 300 € brut par mois ; le reste du personnel émarge en moyenne à 3 170 €), mais ils croissent vite : de 2008 à 2014, les effectifs ont progressé de 3 %, les rémunérations, elles, ont bondi de 20 %. (Le Parisien)


Mais Anne Hidalgo, maire de Paris, au Parti Socialiste, chouchoute des médias, laisse volontairement mourir ces hommes, ces femmes, ces enfants, dans la rue.
L'argent est là... pour ceux qui appliquent une politique inhumaine... mais pas pour les SDFs, pas pour les mal-logés...
 Le journaliste de France Bleu constate que quand les SDF demandent un logement social, on le leur refuse.
"Malheureusement, à Paris, les demandent aboutissent rarement  : seul un SDF sur dix a eu une proposition de logement." France Bleu
Quand j'étais en formation pour devenir institutrice (IUFM), je n'aurai jamais imaginer enseigner à des enfants SDF. Antonio dormait dehors la nuit et apprenait à lire la journée. Aucun centre d'hébergement ne voulait héberger la famille... Aucun média ne voulait parler de ce scandale. Il a fallu que je paie des nuits d’hôtels avant que la famille ne trouve une maison abandonnée puis ne soit hébergée par l'armée du salut (1 an plus tard).
En juillet 2015, c’était au tour de mon ancienne élève Nelly et sa sœur Ramona d'être exclues de leur squat et de se retrouver à la rue... Encore une fois la presse a fait l'omerta...



La capitalisme est à un stade de putréfaction avancée.
Selon l'Observatoire des Inégalités :
"Moins de 10 % de la population mondiale détient 83 % du patrimoine mondial" "Les 1 % les plus fortunés contrôleraient pas moins de 46 % du patrimoine mondial total."

Certains dorment dans des logements tellement vastes qu'ils pourraient accueillir tous les SDFs. D'autres ne trouvent même pas de coin abrité pour dormir à l'abri des intempéries. C'est la France sous la dictature Hollandiste en 2016.

jeudi 24 septembre 2015

Il arrive que des témoins de violences soient écoutés comme à l'école de Pantin mais c'est rare !

Par Julie Amadis
#IPEAVAEAFAF
Le 24/09/2015

Il arrive que les témoins de violences à enfants dans les écoles soient écoutés.

A Pantin, en Seine Saint Denis, un instituteur en maternelle coupable de violences sur des enfants est mis en garde à vue suite au témoignage d'une salarié de l'école !

"
L’enseignant en petite section de maternelle à l’école Liberté aurait violemment bousculé quatre de ses élèves. Les faits se seraient produits peu après la rentrée.
Les dernières violences en date remontent au 15 septembre. Un témoin a expliqué que ce jour-là dans la classe, le maître avait poussé un enfant qui ne voulait pas s’asseoir à sa place. Le petit garçon serait tombé en se blessant à la bouche. Ce ne sont pas les enfants qui ont dénoncé les faits, mais un salarié de l’école. Choqué par le comportement de l’enseignant, il a décidé d’alerter la direction de la maternelle. Une autre fois, un écolier aurait été poussé un peu trop rudement dans la cour de récréation. En garde à vue, l’enseignant aurait reconnu du bout des lèvres avoir eu un geste non maîtrisé, mais involontaire, à l’égard d’un seul enfant." Le Parisien

Il arrive que ce soit les professeurs agresseurs qui soient punis par la hiérarchie.
Mais souvent, c'est l'inverse qui se passe.
Ce sont les témoins qui sont réprimés et les enseignants coupables de violences qui sont protégés.
Je sais tout cela en tant que témoin de violences en 2008. J'étais assistante pédagogique en maternelle, en primaire et en collège.
J'ai été témoin de violences à enfants exercées par des collègues
En janvier 2008, je vois des coups violents sur un petit de 3 ans portés par une ATSEM.
Et la directrice informée se vante d'en taper un autre de 4 ans.
Après avoir fait signalement à mes supérieurs jusqu'au Recteur de Rouen, c'est moi qu'ils ont virée comme auxiliaire en juin 2008.
Les 2 agresseuses n'ont eu aucune sanction.
(Le privé catholique m'a embauchée 6 mois plus tard...comme institutrice suppléante et le Rectorat m'a..... agréée.... sans oser prévenir le privé de ce qui s'était passé.)
Trois ans plus tard, après bac+5, en 2011 je suis devenue prof titulaire.
Après 2 années sans problème, on me nomme, septembre 2013, sur une école où un collègue tape (je vais l'apprendre après ma suspension) depuis ... 20 ans.(témoignage écrit d'ex-élève en ligne) et continue actuellement (un autre témoignage écrit)
Il est protégé par sa directrice , par le directeur du petit niveau, par l'inspecteur (le même qui a camouflé en 2008 les violences).
Dès la rentrée 2013 l'inspecteur vient me faire craquer en classe.
Je réagis aussitôt en écrivant à la nouvelle Rectrice de Rouen.
Mais, celle-ci - sans me convoquer - transmet à l'inspection académique de Rouen.
Qui me sanctionne alors..... pour avoir écrit à la ..... Rectrice..
Le harcèlement va durer jusqu'en mars où je suis..... sans aucun motif..... suspendue....

Puis exclue de l’Éducation Nationale pour 2 ans en juillet 2014 !
Motif : distribution de tracts (invention)
LIRE :

141° jour d'exclusion d'une prof des écoles qui a dénoncé des violences à enfants commises par ses collègues


Principal témoin de l'accusation : l'instit qui tape depuis 20 ans.
Ses preuves ? Des "on dit" selon lesquels sur un marché du Havre (où je n'ai jamais mis les pieds de ma vie) "on" m'a vu distribuer le tract des parents d'élèves.F
Une élucubration.
Les syndicats (SNUIpp et UNSA) votent avec l'administration mon exclusion pour deux ans
LIRE :

3 juillet 2014 L'administration et les syndicats SNUIpp UNSA votent mon exclusion pour 2 ans de l'Education Nationale

Au Havre (et sans doute à Rouen) les syndicats actuels protègent les profs qui tapent leurs élèves.
J'ai plus de 10 cas...
Et je viens d'apprendre récemment que la même bande aurait déclenché une.... tentative de suicide.... dans les locaux de l'Inspection Académique..... que tous les médias ont étouffée....
Et … la ministre tape ses enfants.
Elle a sans doute été nommée à ce poste pour cette raison : elle prétendait à BFM que la loi ne lui interdisait pas de le faire et niait l'existence de l'article 222-13 du code pénal.


Mais ce n'est pas fini.
Après m'avoir exclue, on me refuse le paiement du chômage.
Je vis avec un RSA depuis 1 an.
Ce n'est pas encore fini.
On me réclame de l'argent : le rectorat, les Finances publiques.
Je viens de découvrir que 100 euros ont été pris sur mon RSA.
Motif ? Lettre d'huissier. La Caisse d'Epargne prend automatiquement 100 euros.
LIRE :

100 euros de plus dans les profits de la Caisse d'Epargne. Ils ont volés 1/5° de mon RSA.

Et la Banque de France à qui j'ai écrit donne raison à la Caisse d'Epargne....

LIRE :

La réponse de la Banque de France : la Caisse d'Epargne aurait le droit de voler 99,76 euros à un RSAiste sous le prétexte d'avoir reçu une lettre d'huissier


Témoigner de violences à enfants ?
Ça coûte TRÈS CHER dans l'EDUCATION NATIONALE

http://ipeavaeafaf.blogspot.fr/2015/09/2-rentree-sans-eleves-je-suis-exclue.html
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

ARTICLE DU PARISIEN

Pantin : un instituteur suspendu après des suspicions de violences


L’enseignant en petite section de maternelle à l’école Liberté aurait violemment bousculé quatre de ses élèves. Les faits se seraient produits peu après la rentrée.
Les dernières violences en date remontent au 15 septembre. Un témoin a expliqué que ce jour-là dans la classe, le maître avait poussé un enfant qui ne voulait pas s’asseoir à sa place. Le petit garçon serait tombé en se blessant à la bouche. Ce ne sont pas les enfants qui ont dénoncé les faits, mais un salarié de l’école. Choqué par le comportement de l’enseignant, il a décidé d’alerter la direction de la maternelle. Une autre fois, un écolier aurait été poussé un peu trop rudement dans la cour de récréation. En garde à vue, l’enseignant aurait reconnu du bout des lèvres avoir eu un geste non maîtrisé, mais involontaire, à l’égard d’un seul enfant.
Une cellule d’écoute dans l’écoleDevant ces plaintes réitérées, et les vives protestations des autres parents, l’inspection académique a décidé de suspendre ce mercredi l’enseignant par mesure conservatoire. En effet, l’émotion est grande. D’autant plus que ce professeur des écoles expérimenté — à deux ans de l’âge de la retraite — avait jusqu’à présent une carrière irréprochable. Depuis le début de la semaine, l’inspection académique s’emploie à ramener la sérénité dans l’école. « Notre priorité ce sont les enfantsmais nous ne mettons pas de côté l’émoi des parents », souligne l’Education nationale. « L’inspectrice de l’éducation nationale est présente sur place depuis lundi aux côtés d’une psychologue scolaire pour recevoir et accompagner et les familles », ajoute l’inspection.
La réunion des parents, programmée de longue date, a été mise à profit pour rassurer les familles. « La cellule d’écoute restera sur place le temps nécessaire », a ajouté l’Education nationale.