Par Julie Amadis
avec Yanick Toutain
#IpEaVaEaFaF
17 septembre 2022
Ces femmes qui manifestent en hommage à Mahsa Amini, sont l'espoir de toutes les femmes du monde qui subissent les islamofascistes.
Elles sont l'espoir de tous les humains qui veulent un autre monde.
Que ces femmes montrent le modèle au monde entier en s'auto-organisant en shuras humanocrates et démarrent la révolution mondiale anti capitaliste anti faux musulmans (les vrais musulmans sont dans notre camp : ils sont #StopRiba en réclamant l'abolition des banques, du crédit et donc du capitalisme)
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Meurtre de Mahsa Amini : « mort au dictateur » scandent les femmes d’Iran. Peut être le début d’une révolution anti islamofascistes comme nous l’espérons depuis le complot CIA de 1979
43 ans que les femmes d'Iran subissent les islamofascistes installés par la CIA
43 ans que les femmes iraniennes sont traquées, tabassées, emprisonnées ou tuées pour ne pas s'être cachées intégralement avec un foulard entourant la tête et le cou.
La mort de Mahsa Amini, une jeune femme morte après un tabassage par la police des mœurs pour ne pas avoir porté correctement le hijab est une mort de trop.
Les femmes de Saghez ville où a été enterrée Mahsa Amini scandaient "mort au dictateur" en enlevant leur hijab ce samedi.
Mahsa Amini est morte après 3 jours de coma pour avoir été tabassée par la police des mœurs.
Depuis les manifestations se multiplient en Iran.
"Une
manifestation a eu lieu dimanche soir à Sanandaj, capitale de la
province du Kurdistan dans le nord-ouest de l'Iran, et d'autres
protestations se sont déroulées lundi dans plusieurs universités
de la capitale, selon les agences de presse Fars et Tasnim." Le Figaro
Protester contre le meurtre de Mahsa Amini, c'est recommencer la révolution de 1979 en reprenant les institutions d'auto-organisation ancestrales les shuras.
Comme en Algérie où les Arouch comités de représentants de villageois ont servi pendant la révolte de 2001 des Kabyles, les shuras en Iran sont des structures d'organisation ancestrales au service de la libération du peuple.
« Villes
et villages sont organisés en shuras, en conseils qui gèrent selon
les principes de démocratie directe. Avec quelques mois de retard,
le PDKI organisera lui-même sa zone libérée en conseils de village
sur le modèle de Komala[" Wikipédia
Les shuras sont les institutions qui avaient exercé le pouvoir à la chute du Shah. Ils sont issus des comités de grève et peuvent être comparés aux soviets de la révolution russe de 1905 et 1917.
« Des
comités de grève sont créés dans de nombreux lieux de travail
pour coordonner les activités de débrayage et à la fin de l’année,
une grève générale paralyse l’ensemble de l’économie. Cette
vague de grèves qui dure quatre mois culmine avec le renversement du
Shah, qui finit par fuir le pays, le 16 janvier 1979. La séquence
met en lumière le potentiel émancipateur de la lutte de classe
menée par le monde du travail. Dans le cadre de vide de pouvoir qui
suit la chute du Shah, des embryons de conseils ouvriers, semblables
aux soviets russes, se consolident.
Ces « shuras » ou « conseils
», en farsi, issus des comités de grève, commencent à exercer
leur pouvoir en occupant des usines et en les plaçant sous le
contrôle des travailleurs. Les paysans pauvres, inspirés par
l’exemple de ces travailleurs, créent leurs propres « shuras » à la campagne et commencent à occuper les grands domaines" Leftvoice, Maryam Alaniz et Nathaniel Flakin.
James "Jimmy" Carter et la CIA ne voulaient pas que le peuple iranien installe son pouvoir humanocrate par l'intermédiaire des shuras, ils se sont donc empressés de mettre Khomeiny au pouvoir.
L'objectif
des États-Unis était de mettre Khomeini au pouvoir. Ils ont donc
tout fait pour faciliter son entrée en fonction, notamment en
empêchant à la fois une révolution victorieuse avec des délégués
révocables et en empêchant l'armée de faire un coup d’État.
The
BBC’s reporting suggests that the Carter administration took heed
of Khomeini’s pledges, and in effect paved the way for his return
by holding the Iranian army back from launching a military coup. The
Guardian
Selon
les reportages de la BBC, l'administration Carter aurait tenu compte
des promesses de Khomeiny et aurait ouvert la voie à son retour en
empêchant l'armée iranienne de lancer un coup d'État.The
Guardian traduit
Selon
les témoignages de la Maison Blanche, deux stratégies
complémentaires étaient menées à l'époque, soutenir le Shah
autant que possible et préparait la suite avec Khomeini au cas où
une révolution avait lieu.
Sick
said the US wanted to preserve the Iranian military as an institution
and ensure that the transition would be orderly and not collapse into
bloodshed and civil war, but said the talks with an American emissary
in 1979 had little significance.
“The
Khomeini forces were concerned that the Iranian military would launch
a coup, which they definitely wanted to avoid at all costs. The US
side tried to preserve the threat of a coup as a bargaining
lever.”
Stuart
Eizenstat, a former chief White House domestic policy adviser to
Carter, said talks of the US abandoning the shah was “not
historically accurate”. He said: “We did everything we could to
keep the shah in power. There was no notion that we were trying to
facilitate the Ayatollah coming into power.” The
Guardian
"Sick
a déclaré que les Etats-Unis souhaitaient préserver l'armée
iranienne en tant qu'institution et veiller à ce que la transition
se déroule de manière ordonnée et non effondrée dans l'effusion
de sang et la guerre civile, mais a déclaré que les négociations
avec un émissaire américain en 1979 avaient peu d'importance. «Les
forces de Khomeiny craignaient que l’armée iranienne déclenche un
coup d’Etat, qu’elle voulait absolument éviter à tout prix. La
partie américaine a essayé de préserver la menace d'un coup d'État
en tant que levier de négociation. " Stuart Eizenstat, ancien
conseiller en chef de la Maison Blanche pour la Maison Blanche à la
Maison Blanche, a déclaré que les discussions sur l'abandon du shah
par les États-Unis n'étaient «pas historiquement exactes». Il a
déclaré: «Nous avons fait tout notre possible pour garder le chah
au pouvoir. Il n'y avait aucune notion que nous essayions de
faciliter l'entrée de l'Ayatollah au pouvoir. ""The
Guardian traduit
Les shuras humanocrates ont été démantelées et interdites. Les opposants politiques tués après la contre révolution de 1979-1983.
Pourtant,
malgré cette escalade dans la lutte des classes, la révolution
aboutit à une république islamique, dominée par des religieux
aussi brutaux qu’impitoyables. En 1983, l’ordre est rétabli ;
les « shuras », les syndicats indépendants et tous les partis de
gauche sont interdits et leurs militants pourchassés, emprisonnés
et assassinés. « " Leftvoice, Maryam Alaniz et Nathaniel Flakin.
Ces femmes qui manifestent en hommage à Mahsa Amini, sont l'espoir de toutes les femmes du monde qui subissent les islamofascistes. Elles sont l'espoir de tous les humains qui veulent un autre monde.
Que ces femmes montrent le modèle au monde entier en s'auto-organisant en shuras humanocrates et démarrent la révolution mondiale anti capitaliste anti faux musulmans (les vrais musulmans sont dans notre camp : ils sont #StopRiba en réclamant l'abolition des banques, du crédit et donc du capitalisme)